Bonjour à tous !
Pour tous ceux qui attendaient désespérément la suite de l'histoire, là voilà.
Je sais, j'abuse vraiment, ça fait presque deux mois que je n'ai pas posté de nouveaux chapitres, et j'en suis désolée (bien que j'ai pu faire pire avec les premières publications). Bref, en tout cas, j'en suis navrée, mais j'en quand même avancé pendant mes vacances en Espagne et j'espère que mon boulot va être un peu plus facile au niveau des publications. D'ailleurs, en parlant de boulot, je vais profiter du jour férié de l'ascension pour continuer à avancer et à corriger toute les erreurs de traduction que je pourrait trouver, étant donné que je rentre chez moi fatiguée tout les soirs et que je me couche vers deux heures du matins tout les jours parce que je dois préparer la journée de demain (j'adore ma vie!) Bon, ça fait un peu pathos, mais j'espère que vous comprenez pourquoi je ne peux pas tellement poster hebdomadairement.
Voilà, c'est tout. J'espère que vous allez aimer lire ce chapitre comme vous avez (j'espère!) aimé lire les précédents. Bonne lecture !
* Junjou Romantica *
Malheureux
- Pourquoi est-ce si dur d'admettre que tu m'aimes ?
- Je n'ai jamais ressenti quelque chose comme ça ! Je ne sais même pas si c'est de l'amour !
Misaki eut du mal à avaler le dernier grain de pop-corn au beurre. Avoir écouté les dialogues du film, il avait ressenti comme un étranglement, mais quelque chose de bien. Rapide, dur, et surtout ne l'oublions pas, douloureux. Il regarda le personnage avec attention, le garçon ne pensait que de manière superficielle.
Pourquoi est-ce qu'il ne l'admet tout simplement pas ? Enfin, je veux dire, ils sont ensemble, et puis ce n'est pas comme si elle laissait quelqu'un d'autre l'embrasser comme ça …- Définitivement, ça lui semblait très familier, mais pour Misaki, son cas était différent, bien sur, très différent même. Pourquoi ? De un, il ne le connaissait pas du tout. Et de deux, comment est-ce qu'il pouvait savoir que ce qu'il vivait était sérieux ? Misaki n'avait aucune expérience dans ce domaine mais, bien sur, de trois, Usagi-san semblait l'avoir, lui, l'expérience.
- C'est bien d'avoir peur … - entendit-il répondre l'autre personnage du film.
- On dirait une blague. – soupira le châtain avec une moue de mauvaise humeur sur le visage, avant de se lever, embêté … non, pas embêté, il se sentait défait et irritable depuis au moins une paire de journées pour être exact. Il restait enfermé dans sa chambre, ne sortant que pour faire à manger et travailler mais il revenait ensuite toujours s'enfermer dans sa grotte.
Pourquoi ? Très simple.
Usagi-san n'avait pas réapparu depuis qu'il était parti avec Hiroki, qui était revenu à la Pequeña en annonçant seulement que l'argenté souhaitait être un peu seul. Mais ce n'était tout simplement pas juste, Misaki avait constamment des problèmes pour s'endormir. Depuis la dernière fois, il se levait souvent en plein milieu de la nuit pour prendre l'autre moitié du cachet de somnifère que prenait son frère. Ça faisait maintenant trois jours qu'il devait se droguer pour s'endormir.
Soudain, il entendit la porte de l'entrée de l'appartement s'ouvrir, c'était Takahiro sans aucun doute possible. Misaki, depuis sa chambre, pouvait entendre les bruits de pas que faisait son frère, si bien qu'il pouvait dire dans qu'elle pièce il était, où il allait et même ce qu'il pouvait bien y faire. Il s'arrêta dans la cuisine, bizarre, il s'était arrêté juste devant la table sans rien faire d'autre, puis soudain il fit demi-tour et marcha jusqu'à la chambre de Misaki. Il ne frappa pas, ce n'était pas la peine, il lui parla avec un ton agacé qu'il n'utilisait qu'avec les étrangers, mais là …
- MISAKI ! TU PENSES QUE JE NE SUIS QU'UN CHIEN A QUI TU DOIS DONNER A MANGER? TU PENSES QUE JE M'EN FICHE SI LE REPAS EST SIMPLEMENT POSE SUR LA TABLE ET QUE JE VAIS TROUVER CA NORMAL ? SORT D'ICI POUR UNE FOIS !
