Bonjour à tout à un chacun ! (z'avez vu comme je change de formule ?)

Désolée pour le retard, ce chapitre sortait pas. Du coup, j'ai sauté une date d'update. La prochaine fois, ce sera... Quand je l'aurais écrit. J'ai des examens qui arrivent, alors je ne jurerais pas d'avoir le temps de faire le prochain chapitre d'ici trois semaines.

Pour la dédicace, regardez les chapitres précédents, c'est toujours la même de toute façon.

Pour le disclaimer faîtes marcher vos neurones, ou revenez au prologue, c'est écrit.

Mon Kanda va peut-être en choquer quelques unes (mon Bookman aussi). A celles-là, je dis (dehoooors !) que premièrement je fais ce que je veux, compris?, et qu'ensuite, même s'il retrouve assez facilement les automatismes mis en place avec Allen, Kanda a gravement changé. Et que donc, par conséquent, sa relation avec Allen va évoluer. M'est avis que dans le manga ça aurait aussi tourné dans ce sens-là, d'ailleurs.

Warnings : Révélations choquantes, intervention d'un personnage décédé, pré-Adam/Neah, bromance entre Kanda et Allen. Attention, ce chapitre mériterait bien un rating M. Au minimum.

(Faut que je me calme avec l'ironie dans les warnings, ça devient grave.)

Bonne lecture !


POTENTIALITÉ Y – CHAPITRE 3

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Église municipale, Altnaharra, Écosse.

17h.


Altnaharra était un petit hameau, à peine habité d'une cinquantaine d'habitants, qu'ils auraient eu un mal de chien à trouver si seulement Johnny n'avait pas eu le trait d'esprit de demander à l'un des domestiques Campbell, juste avant de partir, si par hasard ce n'était pas un lieu du coin. Lequel avait répondu si fait, qu'il s'agissait d'un tout petit petit village le long du ruisseau du même nom. Et que l'endroit était connu pour son auberge, chose dont il se serait fichu proprement si seulement ce n'était pas une idée de départ.

Il avait beau y penser, Allen trouvait ça complètement dingue. Il recevait des indices minuscules donnés au compte-gouttes, que, s'il avait été seul, il aurait mit des semaines à déchiffrer et à comprendre ; et pourtant, avec l'aide somme toute pas si importante qu'il recevait, ces pistes infirmes devenaient des routes royales de dix mètres de large bordées de gravier. Non, vraiment. Il avait atterrit chez sa famille d'adoption odieusement riche parce qu'il était persuadé que son Noah lui avait susurré leur nom, et que Johnny avait trouvé leur résid

ence (sans qu'il ne sache comment il avait fait). Il avait découvert un endroit inconnu et à peine renommé dans cette région précise grâce à l'efficacité de son partenaire.

Plus le temps passait, et plus l'idée fugace que ce n'était pas possible et que Johnny devait être magicien s'imposait dans son esprit. Le scientifique avait même trouvé la demeure du Bookman. Quand lui était persuadé qu'il devait vivre au fameux hôtel, Johnny avait réfuté en avançant que c'était justement trop connu, et qu'il valait mieux chercher dans les environs d'autres lieux symboliques comme l'église. Et où avaient-ils trouvé l'homme, au final ? …

Bon, d'accord, en vérité il était bel et bien à l'auberge, puisque être gérant était sa couverture, mais sa demeure se situait juste à côté de l'église, où ils avaient attendu toute une journée qu'il rentre chez lui pour l'aborder. Il avait paru très surprit de les voir, avait été encore plus étonné quand il lui avait donné son identité (il avait marmonné quelque chose comme « qu'est-ce que tu as fait à tes cheveux, bon sang ? »), et leur avait donné rendez-vous à l'église en question, le surlendemain. Ils n'avaient donc pas posé de question, avaient prit une chambre à l'hôtel Altnaharra, et soigneusement camouflé la voiture – se la faire voler n'était pas dans leurs priorités.

