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Les personnages et les lieux de cette histoire appartiennent à l'anime Vision d'Escaflowne à part ceux que j'aurais crées.

Chapitre 26, Souvenirs douloureux…

Hitomi se dirigeait précipitamment vers sa chambre. Une fois arrivée, elle s'affala sur le lit et se pris la tête entre les mains.

- Idiote, idiote, idiote ! Mais qu'est-ce qui m'a pris de lui dire ça ! Et de lui prendre la main ? Non mais ça ne va pas la tête ? Pfff quelle idiote !

Elle poussa un soupir et pressa un peu plus ses paumes contre ses yeux. Elle resta ainsi plusieurs minutes à penser à ce qui venait de se passer. Van ne l'avait pas rejetée, il avait gardé sa main dans la sienne et l'avait même serrée un peu plus fort… Et il avait expliqué son silence d'un an, ils l'avaient tous crus morte… Van avait eu un regard tellement désespéré quand il lui avait expliqué ça un peu plus tôt dans la journée. Ce pourrais-il que…

- Non, ça suffit Hitomi, on dirait une gamine à ses premiers émois ! Reprend-toi ma grande !

Lasse de la journée qu'elle venait de passer, elle se leva péniblement du lit et se dirigeât vers la salle de bain avec la ferme intention de se faire couler un bon bain et de se sortir toutes ses théories et ses pensées concernant Van de la tête… Du moins pour le moment. Quelques minutes plus tard, elle se glissa avec plaisir dans une eau chaude et parfumée.

Quelques minutes après le départ d'Hitomi, Van, Dryden, Serena et Merle décidèrent de laisser les jeunes parents entres eux et retournèrent vaquer à leurs occupations. Van se dirigeât vers les jardins du château afin de pouvoir réfléchir tranquillement. Il était troublé par le geste d'affection et les paroles d'Hitomi. Sentir la douce main de celle qu'il aimait dans la sienne lui avait empli le cœur de joie. Mais il était surtout troublé par sa réaction, elle était partie si précipitamment, les joues en feu. Avait-elle eu honte ? Regrettait-elle ce geste ? Ou bien doutait-elle tout simplement des sentiments qu'il lui portait ? Oui, ça devait être ça et il fallait qu'il remédie à cette situation. Il ne la laisserait pas une fois de plus dans le doute, il fallait qu'il lui avoue ses sentiments.

Fort de cette résolution, il sortit de sa bulle et releva la tête vers le ciel, pour constater que plus d'une heure s'était écoulée. Il voulait trouver Hitomi tout de suite, la prendre dans ses bras et lui dire tout l'amour qu'il éprouvait pour elle. Il partit donc à sa recherche en commençant par les salons du château. Il n'y trouva que Dryden et Serena qui étaient en train de lire. Ni l'un ni l'autre n'avaient revus Hitomi. Il voulu demander à Merle si elle ne l'avait pas vue mais se rappela qu'elle était retournée auprès de la représentante du peuple des hommes chats. Ne voulant pas la déranger, il se remit seule à la recherche d'Hitomi. Après une demi-heure de recherches infructueuses, il se décida à se diriger vers sa chambre, peut-être y était elle restée, ne voulant pas déranger ou souhaitant se reposer. Il hésita un instant à aller la déranger, mais il commençais à s'inquiéter de ne pas la trouver et partit quand même voire si elle se trouvait effectivement dans sa chambre. Arrivé devant la porte, il toqua doucement. Aucune réponse. Il toqua un peu plus fort et patienta quelques instants. Toujours aucune réponse. Il appuya sur la poignée de la porte, elle n'était pas fermée à clé. Il ouvrit donc doucement la porte, faisant bien attention à ne pas faire de bruits au cas où si elle s'était assoupie. Pour trouver la chambre vide et aucuns signes de la présence d'Hitomi à l'intérieur. A ce moment là, Van commença à s'inquiéter réellement de l'absence de la jeune fille. Une peur sournoise commençait à s'insinuer en lui, la peur qu'elle soit retournée chez elle, ou qu'elle ait encore été enlevée. Il l'appela tout de même, au cas où elle se trouverait dans une des pièces adjacentes mais, encore une fois, n'obtint aucune réponse. Il commençait à se diriger hors de la chambre afin d'alerter du monde pour que l'on puisse l'aider à la retrouver quand il se figea sur place. Un cri strident venait de retentir, cela venait de la salle de bain, et c'était Hitomi qui venait de hurler. L'angoisse lui encerclant le cœur, il dégaina son épée, et sans plus réfléchir se précipita vers la salle de bain et ouvrit la porte à la volée… Pour se figer sur place, les yeux ronds et les bras ballants. Hitomi était dans la baignoire, nue. Elle était recroquevillée sur elle-même, ses bras encerclant ses jambes qui étaient ramenées contre sa poitrine. En entendant la porte s'ouvrir, elle releva vivement la tête et ses joues devinrent écarlates, tout comme celle de Van. Passé un moment de surprise, Hitomi se tassa un peu plus sur elle-même et cria :