Misaki ne répondit pas, il restait muet. Jamais dans toute sa vie son frère ne lui avait parlé de cette manière, si … forte. Il était un peu étourdi, il ne voulait pas le voir, il ne voulait pas l'écouter. Il avait ses raisons pour faire ce qu'il faisait.
- Misaki … - lâcha-t-il, un ton de douleur dans la voix. – Je t'en prie. Parle moi.
Le garçon resta de marbre. Sans raison, celui-ci se blottit dans son lit sans rien dire et bien sur, sans penser à rien. Voilà, voilà ce qu'il voulait, ne penser à rien et en même temps ne rien faire. Ça lui semblait parfait.
Rien.
Pour Takahiro, il ne pouvait rien arriver de pire. Depuis qu'il pouvait se souvenir de quoique se soit, il ne pouvait que dire que le Misaki qu'il connaissait était énergique et surtout très câlin, criant « Nii-Chan » encore et encore. Ça, c'était son Misaki, sin mignon, si aimant … si Misaki.
C'est alors que le plus âgé des frères Takahashi se mit à réfléchir. C'était la seule chose qu'il pouvait faire, penser. Ce qui était la seule chose qu'il pouvait faire pour aider Misaki. Il fallait qu'il fasse quelque chose, quoique se soit.
C'est en pensant sur le canapé du salon qu'il trouva une idée, mais le brun ne put s'empêcher de grimacer en y pensant.
- Il n'y a pas un autre moyen ? – se demanda-t-il en se levant. Sans rien dire il sortit de l'appartement, ce dont le jeune s'aperçut grâce au bruit qu'il faisait en partant. C'était plus que suffisant.
XXXXXX
Usagi-san buvait tranquillement un expresso à la Pequeña, seul, à une table dans un coin où personne ne pouvait le déranger et vice versa. Shinobu, qui était resté à la caisse enregistreuse, observait d'un regard inquiet l'argenté.
- Il ne s'est pas encore transformé en … ça, non ? – lui demanda Miyagi en se postant derrière le blond.
- Non … - lâcha le garçon en observant Usagi-san avec attention. – C'est ce qui me préoccupe … J'espère qu'il ne se force pas trop …
- Il en serait capable … - soupira le brun. – En fait, il n'a rien dit de ce qui s'était passé avec Hiroki, non ?
- Absolument rien … - lui répondit-il, préoccupé. – Et puis, Misaki non plus ne lui a pas demandé quoi que ce soit … je crois que ça le rend incertain.
- De qui tu viens de parler, là, en fait ?
- De Misaki, abruti. – Miyagi leva les yeux au ciel, c'était tout à fait le type de Shinobu de passer du coq à l'âne aussi … rapidement, si on pouvait dire ça comme ça.
- Mmh … - Miyagi observa un moment son client, un habitué maintenant, soupirer le nez plongé au-dessus de son café. Usagi-san était l'image même de l'homme tourmenté. C'était évident que quelque chose le tourmentait et que, quoi que ce soit, il laissait échapper une très mauvaise aura, si bien que les autres clients paraissaient ne pas avoir envie de s'asseoir trop près de lui. – Usami-san ! – l'appella-t-il d'une voix forte qui fit se retourner et Shinobu, et le mentionné. – Viens par ici.
- Que se passe-t-il ? – lui demanda l'argenté une fois qu'il eut atteint la caisse enregistreuse.