C'était un très joli coin, le soucis n'était pas là. L'église était un peu à l'écart, comme un sanctuaire protégé par la nature, entourée d'arbres et de terres abandonnées dont l'herbe haute était d'un vert profond. Il aurait vraiment apprécié l'endroit dans d'autres circonstances : c'était un lieu calme, dépourvu de trace humaine à l'exception du bâtiment religieux qui dominait la place, et reposant/ Seulement les circonstances étaient ce qu'elles étaient. Si la première fois qu'il avaient visité l'église, elle était vide, il y avait un peu Kanda à l'intérieur lorsqu'il avait poussé la porte une nouvelle fois.

Sa présence – à laquelle, bien entendu, ni lui ni Johnny ne s'attendaient – avait causé un inconfort passager, eux ne sachant trop comment réagir : devaient-il à présent considérer le sabreur comme un ennemi et agir en conséquence, ou était-il revenu vers eux de son propre chef ? Il fallait quand même dire qu'il portait l'uniforme des Maréchaux, qui lui allait d'ailleurs drôlement bien – Allen se prit une minute à songer à sa propre allure dans ces habits, mais l'Ordre l'avait renié et c'était là des rêveries futiles.

Lui comme Johnny s'étaient dans cette incertitude générale, se demandant quoi dire, quoi faire, si la situation était normale et prévue... Question à laquelle le Bookman avait répondu quelques instants plus tard en entrant à son tour et en haussant un sourcil, lançant un « C'est qui lui, et d'où il sort ? ». Il s'était alors reprit, s'était approché de Kanda, qui lui avait sourit – un des moments les plus perturbants de son existence – avant de lui expliquer que l'Ordre l'avait lancé à ses trousses, et qu'il en profitait donc pour veiller sur ceux qui y restaient tout en l'aidant lui (à l'issu de Central).

Le Bookman avait accepté la situation sans rechigné, leur avait simplement demandé de lui faire confiance et de tout lui raconter, depuis le début. Yû avait bien un peu rechigné, mais l'homme avait sortit des arguments imparables : il était un partisan du Quatorzième et ne ferait aucun mal à l'albinos, il en savait sur Neah et ce qu'en général Allen voulait savoir, mais ne donnerait ces informations que si on lui donnait les réponses appropriées. Alors, ils lui avaient tout avoué, depuis le début. Et là en étaient-ils donc, le Bookman méditant son histoire, et Allen ne sachant pas comment s'adresser à lui.

« Je... je voudrais des réponses, maintenant, puisque vous avez promis en avoir, ... »

Il laissa un blanc à la fin de sa phrase, ne sachant trop à quelle dénomination l'homme préférait répondre.

« Evan. Tu peux m'appeler Bookman, aussi, mais je préfère porter un prénom, bien que peu des nôtres ne continuent d'en porter après être passés d'apprentis à Bookmen formés.

– Je croyais que vous appeliez Éric, lança Johnny en fronçant les sourcils. C'était ce qui était écrit sur le papier. »

Evan eut un sourire indulgent avant de répondre à cette question maladroite – laquelle, quelque part, ils n'avaient pas eu besoin de poser : Lavi avait clairement établi que ceux de son clan changeait de prénom comme de chemise (enfin, d'assignation).

« C'était là mon soixante-cinquième nom. J'en ai changé juste après la mort de Neah. »

Les cloches... Les cloches... Un gémissement dans sa tête.

Avant même que Kanda ou le scientifique ne fasse un commentaire, l'archiviste haussa les yeux au ciel avant d'éclaircir sa pensée en désignant celui-ci du nom Quatorzième. Allen songea brièvement qu'il en avait assez d'entendre parler des gens en faveur de son Noah, et que bon sang, il aurait apprécié, pour une fois, que l'on prenne sa défense à lui, que l'on compatisse de son sort. Entre ceux qui disaient que le Traître était un ours en peluche, et ceux qui voulaient le tuer parce que justement il était en lui même s'il s'en serait bien débarrassé, il commençait à saturer.