- Van ! Sors d'ici !

Van ne réfléchit même pas, le visage toujours en feu, il tourna les talons et referma la porte derrière lui. Il resta planté au beau milieu de la chambre, ne sachant que penser ni que faire. Au bout de plusieurs minutes, il commença à reprendre ses esprits, mais ne savait toujours pas quelle attitude adopter. Devait-il rester et attendre que Hitomi sorte ? Ou la laisser seule et partir ? Elle ne se manifestait toujours pas, peut-être le savait-elle toujours dans la chambre et n'osait-elle pas sortir ? Il devait peut-être la laisser seule… Mais son cri de tout à l'heure, un cri empli de détresse et de peur, l'inquiétait toujours et il avait peur de la laisser seule. Ne sachant que faire, n'osant ni l'appeler, ni partir il restait toujours planté au milieu de la chambre. Puis il commença à entendre un petit bruit, très faible. Il tourna la tête en tout sens pour en déterminer l'origine, et finit par se rendre compte qu'il venait de la salle de bain. Se rapprochant de la porte, il écouta attentivement et identifia ce bruit comme étant de légers sanglotements. N'y tenant plus, il appela Hitomi.

- Hitomi, tout va bien ?

- …

- Hitomi, répond moi.

- Ses pleurs s'accentuèrent.

- Hitomi !

- …

- Hitomi, écoute moi, je rentre d'accord ?

Toujours aucune réponse, mais elle continuait de pleurer. Van attendis encore quelques secondes, puis ouvrit doucement la porte. Il découvrit Hitomi, entourée d'une grande serviette blanche, recroquevillée sur le sol, contre un mur et le corps secouée par des sanglots qu'elle essayait tant bien que mal de taire. Van, ne supportant pas de la voir comme cela, s'approcha doucement d'elle.

- Hitomi…

Elle leva vers lui ses grands yeux verts noyés de larmes. N'y tenant plus, Van parcouru la distance qui les séparaient et s'agenouilla près d'elle.

- Hitomi, s'il te plaît, ne pleure pas… Je suis désolé, je ne savais pas…

- Non… ce n'est… pas ça.

Sa voix était entrecoupée pas les sanglots.

- Qu'y à t'il alors ? Hitomi ?

Pour tout réponse, elle se mit à pleurer de plus belle. Instinctivement, Van s'assit près d'elle et la pris dans ses bras. Elle s'accrocha désespérément à lui, le corps toujours secoué de sanglots. Van se mit à la bercer tout doucement, lui caressant les cheveux. Il ne prononça aucunes paroles, il se contenta de la serrer contre lui, appuyant son visage contre sa tête, et se balançant tout doucement. Au bout de plusieurs minutes, les pleurs d'Hitomi s'atténuèrent, puis finirent par cesser. Van la garda dans ses bras, de peur que la crise de larme recommence. Hitomi passa ses bras autour de son torse, et s'appliquait à respirer profondément. Aucun des deux ne bougeaient ni ne parlaient. Puis au bout de plusieurs minutes, Hitomi se défit de l'étreinte de Van, elle se redressa légèrement et pris sa tête entre ses mains.

