Disclaimer: Glee appartient à la Fox and Mister Ryan Murphy.
Rating : M. L'histoire sera en deux arcs, l'un ne justifiant pas un rating M contrairement à l'autre.
Pairings (à l'heure actuelle): Klaine, Blaintana, Puck/Blaine, Pucktana, Blaine/Mercedes
Certains personnages seront certainement un peu OOC par rapport à leur caractère original dans Glee.
Merci à ceux qui postent des reviews!
Les sirènes de police se faisaient de plus en plus bruyantes à l'extérieur, signe qu'elles se rapprochaient et que bientôt la police débarquerait dans le refuge de Blaine et des autres enfants. Cachés dans les hauteurs et contre les parois pour ne pas être vu depuis l'extérieur par les fenêtres, la panique commençait à gagner les enfants. "Schuester ! Schuester ! C'est Puck ! Il a des ennuis et les flics l'ont suivis jusqu'ici !" L'adulte fit signe aux enfants de se taire et réfléchissait intensément pour tenter de trouver une solution au problème. Il finit par ordonner aux enfants de s'échapper par les sorties de secours le plus vite possible et d'appliquer la procédure comme il le leur avait appris. Blaine se fraya un chemin à travers les enfants qui couraient dans la direction opposée à la sienne et interpella Schuester.
"Schuester ! Qu'est-ce qu'on fait pour Puck ?!"
"Laisse tomber petit, il est trop tard pour lui on ne peut plus rien, il est seul maintenant !"
"Quoi?! Non !"
Blaine fila à travers le théâtre sautant avec agilité sur les caisses et s'agrippant un peu partout pour atteindre les hauteurs du théâtre afin d'observer plus bas ce qui ce passait. Schuester ne cessa de lui crier de revenir et de s'enfuir mais il était déjà trop tard.
Blaine observa Puck entrer avec fracas par la porte principale du théâtre essoufflé, la police à ses trousses. Il continua de courir empruntant des chemins étroits et obstrués par tout un tas de choses pour ralentir la police. Celle-ci envahit l'espace, ne courant pas simplement qu'après Puck mais fouillant partout afin de trouver les autres enfants qui ne cessait de courir et crier. Ils déchirèrent les bâches en plastique, renversèrent les caisses et observaient chaque recoin avec leur lampe torche. Blaine était en sécurité dans les hauteurs du théâtre, il s'approcha progressivement de la passerelle en bois qui menait directement au rez-de-chaussée, une sorte de rampe d'accès pour ceux qui étaient en fauteuil roulant dans la communauté, et se prépara à courir aussi vite qu'il le pouvait dès qu'il apercevrait Puck pour le libérer d'un agent de police s'il le fallait et s'enfuir avec lui.
Il se stoppa net dans ses mouvements lorsqu'il aperçut un peu plus loin le garçon au même niveau que le sien, recroquevillé sur lui-même pour reprendre son souffle alors qu'il observait lui aussi ce qui se passait plus bas. Puck ne l'avait pas remarqué, il semblait partagé entre la peur et la colère.
Blaine n'eut cependant même pas le temps de faire un seul mouvement vers lui que la police dirigeait déjà ses lampes torches vers les hauteurs et y trouva Puck. Celui-ci regarda frénétiquement partout autour de lui pour un moyen de s'échapper mais la police extrêmement rapide l'avait presque déjà rejoint. Blaine ne comptait pas rester là à ne rien faire et regarder son ami se faire arrêter par la police. Il fit alors la première chose qui lui passa par l'esprit.
Il se mit debout bien en vue de tous ceux qui se trouvaient en bas et se mit à crier en agitant les bras "Hey les poulets ! Je suis là !" Les lampes torches des policiers se dirigèrent vers lui et il se mit à courir le long de la rampe en bois afin de rejoindre le rez-de-chaussée. Puck le regarda faire les yeux grands ouverts et bientôt toute l'attention de la police se dirigea vers le jeune garçon aux cheveux frisé. Puck remercia silencieusement son camarade et courut le plus vite possible vers la sortie débouchant sur les rues New-Yorkaises dans lesquels il continua de courir et finit par s'échapper.
Blaine se faufila à travers le théâtre manquant plusieurs fois de se faire attraper et finit par emprunter au hasard une sortie à côté de la scène. Il dut se jeter de tout son poids sur la deuxième porte pour l'ouvrir, celle-ci débouchée sur une ruelle froide et sombre dans laquelle il continua de courir. Il fut stoppé net dans son élan par de puissants bras qu'il reconnut comme ceux de Schuester pour avoir eu affaire plusieurs fois à eux notamment quand il refusait de lui obéir et finissait plaqué contre le mur soulevé par ses mêmes bras. L'adulte était aussi essoufflé que lui, il posa ses mains sur les épaules du jeune garçon et le tourna vers lui, plongeant ses yeux intensément dans les siens.
