Auteur : Memelyne
Titre : Pour être avec toi
Disclamer : Tous les personnages ne m'appartiennent pas ( ce qui est bien dommage d'ailleurs lol) ils sont la propriété de Stephenie Meyer à part Gary et Thiberias ainsi que l'intrigue de la fic
Couple : Jasper x Bella
Blabla de l'auteur : Merci à tous pour vos si gentilles reviews, honnêtement je ne m'attendais pas à en avoir autant (non que je m'en plaigne hein ! ^_^) En tout cas j'espère que ce deuxième chapitre vous plaira tout autant que le premier. Je ferai en sorte de publier tous les samedi. Et si j'ai plein de reviews peut-être que le prochain chapitre arrivera plutôt ;)
Réponses aux reviews auxquelles je n'ai pu répondre par mail :
Yumeri : Merci beaucoup pour ta review et pour ce qui est des dons de Bella ta réponse apparaîtra dans ce chapitre ^_^
Fanny : Je suis contente que le début de ma fic te plaise. Moi aussi j'adore ce couple que j'ai connu en lisant d'autres fics. C'est d'ailleurs pour ça que je me suis décidée à en écrire une aussi sur ce couple. Biz et merci pour ta review ^_^
lilie ln : Merci pour ta review et ça me fait plaisir qu'elle te plaise autant. C'est vrai que celle-ci change du Jella habituelle c'est une idée qui me trottait dans la tête depuis un petit bout de temps et puis bon un peu de changement c'est pas mal des fois. Biensûr ça ne veut pas dire que je n'aime pas les autres Jella pour autant, au contraire je les adore aussi ^_^
Maintenant place au chapitre et bonne lecture !
Chapitre 2 - Prise de conscience
Cela faisait au moins deux journées complète que j'étais ici, étendue sur le lit auquel j'étais toujours solidement attachée. Dans ma gorge, la soif qui se faisait cruellement ressentir. J'essayais de faire comme si cela ne me faisait rien. Je restais là, apathique, mes yeux ne se fixant sur aucun point en particulier. Je me disais que peut-être si je ne me nourrissait pas, j'atteindrais peut-être mon objectif premier. Le dénommé Thiberias ne m'avais pas énoncé les manière dont un vampire pouvait mettre fin à ses jours. Mais je pensais que de toute façon, comme je devais toujours me nourrir, c'est qu'en toute logique que si je ne le faisais pas, j'allais forcément succomber.
Alors que je voyais le soleil décliner à travers les lourdes tentures de ma chambre, Gary vint me rendre visite. Il était brun et ses cheveux descendaient jusque sur ses épaules. Il les avait présentement attaché en catogan. Thiberias, lui les portait assez court. En revanche il arborait le même regard couleur miel que celui-ci. La stature de Gary était forte et élancée. La chemise blanche qu'il portait laissait deviner une musculature assez importante sans non plus aller à l'excès. Le jeune homme qui devait en apparence avoir un age similaire au mien se dirigea dans ma direction. Il avait avec lui un récipient de cette immonde substance qui m'appelait désespérément à elle. Ma résistance à cette attraction fut mise à rude épreuve et il m'était de plus en plus difficile de me contenir face à cette affreuse tentation. Quand il prit place à mes cotés, il me fixa avec intensité. Je détournais de suite mon regard vers le côté opposé. Lui faisant ainsi comprendre que je voulais son départ, qu'il éloigne cette chose de ma vue et accessoirement de mon odorat. Il prit une grande inspiration et une sorte de grognement s'échappa de sa gorge. Posant sans douceur sur la table de chevet ce qu'il avait dans les mains, il m'attrapa brusquement le visage vers sa direction et commença à me parler sur un ton de colère non feinte vu l'expression de son visage.
- Bon maintenant ça suffit, arrêtez un peu de n'en faire qu'à votre tête et de faire comme si vous n'aviez pas faim !
- Je n'ai nullement faim, maintenant sortez ! Lui répondais-je sur le même ton, ma respiration saccadée trahissant malheureusement mes paroles.
