Comme je l'avais prévu les Japonais sont repartis avec la somme que j'avais déjà fixé, l'ancien patron m'a traité gentiment de croc mitaine, je lui ai rendu son sourire tous les dents dehors, il a cligné des yeux avant de s'en aller.

Je venais de garé ma BMW dans le garage de l'immeuble, je n'ai pas voulu revendre l'appartement après la mort de ma tante, après tout ça été mon foyer après mon retour de la rue. Je soupirais, je posais ma veste sur le dossier d'une chaise, parti dans la cuisine prendre une bouteille d'eau et mes yeux tombèrent sur la fameuse enveloppe de Dick.

Elle me hurlait de la jeter de ne pas la regarder, mais je ne pouvais faire cela à Dick, il me faisait confiance et je ne veux pas le décevoir encore une fois. Après un long soupir je la pris et l'ouvrit il y avait une simple carte et les mots m'agressait les yeux.

« Cabinet Mars et Co,

Veronica Mars, Psychologue,

555 – 621 – 777

Uniquement sur Rendez-Vous. »

Je jetais la carte sur la table en colère, il y a une limite à mon amitié, je pris mon téléphone et composa le numéro de Dick au lieu d'utilisé la touche de raccourci. Il répondit à la deuxième tonalité.

– Dude ? Que se passe-t-il ?

– Pour qui tu te prends ? dis-je en colère.

– Je ne comprends pas trop de quoi tu parles.

– La carte ! Tu me prends pour un fou ?

– Non Logan…

– Je ne veux rien savoir.

– Écoute moi au moins, on a tous essayé, je ne te juge pas. Je veux simplement que tu vois quelqu'un pour parler.

Logan prit une profonde inspiration et ferma les yeux, d'un côté Dick avait raison de l'autre qu'est-ce qu'il pouvait bien raconter à une étrangère.

– Je vais essayer.

– Je te demande juste d'essayer si au bout de dix séances tu n'arrives pas je ne dirais pas que tu n'as pas essayé.

– Ok concluais-je.

Je raccrochais avant de changer d'avis parce que j'ai bien envie de le faire, mais je suis quelqu'un de parole donc je ne changerais pas d'avis du moins je l'espère. Après une longue douche, je me suis couché sur mon lit comme tous les soirs, le regard dans le vide perdu entre le passé, le présent et un futur que je vois noir comme mon humeur.

Le lendemain matin je me réveillais à sept heure comme tous les jours je chaussais mes basket mon sweet prit une bouteille d'eau et sorti pour faire le tour du pâté de maison, cela m'aidait à accepter la journée plus tranquillement.

À huit heure trente j'étais habillé d'un costume noir de Versace, prit mes clés au moment de sortir je poussais un long soupire et retourna prendre la carte sur la table. Arrivé au bureau a neuf heure, je pris le journal et le café que ma secrétaire me tendit et l'informa de ne pas me dérangé avant dix heure trente comme tous les jours souleva-t-elle.

Je me laissais tomber sur ma chaise après avoir retiré ma veste et l'avoir mis sur mon dossier, posé mon café sur la table avec le journal, aujourd'hui il y a qu'une chose qui m'obsède, cette maudite carte.

Une demie heure à suffit pour que je prenne une vraie et unique décision qui pourra ou non changer ma vie. Je décrochais mon téléphone et composa les chiffres lentement.

– Cabinet Mars et Co bonjour, que puis-je faire pour vous ?

– Bonjour, je voudrais prendre un rendez-vous avec Madame Mars.

– Mademoiselle Mars n'est pas là… Attendez.

Il entendit des mots échangés puis la secrétaire dire un simple mot avant de revenir à lui.

– Mademoiselle Mars peut vous recevoir ce soir, son emploi du temps ne sera pas libre pour prendre un nouveau patient avant six mois si vous refusé.

Je posais le pour et le contre avant de me dire - j'ai déjà fait le plus gros composé le numéro.

– À quelle heure ?

– Dix-huit heures cela vous va ?

– Bien sûr j'y serais.

Je raccrochais avant de dire quelque chose qui ne m'aurait pas été favorable. Je me laissai retomber en arrière sur ma chaise.

La journée passa à une vitesse à un tel point que quand ma montre sonna dix-sept heures j'ai reçu une douche froide dans une heure le rendez-vous avec la psychologue, vais-je y aller ? Si j'y vais que vais-je dire ? Il y a des jours comme celui-ci ou je me dis que la vie m'en veut réellement pour quelque chose que je ne me rappelle même pas avoir fait.

Quelque part dans la ville de New-York, une jeune femme venait de dire au revoir à son énième patient, elle soupira, elle avait une heure de pause, avant de recevoir un nouveau. Elle adorait son métier, elle se disait qu'elle n'a pas pu sauver celle qui l'a fait prendre cette voie, peut être en aidant les autres, elle s'aidera en même temps, mais ce n'est qu'un miroir elle refuse de regardé ce qui se passe derrière la vitre. Elle ne semblait pas être si forte qu'elle laissait croire même-ci on aimait la comparé à un lion ce n'était que ce que les gens voulais réellement voir qu'il voyait. Sa vie n'était que vide et cela elle ne voulait l'avoué à personne pas même à elle-même.