"Écoute-moi Blaine ! Tu ne peux pas les laisser t'attraper tu m'entends ?! S'ils le font, ne leur dit surtout pas ton vrai nom ! Si tu leur dis ton vrai nom, ils te renverront d'où tu viens sans aucune pitié ! D'accord ?!"
L'adulte semblait sincère et évoquer la possibilité de retourner à Dalton maintenant donnait de véritables nausées à Blaine. Le jeune garçon acquiesça et fut gagné par la peur lorsqu'une voiture de police se gara devant la sortie de la ruelle dans laquelle il se trouvait, ne leur laissant aucun moyen de s'échapper.
"Je ne veux pas te perdre Blaine, mais si nous sommes séparés ne leur dit surtout pas ton vrai nom, je te retrouverai quoi qu'il en coûte. Lorsque je te dis de courir, tu cours !"
L'adulte relâcha son emprise des épaules du jeune garçon et se dirigea nonchalamment vers la voiture de police. Un agent de police se dirigea droit vers lui main sur son arme, prête à la sortir en cas de danger et lui ordonna de mettre les mains en l'air. L'adulte obéit et se mit à courir en criant droit sur l'agent, se jetant sur lui et le plaquant au sol. "Cours Blaine ! Cours !" Le jeune garçon se mit à courir aussi vite qu'il le put et sortit de la ruelle, il esquiva de peu un agent de police assez enrobé qui ne tiendrait certainement pas la cadence dans une course à pied face au gringalet qu'était Blaine.
Celui-ci cependant tenta sa chance et Blaine dut courir sans s'arrêter à travers les rues et les routes New-Yorkaises pour tenter de le semer, il finit par emprunter des escaliers le menant au métro. Il sauta par-dessus les bornes de sécurités et par chance le métro était à l'arrêt et aller redémarrer dans la seconde. Il se jeta dedans et les portes automatiques se refermèrent derrière lui, semant une bonne fois pour toute l'agent de police. Blaine prit le temps pour reprendre son souffle et laisser retomber toute l'adrénaline, il avait besoin de se calmer pour réfléchir à ce qu'il allait faire maintenant qu'il n'avait nul part ou aller, encore une fois.
'Cause it's a bittersweet symphony, this life
Try to make ends meet
Your a slave to money then you die
I'll take you down the only road I've ever been down
You know the one that takes you to the places
Where all the things meet.
Plusieurs stations étaient déjà passées depuis qu'il était entré dans la rame, et le jeune garçon n'avait aucune idée d'où il était lorsqu'il descendit. Il n'avait jamais pris le métro en fait, drôle de baptême.
Lorsqu'il sortit de la station qui débouchait sur une rue New-Yorkaise qu'il n'avait jamais vue de sa vie, la panique s'empara de lui. Un groupe de jeune posté devant l'entrée de la station qui écoutait du rap l'observèrent de haut en bas mais détournèrent rapidement le regard lorsqu'ils se rendirent compte que Blaine n'était certainement pas le genre de gamin avec du fric ou quoi que ce soit de cher sur lui, ces vieux vêtements et la légère couche de saleté sur son visage était des signes évidents.
Le jeune garçon passa cependant rapidement son chemin et avança dans la nuit froide et obscure. Il fut parcouru d'un frisson et tous ses sens se décuplèrent d'un seul coup lorsqu'il posa ses yeux sur l'église du quartier d'où émanait les voix de plusieurs personnes. Et c'est par automatisme qu'il traversa la rue qui le séparé de l'église et se posta devant elle, hésitant à pousser la porte et à y entrer. Il se donna du courage et pénétra dans l'enceinte religieuse. La vague de chaleur qui l'atteignit à ce moment-là fut l'une des choses les plus réconfortantes qu'il n'avait plus connues depuis pas mal de temps déjà, le théâtre abandonné était bien trop grand pour être chauffé et qui aurait payé la facture de toute façon.
Dans la chapelle, sur les marches de l'hôtel, se trouvait un groupe de personnes afro-américain qui chantait tous ensemble dans une parfaite harmonie. Un homme que Blaine ne voyait que de dos agité les bras devant eux semblant les guider dans le rythme de la chanson*. La chorale ne le quittait pas des yeux, chantant au rythme des mouvements de ses bras et au rythme de la musique du piano.
Blaine les observa avec admiration et se faufila sur le côté, rasant les murs discrètement afin de voir de plus près la chorale. Sa fascination ne cessa de croître lorsque la seule enfant de la chorale se mit à chanter. Envoûtante et puissante, sa voix n'avait d'égale que sa présence. Tous les adultes la regardaient avec fierté alors que la jeune fille chantait avec amour et plaisir au rythme du meneur de la chorale. Blaine ne la quitta pas des yeux à mesure qu'il s'approchait de plus en plus près de l'hôtel oubliant de rester dans l'ombre afin de ne pas se faire prendre.