« Il serait temps que vous acceptiez l'idée que Neah n'était ni meilleur ni moins bon que vous, cingla l'homme sans pitié. Avant de découvrir quel sang était le sien, il était un humain comme vous, et vous pouvez, surtout toi, Allen, imaginer sa panique en appréhendant quelle sorte de chose il était. Comme tout le monde, il a fait des erreurs, dont certaines ont eu plus d'impact que d'autres, mais dans l'ensemble il a surtout essayé de sauver sa peau et celle de ceux qu'il aimait. Le diaboliser n'est pas vous rendre service si vous cherchez à comprendre ce qui s'est passé il y a trente-cinq ans. »

Les yeux du Bookman brillèrent de colère avant qu'il ne se lève brutalement du banc qui leur faisait face et ne crie à l'intention de ses deux camarades :

« Maintenant, DEHORS ! J'ai besoin de parler seul à seul avec Allen, et vous ne l'aidez en rien si vous persistez à lui assurer que Neah était un monstre et qu'il n'a rien à voir avec lui ! Allez où bon vous semble, mais sortez de mon église ! »

Il fallut un moment pour que les deux cibles se reprenne et ne sortent, Johnny la tête basse, Kanda le regard étincelant de rage rentrée – ce qui ne l'empêcha pas d'obéir après que l'albinos n'ait eu un petit signe de tête à son attention. Allen ne savait pas vraiment à quoi s'attendre de la part du Bookman. Il paraissait plus calme et posé que Lavi de prime – une version plus jeune et chevelue du Bookman compatible qu'il connaissait à l'Ordre – mais l'étincelle de malice flottant dans ses prunelles n'était pas pour lui donner confiance, tout comme son expression un peu ambiguë, entre joie tordue et innocence chafouine. Et puis il y avait aussi quelque chose d'autre : il était brun, du brun Campbell qu'il n'avait que trop vu ces derniers jours. Or, les événements se faisaient un peu trop en sa faveur les derniers jours pour qu'il ne se montre pas méfiant.

Evan lui rassit dès lors que la porte du bâtiment se referma sur ses compagnons, et saisit ses mains en lui souriant doucement. Il eu l'élégance de lui préciser avec gentillesse :

« Je te dirai ce que je peux. Mais pour ça, je vais te demander de croire sur parole ce que je te dirai. Je suis un Archiviste, je te donnerai un point de vue neutre sur le sujet, sans l'influencer par mon amitié pour Neah. Pour commencer, il te faut assimiler le fait qu'à ton âge, et même bien après, Neah était un simple humain qui n'avait rien demandé à personne, certes un peu ennuyeux, quoique tout à fait normal. »

Allen hocha la tête sans trop savoir à quoi il acquiesçait. Il avait la bouche sèche, et la gorge plus encore, ce qui était peut-être causé par son impatience ou par sa soif de tout apprendre au sujet de son Noah. Il amorça une phrase, qu'il aurait voulue sèche mais qui sortit hésitante, demandant à quel nom il aurait du lui donner une telle preuve de confiance. L'homme s'esclaffa avant de tirer sur son col, révélant un dessin stylisé de cloche tatoué sur sa nuque.

« Je suis né Campbell. Ceci, fit-il en désignant le motif, date de quand j'étais un jeune apprenti récalcitrant qui refusait de voir partir son ancienne identité en fumée. J'ai manqué de peu de me faire rejeter des Bookmen pour ça. J'avais à peu près ton âge, j'étais jeune et idiot – une constante chez les enfants Campbell. »

Bien bien. Au moins il ne rechignait pas à donner des explications, crédibles en plus, ce qui indiquait qu'elles étaient sans doute vraies, et comble du comble il était bavard. Les informations intéressantes ne devraient donc pas tarder à tomber. Mais s'il pouvait arrêter de le fixer comme ça – comme s'il devinait tout ce qu'il pensait, que ce n'était que futiles présomptions et que son esprit était lent, clair, prévisible – il aurait assez apprécié. Ce n'était pas qu'il ne l'aimait pas. Non. Simplement, il accordait difficilement sa foi depuis les derniers événements.