- Je suis désolée…

- Non, Hitomi, tu n'a pas à t'excuser… Est-ce que tout va bien ?

- Je… Oui, je pense.

- Hitomi…

- Pourrais-tu attendre ici ? S'il te plaît, le temps que j'aille dans la chambre pour m'habiller.

Hitomi n'avait toujours pas regardé Van. Celui-ci la détailla et s'aperçu qu'elle était toujours entourée uniquement d'une serviette de bain. Une fois de plus, le rouge lui monta aux joues.

- Oh ! Oui, bien sûr. Je t'attends.

- Merci.

Toujours sans un regard, Hitomi se releva et se dirigea vers la chambre, refermant la porte derrière elle.

Van se redressa à son tour et s'adossa au mur. Hitomi n'allait pas bien, quelque chose la rongeait et la rendait malheureuse et ça le rendait malade. Il voulait de tout son cœur la protéger, lui redonner le sourire… Seulement il ne savait pas contre quoi, ou qui il devait la protéger, et se sentir aussi impuissant le faisait enrager.

Au bout de plusieurs minutes, la porte s'ouvrit et Hitomi apparu dans l'encadrement de la porte, elle avait toujours les yeux baissés et semblait ne pas oser regarder Van. Celui-ci la détailla, elle portait une robe simple, jaune et mauve. Van la trouvait tout simplement magnifique et éblouissante.

Hitomi poussa un soupir et retourna dans la chambre. Van la suivit et la trouva assise dans un fauteuil, ses bras posés sur les accoudoirs et sa tête s'appuyant sur une de ses mains. Elle avait le regard perdu dans le vide. Van la rejoignit et s'assit en face d'elle.

- Hitomi…

- Je suis désolée, Van. Vraiment.

- Mais qu'est-ce que tu raconte, tu n'a pas à être désolée, tu n'a rien fait de mal !

- Si, justement, je ne te cause que des tracas. Je ne suis qu'une source de problèmes…

- Arrête de dire des bêtises, c'est faux.

- …

- Hitomi, qu'est-ce qu'il se passe ?

- Rien, ne t'en fait pas.

- S'il te plaît, parle-moi…

- …

- Hitomi…

- C'est juste que… Je me suis endormie, et mes souvenirs me reviennent durant mon sommeil, je me souviens de presque tout concernant… le temps que j'ai passé à Mharr.

Van poussa un soupir et pris sa tête entre ses mains.

- Qu'est-ce qu'ils t'on fait ?

- Quoi ?

- Qu'est-ce qu'ils t'on fait pour te mettre dans de tels états ?

- Van, ce n'est rien.

- Non...

- Ecoute, c'est fini maintenant. Il faut que je retrouve mes souvenirs, même si ça fait mal, j'en ai besoin. Mais c'est fini, c'est du passé, et je vais oublier.

- Pas moi.

- Van, oublis s'il te plaît, c'est fini maintenant. Je ne risque plus rien, je suis en sécurité et c'est grâce à toi, tu m'as sauvée, comme d'habitude.

- Ce n'est pas une habitude qui me déplait…

- Oh ! Tu va vite te lasser !

- Pas sur…

Hitomi eu un petit sourire et secoua légèrement la tête. Puis elle poussa un soupir et se massa les tempes. Van se doutais qu'elle avait besoin de faire le point.

- Tu souhaite peut-être rester un peu seule ?

- Oui, s'il te plaît.

- Tu es sure que ça va aller ?

- Oui, ne t'inquiète pas, tout va bien maintenant.