- Il n'en est pas question, vous allez me faire le plaisir de boire ce qu'il y a dans ce bol et rapidement. Je vous préviens que je n'ai aucunement l'indulgence et la patience de Thiberias pour supporter vos caprices ! Je ne bougerais pas tant que vous n'aurez pas tout ingurgité. Sachez tout de même que si vous ne le faites pas rapidement, je vous le ferais boire moi-même par la force s'il le faut. Maintenant à vous de choisir la manière douce où la manière forte.
Alors là c'était trop fort, qui était il pour me parler de la sorte. Il n'avait pas à me dicter mes faits et gestes tout de même. Aussi, mon humeur qui au départ étant dans un agacement le plus complet quant à son attitude, se tourna rapidement en colère. Mon état d'esprit actuel n'aidant pas, je me mis à hurler à son encontre :
- MAIS QU'AVEZ-VOUS TOUS AUTANT QUE VOUS ETES A ME DICTER MES FAITS ET GESTES ? POURQUOI ME REFUSER CE QUE JE SOUHAITE PLUS QUE TOUT À SAVOIR MOURIR ? QUI ETES VOUS POUR M'EN EMPECHER JE NE VOUS CONNAIT PAS ET JE NE VOUS AI RIEN DEMANDE ! JE…
J'étais sur le point de continuer mon monologue mais il ne m'en laissa pas le temps. Mes paroles l'avaient de toute évidence rendu dans un même état de fureur que le mien. Il prit la parole à son tour en faisant éclater, je ne sais comment, les vitres de ma chambre. Me faisant passer de l'énervement à la terreur.
- VOUS SOUHAITIEZ MOURIR N'EST-CE PAS ? AVEZ-VOUS LA MOINDRE IDÉE DE LA VALEUR LE LA VIE QUI VOUS A ETE ACCORDEE ? NON PAS LA MOINDRE. JE NE SAIS PAS CE QUI VOUS A POUSSEZ A DE TELLES EXTREMITES, MAIS AUCUN EVENEMENT NE VAUT LA PEINE QUE L'ON NE GACHE UNE VIE ! CHOSE QUE VOUS VOUS APPRETIEZ A FAIRE A UNE SECONDE REPRISE !
Alerté par nos cris respectifs ainsi que par le bruit qu'avait engendré le brisement des vitres des fenêtres de ma chambre, Thiberias entra en trombe dans la pièce. Il nous trouva face à face. Gary avec un regard furibond dirigé vers moi face à mon regard d'une insondable tristesse suite à ses mots, mais non moins déterminé. C'est d'une voix forte mais non dénuée de douceur et de beauté qu'il tenta de calmer nos esprits :
- S'il vous plait les enfants calmez-vous, il y a forcément un moyen pour vous faire comprendre l'un de l'autre sans hurler de la sorte et démolir cette maison. Il ne faudrait pas que cela avertisse nos voisins et par la même attise leur curiosité à notre égard. Nous nous devons de rester discret et vous le savez tout les deux.
Il marqua une pause accompagnée d'un regard insistant sur chacun d'entre nous. La remarque eue l'effet de calmer instantanément les ardeurs de Gary. Celui-ci retourna s'asseoir sur la chaise où il avait précédemment élu domicile, s'étant levé d'un bond lors de son monologue furibond. Il ferma les yeux pour se remettre de son emportement précédent puis les rouvrit l'air un peu plus détendu. Malgré tout, son visage portait encore les marques d'un agacement certain. De mon côté j'essayais également de reprendre un peu mes esprits. Cela ne fut guère facile puisque ma soif ne s'était nullement atténuée pendant notre altercation, au contraire. De plus, avec ce fichu bol qui était toujours sous mon nez, cela n'aidait évidement en rien. La tentation de plus en plus forte continuait de faire se saccader ma respiration. D'ailleurs, les chaînes qui me retenaient toujours, pour une fois me furent d'une grande utilité puisqu'elles m'empêchaient de me jeter sur ce qui devait être ma pitance. Néanmoins cela ne m'empêchait pas de la regarder avec plus ou moins d'insistance. Voyant que Gary et moi étions revenu à la raison, du moins le plus de raison possible me concernant, Thiberias reprit la parole. Il s'adressa à moi d'un ton très calme qui avait la tendance de m'apaiser:
- Bien, comme vous semblez plus encline à tenir une conversation que ses deux derniers jours, pouvez vous tout d'abord nous dire votre nom mademoiselle ? Ainsi que, et pardonnez mon indiscrétion, mais quelle est la raison de ce désespoir qui vous pousse à la volonté de vouloir mettre fin à vos jours ? Non que je ne vous juge en quoi que ce soit rassurez vous.