- Je n'aime pas ton attitude. – fit-il sans prendre la peine de tourner autour du pot avant que Shinobu ne se tourne vers son amant pour lui adresser un regard de reproche.
- Mon attitude ? – demanda Usagi-san.
- Oui, ton attitude. – lui dit-il en se rapprochant de lui. – Tu es en train de faire fuir mes clients, Monsieur le moustachu.
Usagi-san ne répondit pas automatiquement. Tout d'abord parce qu'il sentait très bien qu'il tentait d'assassiner Miyagi du regard quand il avait entendu le surnom que le brun venait de lui donner. Et puis aussi parce qu'il savait très bien que le gérant avait raison, quand quelqu'un ressent quelque chose de très fort, ça atteint aussi les autres, qu'il le veuille ou non. Comble de tout, Usagi-san ne put pas répondre, jusqu'à ce qu'il prenne une grande inspiration qu'il expira tranquillement. – Tu as raison. – admit l'argenté – Je suis désolé, puis-je faire quelque chose pour me faire pardonner ?
- Eh bien … - lâcha Miyagi en l'observant attentivement. – Oui. Il y a bien quelque chose. – Annonça-t-il en souriant.
XXXXXX
Takahashi Takahiro marchait le long de la rue, une expression d'angoisse et de préoccupation lui déformant légèrement le visage, espérant un quelconque miracle … Comme si ça allait arriver. A la surprise du jeune employé, il se retrouva devant un bar. Celui-ci semblait être assez sympathique et vu leur nombre, les femmes semblait l'apprécier. En observant néanmoins le nom de l'endroit, il eut une expression de dégoût.
- La pequena cafeterra. – lit-il avec efforts.
- C'est « La Pequeña Cafetera » en fait. – entendit-il derrière lui, un accent espagnol accompagnant les mots qu'il n'était pas arrivé à lire. Takahiro se retourna pour voir qui l'avait corrigé, sans se douter qu'il allait avoir la peur de sa vie.
C'était un lapin, ou tout du moins quelqu'un avec un costume de lapin sur le dos. Le lapin était debout juste à coté de lui avec un plateau rempli de multiples petits gâteaux tous différents comme des cookies ou des cupcakes, c'était une image assez amusante. Sauf que le lapin était en fait habillé avec un gilet et une cravate et qu'il tenait les gâteaux d'une manière assez cordiale.
- Euh, merci. – dit Takahiro. – C'est en quelle langue ?
- En espagnol. – lui expliqua-t-il. – Voulez-vous un gâteau ? – lui demanda le lapin nerveusement.
Takahiro jeta alors un autre regard sur les gâteaux avec attention avec de laisser échapper un regard nostalgique.
- Bien sûr. – dit-il en prenant un cookie et en le mangeant avec envie. – C'est définitivement lui qui les a fait … - soupira-t-il en savourant le gâteau. – Tu travailles ici ? – lui demanda-t-il avec un sourire aimable.
- Eh bien … juste pour aujourd'hui. – répondit-il avec rapidité.
- Mmh. Alors j'imagine que tu ne connais pas celui qui a cuisiné ces cookies. – Assura Takahiro.
Le lapin ne répondit pas pendant un moment alors qu'il observait le brun regarder le gâteau avec amour.
- Si, je le connais. – dit le lapin calmement.
- Tu le connais ? C'est vrai ? – lui demanda-t-il, un peu surpris.
- Oui. – affirma-t-il fermement.
- Il a vraiment un don pour la cuisine, n'est-ce pas ? – Commença Takahiro.
- Je suis sûr qu'il a de nombreux autres dons. – Affirma le lapin.
Takahiro jeta vers lui un regard confus. Il n'avait jamais entendu de sa vie quelqu'un d'autre que lui parler de son frère de cette manière.
- Oui … - soupira le brun. – Il les a.
- Vous ne voulez pas prendre un café ? – l'invita l'homme au costume avant que Takahiro ne se mette à rire légèrement.