La jeune fille afro-américaine quitta l'espace d'une seconde le regard de l'homme qui menait la chorale et croisa celui de Blaine, étonné de sa présence. Après cela leurs regards ne se quittèrent plus de toute la chanson et alors que la jeune fille continuait de chanter d'une voix puissante et magique tout en regardant intensément Blaine dans les yeux, celui-ci lui sourie de toutes ses dents et il se laissa emporter dans la magie de l'instant.
Le soleil était déjà assez haut dans le ciel et la chambre abritant les enfants bien ensoleillé. Ce n'est pourtant pas le soleil qui réveilla le jeune garçon aux cheveux frisés mais l'agitation et les bruits qui lui parvenait depuis le couloir. Il repoussa les couvertures et lorsqu'il voulut se redresser, il se cogna assez violemment la tête contre des lattes en bois.
Bien réveillé par le choc, il se souvint alors qu'il était actuellement couché sous un lit. Il roula alors sur le côté et se redressa dans une chambre qui lui était totalement inconnue. Le souvenir de la jeune fille afro-américaine et de leur discussion après qu'elle eut fini sa chanson et sois venu à sa rencontre lui revint en mémoire. Elle s'appelait Mercedes, et elle lui avait proposé de passer la nuit sous son lit quand Blaine lui avait avoué qu'il n'avait nul part ou aller.
Blaine se dirigea lentement vers la sortie de la chambre et observa plusieurs dizaines de personnes s'activer à débarrasser les tables et habiller des enfants. Il semblerait qu'il soit tombé dans une sorte de refuge ou un orphelinat peut-être, il préférerait que cela soit la première suggestion cependant. Il se dirigea vers la pièce à côté de la chambre lorsqu'il entendit quelqu'un jouer du piano. Il retrouva la jeune fille afro-américaine à la place du pianiste s'exerçant à l'instrument.
"Enfin réveillé la belle au bois dormant." Dit-elle sans détourner le regard des touches du piano.
"Tu habites ici ?" Demanda le jeune garçon en s'avançant vers elle.
"Oui avec quelques membres de ma famille. Est-ce que tu aimes la musique ?"
"Plus que la nourriture." La jeune fille se stoppa dans son morceau et le regarda la bouche bée, puis se retourna vers le piano et reprit sa chanson. "Tu connais tes notes ?"
Blaine fronça les sourcils et dirigea son regard vers le papier posé au-dessus des touches du piano que la jeune fille regardait intensément tout en jouant son morceau. Il se rapprocha un peu plus et regarda intrigué les signes étranges dessinés sur le papier n'ayant aucune idée de ce qu'ils représentaient.
"C'est la première fois que je les voies écrites comme ça."
"Et bien regarde ça !" La jeune fille plaça ses doigts sur les touches et pointa en même temps le papier de son autre main. "Le mi, le sol puis si, ré et fa ! Comme sur la ligne ! Puis fa, la, do, mi au milieu et puis sol, si, ré, fa, la après un la un do, mi et sol ! Et voilà tu as joué toute cette partition, compris ?"
"Tu es magique tu sais ça ?" Souria Blaine fasciné par cette découverte.
"Peut-être bien oui ! Je te laisse je dois aller à l'école."
"Est-ce que je peux t'emprunter ta ... euh, partition ?"
"Oui essaye à ton tour, on verra tes progrès tout à l'heure !"
La jeune fille enfila son manteau, pris son sac d'école puis sortit de la pièce. Blaine s'installa sur le banc en face du piano et étudia avec attention la partition entre ses mains. Il observa la façon dont elle était écrite, comment étaient alignées les notes et lu toutes les petites annotations écrites par Mercedes sur chacune de ses partitions. Il fut perturbé dans son étude quand un ballon heurta violemment la fenêtre de la pièce où il se trouvait. Il perçut alors toute l'agitation qui se trouvait à l'extérieur, les enfants qui jouaient, les ballons de basket qui rebondissaient sur le sol provoquant un écho dans l'esprit de Blaine qui reposa la partition à sa place et s'empressa d'appuyer sur une touche du piano qui reproduisait un bruit semblable à celui d'un ballon qui heurte le sol avant de rebondir vers le haut et défier la gravité. Il essaya l'exercice avec différents bruits qu'il percevait à l'extérieur, tentant de retrouver leur écho à travers les touches du piano.
Suivant ce que lui avait appris Mercedes et ce qu'il avait pu étudier sur les différentes partitions, il finit par en trouver une complètement vierge et feutre en main, il commença à écrire son propre morceau. La logique avec laquelle les partitions étaient écrites, ce système de transcription de la musique sur papier était tellement évident ! Complexe et prise de tête dans un certain sens également mais cela avait parlé à Blaine dès que Mercedes lui avait expliqué comment lire cette langue inconnue, et le jeune garçon à présent en décelait progressivement les secrets.
Les secondes, les minutes et les heures passèrent. Chaque instant laissé place à des nouveaux son que le jeune prodige se démenait à retranscrire sur papier et les feuilles autrefois blanches était à présent noirci de notes, de ratures, d'annotations, d'accords, de chiffres. Seul l'auteur serait en mesure de vous donner une traduction de tout ce travail encore brouillon et mal organisé suite à l'effervescence et à l'excitation due à sa découverte.
