J-K Rowling, la faiseuse de rêve est la propriétaire de ce monde magique, gloire à elle!
Manoir Wordfrog, POV Évangélique.
- « Je savais pas que Poudelard accepter d'éduquer les erreurs dans ton genre ».
Ok je respire, je me calme, je ne réponds pas.
- « Faust ! Silence, c'est une chance inespérée, cela signifie que la prophétie est en court ».
Je vois une lueur ressemblant à de la fierté dans les yeux de mon père, putain je vais vomir...
- « Toutes les chances sont de notre côté », Wiliam Wordfrog se tourne vers moi me fixe intensément et bien sur je craque sous la pression :
- « Il se passe quoi si je vais pas à Gryfondor ? »
Mon père ce lève et m'administre une baffe retentissante devant tout le monde. No comment.
- « TOUS les Wordfrog vont à Gryfondor, depuis toujours. Tu ne dérogera pas à la règle, c'est le camps des vainqueurs, la maison qui offre le plus de possibilité. De plus la prophétie dis qu'un membre de notre famille, attaché à la maison des rouge et or, bouleversera l'ordre établit ».
Il ce rassoit une fois sont petit discours terminé, quel crétin, jamais je ne réaliserais cette prophétie, parce que je n'irais pas à Gryfondor, je n'en ai pas les qualités et je préfère me pendre plutôt que de me retrouver dans la même maison que mes frères et ma crétine de sœur. Mais bon j'en rajoute pas, j'ai pas envie de me prendre une autre baffe.
- « Nous irons chercher tes fournitures demain à la première heure m'indique mon père ».
- « Ma chérie » minaude ma mère en s'adressant à Magda, « ouvre tes résultats ». Je vois ma sœur, confiante, ouvrir son courrier, puis froncer les sourcils :
- « O en défense, E en méta, E en sortilège, A en histoire de la magie, D en divination, D en soins aux créatures magiques, A en botanique, O en Astronomie, A en Potion ». Humiliation, je hurle ma joie intérieurement, ma sœur a obtenue 7 BUSE mais ne pourra passer que 4 matières en ASPIC. A côté des notes d'Alec c'est franchement pas terrible. De toute façon dans notre famille les femmes ne travaillent pas, non, elles font des enfants et représentent leurs maris lors de réunion, banquet et autres cérémonies.
- « C'est mauvais » précise mon père, « mais tu as au moins le mérite de ne pas te faire remarquer ». Voila un excellent résumé de la philosophie familiale. Bon je n'avais pas prévue d'être accepté à Poudelard, et je n'irai pas à Grifondor à moins qu'on ait ensorcelé le choixpeau magique, il va donc falloir que je m'organise. Je prend mon air le plus courtois :
- « puis-je sortir de table ? » Mon père me scrute mais ne semble rien voir de suspect.
- « Va ». Si les jumeaux n'avaient pas peur de se prendre la main de notre paternel en travers de la figure ils auraient ajouté « et ne reviens jamais » ou encore « ouais va crever » ou bien « va te pendre ». Bon je sors en évitant d'être trop rapide (ça donnerai l'impression que je fuis).
J'ai un plan : quand j'aurais été répartie mes parent penserons que j'ai tout fait pour saboter leur destin, donc ils me déshériterons, hors mon oncle maternel la seule personne saine d'esprit que j'ai rencontré au court de ma vie, m'a légué une belle somme d'argent lorsqu'il est mort (paix à son âme). Je dois m'assurer que ces rapaces ne ferons pas main basse sur ce qui m'appartient de plein droit. Je file dans ma chambre, attrape une plume, un encrier et du parchemin pour rédiger une longue lettre à Gringott. Mon oncle Julius m'avait donné tous les contactes utiles ainsi que des artefacts gobelins pour marchander avec la banque. Le gobelin Bracko recevra en échange de ses services un collier hallucinant que je sort d'un petit coffret planquer derrière ma bibliothèque. Je me voit mal le porté un jour : il est composé de plus de cinquante rubis et 150 diamants le tout monté sur une structure en fil d'or entrelacés. Il paraît que la sorcière portant ce collier devient irrésistible aux yeux des hommes (c'est comme ça que ma défunte tante a obtenue l'amour de mon oncle Julius). Je ferme le coffrer et celle ma missive, puis constitue un petit colis que je donne à Ravenne, qui part immédiatement en s'engouffrant dans la cheminé.
