Il y a des jours j'aurais aimé avoir un ami normal, qui n'a pas l'âge mental d'un adolescent qui découvre ce qu'est les relations sexuels, j'arrivais en courant au poste de police qu'il m'avait indiqué, la femme qui m'accueillit à l'accueil me lança un regard intéressé, mais après la nuit que je venais passer, je ne pense pas qu'aucune femme sur terre ne pourra remplacer cette blonde aux yeux bleus, mais pour le moment réglons un problème à la fois.
– Bonjour, je viens payer la caution de Richard Juniors Casablancas.
– Patiente mon choux je vais aller chercher l'inspecteur.
Elle mâchait un chewing gum de manière vulgaire je ravalais une grimace et attendit dix bonne minutes avant que l'inspecteur en question n'arrive.
– Logan Echolls ?
– Oui, c'est moi.
– Votre ami est dans un pétrin pas possible.
– Comment ça ?
– Il a été arrêté dans une maison close et l'un des invités consommait de la drogue…
– Il ne prend pas de drogue.
– Il affirme la même chose, mais nous devons attendre les résultats de ses analyses.
– Oui et ?
– Pour le moment on ne peut le relâché.
Je le regardais de haut en bas, je sentais qu'il cachait quelque chose et la manière dont il avait prononcé mon nom qui m'indiquait qu'il ne devait pas me porter en haute estime.
– Vous ne pouvez pas ou vous ne voulez pas ?
– Je ne vois pas où vous voulez en venir.
– Oh ce n'est rien, fis-je avec une ironie perçant, donnez-moi juste une minute que j'appelle mon avocat.
Je m'éloignais pour passer mon appel, l'inspecteur me fusillait du regard la mâchoire serrer, donc j'avais vu juste, il ne m'aimait pas et ce n'était pas le seul je ne risque pas de me laisser intimidé pour autant, j'ai vu pire.
– Charles c'est Logan, j'aurais besoin de toi au poste de police sur la 45eme avenue.
– Pourquoi sens-je que Richard est pour quelque chose.
– Quel devin tu fais, je pensais que tu étais avocat.
– Arrête ton ironie forcée Logan ! Je t'ai déjà dit ce que je pensais de ton meilleur ami.
– Je te paie pour tes services et les conseils dans ma vie privée n'en fait pas parti, je t'attends.
– Je raccrochais et regardait l'inspecteur avec un sourire en coin.
Mon avocat ne va pas tarder, où puis-je patienter ?
– Maggie, dit-il en regardait la réceptionniste, fait donc un café à Mr Logan et installe le dans la salle n°1.
– C'est comme-ci c'était fait, Marc.
L'inspecteur regarda Miss chewing gum avec une impression de dégout qui lui avait lancé un baiser volant avant de s'éloigné. Qui avait bien pu donner ce poste à cette Maggie ? Je la suivis de plus de trente pas et cela me permit de voir sa démarche qui laissa de marbre.
– Voici ta pièce mon chou, je te ramène ton café.
– Ne te donne pas la peine, je ne veux pas de jus de chaussette.
Elle fit une moue qui accentua ses lèvres trop peinturé, je me promis de passer un savon mémorable à Dick.
Charles mit une demi-heure avant d'arriver j'avais l'impression que les murs allait se refermer sur moi. Il me trouva en train de faire les cents pas dans pièce.
– Il est libéré, mais il a pour obligeance de ne pas quitter la ville et de se présenter à son audience.
– Ok merci Charles, tu me tiendras informer de quand et comment régler cette histoire.
– Logan…
– Je ne suis pas d'humeur, fait simplement ce que je te demande et envoie ta facture chez moi et non au bureau cette affaire ne doit pas se savoir.
– Comme tu voudras c'est toi le chef.
– Tu as tout compris.
Je le suivis dans le couloir et trouva Dick qui dansa d'un pied à l'autre à l'entrée, je le regardais à peine avant de sortir et de sifflé un taxi. Il se tenait dans mon dos les joue et le cou rouge, ah tu n'as rien encore vu mon ami.
– Log…
– On rentre et on parle !
Le trajet jusqu'à la maison dura moins de 15 min et ma colère ne faisait que d'augmenté seconde après seconde. En arrivant je jetais les clés sur la console et alla me chercher une bouteille d'eau dans le frigo, j'en sortie une pour lui et le lui lança.
– Je sais que tu es en colère…
Bizarre j'ai l'impression d'avoir déjà entendu ce mot quelque part ! Dick tu sais je ne suis pas ton père et encore moins ton frère, je n'ai pas de leçon à te donner parce que je ne suis pas meilleur que toi, mais en m'appelant à la rescousse cela me donne le droit de te dire ce que je pense de toi, mais franchement j'en ai plus que assez ! Je suis un homme qui a des projecteurs pointé sur lui tous les jours ! Sais-tu combien de tes bavure j'ai dû enterrer ? Combien cela m'a couté ? L'argent n'est pas la question, mais ma fierté, mon honneur et ma dignité. Combien de journaliste qui m'ont jeté au visage d'être un homme froid mais qui fait tout pour cacher les bêtises de son ami ? Fait tout ce que tu veux, mais évite de te faire attraper ma parole ! Tu as 26 ans, non nous avons 26 ans, tout cela devait être des anecdotes qu'on devait raconter pendant des réunions d'ancien d'élève mais toi…
– Logan…
Je ne veux pas de tes excuses, je suis obligé aujourd'hui de te dire que tu devras changer ton mode de vie si tu veux qu'on reste ami ! Tu peux prendre la chambre d'ami cela te permettra de te reposer pendant que moi je vais aller me calmer !
Je le laissais au milieu de la cuisine et me dirigea vers ma chambre, j'avais besoin d'une bonne douche et surtout de calme pour repenser à Veronica, je l'appellerais ce soir pour prendre de ses nouvelles.
Quelque part dans la ville, une jeune femme se réveilla avec une sacré migraine, elle se releva lentement et sa main tomba sur une carte, elle le prit avant de voir son corps nu et un tiraillement à l'intérieur de ses cuisses. Elle gémit en se prenant la tête entre ses mains.
– Oh non… Non pas ça.
