Merci à tous pour ceux qui m'ont laisser des reviews en espérant que se chapitre vous plaise toujours autant. Faites moi part de vos avis. Je suis toute ouïe :)
Précédemment :
En sortant de l'immeuble, Alexis avait l'impression qu'un immense poids avait disparut de ses épaules, mais maintenant, un autre cas l'attendait, et pas des moindre : l'annoncer à sa mère.
Après son rendez vous, Alexis rentra directement au loft pour retrouver son petit frère et toute sa famille.
-Bonjour tout le monde, di Alexis en entrant dans l'appartement.
-Bonjour Pumpkin', comment ça va ?
-ça va très bien merci. Papa, où sont Kate et John ?
-Dans la chambre. Tu peux aller les voir si tu veux…
Mais avant que Castle ait le temps de finir sa phrase, Alexis montait déjà les escaliers en direction de la dite chambre.
-Bonjour maman, bonjour pti' frère annonça d'une heureuse voix Alexis tout en embrassant le front du dernier du clan des Castle.
-Bonjour ma chérie, comment ça va ?
-Très bien merci. Kate, je peux te parler s'il te plait.
-Oui bien sûre, je t'écoute, répondit Kate d'un ton inquiet voyant le trouble soudain chez la jeune fille. Assoyons-nous, on sera mieux. Alors, je t'écoute.
-Voila, ce matin je suis allée voir le juge Enderlin concernant la demande d'adoption… et avant que tu me coupe continua Alexis, oui c'est toujours d'actualité et c'est tout bonnement réfléchis. L'incident qui s'est passé il y a quelques temps de cela m'a fait comprendre que je ne voulais plus rien à voir avec elle. Premièrement, elle n'avait pas à te parler de la façon dont elle l'a fait, et deuxièmement, elle n'aurait pas dût te frapper.
-Alexis, je t'assure, ce n'est rien ne t'inquiète pas…
-Non, ne dit pas ça s'il te plait la coupa Alexis. Ce n'est pas rien, tu es allée à l'hôpital à cause de ça. Tu as toujours des maux de tête, tu portais John dans tes bras, il aurait pût être blessé, et je ne me le serai jamais pardonné. Le juge m'a dit qu'une enquête pourrait être effectuée suite à ma demande. Je voulais juste te prévenir que peut être, des personnes viendraient de poser des questions, donc ne soit pas surprise.
-Alexis, dit Kate alors que cette dernière venait de finir son monologue, je vais te dire quelque chose et écoute moi bien d'accord : rien, tu m'entends, rien n'y personne ne pourra m'empêcher de t'appeler ma fille. Même un bout de papier d'accord. Quand on me demande combien j'ai d'enfants, je ne prends même pas la peine de réfléchir, je réponds instinctivement Deux. Je t'aime ma chérie finit Kate en tendant des bras pour faire un câlin a la jeune fille.
-Moi aussi je t'aime maman.
Alors que les deux femmes redescendaient rejoindre le patriarche de la famille, elles entendirent une voix bien connue dans le salon et ensemble se figèrent net dans les escaliers.
- Chaton, regarde-moi.
-Non, je ne veux ni te regarder ni même t'écouter. Tu te rends compte de ce que tu as fait, tu as envoyé ma fiancée à l'hôpital simplement parce qu'on va se marier.
-Ce n'est pas à cause de ça et tu le sais très bien rétorqua Mérédith. Si j'ai réagi comme ca, c'est parce que NOTRE fille veut annuler tout mes droits pour que cette femme que tu appelles fiancée, devienne sa mère ! Tu te rends compte, tu crois que cette trainée va devenir la mère de ma fille.
-NE TE RAVISE PLUS D APPELER KATE UNE TRAINEE ! Ne te ravise plus d'appeler Alexis ta fille. Tu crois qu'aller faire les boutiques avec elle, allé manger un morceau au restaurant fait d'elle ta fille ? Non, se qui fait d'elle ma fille, dit il alors qu'il se pointait lui-même du doigt, c'est que je me suis occupé depuis sa naissance de son éducation, je me suis occupé d'elle, je lui ai apprit à marcher, à parler. Je lui ai appris à aimer et surtout je lui ai montré se que c'était d'être aimé. JE lui ai inculqué les valeurs de la vie, la politesse, la différence entre le bien et le mal. Toi, tu as fait quoi ? RIEN. Alors, ne me dis pas se qu'elle doit faire. Elle est assez grande pour prendre ses propres décisions. Kate et moi sommes là s'il y a un problème. TOI ? TU N'ES RIEN. Absolument rien. Tu as peu être le statu de mère puisque c'est toi qui l'a mise au monde, mais tu n'es rien, finit il en accentuant bien sur le dernier mot.
- Comment oses-tu me dire ça, à moi qui ai tout fait pour elle.
-Après tout ce que tu as fais pour elle ? Tu me fais marcher là, non, en disant ça, dit il alors que la colère était bien plus que présente autant dans la voix que dans les gestes.
Alors que Castle ne pensait pas être tombé au plus bas avec cette femme, Alexis et Kate descendirent les escaliers.
- Que se passe-t-il ici ?
-Ma chérie commença Mérédith, enfin tu es là, dit elle alors qu'elle s'avançait vers sa fille. Mais le comportement d'Alexis lui mis la puce à l'oreille : elle n'était pas la bienvenue dans la maison familiale. Pourquoi recules-tu alors que je veux te faire un câlin ?
-Tu n'as rien compris à se que je t'ai dit la dernière fois n'est ce pas ? J'ai l'impression que tout se que je te dis tu t'en fiche complètement.