Comme Blaine avait tendance à le faire lorsqu'il se plonge dans son travail et entre dans un état de transe il ne vit pas le temps défilé et ne pensa pas à se nourrir. Il se contraint cependant à se stopper dans son travail lorsqu'il sentit sa main tremblé et n'eut quasiment plus la force de tenir son crayon dû à la fatigue, au stress de ces derniers jours et au manque d'énergie sachant qu'il n'avait pas mangé depuis pas mal de temps déjà. Il se leva et décida d'aller explorer un peu les lieux dont il ne connaissait pour l'instant que la chambre de Mercedes et la salle de musique.
Lorsque la jeune fille afro-américaine revint de l'école, la première chose à laquelle elle pensa était au jeune garçon frisé qu'elle avait hébergé sous son lit pour la nuit. Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle l'avait fait, ça aurait pu être n'importe qui, mais l'émerveillement qu'elle avait perçu dans son regard lorsqu'il avait assisté à la prestation de la chorale de l'église la veille au soir avait convaincu la jeune fille que ce n'était pas une mauvaise personne et puis, elle avait déjà vu ses yeux là.
Les yeux de quelqu'un qui vie pour la musique et s'émerveille devant la moindre chose qui s'y rapporte, elle connaissait un jeune garçon violoniste du même âge qui avait exactement le même regard que celui de Blaine.
Elle se précipita vers la salle de musique où elle était intimement convaincue que le jeune garçon y serait encore et elle avait même gardé son goûter pour le partagé avec lui, certaine qu'il ne se serait pas nourri. Lorsqu'elle pénétra dans la pièce cependant, elle faillit glisser sur une feuille par terre, plusieurs feuilles, il y avait des feuilles partout sur le sol, sur les murs, sur les meubles, sur la fenêtre, on aurait dit qu'un ouragan était passé.
Elle écarquilla encore plus les yeux lorsqu'elle se rendit compte que toutes les feuilles de la pièce étaient en fait des partitions écrites à la main. "Non mais je rêve ..." Son sac d'école tomba de lui-même sur le sol et elle se précipita à travers le refuge en criant après un certain révérant John.
De con côté, Blaine était de retour dans l'église et était parvenu à l'étage qui surplombait toute la chapelle et où se trouvait un étrange instrument semblable sous certains aspects à un piano mais en bien plus complexe, avec plusieurs claviers notamment. Lorsqu'il s'installa sur le banc ses pieds touchèrent une partie de l'instrument au sol qui produisait de la musique, curieux de percer les secrets de ce tout nouvel instrument qu'il n'avait jamais vu, même au refuge de Schuester, il plaça ses doigts sur les touches de l'instrument et commença à en jouer. La portée de la musique produite par l'instrument n'avait d'égale que celle de son imposante taille. Blaine était fasciné par la tuyauterie par laquelle étaient diffusées les notes, il ne regardait même pas ses doigts filait sur le clavier de l'instrument comme il aimait le faire et il passa au clavier supérieur instinctivement tout en continuant à jouer comme sur un piano.
À quelques mètres de là, Mercedes tirait par la main un adulte vers la salle de musique afin de lui montrer tout le travail du jeune garçon
"Révérant John vous vous souvenez quand vous nous avez donné cette leçon sur l'histoire de la musique et vous aviez parler de Beethoven comme un prodige de la musique ? Eh bien j'en connais un aussi et il dort sous mon lit !"
Alors qu'ils pénètrent dans la chapelle, Mercedes lui expliquant qu'elle ne lui avait montré que quelques gammes avant de partir pour l'école, ils se stoppèrent net au son de l'orgue et observèrent béa le jeune garçon jouait une symphonie à l'instrument.
La jeune fille s'avança dans l'église puis se retourna sur le révérant qui était fasciné par le spectacle qui se passait sous ses yeux, il croisa le regard de la jeune fille et ne put s'empêcher de sourire tout en fronçant les sourcils se demandant si cela était vrai, la jeune fille lui sourit en retour et hocha la tête pour le lui affirmer.
Lorsque Blaine finit son morceau, il fut acclamé par Mercedes et le révérant John qu'il fut surpris de voir un étage plus bas. Le jeune garçon vint à leur rencontre et encouragé silencieusement par Mercedes qui sautillait sur place, le révérant demanda à Blaine s'il pensait pouvoir être prêt pour ce soir jouait devant la paroisse. Blaine accepta avec plaisir l'invitation et fut aussitôt entraîné par Mercedes dans la salle de musique qui lui confia la partition d'un morceau joué régulièrement devant la paroisse et qu'il devrait apprendre pour le soir même.