Je détournais mon regard du récipient pour le fixer. Le jaugeant pour savoir si je pouvais lui dire quelque chose d'aussi personnel. Après tout, je ne le connaissais pas et bien que donner mon nom ne me dérangeait pas plus que cela. Pour ce qui était du reste en revanche, cela n'allait pas de même. Il s'agissait tout de même de les entretenir de quelque chose d'important. Mais il avait un visage rassurant qui invitait à la confidence. Et puis, si je leur en disais la raison, peut-être me laisseraient ils accéder à mon souhait le plus cher en cet instant. Je pris donc sur moi de premièrement leur donner mon nom puis, en baissant les yeux, de leur raconter mon histoire et les raisons de mon mal être tout en restant vague sur certains événement qui ne regardaient que moi. Quant à eux, ils écoutaient en silence, attentif à mon récit. Même Gary avait abandonné sa mine renfrognée et écoutait avec intérêt.
Une fois fini, je levais les yeux attendant leur réaction. Après quelques minutes de réflexion, à mon grand étonnement Gary pris la parole, d'un ton qui n'avait plus rien d'hostile mais plutôt intéressé :
- Mademoiselle Swan, je ne prétends pas connaître votre fiancé. Mais d'après ce que vous nous en avez dit, pensez vous réellement que son souhait fut que vous veniez le rejoindre dans la mort ? Ne pensez vous pas que son soucis premier soit de vous savoir heureuse et en bonne santé, plutôt que de vous voir ainsi dépérissante et dans le désespoir le plus profond ?
Cette révélation me fut l'effet d'une douche froide, le visage parfait de mon amour apparu soudain dans mon esprit, un regard d'une infinie tristesse avec un soupçon de déception à mon égard. C'est une chose que j'aurais aimé ne jamais avoir vu, même si cette image n'était que le fruit de mon imagination. Mais que pouvais-je faire dans ce cas ? La voix de Thiberias me répondit comme s'il avait entendu mes pensées :
- Pourquoi ne pouvez vous voir comme vous l'a précédemment fait remarquer (certes de façon brusque) Gary, votre transformation comme une seconde chance. Celle de tout reprendre à zéro et de tenter d'être heureuse comme vous en avez le droit. Votre deuil n'a que trop duré. Cela sera certes difficile au commencement. Vous n'oublierez sans aucun doute pas votre fiancé, mais vous retrouverez petit à petit le goût à la vie. Et puis vous ne serez pas seule. Nous seront à vos côtés pour vous aidez dans les bons comme les mauvais moments. Je reconnais que notre mode d'alimentation n'est certes pas le meilleur, mais nous faisons de notre mieux pour vivre le plus normalement possible. En nous nourrissant d'animaux comme les humains. La seule différence se fait dans le fait qu'à défaut de viande nous nous nourrissons de leur sang.
