Le coup de poing de Link a sonné la fin du bal. Garder au château les commères du marché après que leur héros/has been ait foutu une raclée au beau fils à son beau papa en était trop pour le roi. Si les bonnes femmes et les servantes veulent jaser, on voit pas comment on peut les en empêcher mais ça ne devait pas être devant ses yeux. D'autant plus qu'il savait que Zelda voulait bien rendre ces rumeurs vraies.
Les gardes avaient emmené Link dans une geôle au sous-sol du château. Celle là même ou Ganny et Aghanim allaient enfermer la descendante de Zelda, des siècles plus tard. Héros du Temps ou pas, il avait trop bu pour résister à dix gardes. Et puis, qu'est ce qu'ils pouvaient lui faire? Au bout d'un coup ou deux, celui qui avait été un héros laissa tomber son épée par terre et résista à peine aux gardes. Plus tard, porté par trois d'entre eux, il laissait ses mains inertes frotter contre les murs suintants du couloir.
Les trois jetèrent leur ancien collègue vert entre quatre murs et un grillage d'acier en guise de porte. Un peu de lumière entrait par une petite fenêtre d'une trentaine de centimètres de hauteur. L'humidité faisait pourrir la paille sur un bloc de pierre qui servait de couche.
Une grosse roche, pourtant Zelda rêvait d'y être.
La princesse était dans le même lit où Impa lui avait raconté, soir après soir, des histoires de princesses; Blanche-Neige, Cendrillon, la petite sirène. Moralité; il faut toujours faire pitié. Les princesses bien élevées font toujours pitié. On les admire. On veut être à leur place. On demande des milliers de rubis pour une seule photos d'elles. Plus elles étalent leur mal-être à coup « d'entrevues à coeur ouvert », de « Vraie Histoire », plus on les aime.
Les princesses qui font assez pitié peuvent même être secourues par un prince. Celles qui en ont pas besoin n'en ont pas. Ne fais surtout pas savoir surtout pas que tu est heureuse. Personne ne s'intéresse aux gens heureux.
Et là, elle ne faisait pas assez pitié, la princesse? Le corps lui brûlait, il n'y en avait qu'un autre qui pouvait la calmer et il était dans le même bâtiment. Le savoir l'excitait encore plus. Pourquoi est ce qu'il n'arrivait pas, son héros? S'il était en prison, rien ne l'empêchait d'en sortir. Il avait déjà affronté des donjons pire que ça. Pourquoi est ce qu'il ne savait pas qu'elle le voulait. Les hommes, les héros, les princes charmants savent toujours ces choses là. Il doit savoir, lui..
Et si il ne savait pas?
Les dorures du palais de son enfance rappelaient vraiment les contes de fées mais l'attitude et les paroles de ses occupants étaient toutes autres, surtout du roi lui-même;
- « N'attends pas grand chose de l'amour, ma fille. On ne règne pas pour être heureux, encore moins pour être aimé. L'amour, le désir, surgit de nulle part quand c'est pas le temps puis s'estompe une fois qu'on a tout misé sur lui. On ne peut pas miser tout, surtout pas un pays, sur quelque chose qui change comme le vent. Toad est le meilleur mari que j'ai pu te trouver. Tu vas toujours le détester mais c'est la seule manière de ne jamais être déçue.
- « Continues de parler, vieux crisse! Plus tu parles, plus j'ai hâte que tu crèves! », pensait Zelda en l'écoutant alors qu'il venait de chasser poliment Link du château d'Hyrule.. La preuve était faite; son père était une merde et il n'avait jamais aimé sa mère.
Elle se rappelait aussi de ce soir-là, entre les bras d'Impa où toutes les deux montées sur le meilleur cheval des écuries elles avaient fui le château, Ganondorf à leurs trousses. Bien des heures plus tard, alors qu'elles ne pouvaient plus le voir depuis longtemps, c'était comme si Ganondorf était toujours là. La peur de lui était toujours là.