« Bon garçon. » sourit l'homme – ce qui le mit hors de lui.

Il n'avait rien d'un enfant obéissant et la familiarité tranquille du Bookman le rendait furieux. Celui-ci rit largement devant sa réaction avant de marmonner une excuse, prétendant qu'il n'avait pu s'en empêcher. L'archiviste émit un toussotement digne avant de se redresser et de le regarder jusqu'au fond de l'œil à nouveau. Puis il recommença à parler, et bizarrement Allen se retrouva pendu à ses lèvres, hypnotisé d'avance par ce qu'il avait hâte d'apprendre.

« Neah était exactement comme tu as l'air de ne pas l'imaginer. C'était un manipulateur – il aimait beaucoup jouer de son apparence inoffensive pour obtenir ce qu'il voulait – mais cherchait pas à blesser les autres, même si son amour du sarcasme le poussait à parler assez méchamment aux autres pour le plaisir de leur prouver qu'il avait un esprit plus fin qu'eux. En réalité, il était assez impoli et impertinent avec les gens qui lui étaient inconnus, c'était un menteur patenté. En revanche, son attitude avec ses amis et sa famille faisait dichotomie : il était toujours adorable, possessif, très – trop – protecteur, et toujours honnête. »

Honnête, répéta la voix au fond de sa tête.

Menteur, rétorqua-t-il d'une pensée féroce.

« Je me moque bien qu'il dise la vérité à aux Campbell s'il ne me considère pas comme l'un des siens et cherche à m'extorquer mon corps. » siffla-t-il avec colère.

Evan le toisa avec un calme parfait.

« C'est là que tu te plantes : Neah sait parfaitement que tu es le fils de Mana. Et quand je disais qu'il était extrêmement possessif, ce n'était pas une méchante blague. Neah a un sens très large de la famille, et crois-moi, Neah aurait mieux fait d'avoir un autre hôte, à qui il aurait pu voler son corps sans aucun regret, parce qu'il ne touchera pas au tien. Ce serait quelque chose comme une trahison à ses yeux.

– Et ce n'est pas un traître, peut-être ? »

Le Bookman eut une expression tellement limpide qu'Allen en fut surprit, lisant clairement qu'il se demandait comment il avait en parvenir à se poser des questions sur son Noah en étant d'un tel parti prit. Immédiatement, la désapprobation de son hôte entraîna chez le trop-bien-élevé-et-poli garçon une forte montée de honte. Le petit sourire en coin de l'homme lui fit vite comprendre qu'il l'avait depuis le depuis manipulé dans ce sens – le fourbe! Son Noah était allé à bonne école, apparemment... Ou était-ce le Bookman qui avait apprit de lui ?

« Je crois que tu cherches vraiment à t'auto-persuader de la malice de Neah au fur et à mesure que tu en apprend sur lui... Or, je l'ai connu depuis son enfance, et je l'ai revu après, et s'il ne pas expliqué ce qui lui est arrivé, je sais qu'il n'a pas changé. Neah avait ses défauts, comme tu as les tiens, et même si ses opinions concernant la valeur des inconnus peut être facilement remise en cause, il avait aussi ses qualités. »

Allen avala la pilule avec un peu d'amertume. Bien sûr qu'il cherchait à s'assurer que son Noah était mauvais ! Comment accepter le sourire aux lèvres que l'homme qui voulait s'emparer de son corps et éliminer son esprit puisse être fondamentalement bon ?

« J'ai quelque chose pour toi, si tu veux. » proposa Evan, le prenant probablement en pitié.