- N … Bon, d'accord. Ça ne me fera pas de mal de savoir dans quel environnement il travaille.
Les deux hommes entrèrent dans le café où Miyagi se retourna pour voir qui entrait. Il ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes en voyant les petits signaux que lui faisait le lapin, comme si tout avait été planifié. Ça semblait bizarre, mais ça ne l'était pas, Et il comprenait tout à fait ce que cette situation voulait dire.
Le lapin conduisit alors Takahiro à une table où il savait qu'ils y seraient bien et où Miyagi pouvait clairement les observer.
Alors, avant que le brun n'ouvre la bouche, le lapin retira la tête du costume de la tête, redevenant la personne que Takahiro avait le moins envie de voir.
- Usami-san. – soupira l'ainé des Takahashi.
- Bonjour. – salua Usagi-san poliment.
- Quelque chose me disait bien que c'était toi. – grogna-t-il en fronçant les sourcils.
- Vous me flattez. – soupira-t-il d'un ton sarcastique.
Au moment où Usagi-san s'assit en face de Takahiro, le silence se fit sépulcral, à tel point que Miyagi pouvait sentir que l'attitude d'Usagi-san n'était rien en comparaison à celle de l'ainé des Takahashi.
- Pourquoi ? – demanda soudainement Takahiro, ce qui surprit Usagi-san.
- Pourquoi quoi ? – répliqua Usagi-san en faisant un signe à Miyagi pour qu'il leur apporte quelque chose à boire.
- Pourquoi Misaki ? – expliqua-t-il au moment où Miyagi leur donna un milk-shake à chacun.
Au début, Usagi-san ne répondit pas. Il réfléchissait, c'était sûr, mais à propos de quoi ? C'était ce que se demandait Takahiro en le fixant méchamment du regard. Usagi-san était submergé par les pensées, un peu comme quelqu'un qui était en apnée dans l'eau, on aurait dit qu'il ne respirait pas, qu'il n'en avait pas besoin même. Sauf qu'au moment où il croisa le regard de Takahiro, il sentit à quel point le regard était lourd, pesant … Un peu comme s'ils faisaient un bras de fer en essayant d'intimider l'autre pour le forcer à laisser tomber. Ce fut Takahiro qui détourna le regard d'une manière plutôt brusque.
- Oh. – lâcha Shinobu en faisant sursauter de surprise Miyagi quand il se rendit compte que le jeune se trouvait à coté de lui. - Ça, ça fait peur.
- Parce que … - commença l'argenté. – Au moment où j'ai le plus été seul, oublié, abandonné, Misaki à été le seul à me tendre la main. – dit-il, le regard empreint de nostalgie. Takahiro ne dit rien, il donnait l'impression d'attendre quelque chose d'autre. Il s'adossa à la chaise en croisant les bras, une attitude qui démontrait le caractère critique qu'avaient les frères Takahashi en commun. En remarquant ça, Usagi-san se rendit compte que ces explications ne suffisaient pas et que le regard que lui lançait Takahiro disait quelque chose comme « c'est tout ? ». C'était embêtant. – Je … j'ai été très seul pendant un bon moment, je ne savais pas qui j'étais ni même d'où je venais. Misaki a été la seule personne à se préoccuper de moi et, avant que je ne m'en rende compte, il occupait toues mes pensées toute la journée de tous les jours. – dit-il en se rendant soudainement compte qu'il en avait peut-être trop dit. – Il est la partie de moi qu'il me manque et il est tout ce que je ne suis pas. J'ai besoin de lui.
- Et qu'est-ce qui te fais penser que tu as besoin de lui ? – Contrattaqua Takahiro. Il n'aimait pas du tout le ton qu'avait Usagi-san. – Misaki est très jeune, il a besoin de vivre dans la maison dans laquelle vit sa famille.