- « Impa, tu vas me protéger, pas vrai? »
La nourrice prit quelque bonnes secondes pour préparer sa réponse.
- « Zelda, je m'excuse de t'avoir bourré la tête de toutes ces histoires de princesses stupides. En vérité, si une femme se contente de rien faire en attendant qu'on la sauve, elle mérite pas d'être sauvée. Ganondorf a pas encore gagné. Tu as donné l'Ocarina du Temps au petit gars en vert, il faut l'aider à nous aider. Il va continuer à se battre et nous aussi. C'est pour nous qu'il se bat. Je vais faire mieux que te protéger, je vais t'apprendre à te protéger toi-même.
Dix ans plus tard, qu'est ce qui en restait? Est ce que les belles paroles d'Impa ont été mis en sourdine dès que le danger fut passé, qu'il était temps de laisser Sheik de côté et de redevenir une belle petite princesse...niaiseuse? Ce n'était plus à son père que Zelda en voulait mais à elle-même pour avoir accepté ses conneries. Trois ans plus tôt, elle en voulait à son père de l'avoir incluse dans un traité comme une chose que l'on vent. Trois ans plus tard, elle souhaiterait être enlevée à la lueur de la pleine Lune comme une chose que l'on vole.
Tout d'un coup, Zelda en a décidé qu'elle avait fini d'écouter la pendule égrener les secondes sans rien faire. Seconde après seconde menaient au matin. Une fois l'aube venue il serait trop tard pour faire ses avances à Link. Il allait être libéré, quitter le château sur un mauvais souvenir qui allait sans doute l'empêcher de revenir. Zelda enfila une robe de chambre rouge transparente par dessus sa nuisette rose.. Elle se regarda un moment dans le miroir et éparpilla ses cheveux sur ses épaules pour mettre toutes les chances de son côté. Elle passa la porte en courant pieds nus dans la couloir comme pour devancer à pied l'aube qui était trop proche à son goût. Elle ne se donna pas la peine de craindre les gardes.
Elle passa bientôt des pièces d'apparat tapissées de rouge aux pièces plus fonctionnelles, moins soignées. Derrière un tableau, il y'avait un passage vers un escalier en colimaçon, aussi mal éclairé que bien caché. Le plancher soudainement froid tout comme un soupçon de peur et des torrents de nervosité figèrent la princesse pendant un court instant, puis;
- « On y va. »
Elle appercut enfin Link derrière son grillage. Elle était surprise de voir qu'il ne semblait même pas avoir essayé de s'échapper. Pourtant, une bombe bien placée contre la porte aurait fait l'affaire.
La clé était accrochée à un crochet sur le mur d'en face. La princesse la prit, sous les yeux quelque peu hébétés des deux gardes. Ils ne dirent mot. Ils savaient bien tous deux qui étaient gardes et qui était princesse. Bref, ils étaient là pour obéir et même si la princesse leur avait dit en toute lettres « Tournez vous pendant que je baise le beau mec qui est là. », il fallait se taire. Si la volonté de la princesse est qu'il ne voient rien, il ne doivent rien voir.
De l'autre côté de la grille, la fenêtre barrée laissait passer un rayon de lune qui tombait pile sur la belle tignasse blonde éparse de Link, assoupi par terre. Zelda, chaque main sur un barreau regardait avec envie les deux lèvres roses pâles qu'elle voulaient embrasser, les joues mal rasées, hérissées de poils blonds qu'elle aimerait bien sentir sur son cou, ou même ailleurs.
Ses intentions claires comme de l'eau de roche, Zelda renvoya les gardes. On pouvait les entendre d'avance plaisanter sur les chaleurs de madame Zelda. Ils allaient peut-être oser mêler la chatte royale à leurs histoires grivoises à la taverne du bourg. Et après? C'était même excitant de les imaginer bander comme ça avec leurs histoires.
La grille levée, elle couru jusqu'à son bel adonis endormi.. Est ce qu'elle allait oser l'embrasser? Tout de suite?