Le révérant douta un instant de son idée lorsqu'il vit le jeune garçon s'asseoir à l'instrument le soir même devant la paroisse, se demandant si moins d'une journée n'était pas trop peu de temps laissé à un enfant pour apprendre un morceau. Ses doutes furent cependant réduits en poussières dès que les premières notes retentirent dans l'enceinte religieuse et c'est par un public conquis que le jeune prodige fut acclamé à la fin de sa prestation.
Définitivement convaincu du talent du jeune garçon, il était prêt à mettre en jeu l'estime que ses camarades musiciens avaient de lui afin de permettre à ce garçon d'utiliser et d'accroître encore plus son talent au sein d'une enceinte scolaire adaptée. Il ne pensait pas à une école avec une spécialité musicale, il pensait à la crème de la crème, là où peu importe l'âge que vous avait ce qui compte c'est votre talent et on vous y acceptera si vos faites vos preuves.
Il n'y a pour sûr qu'une seule école en Amérique qui remplit ses critères et donc, qui exploiterait à bon escient tout le potentiel de ce jeune garçon: La Juilliard.
No change, I can't change
I can't change, I can't change
But I'm here in my mold
I am here in my mold
But I'm a million different people
from one day to the next
I can't change my mold.
Quelques jours plus tard, le révérant emmena Blaine à la Juilliard comme promis. Les professeurs et doyens de l'école était des amis du révérant et il n'eut aucun mal à inscrire Blaine au cours hors cursus de l'école.
C'était une phase de test par laquelle il devait passer afin de faire ses preuves auprès des professeurs et des doyens. S'il s'avérait que le garçon possédait vraiment un talent et que poursuivre ses études au sein de la Juilliard lui permettrait de progresser et d'exploiter son talent à bon escient, alors il serait pleinement accepter parmi les élèves de l'école et intégrerait un cursus complet et officiel. C'était un garçon plein de mystère pour tout le monde, car il n'existait aucune trace de Blaine Anderson nul part.
Le jeune garçon se retrouva plongé dans un univers totalement inconnu et en même temps tellement familier. Il reprenait son cursus scolaire, abandonné depuis qu'il s'était sauvé de l'orphelinat, mais le programme était totalement différent. La moindre matière concerné la musique : Solfège, histoire de la musique, pratique instrumentale, Blaine avait l'impression que le programme avait spécialement était fait pour lui et pour sa passion.
Cependant, il n'échappa pas à des cours particuliers à son attention qu'il ne connaissait que trop bien et qui n'avait rien à voir avec la musique comme l'histoire, le français et les mathématiques. Il n'avait que 12 ans et sa culture ne pouvait pas être simplement concentrée sur la musique, il devait apprendre tout ce que chaque enfant apprend au cours de sa scolarité dans les écoles standard. Mais il constata qu'une heure de mathématique passait bien plus vite lorsque deux heures de pratique instrumentale suivait derrière. Le fait que Blaine ne soit entouré que d'adulte pendant les cours ne le dérangeait pas plus que ça, pas même les regards étonnés ou intrigués des autres élèves lorsqu'il rentrait dans la classe. En faite il se sentait fier.
Et ce qui devait arriver, arriva.
Blaine intégra pleinement la Juilliard et son cursus lorsqu'il décrocha haut la main un 100% de réussite dans toutes les matières aux tests d'entrées de l'école. Il n'avait même pas eu besoin de sortir sa botte secrète sur laquelle il travaillait depuis plusieurs semaines, une symphonie qu'il avait entièrement écrite lui-même. Elle n'était pas encore finie mais si cela avait été nécessaire, le jeune garçon avait bien assez d'idée pour la terminer en classe pendant un examen au cas où.
On ne peut pas vraiment dire que les choses se compliquèrent pour le jeune garçon après son admission officielle à Julliard, le travail était essentiellement le même avec un peu plus d'approfondissement, des cours plus lourds et plus riches en informations que le jeune garçon n'avait aucun mal a assimiler. Il possédait à présent une chambre étudiante au sein de l'école qui payait ses moindres frais, le jeune garçon n'ayant aucun moyen de payait par lui-même de toute façon.
On lui demandait en échange d'être un bon élève, même un très bon élève et d'apporter un plus au sein de l'école. Critères qu'il remplit sans aucun effort particulier et bientôt tout le monde au sein de l'école connaissait son nom, certains élèves ayant quasiment le double de son âge venaient de temps en temps lui demandait conseil sur un de leurs travaux, d'autres restaient trop fiers pour se rabaisser à venir demander de l'aide à un gamin de 12 ans. La seule difficulté que Blaine se devait donc d'affronter maintenant qu'il vivait au sein de l'école 24h/24 était la solitude. Il avait bien évidemment la permission de sortir et de temps en temps, Mercedes venait lui rendre visite mais elle n'était pas tout le temps là et bien souvent Blaine se retrouvait seul, et plongée dans son travail pour compenser.
Les cours au sein de la Julliard venaient de se finir, les derniers élèves dans les salles de classe rangèrent leurs affaires et se dirigèrent vers la sortie, d'autres se dirigèrent vers leurs dortoirs respectifs afin de récupérer leur valise et de répartir dans leur famille pour le weekend, d'autres encore comme Blaine restait sur place jusqu'à la reprise des cours le lundi.