- Et quelle famille ? Toi ? Usagi-san mit ces pensées de coté. – Je ne sais pas ce qui te fais penser que Misaki vit avec sa famille en restant seul toute la journée et en pensant qu'il ne verra surement pas son frère avant le lendemain au soir. – dit-il d'un ton sec.
- Qu'est-ce que tu insinues ? – demanda Takahiro en colère.
- Je n'insinue rien. – dit-il d'un ton moqueur. – Je crois seulement que Misaki est malheureux, autant que je l'étais avant de le rencontrer.
- Malheureux ? Et qu'est-ce qui te fais penser qu'il est malheureux ?
- Tu ne serais pas malheureux en étant seul tout le temps ?
SPLASH !
Takahiro avait le bras tendu, son verre complètement vide, il fixait Usagi-san du regard.
L'argenté n'avait pas l'air surpris, en fait on ne pouvait pas trop le savoir, étant donné qu'il était recouvert de milk-shake à la fraise. Heureusement qu'il avait retiré son costume et qu'il ne portait plus qu'une simple chemise blanche.
- Je … - lâcha Takahiro en se rendant compte de son geste. – Je suis désolé ! – s'exclama-t-il en se levant rapidement avant de sortir en courant.
XXXXXX
Il faisait presque nuit quand Misaki ouvrit les yeux, se rendant compte qu'il s'était endormi devant la télévision allumée. Avec toute la force qu'il put réunir, il se releva et regarda autour de lui pour se faire une idée du temps qu'il avait passé à dormir et si sa chambre était toujours la même. Oui, elle était toujours la même. En voyant que rien, absolument rien n'avait changé, il se jeta sur son lit, avant de rouler et d'en tomber.
Il avait mal, mais pas suffisamment pour geindre ou pour se plaindre qu'il avait mal, parce qu'en réalité, ce n'était pas ça qu'il voulait, Misaki aurait voulu ne rien ressentir en ce moment même. Couché sur le sol sans rien faire, il se retourna et vit ce qu'il y avait sous son lit : un tas de jouets et de peluches en tissu. A ce moment là, il sentit ses nerfs lâcher.
- Usagi-san … - lâcha le jeune garçon, les yeux vitreux et remplis de larmes. Automatiquement, le garçon empoigna la première peluche qui lui tomba sous la main, un grand ours en peluche tout doux et chaleureux … Il manquait de chaleur, il en manquait beaucoup trop. – Usagi-san ! – s'écria-t-il dans un sanglot en collant l'ours contre sa poitrine le plus fortement possible.
Il n'avait jamais pleuré autant ni de cette manière depuis les premiers jours où Takahiro le laissait seul à la maison et ça c'était passé au primaire. Misaki se sentait seul, abandonné, et pire que tout, il sentait qu'il n'avait pas la force de l'avouer. Il ne se pardonnerait pas de geindre auprès de Takahiro ou d'Usagi-san comme quoi il se sentait seul, mais paradoxalement, le fait qu'il se sentait seul était quelque chose qu'il ne pouvait pas ignorer.
- Usagi-san … - soupira-t-il avant de tomber de sommeil.
Il le savait maintenant, c'était lui qui avait causé tout ça. Il savait que Misaki se sentait mal pour tout ce qui s'était passé, mais il n'aurait jamais imaginé autant. Takahiro s'apprêtait à entrer dans la chambre, paniqué, mais il ne savait pas vraiment quoi faire. Comme rester debout devant la porte de la chambre de son frère était totalement inutile, il se dirigea vers sa propre chambre en grognant.
- Peut-être que j'aurais dû parler avec ce pervers quand j'en avais eu l'opportunité. – Pensa Takahiro de mauvaise humeur. Le fait d'imaginer que cet homme pouvait avoir raison le rendait malade.
