Ndla: Voici le bonus promit, centré sur Emmett et Rosalie.

Rosalie n'avait pas vraiment le temps de penser, trop occupée à se tenir le plus fermement possible à son compagnon.

Le cheval galopait vite, et elle savait reconnaitre grâce à son frère qui adorait les chevaux qu'il s'agissait là d'un très bon cheval.

Elle se sentait grisée.

Jusqu'à présent sa vie avait été régulière, voire monotone, mais elle venait de prendre une décision qui la changeait du tout au tout.

Le vent de la course fouettait son visage et exaltait l'ardeur du moment: Rosalie se sentait libre et heureuse.

Au bout d'une heure environ, Emmett fit ralentir la course du cheval.

Il sauta à terre et lui tendit la main pour l'aider à poser pied à terre.

Mais Rosalie n'avait pas besoin d'aide, aussi effleura-t-elle à peine la main du jeune homme.

Il s'étira et lui sourit:

« Je suis vraiment heureux de t'avoir avec moi! »

Elle regarda autour d'elle. Ils étaient dans un champ de blé, dont les tiges étaient déjà hautes. Le cheval s'était approché du ruisseau ou il s'abreuvait déjà.

Emmett en fit de même, recueillant de l'eau dans une écuelle de fer blanc, qu'il tendit à Rosalie. Elle trempa ses lèvres dans le breuvage glacé et toussa.

Immédiatement la grande paluche d'Emmett la tapota dans le dos et elle crut qu'il allait lui décrocher un poumon.

Il la regardait avec de grands yeux brillants.

Elle se sentit rougir.

« Rose…Je sais que mes parents seront heureux de t'accueillir…Mais mon père va sans doute te dire que tu es encore à temps de changer d'avis…Et moi non plus je ne veux pas que tu regrettes ton choix…T'es sure que tu veux venir avec moi? »

Elle le regarda, souriant à travers ses mèches blondes que la chevauchée avaient défaites:

« Oui j'en suis sure! »

« On pourra pas se marier officiellement. On est des hors la loi et tu vas en devenir une… »

« J'en suis déjà une! »

« Non, tu es institutrice, et si tu t'en vas maintenant tout le monde pensera que j'ai essayé de t'enlever mais que tu as réussi à t'échapper… »

« Tu veux plus de moi ou quoi?! »

« Si, bien sur que si, je veux juste te dire que tu as encore le choix, t'es pas obligée… »

« Qu'est-ce qui ferait que je sois obligée de toutes façons? Même si je m'en vais dans 10 jours je pourrais dire que tu m'avais enlevée de force! »

Emmett plissa le nez en riant:

« Oui sauf que dans 10 jours tu seras peut-être enceinte… »

La jeune fille rougit vivement:

« Oh…Je ne pensais pas à ça… »

« Tu n'aimes pas les bébés? »

« Oh si! Au contraire je les adore! J'aimerais bien en avoir un »

Elle détourna le regard et se cacha le visage dans les mains en prononçant ces mots mais Emmett la prit par le poignet et la tira à lui:

« On peut avoir un bébé dans 9 mois si tu veux…Et puis comme ça… »

« Comme ça quoi? »

« Si mon père insiste pour que tu t'en ailles, s'il te trouve un peu jeune…Ben je pourrai lui dire que …C'est trop tard… »

Rosalie, si elle ne connaissait pas totalement la réalité des rapports physiques, savait néanmoins que faire un bébé sous entendait un intimité très poussée. Sans vêtements.

Elle ouvrit de grands yeux effarés:

« Tu veux dire…Faire..Ici? Mais…On est à l'extérieur! »

« C'est pas grave. Y'a personne et si on s'allonge on nous verra pas! »

Il attendit, la laissant prendre la décision finale; Elle se mordilla la lèvre, pesant visiblement le pour let le contre.

Finalement elle lui dit, sans le regarder:

« Je veux bien… »

Il afficha un large sourire et l'attira contre lui.

Soulevant son menton d'une main il frotta son nez contre celui de la jeune fille et murmura:

« Ouvre les yeux… »

Elle obéit et rougit de plus belle devant le regard plein de désir du hors la loi.

Ils s'allongèrent à terre, et Emmett enleva sa chemise pour la place sous la tête de Rosalie.