Nous étions en novembre, il faisait nuit noire très tôt maintenant et Blaine préféré s'abstenir d'aller faire sa petite balade de fin de journée autour du campus ne sachant pas sur qui il pourrait tomber. Cependant, ce soir plus qu'un autre il aurait voulu aller se dégourdir les jambes, grimper un peu partout et s'oxygéner. Il était encore un enfant et le besoin de se dépenser était bien là surtout qu'il passait ses semaines assis dans une salle de classe à étudier et pratiquer intensément. Le fait qu'il est connu la liberté avec Puck et Santana n'arrangeait pas les choses non plus, il ne se sentait pas en prison à la Juilliard mais être constamment sérieux et ne jamais s'amuser commençai un peu beaucoup à lui peser. N'avoir personne avec qui s'amuser et simplement être amis était le noeud du problème, aussi.
Cette nuit était particulière pour lui et il aurait simplement voulu que quelqu'un, n'importe qui, soit à ses côtés. Il parcouru le couloir des auditoriums, tenant dans ses mains les partitions des morceaux qu'il devait apprendre, d'autres sur lesquels il travaillait, comptant s'installer sur la scène de son auditorium favori, éparpiller ses partitions et travailler jusqu'à tard dans la nuit.
Well I never pray
But tonight I'm on my knees
I need to hear some sounds that recognize the pain in me
I let the melody shine, let it cleans my mind, I feel free now
But the airways are clean and there's nobody singing to me now.
Cependant il se stoppa net face à la porte entrouverte de son endroit favori. Celui-ci était toujours fermé à clé, le professeur responsable de l'auditorium Mr Stewart lui avait donné un double des clés, connaissant les pratiques nocturnes de son jeune élève et ayant absolument confiance en lui. À part lui et le corps enseignant, personne n'avait accès à la pièce.
Blaine poussa délicatement la porte de l'auditorium et la musique de celui d'un violon émanait de l'endroit. Le jeune garçon eut beau réfléchir à toutes les solutions sur l'identité de la personne qui pourrait jouer ici à une heure pareil un vendredi soir, il ne trouva pas de réponse.
Blaine entra dans l'auditorium et referma délicatement la porte derrière lui, lorsqu'il se retourna face à la scène un peu plus loin il ne vit que de dos la personne qui jouait du violon, un garçon à en juger par ses vêtements et sa coupe de cheveux semblant totalement absorbé dans son morceau et Blaine était persuadé qu'il ne l'avait même pas remarqué. Il s'avança lentement et sans bruit vers la scène, penchant sa tête sur le côté tentant d'apercevoir le visage de l'inconnu. Sa présence et sa silhouette lui était familière, Blaine reconnu le morceau qu'il jouait et attendit qu'il le finisse avant d'annoncer sa présence, ne voulant perturber le musicien dans son interprétation sous aucun prétexte, surtout que celui-ci jouait merveilleusement bien.
Lorsque celui-ci joua les dernières notes avec brio sans aucune bavure, Blaine se surprit à applaudir. Le jeune musicien sursauta et se retourna vivement vers lui. Blaine cessa à l'instant même ou il aperçut le visage de l'inconnu d'applaudir, ses membres complètement gelés lorsqu'il le reconnut. Il ouvrit grand les yeux et cessa de respirer l'espace d'un instant.
C'était lui. Le jeune garçon au teint de porcelaine dans Washington square park, l'inconnu aux yeux aussi bleus que l'océan, le violoniste qui avait captivé l'attention de Blaine avec autant de puissance que la musique pouvait le faire. Blaine dût se ressaisir lorsqu'il manqua bientôt d'air et il avait l'impression d'avoir couru un marathon quand il commença à reprendre son souffle.
Le jeune garçon au teint de porcelaine semblait aussi surpris que lui de le voir ici. Blaine avait un don pour créer des situations improbables, il semblerait. Aucun d'eux ne prit la parole et ils restèrent à se fixer droit dans les yeux pendant de longues minutes jusqu'à ce que le violoniste affiche un grand sourire sur son visage et ne rigole, détournant le regard. Décontenancé par sa réaction, Blaine fronça les sourcils et fit inconsciemment la moue. Le garçon au teint de porcelaine reprit contenance et s'inclina devant Blaine.
"Heureux que tu es apprécié ma prestation !" Dit le jeune violoniste.
"On devrait être des tonnes dans cette salle pour te féliciter. Tu joues vraiment très bien !" Répondit aussitôt et nerveusement Blaine.
"Je te retourne le compliment, monsieur le guitariste de Washington square park !" Lui souria le garçon.
"Oh, tu m'as reconnu alors."
"Tes cheveux sont plus courts et ta figure plus propre mais tu n'as pas changé de tête tu sais."
"Je suis plutôt surpris de te voir ici, est ce que c'est ton Washington square park à toi ?"