-Mais pas du tout, je t'écoute tout le temps. J'écoute tout se que tu dis.
-Ah bon ? Alors, tu te souviens de se que je t'ai dit la dernière fois ? demanda d'un ton peu convaincu l'adolescente.
-…
-C'est bien se que je pensais. Tu n'écoutes rien, ou alors tu écoutes seulement se qui t'intéresse. Tu sais quoi, ouvre bien tes oreilles, je ne vais pas le répéter deux fois : JE NE VEUX PUS TE VOIR ? JE NE VEUX PLUS RIEN AVOIR AFFAIRE AVEC TOI.
A la fin de sa phrase, les larmes perlaient sur ses joues. Ses yeux bleus magnifiques avaient fait place à des yeux rouges liées à la tristesse qu'elle pouvait éprouver à se moment là. Ses amies lui avait dit qu'après le divorce de leur parents, les relations pouvaient être compliqués entre ses derniers, mais jamais, ô grand jamais, elle n'aurait pensé ça.
Depuis sa plus tendre enfance, son éducation avait été faite par son père et sa grand-mère. Elle avait du grandir plus vite que les autres malgré son plus jeune âge, car n'ayant pas de figure maternelle, elle essayait de combler se manque par sa façon d'être et d'agir. Malgré le faite qu'elle est dût grandir plus rapidement que ce que voulait la nature humaine, jamais elle n'avait perdu son âme d'enfant. Le dernier jeu lazer qui était sortis se trouvait quelques heures après, au domicile des Castle, et père et fille y jouait sans cesse.
Mais ça, c'était avant. Avant l'arrivée de Kate dans leur vie respective, avant que cette jeune femme au corps et cœur sublime ne change sa vision de voir les choses et change ça façon d'être. Car effectivement, maintenant, elle avait une figure maternelle sur qui s'appuyer, sur qui compter si un jour elle avait un problème. Alors que qu'Alexis était perdu dans ses pensées, elle n'entendit pas Mérédith parler à Kate.
-Kate, c'est bien ça ?
-Oui, répondit elle pas sûre d'elle.
-Je peux vous parler s'il vous plait.
-Prenez mon bureau, ajouta Castle. Pumpkin' et moi alors préparer le dîner finit Castle en embrassant sa fiancée. Et dans un murmure ajouta, si tu as besoin de moi, appelle d'accord, n'hésite pas.
-Ne t'inquiète pas, ça va bien se passer… enfin du moins je l'espère finit Kate dans un murmure que seule elle pensait avoir entendu.
-Kate…
-Promis Rick… Allez buddy, tu vas avec papa et ta grande sœur préparer le repas pour toute la famille dit elle en l'embrassant. Je reviens très vite annonça Kate au reste de la famille qui les regardais d'un air soucieux s'avancer dans le bureau avec Mérédith.
-Ecoutez, je sais qu'on n'est pas parti du bon pied toutes les deux commença Mérédith. Le faite est que vous voir interagir avec Alexis me rends jalouse.
-Pardon ? demanda alors Kate d'un air interrogateur.
-Oui, je suis jalouse de vous. Vous avez tout se que vous avez toujours désiré. Chaton, enfin je veux dire Rick, vous aime. Vous avez un magnifique fils ensemble. Il vous ressemble vous savez. Quand j'ai appris que j'étais enceinte continua elle après un court instant, j'ai eu peur. Peur de mal faire, peur de ne pas être à la hauteur. Pleins de questions vous viennent à l'esprit. Pleins de questions où toutes les réponses vous sont inconnues.
-Vous croyez que tout a été facile pour moi dans ma vie. En une seule phrase, je vais vous résumer ma vie : je me suis construite toute seule et je me suis battu pour être se que je suis aujourd'hui, mais je me suis également autodétruite.
Mais tout n'a jamais était rose dans ma vie. A l'âge de 19 ans, ma mère s'est fait tué dans une allée alors que mon père et moi l'attendions au restaurant. Ne la voyant pas arrivé au bout de quelques temps, nous avons décidé de rentrer au domicile familiale.C'est à se moment là que nous avons vu un officier de police nous attendre devant la porte de la maison. Et à partir de se moment là, tout mon monde s'est écroulé. Mon père a sombré dans l'alcoolisme et j'ai construit un mur autour de mon cœur. Je ne laissé personne y entrer jusqu'à l'arrivé de Rick dans ma vie, pensa t'elle dans un instant nostalgique.
Avant je ne voyais que la vie qui m'entourait en gris, mais grâce à Rick, maintenant je la vois en couleur. Il a mit 4 ans à détruire se mur qui m'encerclait. Quatre années sans relâche, et pour rien au monde je ne voudrais changer se qui s'est passé. Vous savez pourquoi je ne laissé personne entrer dans ma vie ? Tout simplement parce que j'avais peur de souffrir. Peur d'aimer quelqu'un à nouveau et que la vie me l'enlève encore une fois. J'avais peur que si je m'ouvrais aux autres, ils allaient me laisser tomber.
Alors, oui ma vie a était semée d'embûche mais grâce à votre fille et grâce à Rick je vis de nouveau. Alors, oui vous pouvez être jalouse de moi, oui vous pouvez m'envier, mais entre vous et moi je pense que vous avez une vie plutôt facile comparé à moi. Alexis vous aime en dépit de se qu'elle peut dire, vous êtes sa mère, elle est votre sang, votre chair, votre descendance, personne ne pourra vous enlever ça, fini Kate alors que dans son esprit des images de John et de sa défunte mère faisaient surface.
TBC ...
3,2,1, c'est parti! Tous à vos claviers.
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Merci et à la prochaine.
