Je lui fis un sourire en me disant que si j'arrivais à la faire sourire en retour je pourrais peut être engagé la conversation, mais elle retourna son regard vers Laurie en lui faisait un sourire crispé je dirais.
– Vous vous connaissez demanda Laurie.
Je lui laissais libre champs de décidé si j'étais un simple patient dit étranger ou bien…
– Oui, il m'a posé un lapin en début de semaine releva-t-elle.
– Logan dit Laurie en me fusillant du regard.
– Mon voyage c'est fait à la dernière minute je n'ai pas eu une seconde à moi. Le Ministre de l'Économie ne m'a pas laissé une seconde alors…
– C'est à cause de ton travail demanda-t-elle en se retournant vers moi.
– Oui, sinon je serais venu. Je suis peut être un patient pas facile, mais je ne suis pas du genre à me défilé…
– Alors c'est ton patient dit Laurie avec une voix de conspiration.
– Oui répondit-on à l'unisson.
– Allez dans un box, je vous fais apporter la spécialité de la maison vous allez pouvoir discuté.
Pour peu j'aurais embrassé Laurie. Elle me lança un clin d'œil et je sus qu'elle préparait quelque chose. Je me levais attendis que Veronica fit de même avant de nous diriger vers un box assez reculé.
Elle prit place en face de moi, je la regardais un moment avant de remarqué les trace de mascara sous ses yeux, les cernes… Elle semblait si fatigué.
– J'ai appelé pour prendre un nouveau rendez-vous, la secrétaire m'a dit que tu es en vacance pendant deux semaines.
– Oui.
Elle ne semblait pas vouloir discuter et je n'avais aucune intention de la forcer. Je bus ma bière en silence, mon téléphone sonna, m'indiqua un message. Je lis avant d'appuyer sur la touche appel.
– Je ne suis pas à la maison.
– C'est ce que j'ai compris râla mon meilleur ami.
– Que veux-tu ?
– Je venais te décoller de chez toi pour une soirée…
– Oh non Dick sans moi.
– Lo…
– Je ne suis pas au bureau non plus.
– Une minute tu es de sortie ?
– Oui.
– Une femme ?
– Possible.
– Il était temps dit-il en riant, je ne te retiens pas.
Je raccrochais avant qu'il ne décide de rajouté quelque chose. Dick était vraiment une bouffé d'air pour quiconque, je me demande encore comment ça se fait qu'on est ami.
– Logan…
Je levais les yeux vers elle avec surprise, je m'attendais à ce qu'elle n'ouvre plus la bouche.
– Oui ?
– Si tu veux partir tu peux, tu sais…
– Oh non ça ira. Mon meilleur ami à de drôle de manière de s'amusé.
– Je me souviens de t'avoir conseillez de sortir…
J'allais la répondre quand je remarquais qu'elle me tutoyait chose pas normal, elle a toujours mis un point d'honneur à me dire « vous ». Je fis un sourire.
– Qu'est-ce qui te fait sourire de la sorte ?
– Je me disais que tu ne me vouvoie pas.
– Oh c'est vrai désolé.
– Cela ne me dérange pas au contraire.
– Si tu le dis.
Laurie arriva avec nos assiettes et de nouveaux verre, elle me servi et me souhaitant un bon appétit. Veronica lui réclama la bouteille de vin. Laurie le lui tendit.
– Vas-y doucement Veronica.
– Je t'ai dit d'arrêté de materné.
– Ok comme tu voudras.
Laurie me lança un regard m'indiqua de la garder à l'œil j'hochais la tête. Je commençais à manger doucement, la première bouché me fit salivé j'avais oublié à quel point la cuisine de Laurie est délicieux. Veronica de son côté rempli son verre et repoussa son assiette, je fronçais les sourcils avant de posé ma fourchette.
– Tu ne manges pas ?
– Non.
– Et tu comptes boire ?
– Oui.
– Veronica…
– Écoute on ne se connait pas. Si ça te déplait je ne te force pas à rester.
– Ok, je ne dis plus rien.
Elle leva les son verre et me porta un toast et bu une gorgé. J'avais une folle envie de lui prendre son verre, mais je repris ma fourchette et continua mon repas. Elle en chaina verre sur verre jusqu'à la fin de mon repas. Je fis signe à Laurie, elle remplit un nouveau verre de bière et le donna à son serveur. Elle avait décidé comme un non-dit ne plus s'approché de notre table… Pourquoi donc ?
– Je peux te poser une question ?
Elle me regarda le regard vague, elle devait déjà être soul… Je soupirais.
– Non laisse tomber.
– Non pose ta question.
– On ne se connait pas tu as raison commençais-je, mais je me demande ce qui te pousse à boire autant ce soir… Et pourquoi as-tu pleuré ?
Elle posa son verre sur la table avant de pousser un long soupir.
– Désolé, je sais que ça part d'un bon sentiment, mais je ne peux pas…
– Ok.
Cela me peina, je ne saurais dire pourquoi, mais j'avais envie de l'aider comment elle décide de m'aider même-ci c'est son métier. Elle semblait aussi meurtrie que moi.
Je sens que la soirée risque d'être très long, mais je préférais être là pour elle si en cas de besoin…
