Réponse aux reviews:

Suna: merci d'avoir donné ton avis! Je ne suis vraiment pas douée en orthographe et je m'en excuse! J'espère que tu continueras à lire cette fanfiction et que tu me donneras ton avis sur la suite (je débute et suis ouverte à tout type de criques!). Encore merci à toi!

J-K Rowling, la faiseuse de rêve, est propriétaire de ce monde fantastique, gloire à elle!

POV Scorpius

1er septembre 7h, je suis lavé, habillé, coiffé et mes baguages sont prêts depuis hier, il ne me reste plus qu'à mettre Belzébuth, mon hibou, en cage. Je prend mon petit déjeuner quand je me rends compte que deux pairs d'yeux larmoyants sont posés sur moi.

- « heu vous aller bien ? » non mais je demande hein, parce que mes parents me regarde comme si j'allais mourir dans un avenir proche.

- « sniff tu va nous manquer mon choupinet chou d'amour » ma mère à la voix pleine de sanglots et mon père me prend dans ses bras, visiblement incapable de prononcer un mot. Mes parents vont me manquer aussi, mais pas les surnoms ridicules dont ils m'ont affublé.

Je fait une dernière fois le tour du cottage pour être sur de n'avoir rien oublié puis rejoint ma mère pour transplaner, il est 10h. Je m'arrête :

- « J'ai oublié Belzébuth, crotte ! » Je remonte dans ma chambre à toute vitesse, le combat commence. Laissez moi vous expliquer : Belzébuth est petit, replet, tout noir avec des yeux orange, mais ça c'est pas important, non ce qui est gênant c'est que ce hibou est une brute épaisse, sans pitié et sans remords. J'arrive à le chopper parce qu'il m'a foncé dessus ce crétin. Je le jette dans sa cage et lui donne des miamhibou à travers les barreaux au péril de mes doigts, Belzébuth Le Vicieux (premier du nom) s'attaque bien sur à mes phalanges jusqu'à ce que je les lui colle dans sa face. Un concert de hululements furieux plus tard je retrouve ma mère qui commence à s'impatienter et mon père qui fait une remarque très pertinente :

- « Vous avez remarqué que, même quand on fait tout pour être en avance on finit toujours par arrivée en retard ? » C'est vrai, mon parrain dit que c'est parce que nous sommes plein de mauvaise volonté (il a pas tord).

Nous transplanons directement sur le quai de la voie 9/3/4, il est 10h30. Le brouillard de fumée se dissipe et je vois un homme qui fait un signe de la tête à mon père qui lui répond.

- « C'est qui ? » mon père soupire mais me répond quand même :

- « Les Potter-Weasley » il n'ajoute rien parce qu'il n'y a rien à dire. Mon père m'a tout raconté il y a deux ans je n'ai pas pu lui en vouloir, au moins il m'a dit la vérité et je suis préparé à subir disons une forme de discrimination. Mon père me sert fort contre lui et pour une fois je lui rends son câlin au centuple. J'embrasse maman et je les rassure :

- « Je vous écrit demain pour vous tenir au courant ! » J'attrape mes valises que je hisse tant bien que mal dans le wagon, puis part à la recherche d'un compartiment.

Un garçon plus petit que moi avec de grosse lunette et les cheveux châtains me fait de grands signes de la main.

- « Erwan ! » je m'exclame, « je suis heureux de te trouver ! » Il m'aide à monter mes valises puis se vautre dans un compartiment libre. On a pas le temps d'entamer une conversation que la porte est à moitié arracher de ses gonds

- « Salut les bleus ! » la fille qui vient de briser nos retrouvailles est grande, mince, la peau couleur caramel et les cheveux noirs coupés courts, elle à de grands yeux en amande d'un vert perçant.

- « Amy » répond Erwan, « toujours la pour nous casser les couilles ! »

- « Comment oses-tu ! Ton père serait dans les parages tu n'emploierait pas ce vocabulaire ! ».

- « Pas faux » je répond en étendant mes jambes sur la banquette « mais nos parents sont plus la et c'est vrai que tu perds pas une occasion de nous faire chier ! » Amy plisse ses yeux et nous souris d'une façon qui ne présage rien de bon.

- « faites pas trop les malins ou vous aller le regretté » elle sort sa baguette d'un geste vif « coloris ! ». Mes cheveux sont devenus roses vif et Erwan me regarde horrifier. Je sort rapido une fiole de ma poche et lui balance à la figure.

- « Putain ! Mes vêtements ! Rend leurs leur taille normale ! »

- « Pourquoi ? Elle est sympa ta culotte ! » Erwan et moi sommes pris d'un fou rire tandis qu'Amy sort du compartiment comme une furie en nous traitant de tous les noms.

Je sort une nouvelle fiole de ma poche et l'avale pour que mes cheveux retrouve leur couleur normale. Un petit toussotement attire mon attention :

- « Salut ! Je peux m'installer avec vous ? » Erwan et moi nous hochons la tête.

- « Merci c'est sympa ! » « je m'appelle Peter ». Il range ses valises et s'assoit. « ça vous dit une partie de bataille explosive ? ». Le train démarre pendant qu'Erwan bat les cartes, on échange tous un regard puis nous laissons nos sourires manger nos figures de bambin mal dégrossi : nous sommes en route pour Poudelard !

