Note de l'auteur : Et pour finir le point de vue de la principale concernée : Olivia Dunham ! J'aime pas trop la fin, je la trouve bancale ... L'explication est à la fin de la page, vous n'aurez qu'à me dire ce que vous en pensez ;)

Disclaimer : Rien est à moi, je ne touche rien etc ...


Olivia Dunham

La douleur était intense. Trop forte.

C'était comme ces acteurs de séries qui faisant semblant de souffrir le martyr. Sauf que moi c'était réel.

J'avais l'impression qu'un feu me brulait le corps entier avant qu'on ne l'éteigne brutalement, puis de me poignarder avec une lame rugueuse. Pire encore que les coups ou les nouvelles qui font basculer votre vie. A cet instant, je donnerais tout pour ne plus ressentir cette douleur. J'y donnerais même ma vie, si cela me permettais de ne plus souffrir. Et qui sait, peut-être que je retrouverais John ? Pourtant je sentais cette chaleur couler en moi, qui me maintenais en vie. Qu'elle était-ce que cette chose ? Pourquoi ne pouvais-je '' rejoindre les cieux et reposer en paix '' ?

Pas que je ne veuille à tout prix mourir, bien sur que non. Mais depuis quelques temps je ne voyais pas ce qui me retenait sur Terre. La seule personne qui, en dehors de ma famille, m'est vraiment aimé est morte à cause du travail. Ce travail qui m'a mise dans cet état … Ce travail qui fait souffrir des milliers de personnes. Qui me fais souffrir … Ce travail où je vois des horreurs que je n'aurais jamais osé imaginer. Comment l'humanité à tel pu prendre un tel tournant ? Que sont devenus les principes de solidarité et de fraternité ?

Non, je ne pense pas vouloir revenir à moi, même si je sais que cela fera souffrir mon entourage.

Charlie se sentira coupable à coup sûr. Il se dira que c'est sa faute, que s'il avait fait plus attention à moi, ou que s'il m'avait mis en garde plus souvent je ne serais pas dans cet état là … Charlie me manquera. C'est un super ami, et un super collègue … Les Bishop aussi me manqueront. Walter et ses divagations amusantes quoique parfois inquiétantes. Peter et son paternalisme exagéré. Peter et sa bienveillance. Peter et ses divagations héréditaires … Ils me manqueront à coups sûr. Peter se sentira coupable aussi, un point commun qu'il a avec Charlie. Mais à la différence de ce dernier, Peter sera en colère. J'en ai le pressentiment. Rachel et Ella me manqueront. Je crains plus pour elles que pour les autres. Rachel sombrera, comme à la mort de maman, et je ne pense pas qu'Ella soit apte à faire revenir sa mère. J'ai peur de ce qu'il va se passer pour elles après ma mort. Mais après tout nous n'avons plus 15 ans, Rachel saura peut-être remonter la pente et survivra à tout ça. Et puis, je sais que Peter et Charlie seront là pour l'aider. J'en suis même sûr.

J'aimerais donc que cette douleur cesse. Que je puise connaître un dernier moment de sérénité avant de rejoindre ceux qui me sont chers. Juste une dernière fois ressentir la paix, la tranquillité de l'esprit …

Pourtant la douleur ne s'arrête pas. Elle devient même de plus en plus forte. J'ai l'impression de devoir serré ma mâchoire fortement pour ne pas crier. Ce que je ne fais pas car je ne sais plus comment faire. Je me sens glisser peu à peu, comme si mon corps chassait mon âme pour mourir en paix. Je ne comprends pas ce qui m'arrive. La douleur atteint le seuil de tolérance, avant de descendre à son minimum.

La douleur à disparu.

Pourtant mon esprit s'échappe toujours de mon corps. J'aimerais crier et lui dire de revenir mais je n'y arrive pas. Je me contente de subir lascivement cette épreuve, extérieur à toute volonté. Au moins je ne souffre plus, c'est déjà un point positif.

« Olivia … »

Je me retourne sur moi-même, à la recherche de la personne qui vient de me parler. Mais je ne la vois nulle part. Cette voix me dit quelque chose, elle semble être féminine. Elle n'appartient pas à Rachel ni à Ella. Ni à Nina Sharp. Ni à Astrid. Ni à ma mère. Il n'y a pas tellement de femme dans mon entourage. Comment puis-je connaître une voix sans que je ne sache à qui elle appartient ?

« Olivia … Réveille toi … »

J'aimerais parler, et même crier. Mais je ne sais plus comment faire.

« Tu es la seule à les sauver … A le sauver … »

Qui êtes-vous ? Que voulez vous dire par 'les sauver' ? Je ne comprends pas ce que vous me voulez ! Je suis morte !

« Pas encore … Ne t'inquiète pas … Cela va être douloureux durant quelques instant mais ensuite tout redeviendra normal … Je te le promets … »

Qu'est-ce qui va être douloureux ? Qui êtes-vous ? Répondez-moi !

« Einai Kalytero Anthropo Apo Ton Patera Toy. »

La douleur. Un cri.


Pour l'explication : La personne qui lui parle, c'est la mère de Peter. Je sais pas pourquoi j'ai inséré ce personnage dans l'histoire, qu'on ne voit même pas d'ailleurs ;) , mais je me suis dit que vu qu'Olivia sort une phrase que peu de personne connaissent, du moins je suppose que tout le monde ne parler pas grec, excepté la mère de Peter et Peter lui-même alors ça ferais quelque chose de bien ... Pis je trouve que la fin est mal agencé mais bon, fait est fait n'est-ce pas ?

Une dernière review ?