Misaki était triste, il fallait bien l'admettre. C'était bien pour ça que parfois ils prenaient le temps de discuter, où Misaki demandait de l'aide, parlait du fait qu'il avait abandonné l'école, voir même de la nécessité qu'il pouvait y avoir d'avoir un amant …
Tout ce qui s'est passé est arrivé parce qu'il sent que je l'ai abandonné ? – pensa-t-il en regardant le plafond. – Mmh … non. – pouffa-t-il. – Misaki doit être dans une phase, ou quelque chose du même genre. – A nouveau, le caractère ignorant et insouciant de Takahashi Takahiro reprit le contrôle.
*Junjou romantica*
Personnellement, je trouve que la fin du chapitre est assez triste cette fois: Misaki pleure, Takahiro nous démontre encore une fois son incroyable naïveté, ... C'est pas joyeux tout ça. Mais ce qui est bien, c'est que leur histoire va s'améliorer dans les chapitres à venir. Bien, non ?
Bon, maintenant, c'est l'heure de notre rubrique spéciale: les réponses aux commentaires. Je crois que ça va être plus rapide à faire que lors des chapitres précedents T_T
Yonokaze : Vu que les mangas papiers de JR et SH sont licenciés en France, ils sont introuvables en français sur les sites, bien que tu puisses les trouver dans toute bonne fnac (ou autre) qui se respecte. Comme tu le vois, ce chapitre là n'est pas si brutal, c'est plutôt triste. Décidement, nos pauvres amants ne pourront jamais avoir une relation digne de ce nom. (D'ailleurs, à propos de publication, disons que je m'accorde plutôt bien avec la traduction des chapitre JR et SH en anglais ^^) J'espère que tu as aimé ce chapitre aussi, comme les autres et merci quand même pour tous tes gentils commentaires (je crois que je ne t'ai pas assez souvent remercié).
Xiaping : Merci beaucoup, c'est très gentil. Et ne t'inquiète absolument pas pour la pression, je me la met toute seule comme une grande. Oui, je sais, je suis pas douée, mais bon, je suis une éternelle stressée de la vie (of the dead) ^^ En tout cas, c'est gentil de suivre mes chapitres, j'espère que tu as aussi aimé celui-là aussi.
Miyabie-chan : Merci. Trouver ce boulot, ça n'a pas été facile puisque je ne suis pas majeure, alors c'est plus compliqué au niveau de l'administration, mais bon, j'ai quand même réussi ... dans un centre de loisir. C'est dommage parce que je n'aime pas plus les gosses que ça, surtout quand ils sont bruyants. Mais bon. En tout cas merci de me souhaiter du courage, parce que j'en ai bien besoin tout les matins ! En tout cas, à propos de ce chapitre, j'espère que tu l'as aimé aussi, comme les précédents.
Akarisnape : Oui, tu n'es pas la seule, ce fandom est (bien malheureusement) assez abandonné parfois. Mais bon, il n'en reste pas moins que JR est un excellent manga, c'est dommage qu'il ne soit pas plus visité cependant, tu as raison. Pour la traduction, j'espère que je ne fais pas trop d'hispanisme, étant donné que ça m'arrive d'en faire quand je parle en français, alors ...^^ Sinon, pour toutes les questions que tu te poses, ne t'inquiète pas tu auras les réponses en tant voulu (faire durer le suspens, faire durer le suspens, ...) En tout cas, je suis vraiment contente que ça t'ai plu. J'espère que tu as aimé ce chapitre, et que tu aimeras aussi ceux qui arriveront.
Et voilà, J'espère que le chapitre vous a globalement plu. J'espère que je pourrait vous répondre encore, parce que répondre aux commentaires est autant un plaisir qu'écrire cette fic, et c'est vraiment agréable et encourageant. Dans tout les cas, que vous ayez commenté ou pas, que vous ayez lu cette note ou pas, je suis contente de pouvoir écrire cette fic, mais également de pouvoir lire vos commentaires et savoir ce que vous pensez de moi. Je vous remercie d'avoir lu ce chapitre et je vous invite à patienter *petite musique d'ascenseur* le prochain chapitre.
Bisous à tous !