"Autrefois oui, je n'ai plus vraiment de raison de venir ici mais quand on est attaché à un endroit-"
"On y revient toujours, je connais ..."
Le visage du garçon s'était assombri et Blaine se sentait gêné d'avoir peut-être posé une mauvaise question. Il préférait voir le jeune violoniste avec le sourire.
"Je voudrais pas paraître rapiat, mais tu aurais pu me donner une pièce dans le parc quand tu m'as vu jouer quand même, il me semblait que tu avais apprécié le spectacle." Dit Blaine, pour changer de sujet.
"Hey mais je suis revenu après ! Avec un billet en plus mais tu t'étais enfui avec ta copine !" Répondit le jeune garçon feignant d'être offensé.
"Ah ba euh, j'avais un truc à faire ... et quoi ? Quelle copine ?" Bafouilla le prodige.
"Ta copine, la fille avec qui tu étais."
"Mais c'est pas ma copine !"
"Ah, c'est ta soeur alors ?"
"Elle ?! Oh mon Dieu non ..."
"Tu es sûr que c'est pas ta copine ?" Le charia le jeune violoniste.
"Mais non! C'est ..."
Blaine se stoppa et réalisa quelle tournure un peu stupide avait pris la conversation, il se mit à rigoler suivit de près par l'autre garçon. Le rire du jeune garçon au teint de porcelaine fit écho dans l'auditorium et dans l'esprit de Blaine, il ne put s'empêcher de le fixer ébahit. Lorsque celui-ci reprit contenance et croisa le regard de Blaine, il fit face à un regard fasciné et intrigué dirigé vers sa personne.
"J'aime beaucoup ton rire." Déclara la garçon aux cheveux frisés, de but en blanc.
Le jeune violoniste était à bout de souffle face à l'intensité du regard du garçon en face de lui, il avait l'impression qu'il lui sondait l'âme comme s'il tentait de comprendre comment il fonctionnait. On ne l'avait jamais regardé comme ça, comme s'il était la chose la plus fascinante au monde.
"Kurt."
Blaine se ressaisit et cessa de fixer aussi intensément Kurt qu'il le faisait lorsqu'il découvrait quelque chose qui lui était inconnu ou n'arrivait pas à résoudre une énigme ou un problème et tentait de comprendre la façon de fonctionner de toute chose dans l'univers. Une seconde. Kurt?! Réalisa soudain le brun. Il pouvait enfin mettre un nom sur ce beau visage, peut-être que c'est ce qu'il recherchait en sondant l'âme de Kurt, il cherchait un prénom à mettre sur le fascinant inconnu et il semblerait que Kurt l'est bien compris, répondant à la question silencieuse de Blaine.
"Blaine."Répondit alors le jeune prodige d'un air absent.
"Enchanté Blaine ! J'ai cru devoir utiliser mon rayon X pour lire dans tes pensées et trouver ton prénom mais j'avoue que tu le fais mieux que moi." Gesticula Kurt en pointant deux doigts sur ses yeux puis de loins sur ceux de Blaine.
"Je ... désolé, j'ai tendance à fixer les gens comme ça des fois."
"Ah, cela ne m'est pas exclusif alors, dommage ..."
"Eh bien-"
"Attends tu as bien dit Blaine ?! Comme Blaine Anderson ?!"
"Euh, ouais ... qui de nous deux a un rayon X là ?"
"Tu es le prodige de Julliard !" S'exclama joyeusement Kurt. "J'ai entendu parler de toi ! Whoua ! Je savais pas que c'était toi."
"Tu as entendu parler de moi ?"
"Oui bien sûr ! Mercedes m'a dit qu'elle t'avait hébergé sous son lit et qu'après tu avais utilisé toutes ses feuilles blanches pour écrire des partitions, te transformant en Beethoven en apprenant un morceau à l'orgue en quelques heures. Mr Stewart et les autres professeurs parlent beaucoup de toi aussi."
"Je savais pas que tout le monde m'avait autant remarqué ..." Dit impassible le prodige en fronçant les sourcils.
"Blaine, ça va ?" Kurt descendit de la scène et se rapprocha du garçon qui avait la tête baissée.
"Ouais c'est juste que j'avais plutôt l'habitude qu'on dise que j'étais un moyen que rien abruti avec des troubles psychologiques."
Kurt posa délicatement sa main sur le visage de Blaine et lui fit relever la tête tout doucement afin de plonger son regard bleu océan dans le sien mordoré.
"Tu es exceptionnel Blaine, ne laisse personne te dire le contraire ! Si tu voyais à quel point les yeux de Mr Stewart s'illuminent lorsqu'il parle de toi, il est vieux, il a de l'expérience et je peux te dire qu'il en a vu passer des musiciens mais seul quelque uns ont su illuminer son regard comme toi tu le fais en ce moment."