J'entends toquer à ma porte. Alec rentre dans ma chambre et sourit en voyant qu'elle est aussi propre et ranger que le reste de la maison.
- « Ce soir c'est quidditch ! » Oula ça fait des lustres qu'il ne m'ont pas invité à aller voir un match. J'aime pas le quidditch, mais j'adore voler, Ravenne m'a appris plein de figures aériennes. Ce sport m'est essentiellement antipathique parce que ma famille m'oblige à soutenir une équipe particulièrement violente : les Faucons de Falmouth.
- « Super c'est gentil de m'invité » Être hypocrite c'est s'assurer de ne pas prendre un sortilège dans la face
Samedi 1er août POV Scorpius
Hé hé hé les Pies de Montrose ont écrasé les Faucons de Falmouth, le mensuel de Quidditch montre comment les batteurs ont mis hors jeu l'attrapeur des faucons et leur gardien : magnifique. Chez nous le Quidditch c'est une religion, nous soutenons les Pies parce que c'est « l'équipe locale » mais j'adore les harpies et je sait reconnaître les mérites d'une bonne équipe. Par contre il est hors de question que je remonte sur un balais, j'ai le vertige en plus le quidditch est un jeu violent et je n'est pas vraiment la carrure qu'il faut. Non je me vois plus commenter les matchs.
- « Scorpius prépare toi, aujourd'hui s'est shopping ! » Ma maman est prête et elle est magnifique avec ses cheveux ébènes bouclés, ça bouche bien rouge, son teint de porcelaine, et ses yeux de braises rieurs. Papa la regarde comme si elle été une apparition divine, pendant qu'il bave je vais m'habiller. Je suis très soigneux, une tenue correcte donne toujours meilleure impression, mais je fait toujours très attention de ne pas être trop tiré à quatre épingles (je veux pas qu'on me prenne pour un maniaque!). Je redescend et me plante de devant la cheminé avec mes parents :
- « Chaudron Baveur ! » Je respire de soulagement lorsque mes pieds touchent enfin la terre ferme. Nous nous dirigeons vers un mur que mon père tapote avec sa baguette révélant l'endroit le plus magique que je connaisse. J'adore toute ses boutiques alignées devant lesquelles des groupes de sorcier discute avec animation, mon cœur s'accélère lorsqu'on passe devant l'apothicaire. Je tire maman par la manche, elle me souri :
- « Tout à l'heure choupinet, d'abord il te faut une baguette magique, c'est plus utile pour lancer des sorts que les yeux d'anguilles ». Bon nous n'avons pas nécessairement le même sens des priorités.
Nous nous arrêtons devant la devanture d'Ollivanders, la boutique est bondée nous faisons la queue. Dix minute plus tard un homme séduisant, grand aux cheveux blond vénitien et aux yeux perçants se présente :
- « Je suis Gabriel Ollivanders, et vous devez être le jeune Scorpius » J'ai pas le temps de dire quoi que se soit qu'un mètre prend mes mesures, Mr Ollivanders encaisse une sorcière puis se tourne vers moi :
- « Essayons ceci : bois de vigne et crin de licorne, 32cm, rigide » La baguette siffle entre mes mains, je la lâche immédiatement pas envie d'avoir un bras en moins.
- « Celle-ci : bois d'aubépine et plume de phœnix, 31,5 cm, flexible » Le résultat est plus encourageant, la baguette ne réagit pas mais ne proteste pas non plus.