Il n'avait pas tout à fait tord, je devais bien l'admettre. Il est vrai qu'à défaut de boire le sang des animaux, les humains les mangeaient. Et puis, si je pouvais faire en sorte que Jasper de là où il est soit fier de mes efforts plutôt que triste et déçu par le comportement que j'avais adopté jusque là. Ce serait le moins que je puisse faire en sa mémoire. Après tout lui est mort en voulant préserver la vie d'autrui. Sa mort n'était donc pas vaine, contrairement à celle que je m'évertuais à vouloir me donner. J'inspira et souffla un grand coup puis je pris la décision de saisir cette nouvelle chance qui s'offrait à moi. Tout en espérant que ma nouvelle nature me permettrais tout de même de retrouver le bonheur un jour où l'autre. Mais comme le disait Thiberias, cela ne se ferait pas d'un seul coup, il me faudrait du temps. Dans tout les cas si je voulais pouvoir y parvenir, il fallait du moins que j'essaie. Je n'avais plus rien à perdre, tout à y gagner alors pourquoi ne pas tenter ma chance ? De plus, je pourrais enfin boire tout ce sang qui me tentait avec un sadisme évident. Je fis donc part de ma décision à mes deux nouveaux compagnons. Quand ils virent que ma décision et mon visage reflétait la véracité de mes dires, ils me détachèrent immédiatement ce que je leur en étais gré.
Pendant que Gary s'évertuait à enlever la chaîne qui retenait mon poignet droit pendant que Thiberias s'occupait du gauche. Sa main effleura accidentellement la mienne où au paravent se trouvait un gant que je portais encore au moment de ma tentative de suicide sur la falaise. Celui-ci avait du se retirer au fil de mes contorsions quand ceux-ci m'avaient attaché à mon lit pendant ma tentative de fuite. Le fait était que je n'avais jamais encore touché leur peau, elle n'était pas chaude comme celle des humains mais tiède. Mes réflexions furent soudain balayées par une série d'images qui me submergèrent. Celles-ci mettant en scène Gary dans différents moments de sa vie. Certaines images furent assez floues, notamment quand ce furent des images où il paraissait enfant. Le visage souriant, les yeux pleins de vie en train de jouer sous le regard bienveillant d'autres personnes qui semblaient ses parents de part leur ressemblance avec le jeune homme. Ces images ressemblaient à des tranches de vie de Gary. Certaines me paraissaient plus courtes que les autres, peut-être en fonction de l'importance qu'elles avaient dans sa vie, je ne savais pas. Quelque part, cela me gênait plus qu'autre chose de voir ses images. Après tout, cela relevait de sa vie privée et j'avais l'impression de violer son intimité en les regardant. Mais je ne pouvais pas m'arrêter, c'était comme si ces images s'imposaient dans mon esprit sans que je les y autorise. J'étais sûre qu'il ne s'agissait pas d'hallucinations ou quelque chose de ce genre. Cela me paraissait bien trop réel pour que cela ne fût que pure fiction.
J'arrivais à présent à une séquence qui me fit à la fois froid dans le dos et me rempli de tristesse mêlé. Je voyais Gary en compagnie d'une jeune fille aux cheveux aux couleurs de feu. Ils se souriaient après s'être embrassés avec passion, derrière un arbre, à l'abri des regards indiscrets. Ils semblaient heureux d'être ensemble et me firent penser un peu à Jasper et moi. Au début de notre relation, avant que nous annoncions que nous nous aimions à nos parents respectifs. Ils étaient beaux tous les deux, on sentait dans leurs regards qu'ils semblaient perdus dans un monde qui n'appartenait qu'à eux.
Quand soudain un autre jeune homme apparu dans mon champ de vision. Il était caché derrière un buisson. Il avait l'air furieux et des plus dégoûté par ce qui se passait devant ses yeux. Au bout de quelques minutes, le couple se sépara. La jeune fille passa le seuil de sa maison non sans lui avoir au préalable envoyé la main avec un doux sourire sur le visage. Gary s'en allait de son côté un petit sourire rêveur au visage. C'est ici que l'autre homme sortit de sa cachette. Il sortit un poignard qu'il avait dans la poche intérieure de son veston, non sans avoir vérifié l'absence de témoin. Il enfonça celui-ci dans le dos de Gary sans aucun état d'âme. Puis lui susurra à l'oreille pendant que celui-ci était à terre, que sa petite amie serait sur la liste elle aussi. Que puisqu'elle avait osé le préférer à lui, elle allait payer comme lui le choix qu'elle avait fait. Et l'assassin s'en alla dans un petit ricanement.