POV Évangélique

Je ne me sus presque rendu compte de rien, tout est aller très vite et je me retrouve coincé entre Faust et Stephen dans un compartiment bondé de troisième année de la maison Gryfondor : j'ai peur sortez moi de laaaaaaa !

En plus c'est ma mère qui m'a habillé et coiffé : robe manche ¾ noire, collant en lycra noir, bottines en cuir noir, c'est joyeux vous ne trouvez pas ? Mes cheveux sont brillant et ondulé, la mèche qui me retombe sur le visage et retenue avec une barrette (en forme de tête de lion, des qu'on arrive à Poudelard je la balance dans le lac).

La seule consolation pour moi c'est de savoir que ma présence fait chier mes frangins. Enfin pour m'occuper j'ai sortie un bouquin que j'ai pris chez Fleury et Bott (sans demander l'avis de mon père), un ouvrage exceptionnel intitulé Les guerres fratricides entre gobelin en Italie, de 1473 à 1620 c'est passionnant de voir comment de si petites créatures réussissent à faire tant de dégâts. Même plongé dans ma lecture je sens un regard posé sur moi, donc bah reflex, je lève les yeux et croise des prunelles noisette particulièrement curieuse.

- « C'est vraiment intéressant ? » me questionne le garçon aux yeux noisettes. J'ai bien envi de lui répondre non mais je vois un hebdomadaire moldu qui dépasse de sa besace.

- « C'est passionnant, j'adore l'histoire, mais si tu veux j'échange ma lecture contre ton journal. » Je le voit fouiller son sac et en ressortir l'hebdomadaire qu'il me tend. Je lui fait passer mon livre en échange.

Pourquoi les hebdomadaires moldus me fascine ? Parce qu'il existe un jeu que les sorciers n'ont pas intégré dans leurs Gazettes : le Sudoku ! Chance celui du journal que j'ai entre les mains est tellement difficile qu'il devrait m'occuper une bonne partie du voyage.

- « Faites pas attention à elle, elle est un peu perturbée » Putain Faust va crever dans d'atroce douleur ! J'ai bien envi de déclencher une bagarre mais le chariot à confiserie arrive.

- « Vous voulez quelque chose ? » Ouais tout j'adorrrrrre les sucreries, mais mon père a veillé à ce que je n'ai pas une noise dans mes poches et c'est pas mes frères qui risque de m'avancer la monnaie. Donc je reste dans mon coin avec mon sudoku.

- « Tu prends rien ? » Le garçon qui m'a prêté le journal à les bras et les poches pleines de bonbons.

- « Nan elle est privée d'argent de poche » assure Stephen

- « C'est pas cool ! Attend » le garçon trie son butin et me donne une patacitrouille, une boite de dragée surprise et deux chocogrenouilles. Faust et Stephen sont béats.

- « Me-Merci... » je balbutie, j'ai pas l'habitude qu'on me fasse des cadeaux. Le garçon me sourit et se rassoit.

- « Tu es trop généreux James ça te perdra ! » Y a pas quelqu'un pour jeter un sortilège de mutisme ? Non ? Personne ? Dommage...

J'ouvre une chocogrenouille et tombe sur la carte de Merlin, mon personnage historique préféré, mon modèle. Je met la carte dans ma poche et reprend mon sodoku.

Soudain tout se met à tanguer autour de moi comme si le monde matériel perdait tous ses repères, je sens une attraction, un peu comme quand on prend un portoloin.

- « … !? », « … ! » Je regarde autour de moi en proie à la panique, mais les autres personnes du compartiment discutent et jouent normalement.

- « … ? » Ok c'est dans ma tête que ça se passe, c'est comme si quelqu'un m'appelait sans être présent physiquement et sans parlait à voix haute. Bon bah voilà : je suis folle. Stephen et Faust ont peut- être raison finalement.

Je vois un grand blond athlétique se lever et commencer à ce changer. La porte s'ouvre alors sur Alec :

- « Nous arrivons bientôt vous devriez vous changer. » Je regarde l'insigne de préfet en chef qui brille sur le revers de sa robe. Je me détourne de lui et fouille dans ma valise à la recherche de mon uniforme dont je me revêts le plus vite possible.

Le train ralentit doucement dans un concert de grincement, il me tarde de prendre l'air et de balancer à la flotte les 11 années qui viennent de s'écouler. Je remonte le couloir jusqu'à la sortie la plus proche et descend du train. Il fait presque nuit, un garçon se tient droit comme un i juste en face de moi, il a les cheveux de la couleur de la lune et les yeux orages.

- « Bah alors, tu réponds pas quand on t'appelle ? » un immense sourie s'étale sur son visage. Je suis pas sur de comprendre mais il me prend par la main et m'entraîne vers le groupe des premières années.

- « Moi c'est Scorpius, et toi tu es la petite âme qui hante mes prémonitions depuis trois mois ! » Un voyant/devin/télépathe ! C'est trop cool ! Je suis stoppée dans mes pensés par l'arrivé de mon idole n°2 : Rubeus Hagrid.

Salut! n'hésitez pas à donner votre avis sur cette fanfic! positifs ou négatifs ils ne peuvent que m'aider à avancer! Merci à vous!