L'albinos releva la tête, curieux de savoir de quoi il s'agissait quand le Bookman sortit une sorte de golem gris de sa poche. Il le manipula un moment, marmonna un « Ah non, c'est pas ça », un « Non plus », un « Ouh, nan, faut pas que le petit voit ça » avant d'émettre une exclamation de triomphe. Son appareil fut promptement posé à terre alors qu'un hologramme apparaissait. L'exorciste hoqueta devant la vision familière.

C'était Mana, sur l'image. Mana jeune, Mana immobile qui commença après quelques secondes à bouger pour parler.

« La première fois que Neah a été mis en contact avec les Noah, c'était le soir d'une réception. C'était l'enfer sur terre. Neah revenait à peine de son attribution de musicien de la Cour, il se remettait en contact avec la haute société, et je n'ai hélas pas eu l'intelligence de l'éloigner de ceux qui commençaient à s'y faire une place depuis qu'il en était parti. C'était les Noah, bien sûr, et dès que mon petit frère a été présenté à leur aîné, il a parut fasciné par lui et sa famille. Par les culottes d'Emer, c'était atroce ! Il m'ignorait complètement, discutant très naturellement avec ce type au chapeau gigantesque – bon sang, je déteste la passion du Comte pour ces trucs moches. Pire, il lui tournait autour sans arrêt, au point que bientôt tout le monde s'est rendu de son intérêt pour lui. C'était horrible ! Franchement, à part... A part quand il est mort, fit-il en murmurant presque les derniers mots, c'était le souvenir le plus abominable de ma vie : le coup de foudre de mon petit frère chéri pour un inconnu suspect ! »

Silence.

« Euh, c'est tout. Tu peux couper, Éric. »

L'image disparu alors, laissant un Allen presque au bord des larmes malgré le ton plutôt comique du témoignage. Le Bookman parut hésiter une seconde à esquisser un geste de réconfort vers lui, mais s'abstint finalement.

« Je... Je ne savais pas qu'il existait encore des images mobiles de Mana. » balbutia l'adolescent.

Il finit toutefois par se reprendre.

« Vous croyez que je devrais me rendre à la Cour ? » interrogea-t-il d'un timbre hésitant.

Evan répondit à la demande par une grimace qui voulait tout dire. Sans doute avait-il raison en supposant qu'il ne trouverait rien de plus à la Cour qu'ailleurs. Mais dès lors que les connaissances du Bookman s'arrêtait là, où aller ?

« A dire vrai, s'il existe encore une seule personne qui saches tout ce qui s'est passé, c'est Marian Cross, lâcha l'homme en guise de proposition.

– Cross est mort, dut-il avouer en retour. Il a été assassiné par les hautes instances de l'Ordre. »

Evan eut une réaction qu'il n'avait pas anticipé, devenant blanc à force de pâlir, et ouvrant la bouche pour bredouiller une phrase de déni. Il déglutit avec difficulté avant de répondre, ne parvenant visiblement pas à se remettre de cette annonce :

« Alors avec lui sont morts ses secrets. Tu n'as à présent plus d'autres choix pour savoir que de te tourner vers Neah, Allen. »

Il avait raison, hélas. Mais aller consciemment parler avec son Noah ? Non. Certes pas. Mieux valait encore... Aller à la Cour, quand bien même cela ne servirait à rien.

« Allen ! » s'exclama le Bookman pour l'arrêter alors qu'il s'apprêtait à le quitter.

Il se stoppa aussitôt, se retournant pour connaître la raison de l'interjection. Son interlocuteur se mordilla la lèvre inférieure avant de lâcher :

« Tu n'as peut-être pas réalisé dans ce que Mana a dit, mais Neah avait une liaison avec le Comte Millénaire. Et aussi. N'oublies pas les cloches. C'est important. »

Adam... Les cloches... gémit en réponse le chuchotement à son esprit.