Je regardais Veronica finir sa seconde bouteille de vin avant de décider qu'il était temps de mettre un bémol à sa décente en enfer. Elle semblait se retenir de pleurer et moi je me retenais de la prendre dans mes bras.

– Je pense qu'il est l'heure de rentrer, lui dis–je.

– Non je ne crois pas.

– Veronica je crois que tu as assez bu.

– Je ne pense pas.

Ok, elle était soul et moi je me retrouve à négocier avec elle. Je me levais et me dirigeais vers Laurie.

– Je te droit combien ?

– Tu vas la laisser ?

– Non je vais la raccompagner chez elle, si elle arrive à me donner son adresse.

– Je vais te le donner attend.

– Je te dois combien ?

– C'est offert par la maison c'était bon de te revoir, quand tu reviendras, tu payeras tes consommation.

– Laurie…

– On ne joue pas au riche avec moi, me coupa–t–elle, tient dit-elle en me donnant l'adresse de Veronica.

Je lui remercie avant d'aller rejoindre Veronica.

– Aller en route pour la maison.

– Je ne t'ai pas donné mon adresse.

– Ne t'inquiète pas Laurie l'a fait.

– Oh elle n'avait pas le droit.

– Tu te rappel où tu habites ?

– Je crois que c'est à la 7éme avenue, ou la 9éme.

– C'est ce que je pensais.

Je l'aidais à se relever et nous sortîmes du bar, je sifflais un taxi et lui communiqua l'adresse de Veronica qui était la 4eme avenue, elle habitat à deux rues de chez moi. Une fois arriver devant son immeuble, je me servie de ses clés, clés que j'ai pris dans son sac parce qu'elle ne tenait plus sur ses deux jambes. Nous primes l'ascenseur jusqu'au 7éme étages, arriver devant sa porte je l'ouvris et resta sur le pas de la porte.

– Nous sommes arrivées Veronica.

– Tu veux rentrer ?

– Non, un jour quand tu n'aurais pas bu, j'accepterais peut être.

Elle me regarda droit dans les yeux, je ne saurais dire ce qui se passait dans sa tête, mais j'avais l'idée que ce n'était pas quelque chose de normal. Elle soupira avant de redresser les épaules.

– Rentre, j'ai certes bu, mais j'ai encore toute ma tête.

Tu en es sur ? Voilà ce que j'aurais dû lui dire sur le moment au lieu de rentrer comme elle me l'a suggérer.

Elle referma la porte, je me retournais pour lui faire face quand elle se jeta sur moi, elle m'embrassa, je restais pétrifié sur le moment ne sachant que faire ou dire avant de lui rendre son baiser.

– Non lui dis-je en la repoussant doucement. Je suis sûr que tu vas t'en vouloir demain, tu n'es pas lucide.

Elle me sourit avant de recommencer à m'embrasser, je me retenais encore je ne voulais pas faire quelque chose dont elle n'était pas sur de vouloir.

– Laisse toi aller Logan souffla-t-elle sur mes lèvres.

Cela faisait combien de temps que je n'ai pas eu de rapport avec une femme ? Un an ? Possible… Et Veronica, qui m'offre son corps, un corps dont j'ai rêvé quelques temps plutôt d'explorer, mais elle est soul, ce n'est pas bien.

– Non je…

Elle me coupa la parole encore une fois en m'embrassant, cette fois–ci je rendis les armes. Je la soulevais dans mes bras, elle me montra le couloir, on était sur la même longueur d'onde ce qui raviva la flamme que je me forçais à éteindre depuis qu'elle avait posé ses lèvres sur les miennes.

Arriver à la chambre, on se dévêtit l'un et l'autre dans l'urgence comme–ci notre heure était compter. Nous fîmes impasse sur les préliminaires, nous étions prêt l'un et l'autre, notre envie était à son apogée, mais je pris mon temps pour faire qu'un avec elle, pour lui donner le temps de s'habituer à moi, elle s'était crispé à ma première pousser ce qui pouvait dire mille chose.

Je la regardais dans les yeux, elle me fit un sourire timide ce qui la rendit encore plus désirable avec ses joues rougies.

– Cela fait un moment me dit-elle.

– Moi aussi soufflais-je sur ses lèvres avant de commencer ma danse divine.

Nous apprîmes à nous connaitre pendant de longues heures avant de s'écrouler fatigué mais satisfait. Elle s'endormit dans mes bras, un léger sourire aux lèvres. Ce fut la sonnerie de mon téléphone qui me réveilla, je cherchais mon pantalon et le trouva non loin du lit.

– Allo ?

– Dude ?

– Dick ce n'est pas le moment.

– J'ai besoin de toi…

Je soupirais, quand Dick commençait une phrase de la sorte, il avait plusieurs solution à cela, soit il s'est fait attraper par le mari d'une de ses conquêtes, soit il a fini la nuit dans une pièce de dégrisement et encore plein d'autre.

Je regardais Veronica sur le lit, j'aurais tellement aimé lui parler partir de la sorte ne me plaisait pas, mais avais–je le choix.

– Envoie-moi l'adresse où tu es, j'arrive.

Je raccrochais et me leva pour m'habiller. Je griffonnais un mot à l'arrière d'une de mes cartes avant de le poser près de la tête de Veronica avant de m'en aller.

L'avenir nous dira ce que cette nuit nous a apporté.