Pendant un quart d'heure Ollivanders me fait tester son stock de baguette sans résultat. Je le voit qui me regarde pensivement. J'espère qu'il ne m'en veut pas d'avoir fait exploser son comptoir ...
- « Avez-vous un talent particulier Mr Malfoy ? » Je me racle la gorge et regarde mes parents qui m'encourage à répondre :
- « Je fait des rêves prémonitoires et heu hrum je vois des choses » Super Scorpius c'est très clair comme réponse. Je baisse la tête, honteux, pendant qu'Ollivanders cherche dans ses rayons la baguette idéale.
- « Les sorciers possédant certaines aptitudes on souvent besoin d'une baguette particulière, essayez celle-ci : bois de Tilleul argenté, plume de phœnix, 33,2 cm, particulièrement souple.
Lorsque je me saisi de la baguette un vent printanier emplie la boutique, tourbillonnant autour de moi.
- « Les baguettes en bois de Tilleul argenté choisissent communément des sorciers possédant un don de voyance, pour cette raison elles sont assez rares. Elle vous aidera à développer vos dons et à les contrôlés. »
Pendant que maman paie Ollivanders je regarde ma nouvelle compagne : elle est magnifique le bois est clair avec des reflets moirés.
C'est dans un état de quasi transe que je me rends chez Madame Guipure pour l'uniforme, je me réveil chez fleury et bott mon temple, ma seconde maison. Je me cache dans un rayon au hasard et dévore le premier livre qui me tombe sous la main (Les guerres fratricides entre gobelin en Italie, de 1473 à 1620 ) C'est mon père qui me retrouve en soupirant, il sait que ça va être difficile de me sortir de mon antre. Une heure et 30kg de livres et grimoires plus tard nous dégustons une glace chez Florian Fantarome, puis nous rentrons à la maison. Je repose la question fatidique à mes parents, qui me répondent pour la 1000ème fois.
- « Heu pour la Répartition ça ce passe comment ? » ma mère prend un air sérieux et me répond :
- « Tu dois affronter des flamands roses unijambistes. » silence absolu dans le salon mon père regarde ma mère avant d'exploser de rire.
- « Ha ha ! hurm non ne t'inquiète pas c'est le choixpeau qui décide, mais quelque soit la maison nous serons fier de toi ! »
- « Même si je vais à Pouffsoufle ? » On sait jamais, Amy disait toujours que j'étais un bébé naïf et pleurnichard (elle me le paiera, sa va saigner à Serdaigle). Papa me regarde attentivement :
- « C'est peu probable, mais si c'est le cas les jaune et noir auront parmi eux le plus coquet de tout les blaireau ! » No Comment.
POV Évangélique
Mon père m'attend devant le manoir. On est vendredi il est 8h du matin, ce qui ne l'empêche pas d'être apprêté comme si il se rendait à un gala, d'ailleurs il me regarde d'un œil critique avant de me lancer un sort de coiffure pour discipliner mes mèches rebelles. Il attrape mon bras et nous fait transplaner directement sur le chemin de traverse. C'est la première fois que j'y vais et j'ai le souffle coupé. Les boutiques ne sont pas encore ouverte et l'avenue et vide, mais mes yeux ne savent plus où se poser. Mon géniteur m'entraîne le long de l'avenue sans dire un mot et s'arrête devant une boutique dont la façade décrépie m'indique que nous nous trouvons chez un fabriquant de baguette.
8h30 un homme nous ouvre, il a l'air jeune ! J'ai la surprise de voir son regard se durcir lorsqu'il pose les yeux sur la main de père qui enserre mon coude. Il incline brièvement la tête :
- « Mr Wordfrog » sa voix est froide. Il se tourne vers moi et me sourit
- « Miss c'est un plaisir » , il pointe sa baguette sur un ruban qui me mesure sous tous les angles et se perd dans les rayonnages, il en revient les bras chargés de boites rectangulaires.
- « chêne et crin de licorne, 30,5 cm, raide » il me tend la baguette en souriant.
