Tempe : Je n'ais pas envie de devenir comme eux.

Booth : Comme qui ?

Tempe : Mes parents .

Booth : Comment ça ?

Tempe : Je ne veux pas vous abandonner.

Booth se recula un peu de Temperance, pris son visage entre ses mains et la regarda dans les yeux.

Booth : Je ne sais pas pourquoi tu dis ça mais je sais une chose : tu ne nous abandonnera jamais.

Tempe : Comment peux-tu en être sûr ?

Booth : Je le sais, c'est tout. Maintenant, tu veux me dire pourquoi tu parles de ça ?

Tempe (se blottissant dans ses bras) : Pendant que vous n'étiez pas là avec Parker, mon agent m'a appelé pour m'annoncer que je doit partir pendant trois mois pour la promotion de mon nouveau livre. Je ne veux pas vous laisser.

Booth (la serrant dans ses bras) : Tu ne vas pas nous abandonner, tu vas juste faire ton boulot.

Tempe (se reculant) : Ça ne te dérange pas que je parte pendant trois mois de la maison !

Booth : Évidemment que ça me dérange ! Mais tu n'as pas vraiment le choix si ?

Tempe : Non. Mais quand même trois mois … c'est long.

Booth (l'embrassant) : C'est très long, trop long, mais c'est comme ça.

Tempe : tu es sûr que tu ne m'en veux pas ?

Booth : Sûr et certain. Ce n'est pas toi qui a choisi. Je sais que ça va sembler un peu brusque comme question mais tu pars quand ?

Tempe : Dans trois semaines.

Booth : Si tôt ?
Tempe : Normalement c'était deux semaines mais j'ai réussi a le faire reculer. Je ne pouvais quand même pas manquer le premier anniversaire de ma fille !

Booth (regardant dans le salon) : Ça passe tellement vite !

Tempe : Et oui ! Déjà un an !

En se retournant vers elle, Booth remarqua le regard de sa femme : un regard amoureux et protecteur envers ses enfants. Il ne put pas résister, la pris dans ses bras et l'embrassa passionnément. Alors qu'ils ne se lâchaient plus, Parker entra dans la cuisine.

Parker : Oh non ! Vous êtes encore content ?

Les deux adultes éclatèrent de rire. Booth partit jouer avec ses enfants pendant que Temperance préparait le repas. Elle pensa à la stagiaire qui devait arriver le lendemain et se jura de la remettre à sa place dès son arrivée, pour éviter tout malentendu. Rien que de penser à ce qu'elle allait lui dire, elle pouvait imaginer sa réaction. Elle décida également de profiter à fond de sa famille avant que toutes ces choses n'arrivent. Elle aimait son métier d'auteur à succès, là n'était pas le problème. Mais de là à passer trois mois à voyager autour du monde à signer des livres, donner des interviews et à participer à des émissions de télévision…

Après le repas, tout le monde se retrouva sur la terrasse, au soleil ,les enfants jouant dans le bac à sable. Booth était allongé sur une chaise longue et Temperance, bien callée entre ses jambes et contre son ventre, lisait un journal d'anthropologie.

Booth : Tu comprends tous les mots ?

Tempe (riant) : Oui

Booth (le enlevant son journal des mains) : Et ben tant mieux pour toi !

Tempe : Hey !!

Booth : Pas de travail pendant le weekend!

Tempe : C'est pas pour le travail, c'est pour mon plaisir personnel.

Booth (l'embrassant dans le cou) : Il y a d'autres choses pour ton plaisir personnel …

Quand elle se retourna, il lui lança son sourire charmeur et alors qu'il allait l'embrasser …

Parker : Papa, est-ce que je peux dire à Rose de venir jouer avec moi ?

Booth : Qui est Rose ?

Tempe : C'est la petite fille des voisins, ils sont dans la même école.

Parker : Alors, est-ce que je peux lui dire de venir ?

Tempe : Bien sûr. Va lui demander.

L'après midi se passa très bien. Les trois enfants jouaient dans le jardin, Temperance faisait un peu de ménage tout en gardant un œil sur Abigail qui avait l'air d'aimer manger du sable, et Booth lavait sa voiture … un dimanche bien ordinaire.

Le soir, une fois que les enfants furent couché, Temperance décida de se couler un bon bain. Comme elle s'y était attendue, Booth vint la rejoindre au bout de quelques minute et ils profitèrent bien de leur dernière nuit de tranquillité avant l'arrivée de la stagiaire.

Lundi matin, la même galère que d'habitude : se préparer, faire le petit dèj, déposer les enfants et aller au boulot. Pendant l'heure de midi, Temperance et Booth allèrent à l'aéroport. Ils attendaient dans le hall.

Tempe : Bon, je vais voir si mes billets sont là. Tu l'attends ici ?

Booth : Oui. Pourquoi tu crois que j'aurai l'air aussi débile autrement ?

Temperance alla vers le guichet des réservation et se retourna : c'est vrai qu'il avait l'air un peu … spécial planté au milieu du hall avec une pancarte « Miss Keller ». Quelques minutes plus tard, une femme s'approcha de lui.

Femme : Vous êtes l'Agent Booth ?

Booth : Oui. Vous êtes ?

Femme : Léa Keller. (sourire charmeur) On y va ?

Booth : Pas tout de suite, ma femme est partie chercher ses billets d'avion.

Léa : Ah … euh …

Juste à se moment là, Temperance revint et s'arrêta net en voyant à qui Seeley parlait.