Il commença à la déshabiller, en lui parlant pour qu'elle ne soit pas effrayée:

« Tu es magnifique, je suis tombé amoureux de toi dès que je t'ai vue…Et quand j'ai apprit à te connaitre ça a été plus fort encore…Tu m'as tenu tête, tu es courageuse…Ma puce…Laisse toi aller… »

Rosalie se sentit vraiment gênée une fois en jupon et corset, mais le jeune homme continua à la dénuder.

Très vite, elle fut en tenue d'Eve devant lui.

Elle posa ses bras repliés sur son visage, et le laissa apprendre les choses en mains.

Elle l'entendit s'affairer à ses côtés et comprit qu'il se déshabillait.

Elle sursauta en sentant les doigts d'Emmett s'aventurer sur sa féminité.

Elle se cabra, partagée entre la gêne et le début de plaisir que ce contact faisait naitre.

Il se pencha sur elle et l'embrasse, pour l'aider à se détendre.

L'astuce fonctionna et bientôt il sentit le sexe de la jeune fille s'humidifier.

Il continua un long moment, tout en alternant les baisers profonds avec les baisers et les caresses sur sa poitrine.

Enfin, il s'allongea sur elle et se fit une place entre ses cuisses.

Instinctivement elle s'accrocha à ses pectoraux et souffla quand il le lui demanda.

Elle le sentit glisser en elle, avec une aisance qui la surprit.

La douleur qu'elle avait redoutée fut brève mais bien réelle et la fit grimacer.

Emmett, comprenant son i confort et aussi terriblement désireux accéléra le mouvement et parvint à la jouissance rapidement.

Il se retira d'elle avec douceur et l'embrassa en la serrant contre lui.

« Tu es parfaite, tu aimeras ça très vite, ne t'en fais pas… »

« Euh…Ca coule… »

Il jeta un œil et lui dit:

« Oui c'est normal… »

« Qu'est-ce que c'est?! »

« Un peu de ton sang et ma semence… »

Elle rougit encore un peu plus et lui demanda, angoissée:

« Ca va durer longtemps? Je vais me tacher! »

« Non, t'en fais pas…Attends…Il prit son foulard qui gisait sur son pantalon et alla le tremper dans la rivière. Il revint et nettoya délicatement les cuisses de Rosalie.

Elle le laissa faire, admirant en silence la douceur dont il était capable de faire preuve malgré sa stature et sa profession de bandit…

Il l'aida à se rhabiller et il la fit asseoir en amazone devant lui, pour qu'elle n'ait pas mal.

Il était prévenant et elle sentit que son choix était le bon: il serait un bon mari, et un excellent père.

Ils repartirent et arrivèrent dans la forêt un court moment après. Emmett lui parla longuement de sa vie dans la forêt, et du campement indien. Rose fut ravie d'apprendre que la mère de son compagnon servait à la fois de sage-femme et d'institutrice pour les Quileutes.

Il lui parla de sa famille et elle sentit son cœur se serrer en pensant à Jasper.

Son frère allait lui manquer. C'était bien la seule chose qu'elle allait regretter de son ancienne vie, avec ses « lèves. Mais si Esmée le voulait bien, elle allait faire la classe aux jeunes indiens. Cette idée, qui lui aurait parue saugrenue le matin même lui paraissait tout à coup très tentante.

Elle releva subitement la tête vers le jeune homme alors qu'ils arrivaient devant une maison de rondins, construite dans une vaste clairière:

« Mais…Si ta mère est institutrice, comment se fait-il que tu ne saches pas lire? »

Emmett sauta à terre, tandis qu'un gros chien venait lui faire fête. Il donna la main à Rosalie qui sauta à terre:

« Hem..Eh bien en fait…Je sais lire… »

« Oh? Tu as menti? »

« Je n'ai rien trouvé d'autre pour te rencontrer vraiment… »

Elle n'eut pas le temps de répondre, déjà la porte s'ouvrait sur deux jeunes hommes; Elle reconnut tout de suite Edward Cullen, d'après les descriptions qu'elle en avait entendu, mais fut plus surprise quand Emmett lui présenta le second jeune garçon:

« Voici Alice, ma petite sœur! »

Rosalie la serra dans ses bras et la regarda attentivement: Alice avait des traits fins et délicats et Rose nota une petite poitrine naissante sous le fin tissu de la chemise, elle sourit en pensant qu'Alice ne pourrait bientôt plus se faire passer pour un garçon.

Un couple vint alors à leur rencontre et Emmett la saisit par les épaules et la serra très fort contre lui, tout en annonçant d'une voix forte et vibrante d'émotion:

« Papa, maman, je vous présente Rosalie Hale, qui est désormais ma femme! »