Elle s'est penché au dessus du beau visage de mâle et dès qu'elle posa ses lèvres sur les siennes;
- « Qu'est ce que tu fais ici? »
Zelda sursauta en entendant une voix qu'elle n'identifia pas tout de suite comme étant celle de Link. Elle croyait qu'il allait plutôt lui rendre son baiser.
- « Euh, je suis venue te voir, répondit Zelda presque aussi rose que sa nuisette. Pourquoi tu viens pas me voir pas plus souvent au palais? »
- « Je te l'ai déjà dit, les vaches sont moins ingrates que les princesses. »
Oh, peut être pas si ingrates que ça. Oh et puis zut! Zelda savait bien que Link a beau être blond, il n'est pas si naif.
- « J'ai envie de toi... »dit elle d'un façon presque inaudible. Elle suppliait le héros de lui faire l'amour. Tout de suite.
Même si la fierté de Link lui disait de ne pas donner à cette ingrate ce qu'elle voulait, ses sens et son coeur étaient on ne peut plus chauds à l'idée. C'était quand même un beau petit morceau qui était venu le voir, un très beau petit morceau que cette princesse qui s'était abaissée à venir quêter un peu de plaisir dans une geôle. Une jolie blonde avec de longs cheveux qui descendaient jusqu'au dessus de beaux seins ronds, légèrement plus gros que dans ses souvenirs et montés, offerts par les deux bonnets de la nuisette rose transparente qui laissait, plus bas, voir deux splendides jambes lisses comme les colonnes de marbre du temple du Temps. Elles montaient vers une petite culotte de dentelle rouge qui elle, laissait un peu deviner le beau sexe de femme bombé, impeccablement rasé qu'il y avait dedans.
Link avait vu plusieurs filles de taverne, des paysannes et même des gerudos, toutes plus ou moins discrètes, qui se seraient damné pour offrir leurs charmes au Héros du Temps mais c'était la première fois qu'il se faisait jouer le grand jeu par une princesse. En tout cas, la première fois depuis...
Mais qu'est ce qu'elle lui demandait là? Pour qui elle le prenait? Elle le voulait comme amant, comme gigolo, comme guidounne mâle?
Peut-être qu'il ne demandait pas mieux. C'était une bonne occasion de se reprendre. Il lui arrivait de regretter cette fois-là, il y'a trois ans ou il n'avait pas su donner autant de plaisir à Zelda qu'il aurait voulu. Il laissa glisser sa main jusqu'à une belle fesse ronde. Ses doigts se prirent un instant dans l'élastique d'un string qu'il eut tout de suite envie d'arracher, de déchirer.
Pas encore. Il y'avait quelque chose en haut de presque aussi intéressant. Il dégrafa et laissa tomber la mince nuisette le long de ce corps mince qui cachaient pourtant une force insoupçonnée. Il posa tout de suite sa bouche sur le plus beau sein sorti de l'imagination des déesses. Il ne pouvait pas les embrasser, les sucer, les lécher assez. Le temps lui même était trop court pour qu'il puisse leur faire le dixième les caresses qu'il voulait. Zelda posa la main sur ses cheveux blonds, faisant un petit effort pour diriger les caresses de son amant tout en lui menant la main vers le bas, pour lui rappeler qu'il y'a encore meilleur...
Le héros fut surpris de la sensation de la peau rasée sous sa main, encore plus quand elle guida son majeure entre les deux grandes lèvres déjà toutes chaudes et mouillées. Il tomba à genoux, son nez pointu devant la jolie chatte de laquelle il n'avait pas levé la main.
- « Altesse... »
Contrariée, Zelda répondit, « Je suis l'altesse de tous les autres et j'en ai assez. Toi, je suis ta... ». La pudeur lui empêcha au dernier moment de finir sa phrase. Elle ne pouvait pas le dire, mais elle voulait néanmoins l'être, sa... Elle s'allongea sur le ciment, un bras sur les seins et une main sur le sexe, les cachant à peine pour mieux donner envie de les voir. Elle avait les chevilles de part et d'autre des genoux de Link, les jambes entrouvertes pour donner à son étalon captif l'envie de s'y laisser gentiment emprisonner les hanches.