Certes les yeux de Mr Stewart pouvaient s'allumer comme des phares lorsque Blaine jouait d'un instrument il s'en fichait pas mal, c'était actuellement l'éclat dans les yeux de Kurt qui gonflait le coeur de Blaine de fierté. Il ne se connaissait pas vraiment mais Kurt était déjà si émerveillé de sa personne, Blaine pourrait promettre là, maintenant à n'importe qui, qu'il resterait à jamais la même personne que celle qu'il est actuellement s'il pouvait garder pour toujours ces lumières allumées dans les yeux de Kurt.
Il posa alors sa main sur celle de Kurt sur son visage et lui sourit sincèrement, croyant honnêtement les paroles que lui avait dites Kurt, en fait il pourrait croire n'importe quoi si c'était le garçon au teint de porcelaine qui le lui disait. Il était si facile d'être soi-même avec Kurt, étrangement. Blaine eut sentiment de se sentir vraiment heureux pour la première fois dans sa vie avec autre chose que la musique. Avec quelque chose de plus consistant, réel, vivant. Blaine n'avait aucune idée si Kurt ressentait actuellement la même chose mais son sourire était peut-être bien un signe.
Cause it's a bittersweet symphony, this life
You know I can't change, I can't change
But I'm here in my mold
I am here in my mold
And I'm a million different people
From one day to the next.
La connexion entre eux fut rompue lorsqu'une voix grave et imposante cria le prénom de Kurt depuis le couloir. Si l'un des dons de Blaine était bien connu, c'était son ouïe ultra sensible, et il reconnut à l'instant même où elle s'éleva dans les airs la voix bourru et grave de l'homme qui l'avait aidé à arriver à New York, autrement dit celle de Burt Hummel et bien que cela lui déplaise fortement de l'admettre, celle du père de Kurt apparemment.
Si Burt le voyez maintenant c'était fini, il le reconnaîtrait immédiatement et dévoilerait l'identité de Blaine. le garçon recula vers la scène, se libérant de l'emprise de la main de Kurt, et sa joue lui parut extrêmement froide sans la paume douce et rassurant de Kurt pour la réchauffer. Le châtain fronça les sourcils vers Blaine mais celui-ci lui sourit pour le rassurer. Kurt récupéra son violon et son archet qu'il avait posé sur la scène et rangea le tout. Il se dirigea vers la sortie de l'auditorium mais se retourna à mi-chemin sur Blaine qui le fixait intensément encore une fois.
"Tu me repasses encore au rayon X, Blaine !" Souria le châtain.
"Oh désolé, je me demandais juste si on aller se revoir ?"
"Eh bien tu habites ici je crois ?"
"Oui je suis là 7 jours/7."
"Pas de problème donc, je connais bien les professeurs de la Juilliard, ils me laisseront venir te voir ! Je serais le prince qui vient libérer la princesse de son donjon!" Dit le violoniste en imitant un ton dramatique.
"Pourquoi c'est moi la princesse ?!"
"Désolé mais bien que je trouve ça complètement macho, tu as déjà vu un prince enfermé dans un donjon attendant que la princesse arrive pour le sauver ?"
"Ce n'est pas faux. Dut avouer Blaine. On se revoit bientôt alors ?"
"Demain c'est samedi donc à moins que tu ne comptes sortir faire la fête en boîte avec les élèves de la Juilliard, je pourrais venir dans la soirée."
"C'est le plus beau des cadeaux que tu pourrais me faire !"
"Cadeau ?" Demanda surpris le châtain. "Noël c'est dans un mois, je t'offrirai certainement un truc bien plus sympa que ma présence ce jour-là !"
"Crois moi c'est déjà super, et le cadeau que je t'offrirai sera certainement le meilleur de tous !"
"Ne parie pas avec moi sur ce genre de chose Blaine Anderson. Je suis un pro du shopping !"
"C'est ce qu'on verra."
Les deux garçons se lancèrent un air de défi et se sourirent avant de se saluer de la main et que Kurt ne quitte l'auditorium. Blaine ne pouvait s'empêcher de sourire malgré que Kurt soit parti, il monta sur la scène et étala toutes ses partitions sur le sol comme il le faisait toujours. Il s'assit en tailleur et écarta toutes les feuilles devant lui, il en sortit une vierge de sa pochette et la posa devant lui. Crayon en main il sentit une toute nouvelle symphonie se dessiner dans son esprit et se jouer son coeur qu'il devait absolument retranscrire.
Kurt ne le savait pas, en fait personne ne le savait à part Nick et Jeff à qui il pensait fort en ce moment, quelle date nous étions aujourd'hui. Blaine ne leur en voulait pas, ce n'était pas quelque chose qu'il avait vraiment fêté depuis qu'il était né en fait, mais aujourd'hui il se sentait heureux. Kurt lui avait silencieusement offert une amitié à venir et c'est le plus beau cadeau qu'on lui ai jamais offert pour son anniversaire.
La chanson chanté dans la chapelle : www. youtube watch?v=JiFXuj5I5Do&feature=g-hist
Paroles de la chanson "Bitter Sweet Symphony" de The Verve
