Je regardais les dossiers posé sur mon bureau, je vais devoir m'y coller, mais la volonté m'a quitté, on me dit souvent qu'à mon âge j'ai bien réussi je me retiens de les dires en quel manière ?
Mon père a tué ma mère quand j'avais 10 ans comme le lâche qu'il était, il se tue quelques minutes plus tard, aujourd'hui encore je me pose la question du pourquoi il a fait ça ? Il n'avait pas plus belle, plus gentille que Lynn Echolls, mais Aaron Echolls avait le don de détruire tout ce qu'il touchait.
À quoi bon repenser à ça ? Je devais avancer c'est ce que tout le monde attend de moi, mes employés, la presse, mes amis, en parlant d'ami j'en ai qu'un seul Dick Casablancas quand ma tante que je ne suis pas sûr qu'elle le soit m'a recueilli après deux ans avoir vécu dans la rue, il a été le premier du quartier huppée de New-York d'êtes venu me parler.
En repensant à ce jour, je fis un mince sourire pas besoin de lui parler il sera à lui tout tenir une conversation, blond avec un cerveau qui n'a jamais grandi contrairement à sa personne, mais il y a pas plus fidèle ami que lui.
La porte de mon bureau s'ouvrit, je levais la tête et posa mon regard sur ma secrétaire qui m'a déjà fait plus d'une fois des avances, mais rien en y pensant je fis une grimace.
– Quelque chose à me demander ?
– Ton rendez-vous est là.
– J'avais un rendez-vous ?
– Oui Logan, je t'ai envoyé un mail pour te le rappeler.
Je regardais mon ordinateur éteint et leva les épaules, elle soupira en ce moment c'était devenu un tique chez elle soupiré. Elle avait tout essayé mais je n'ai pas réussi à avoir du plaisir, à croire que je perds le goût pour ce genre de chose aussi.
– Et qui est là ?
– Des Japonais tu sais pour le …
– Oui je m'en rappel maintenant tu en parle. Tu as qu'à les installer dans la salle de conférence j'arrive.
– Tu es sur que… ?
– Fait ce que je te demande merci
Elle referma la porte en silence pendant ce temps je cherchais le dossier jaune, encore une société que je vais racheter disons si l'affaire en vaut la peine, au moment où je m'apprêtais à sortir mon portable sonna.
Je soupirais d'agacement, je le pris sur mon bureau et me dirigea vers la salle de conférence tout en répondant.
– Dude ?
– Non ce n'est pas lui, tu appelles sur mon portable Dick.
– Que veux-tu on tombe plus facilement sur ta secrétaire que sur toi.
– Que veux-tu ? J'ai une réunion.
– Je ne vais pas te retenir, tu as vu l'enveloppe que j'ai laissée chez toi ?
– Non je n'ai pas eu le temps.
– Logan !
– Dick j'ai vraiment autre chose à faire que d'aller dans un gala quelconque.
– Ce n'est pas ça, je t'ai mis une carte dedans.
– C'est quoi encore cette carte ?
– Quand tu l'ouvriras tu sauras.
– Bon si tu veux, je dois filer.
– Au faite, je me disais ta secrétaire…
– Épargne-moi merci, fait ce que tu veux.
Je raccrochais et continua de longé le couloir, cette entreprise est toute ma vie, je l'ai ouvert dès ma première année à la Fac, je me disais qu'allais-je faire de ma vie ? Ma soi-disant tante était riche, mes parents aussi, mais mon père avait de sacré dette ce que qui fait j'avais très peu d'argent au moment de la lecture du testament, ma mère avait ouvert une société en secret ce qui l'avait permis d'assurer mon avenir, mais la fac avait pratiquement tout liquidé, je ne faisais pas confiance à cette femme qui se disait ma tante, mais elle a toujours été gentille jusqu'à sa mort i ans je lui parlais peu, mais je n'ai toujours pas ce qu'on appelle le regret d'avoir vécu avec elle et de l'avoir ignoré, elle m'a légué toute sa fortune ce qui se relevait être une sacré somme.
Dick ne savait ce qu'il voulait faire, mon j'adorais les chiffres, je me suis lancé dans le Mangement, j'ai été jusqu'au master pendant ce temps la société fleurissait à la sortie de la fac j'avais déjà un avenir dans le bisness dès lors je rachète des sociétés et les revends pour une bouché de pain ce qui est mon plaisir personnelle.
Je suis peut être un être torturé, mais quand je rentre dans la peau du patron d'Echolls Coportion il n'y a pas plus serpent que moi, c'est le nom que la Presse m'a donner, mais je ne les donne pas tors la dernière fois j'ai fait fermer un journal parce qu'il avait osé fouillé dans mon passé c'est une chose que j'ai horreur le procès à lui seul les a fait couler dès lors ils savent que seul mon présent à le droit d'être divulgué et non mon passé.
Je ne veux pas qu'on me rappel ce que j'ai vécu avant d'être arrivé où je suis, je le dois à moi et moi seul et tant que je le sais ça me suffit amplement. Je pris une bouffé d'air avant d'entrer dans la salle de conférence.
– Bonsoir Messieurs.
Toutes les têtes se tournèrent vers moi, j'avais cette effet chez les gens que je courtois, une partie à peur de moi l'autre croit que si il accepte sans bronché ce que je les demandes ils auront peut-être droit à un peu de mon attention, hors j'en aucune envie de faire semblant.
La porte se referma derrière moi, je me dirigeais vers mon fauteuil la journée allait être longue je n'aime pas traiter avec les Japonais, ils se croient malin, mais ils ne savent pas avec qui ils ont affaire quand il explose leur souhait, mais je sais déjà qu'ils vont repartir avec la somme que j'ai déjà fixé sur le chèque.
Il y a pas meilleure chose à faire Logan, concentre toi un minimum et à la fin tu pourras retourner broyer du noir dans ton bureau jusqu'à la fin de la journée où pour la millième de fois tu iras te couché l'esprit vide.