Lorsque ma main se referme sur le morceau de bois un horrible craquement se fait entendre suivit d'une plainte qui me dresse les cheveux sur le crâne. Je rend fissa la baguette à Ollivanders et les regards convergent vers ce qui reste de la baguette : une branche fissurée et carbonisée par endroit. Le fabricant de baguette reste sans voix, mon père enfonce ses doigts dans mon épaule, les larmes me monte aux yeux. La baguette sert à canaliser puis projeter la magie du sorcier, la question est de savoir si il existe une baguette suffisamment résistante pour tolérer ma magie.
Je vois Ollivanders hésiter, si il me tend une nouvelle baguette il prend le risque de la voire mourir comme la première. Dans le silence assourdissant retentissent des coups secs :
- « clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Claaaaaccc ! » Ollivanders cherche des yeux ce qui ose le perturber dans sa réflexion intense puis se tourne vers l'étagère la plus proche, il écarte les boites qui y sont empilées puis sort un coffre dissimulé derrière, et le pose sur le comptoir.
- « Clong ! Clong ! Clong ! » Il sort un petit trousseau de clés de sa poche et déverrouille le coffre, une boite ouvragée en sort. Des runes sont gravées dessus et des éclats d'onix sont incrusté dans le bois d'ébène avec lequel à été fait la boite. Le coffre renferme en tout et pour tout 10 boites et toutes semblent exceptionnelles.
- « Ces baguettes sont les plus anciennes que nous possédons, elles sont les plus exigeantes et n'ont jamais trouvé de propriétaire. » Ollivanders fait une pose et reprend « Les membres de ma famille ce sont lancés dans certaines expériences. Ils ont parcouru le monde à la recherche de la licorne la plus fougueuse ou du dragon le plus destructeur pour forger des baguettes hors normes. » « Celle-ci » fait-il en me désignant la boite gravée de runes « a été forgé par Geoffroy Ollivanders en 1310. Elle contient un ventricule du cœur de Ragnarök enfermé dans un rameau de Tremble qui gardait l'entrée de sa caverne, elle mesure 31,2cm. » « Geoffroy faisait partie de l'expédition qui l'a traqué puis tué, il a toujours souhaité que la baguette le choisisse lui mais il s'est rendu à l'évidence : seul un sorcier possédant un pouvoir hors normes serrait choisit. ».
J'approche doucement ma main de la boite et celle ci s'ouvre comme si ma magie l'avait déverrouillé ! La baguette à l'intérieur ne ressemble à aucune autre : elle est blanche et le manche est ouvragé d'entrelacs sur lesquels sont gravés des runes. Je n'ai pas le temps de m'en saisir, elle sautait d'elle même dans mes mains. Aussitôt je me sens ma magie, d'habitude proche de l'explosion, se concentré, formant un tout compacte et sous contrôle. Une fumée noire s'échappe alors de la baguette et prend la forme d'un dragon qui emplit rapidement la boutique avant de fondre sur moi et de disparaître.
- « Ces baguettes sont plus indépendantes que celles que je vends habituellement, vous ne serez jamais totalement son maître » ajoute Ollivanders en me lançant un regard triste. « J'espérai ne jamais vendre ce type de baguette. » Je me redresse et l'affronte du regard : je n'aime pas les idéalistes persuadés que comme Voldetruc a été tué alors il n'y aura plus jamais de guerres, de combats et de morts si s'était le cas le bureau des aurors n'existerait plus. Je range ma baguette dans sa boite et regarde mon père payer Ollivanders en serrant les dents.
Je passe le reste de la matinée à ignorer mon père en essayant de profiter au maximum des choses fabuleuses vendues dans les différentes boutiques de la plus grande avenue sorcière. Je sais que lorsque nous serons rentrée je vais en prendre pour mon grade, puis je serais condamnée à passer le reste de l'été à compter le nombre de jour me séparant de la rentrée.