Quelques minutes plus tard, alors que Gary faisait de son mieux pour se raccrocher à la vie, Thiberias apparu, sûrement alerté par l'odeur du sang de celui-ci. Il s'agenouilla devant le plus jeune en évitant de respirer le plus possible pour éviter d'être tenté de vider le pauvre blessé de son sang. Gary le supplia de le sauver, qu'il ne pouvait pas mourir maintenant. Après un temps d'hésitation, Thiberias donna son accord. Il le prévint que se serait douloureux et que vu son état actuel c'était sa dernière chance. Gary accepta sans hésiter bien qu'il ne comprenait pas l'entièreté des paroles de son sauveur. C'est alors que le plus âgé pencha son visage sur le cou du plus jeune et planta ses crocs dans sa chair.
L'image s'effaça soudain pour être remplacée d'une autre où l'on voyait Gary plus pale que précédemment, le visage affiné, plus gracieux. Enfin, tel qu'il est depuis que je le connais sauf que ses yeux au lieu d'être de couleurs miel, était présentement dans un ton rouge carmin des plus effrayant. Il était caché derrière un arbre et scrutait de loin avec insistance la jeune fille que je reconnu comme étant sa compagne. Celle-ci avançait seule dans une ruelle avec un air triste sur le visage. Elle devait sûrement se demander où était passé Gary. Mais celui-ci, bien qu'il paraissait malheureux de la voir dans cet état, ne bougea point de son observatoire. Quand elle tourna à l'angle d'une autre ruelle, il se déplaça pour la suivre à distance. C'est a ce moment là qu'il aperçu son propre assassin. Celui-ci la suivi lui également, reprenant la même démarche qu'il avait utilisé pour la tentative d'assassinat du jeune homme. Chose qui aurait d'ailleurs très bien pu aboutir sans l'intervention fortuite de Thiberias dans les environs. Alors qu'il était en train de lever son arme, Gary le rattrapa à l'aide de sa vitesse vampirique et le conduisit sans ménagement dans le renfoncement d'une autre ruelle sombre à l'abri des regards. L'assassin reconnaissant son agresseur ouvrit grand les yeux qui de la surprise se transforma en terreur, surtout lorsqu'une lueur apparu pour illuminé les yeux sanguins de Gary. Celui-ci le mordit sans ménagement non sans lui avoir dit qu'il n'était pas question qu'il le laisse faire la même chose que ce qui lui était arrivé à lui. Que si il lui avait brisé sa vie, il ne le laisserait ni brisé ni ôté sa vie à sa douce.
Une fois sa victime vidée de son sang, il s'arrangea pour faire disparaître le corps puis alla rejoindre Thiberias qui était adossé à l'arbre sur la colline qui avait précédemment servi à Gary de poste d'observation. Quand celui-ci arriva à sa hauteur, l'aîné des deux ne fit aucun commentaire quand aux évènement passé et repris sa route en compagnie Gary dans le silence le plus complet.
L'image s'effaça enfin pour faire apparaître de nombreuses images se succédant les montrant tous deux en voyages dans divers endroits, les yeux de Gary ayant gagné une couleur doré. La découverte de son pouvoir également me fut également présentée. Il avait donc la capacité de déplacé des objet voir de les détruire selon son contrôle et son état d'esprit. Ce qui expliquait sans aucun doute comment les vitres avaient explosées sous son état de colère.
Enfin, la dernière image me représenta en train de sauter de la falaise alors que Gary me criait de ne pas le faire. Ce fut la dernière image qui me passa devant les yeux et c'est avec un certain soulagement que je revenais à la réalité. Les images de ma chambre redevenant peu à peu plus claires.