- Très bien, s'il y à quoi que ce soit, n'hésite pas à appeler.

- Pas de problèmes.

- Alors à tout à l'heure ?

- A tout à l'heure… Et, Van ?

- Oui ?

- Merci pour tout.

- Je t'en prie, c'est normal.

Van sortit de la pièce. Il s'inquiétait beaucoup pour Hitomi, il commençait à entrevoir les moments difficiles qu'elle avait vécu et se sentir impuissant face au malheur et à la détresse de la jeune fille le rendait fou. D'un coté il avait peur de savoir ce qui lui était arrivé, mais il savait qu'il fallait qu'il sache, ce ne serais-ce que pour soulager la souffrance d'Hitomi. Cependant elle refusait de lui dire quoi que ce soit. Il la respectait et ne voulait pas la brusquer, il serait donc patient et attendrait qu'elle se confie à lui d'elle-même.

De son coté, Hitomi était encore sous le choc des souvenirs qui lui étaient revenus. La façon dont Perkis s'amusait à la faire souffrir, à la rabaisser un peu plus chaque jour… Mais aussi les méthodes qu'employaient les deux hommes en noir pour lui effacer la mémoire… Soudain, une bouffée de peur montât en elle, Van lui avait dit que le roi Mharra et les deux hommes en noir avaient été emprisonnés, mais en était-il de même pour Perkis ? Le bras droit du roi avait-il lui aussi été arrêté ou était-il toujours en liberté ? Et si c'était le cas, tenterait-il de venger son roi ? Et le meilleur moyen qu'ils avaient trouvé pour se venger de Van était de s'en prendre à elle… Perkis avait déjà réussi une fois à l'enlever, et même si Van avait augmenté le nombre de gardes en faction devant le palais, Hitomi était sûre que s'il le voulait, il trouverait un moyen de l'atteindre, elle.

Cependant, Van veillait sur elle, come il l'avait toujours fait. Il avait toujours été présent pour elle, allant jusqu'à mettre sa vie en danger pour la protéger, comme dernièrement. La seule raison qui avait fait que Van n'était pas venu la secourir dès son enlèvement, était tout simplement qu'il ne savait pas qu'elle avait été enlevée. Hitomi était toujours quelques peu sceptique quant à la raison que Merle lui avait donnée pour justifier son départ. Ses amis lui manquaient ? Elle était partie précipitamment sans dire au revoir ? Elle avait pourtant discuté avec Yukari de son imminent départ, et cela ne faisait que quelques jours qu'elle était sur Gaïa. Cette raison ne tenait pas la route. Et puis pourquoi partir durant la nuit, comme une voleuse, sans dire au revoir, et en ne laissant qu'un simple mot ? Hitomi ne se reconnaissait pas dans cette attitude… Mais pourquoi lui auraient-ils mentis ? Quand Merle lui avait donné cette raison, Van n'avait pas bronché. Il n'y avait aucunes raisons pour que Van lui mente, elle devait avoir confiance en lui, comme elle l'avait toujours fait…

Tout à coup, elle fut interrompue dans ses pensées, par trois coups portés contre sa porte.

- Entrez.

La frimousse de Merle apparu dans l'encadrement de la porte.

- Ah, te voilà ! Cela fait un moment que je te cherche, je ne te dérange pas ?

- Non, pas du tout Merle. Entre.

Merle vint s'asseoir dans le fauteuil précédemment occupé par Van.

- Je me demandais où tu était passée, je commençais à m'inquiéter.

- Désolée, j'ai pris un bain et je me suis endormie.

- Tu as une petite mine.

- Oui, les souvenirs me reviennent…

- Et ils ne sont pas joyeux ?

- Non, pas du tout.

- Tu veux en parler ?

- Non, c'est juste que… Ce n'est pas facile de revoir tout ça, et c'est tellement étrange !

- C'est-à-dire ?

