Dans la voiture.
Parker : C'est bien d'y aller, ça fait longtemps.
Tempe : Si des fois tu veux venir, pour n'importe quelle raison, tu nous demandes d'accord ? On trouvera toujours du temps pour ça.
Parker : D'accord.
Environ dix minutes plus tard, ils arrivèrent à destination.
Parker : Tu crois vraiment que je dois le faire ?
Tempe : Si tu n'en a pas envie on peut rentrer …
Parker : Nan c'est pas ça, j'ai envie de le faire mais je trouve que ça fait un peu bizarre.
Tempe : Je sais, moi non plus je ne voulais pas le faire au début, c'est ton père qui m'y a forcé et je peux te dire que ça fait beaucoup de bien.
Parker : D'accord. Est-ce que tu peux venir avec moi ?
Tempe (lui prenant la main) : Bien sûr. Allons-y.
Ils allèrent calmement dans les allées et se trouvèrent bientôt devant la tombe de Rebecca. Temperance s'assit en tailleur devant et installa Parker sur ses jambes.
Parker : Bonjour maman ! J'ai une surprise pour toi. J'ai appris un poème à l'école et Temperance a dit que je devrais te le réciter et que comme ça tu serais très contente chez les anges.
Il récita alors son poème et sortit un dessin de sa poche. Il le déposa au pied de la pierre tombale et regarda Temperance.
Parker : Je l'avais fait pour toi, tu n'es pas en colère si je lui donne ?
Tempe (l'embrassant sur la joue) : Pas du tout Parker, tu peux le lui donner.
Il remit le dessin devant la tombe et mit un caillou dessus pour ne pas qu'il s'envole. Ensuite il raconta sa vie à sa mère : comment il avait plein de bonnes notes à l'école, toutes les bêtises que Abigail faisait et plein d'autres choses encore. Quand il eut fini son récit, il se tourna vers Temperance.
Parker : Maintenant on peut aller voir ta maman ?
Tempe : Oui, on y va.
Ils n'eurent pas beaucoup de chemin à faire car Christine n'était enterrée que trois allées plus loin. Arrivés à proximité de la tombe, Parker lâcha la main de Temperance et alla s'installer près d'un arbre pendant qu'elle « parlait » à sa mère. Au bout de plusieurs minutes, il remarqua qu'elle était en train de pleurer, la tête dans ses mains, il décida donc d'aller la consoler. Il s'approcha d'elle et lui fit un gros câlin.
Parker : Faut pas pleurer maman, je suis sûr que ta maman elle est bien chez les anges et en plus elle doit être copine avec ma maman. Je suis sûr que Dieu Il trouve que c'est les plus gentils des anges et qu'Il voudrait en avoir que des comme ça !
Tempe : Tu as raison Parker. Merci de m'avoir consolé.
Parker (tout fier) : C'est normal, moi je veux être comme papa et papa il te consoles toujours quand tu pleures.
Tempe : C'est vrai ! Bon, qu'est-ce que tu dirais d'aller à la pâtisserie prendre un gâteau pour le dessert de ce midi ?
Parker (sautant partout) : Oh oui !! un gâteau au chocolat, avec beaucoup beaucoup beaucoup de chocolat !!!!!!
Tempe (riant) : C'est partit pour un gâteau au chocolat !
Ils rentrèrent enfin chez eux plus d'une demie heure plus tard. Booth était en train de jouer à la poupée (et oui, se sont des choses qui arrivent lol !) avec sa fille sur le canapé quand ils rentrèrent.
Booth : Alors ça a été à bbbrr bbrr brr ?
Tempe : Où ça ?
Booth : Je ne sais pas, c'est Abi qui m'a dit que vous étiez partis là-bas quand je lui ais demandé.
Parker : C'était trop bien, en plus en revenant on a été acheter un gâteau au chocolat pour le dessert, maman m'a dit que grand-père Max il adooooore les gâteaux au chocolat !
Booth (riant) : tout le monde adooooore les gâteaux au chocolat Parker. Bon, je pense que les deux petits monstres devraient aller faire une petite sieste en attendant que grand père Max qui adooooore le chocolat arrive.
Parker : Oh non !
Tempe : Si Parker, ton père a raison. Et en plus cet après-midi on va tous au parc alors si tu veux être en forme pour jouer il vaut mieux que tu te reposes avant.
Parker (résigné) : Bon d'accord.
Tout le monde monta et Temperance s'occupa d'Abi pendant que Booth s'occupait de Parker. Pendant qu'elle changeait sa fille, elle entendit Parker raconter sa matinée à son père. Quand ils ne se retrouvèrent plus que tous les deux sur le canapé en bas, Booth prit sa femme dans ses bras.
Booth : Est-ce que tu voudrais bien adopter Parker ?
Tempe (surprise) : Hein ? Quoi ?
Booth : Est-ce que tu voudrais bien adopter Parker ?
Tempe : Pourquoi tu me demandes ça ?
Booth : Il m'a dit où tu l'as emmené ce matin et je dois avoué que … je n'y avais même pas pensé. Je pense que tu devrais l'adopter, qu'il ne se retrouve pas tout seul si jamais il m'arr…
Tempe : Je veux bien l'adopter mais je t'interdis de terminer ta phrase !
Booth (l'embrassant) : Merci.
Tempe (se levant tant bien que mal des bras de Booth) : Bon, je vais préparer le repas.
Une demie heure plus tard, alors qu'elle venait de placer le plat dans le four, elle se sentit tirée par la taille et plaquée contre le frigo.
Tempe (riant) : Qu'est-ce que tu fais ?
Booth : Je t'embrasse. Ça ne te plais pas ?
Tempe : Oh que si !
Ils recommencèrent donc à s'embrasser mais la situation s'emballa quelque peu. Au bout d'un quart d'heure, ils étaient toujours là, contre le frigo. Booth avait débarrasser sa femme de son chemisier et commençait à approfondir sérieusement ses caresses. Temperance avait également enlever la chemise de son homme et commençait à passer ses mains dans son pantalon quand …
Max : Bonjour tout le mon … oups, je dérange apparemment !
