Booth: Deux?
Tempe: Oui, deux.
Booth (recommençant à l'embrasser): Je t'aime.
Alors qu'ils se faisaient plus entreprenants, ils entendirent quelqu'un descendre les escaliers. Ils eurent juste le temps de se « décoller » l'un de l'autre que Parker apparut dans le salon.
Booth: Parker, qu'est-ce que tu fais debout à cette heure ci?
Parker: J'avais soif.
Tempe (se levant): Viens avec moi dans la cuisine. (se retournant vers Booth) Et toi tu vas te coucher.
Booth (faisant semblant de bouder): Mais je n'ai pas sommeil maman !
Tempe (partant dans la cuisine): Moi non plus.
Quand elle revint dans leur chambre, après avoir recouché Parker, elle resta là à regarder son mari qui se changeait. Quand il se retourna et la remarqua, il ne put s'empêcher de sourire.
Booth: La vue est belle?
Tempe (fermant la porte de leur chambre): Magnifique.
Le lendemain, tout le monde se prépara et alla au travail, à l'école ou à la crèche. Booth vint chercher sa femme à l'heure de midi et ils allèrent manger dans un parc pour profiter des derniers jours de soleil.
Booth: Tu veux que j'appelle Laurence pour voir si elle peut venir au procès?
Tempe: Oui je veux bien mais je viens avec toi comme ça je verrai aussi ton nouveau bureau.
Ils ramassèrent leur affaires et partirent en direction du FBI.
Tempe: Et ben! Il est plus grand que l'autre! La superficie est proportionnelle au grade.
Booth: Sûrement. Bon j'appelle?
Tempe (s'installant dans sa (très) grande chaise de bureau): Vas y.
Au plus grand plaisir de Booth et Temperance, Laurence accepta tout de suite de venir témoigner en leur faveur. Pour la remercier, il lui proposèrent de lui payer les billets d'avion et l'invitèrent à rester chez eux pendant le temps du procès. Elle accepta l'invitation mais refusa les billets d'avion.
Deux jours plus tard, ils étaient à l'aéroport, attendant le vol en provenance de Paris. Ils passèrent ensuite à l'école chercher Parker et ils rentrèrent tous à la maison. Une fois les enfants couchés, les trois adultes se retrouvèrent au salon autour d'un café.
Booth: Vous êtes sûre que ça ne vous dérange pas d'être ici plutôt que chez vous?
Laurence: Pas du tout! L'auberge est fermée pour quelques semaines de vacances alors pourquoi ne pas voyager?
Tempe: En tout cas merci beaucoup, on peut dire que sans vous, le harcellement de Léa n'aurait pas autant de force.
Laurence: Ne vous inquiétez pas, il faudra bien que le juge se rende à l'évidence!
Booth: De toute manière avec tout ce qu'on a contre elle, elle ne pourra pas aller bien loin je pense.
Laurence: A ce point là?
Tempe: Si vous saviez !
Une fois qu'ils eurent expliquer tout ce qu'il s'était passer, ils montèrent tous se coucher. Le lendemain avait lieu le procès …