- Eh bien, le temps que j'ai passé à Mharr, tout ça me revient, la façon dont ils s'y sont pris pour m'enlever mes souvenirs… Mais maintenant que j'ai recouvré la mémoire, le plus étrange est de me rappeler la période où ils commençaient à m'enlever les souvenirs de mon passé, les gens que je connais… Je suis redevenue moi-même maintenant, mais me rappeler avoir oublié mes parents, mes amis et jusqu'à mon propre nom est vraiment étrange. Me rappeler avoir oublié tout cela, alors qu'aujourd'hui je me souviens de tout est une sensation vraiment bizarre.

- Oui, je te comprends. Tu as retrouvé ta mémoire en entier ?

- Non, il reste encore quelques zones dans le noir, comme mon arrivé sur Gaïa. Mais je ne doute pas que cela reviendras.

- Oui… Surement.

- Par contre, rien ne me reviens de la période où j'étais Kaïna, et j'ai l'étrange impression que ça ne reviendras pas.

- Peut-être parce-que celle que tu étais à ce moment là était une personne crées de toute pièce, ce n'était pas toi. De toute façon, ça n'est pas une grande perte !

- A ce point là ?

- Hum… Je dois avouer que oui.

- J'ai donc été si horrible ?

- Horrible ? Non, je dirais plutôt odieuse.

- Pfff, c'est du pareil au même…

- Hitomi, ne te tracasse pas. Je te l'ai dit, tu n'étais pas toi-même.

- Oui, mais quand même…

-Ah ! J'aurais mieux fait de me taire moi !

- Merle, s'il te plaît, raconte-moi tout ! Dis-moi comment j'étais !

- Ce n'est pas la peine, tu n'es plus cette personne là.

- S'il te plaît !

- Bon… Disons que tu prenais tout le monde de haut. Tu nous détestais royalement, surtout Van…

- Oh…

- En même temps c'est normal, à ce moment là tu étais Kaïna Otara, et Van t'avait enlevée. Il est logique qu'à ce moment là tu lui en veuille.

- Continu.

- En gros c'est ça, il n'y à rien de plus.

- Merle, tu me cache quelque chose.

- Non…

- Merle !

- Eh bien… Tu… Tu as vu la lèvre de Van ?

- Oui, il s'est coupé.

- …

- Oh non ! C'est moi qui lui ai fait ça ?

- Eh bien… oui. Une gifle monumentale, j'étais à l'autre bout du jardin et je l'aie entendue claquer !

- Oh ! Je suis un monstre.

- Mais non, combien de fois faudra-il que je te le dise ? Tu n'étais pas toi-même.

- Il doit m'en vouloir à mort…

- Non pas du tout, au contraire. Quand je l'ai vu dans cet état, eh bien… Je dois dire que j'ai vu rouge. J'ai voulu te faire comprendre que tu ne devais plus jamais recommencer.

- Ah ! Tu ne changeras jamais !

- Oui, tu me connais ! Enfin, Van t'as défendue. Ne t'en fait pas, il ne t'en veut pas.

- Merci Merle, merci de prendre du temps pour rester avec moi.

- Tu n'as pas à me remercier, ça me fait plaisir. Et puis tu sais… tu m'as énormément manqué. Quand j'ai cru que tu étais morte… Enfin, j'ai eu beaucoup de mal à m'en remettre, à vrai dire, je ne m'en étais toujours pas remise, jusqu'à ce que tu réapparaisses.

- Tu compte aussi beaucoup pour moi Merle.

Merle, qui n'était pas habituée à montrer ses sentiments ainsi, décida de changer de sujet.

- Allez, trêve de bavardages. Et si on allait voir Mirana et la petite ?

- Oui, allons-y.

Elles se rendirent donc dans la chambre de Mirana, et passèrent le reste de la journée avec elle et Allen, mais aussi avec Dryden et Serena qui étaient venus admirer la princesse d'Astria, la petite Illena.