Pas tout de suite. Le belle petite fente rose de Zelda, il voulait y gouter avec sa bouche d'abord. Il déposa un chemin de baisers entre le nombril de sa princesse jusqu'au haut de sa belle cuisse ronde juste avant de glisser sa langue sur son sexe et un gémissement s'échappa de la bouche de Zelda. On aurait pu l'entendre dans toute les caves, alors qu'elle sentit son clitoris rouler sous une langue toute chaude.
Link aurait voulu pouvoir étirer sa langue plus bas pour la gouter... en dedans. Cet honneur là revenait à sa queue. De longs petits ruisseaux liquides se répendaient entre les cuisses de Zelda. Il était temps.
Il se leva, les deux genoux encore par terre. Il enleva sa tunique devant les yeux de sa princesse qui se régalait de voir les pectoraux, les abdos raffermis à coup de batailles et par des années de travaille de ferme. On en trouve pas des comme ça chez les nobles, encore moins chez tête de champignon. Elle traîna ses longs ongles depuis la poitrine de son héros jusqu'à la belle grosse bosse qui se dessinait dans ses collants. Elle y passa chacun de ses doigts, aguichante, presque surprise que rien en ait sorti pour la mordre. Elle glissa sa main toute manucurée dans ses collants pour enfin en sortir sa jolie bite, toute dure juste pour elle.
Oh, le bon petit bout de paradis qu'elle aurait pu lui donner juste avec sa bouche! Link voulait autre chose. Il lui écarta doucement les jambes et c'est presque un choc éléctrique qui le parcourru des pieds à la tête alors qu'il sentit son pénis entouré par des chairs chaudes, torrides. Dès cet instant, Zelda en voulait encore plus; plus profond, plus vite, plus intense. Des épaules de Link, ses mains glissèrent vers ses fesses, pour enfoncer à chaque coup les hanches du mâle un peu plus profond entre ses cuisses.
Zelda était en sueurs mais elle en voulait encore plus. En un éclair, elle se dégagea de l'étreinte de Link, l'applatis par terre et s'enfonça à nouveau sur sa bite, le chevauchant comme un dragon en plein vol, les deux mains sur sa poitrine solide. En rebondissant, elle serrait à chaque fois un peu plus les muscles de son vagin autour des parties des son amant jusqu'à ce qu'elle n'en puisseplus et qu'elle lâche sa trace blanche et liquide entre ses hanches. Ce petit geyser chaud, envoyé par le bel homme secoué de spasmes sous elle envoya vite Zelda au septième ciel. Secouée elle aussi par un puissant orgasme, elle laissa tomber sa tète à côté de celle de Link.
Un peu plus tard, on entendait les cocottes chanter de l'autre côté des murs et un ciel rosé apparaissait entre les barreaux de la fenêtre. Zelda se leva tout de suite. Le matin. Le château se réveillait. Les serviteurs marchaient déjà dans les couloir au dessus. D'une minute à l'autre, la plus basse des lingères d'Hyrule pouvait surprendre son altesse royales jambes en l'air dans le cachot et causer sa perte
Zelda venait de mordre à la pomme qui a causé la perte de plus de dirigeants dans l'histoire, de Cléopatre et César à Clinton, que tous les révolutionnaires réunis.
Elle était peut-être un peu plus faible comme princesse mais elle était plus forte comme femme.
La princesse fit une dernière bise à son amant avant de se rhabiller et de sortir. Même si un garde l'avait surpris, ça aurait valu la peine.
OoOo
Au diables les peuvres petites choses, Au diables les Sissi, Diana, Scarlett et les autres belles au bois dormant. Vive les débauchées, les Cléopâtre, les Margot, les Mata Hari et toutes les autres assez fines pour ne pas attendre tout des autres.