Quand je fus en pleine possession de mes moyens, je tournais immédiatement mon regard vers Gary. Celui-ci me fixait lui aussi d'un regard étrange, comme s'il avait revécu à l'instar de moi-même les souvenirs de son passé. Je baissais la tête honteuse, d'avoir vue des images d'un passé qui ne m'appartenait pas sans l'autorisation du propriétaire de ce même passé. Pour ma défense, ce n'est pas comme si je l'avais décidé de mon propre chef.
Remarquant notre comportement étrange à chacun, Thiberias nous demanda ce qui s'était passé. Apparemment, nous nous étions mis tous deux à regarder dans le vide pendant une minute entière, sans bouger de quelques manières que ce fut. Je ne répondais pas à sa requête, trop abasourdie moi-même par tout ce qui venait de m'arriver. Ce fut Gary qui le fit à ma place, confirmant par ce fait qu'il avait revécu ses souvenirs en même temps que moi.
Je ne me posais pas plus de questions à cet instant car ma soif elle, évènement étrange ou non, n'avait pas diminué. Aussi, je me jetais sur le bol rempli de substance sanguine. J'en avalais son contenu avec un plaisir et un soulagement non feint en sentant enfin ma soif trouver un remède. Pendant mon repas, je les entendais tout de même parler que ces images ne pouvaient venir que de moi selon eux. Le pouvoir de Gary étant apparemment trop éloigné de cette capacité pour être un nouveau pouvoir découvert de son côté. Ils se tournèrent donc vers moi et une fois le récipient vide, ils me demandèrent comment j'avais fait mon compte. Je leur répondais donc que je n'en savait pas le moins du monde. Que la seule chose dont je me souvenais avant que les images ne s'impose dans mon esprit et accessoirement celui de Gary était de la sensation de sa main frôlant la mienne et je savourais par la même mon premier avantage à être un vampire. L'avantage de ne pas rougir comme un coquelicot, ce qui était pour moi une de mes plus grandes gêne. Espérons maintenant que si les dires de Thiberias étaient vrais, que ma maladresse ais disparu de concert avec mes rougissement.
Gary tenta alors de me toucher le front pour voir si quelque chose se passait ou si ce pouvoir auquel je semblait affublée ne se limitait qu'à mes mains. Mais rien ne se produisit. Mon autre main eu droit au même traitement mais celle-ci recouverte de mon gant, toujours pas d'image. Enfin il me retira le gant et toucha de nouveau ma main gauche et une autre image apparue d'une partie de chasse qui semblait récente puisqu'il portait les même vêtements sur l'image que ce qu'il portait actuellement.
Etonnamment, ce ne fut que Gary qui jouait les cobayes pour tester mon pouvoir. Peut-être que Thiberias pensait que puisque j'avais déjà vu une partie du passé de Gary et que les images arrivaient par ordre chronologique cela ne faisait rien. Mais cela m'intriguait tout de même. Avait il quelque chose dont il ai honte dans son passé auquel il ne voulait pas que j'assiste ? Quoi qu'il en fut, je n'allais pas chercher non plus très loin. Après tout, je ne leur avais pas tout révélé de mon passé et j'avais vu celui de Gary par accident. Alors je ne pouvais décemment pas en vouloir à Thiberias d'avoir son jardin secret.
A cette pensée, je m'excusais d'ailleurs à voix haute auprès de Gary pour mon intrusion inopinée et accidentelle dans les méandres de son passé. Il m'assura qu'il ne m'en voulait pas même si il aurait aimé garder certaines images pour lui. Tout ceci bien qu'il m'ait assuré que ce n'était pas de ma faute. Après tout ce n'est pas comme si j'avais cherché à m'y introduire volontairement. A ces mots je lui fis un sourire timide, en le remerciant.
Ma soif n'étant en revanche toujours pas totalement étanchée, je leur demandais timidement si je pouvais en avoir d'autre en leur désignant le bol des yeux. Ils eurent un sourire, et me dirent que dans ce cas ils allaient de ce pas m'emmener chasser avec eux. Je me levais donc et retrouva mes gants que je m'empressais d'enfiler pour éviter d'autres « accidents ». Puis je les suivis tout en repensant à la dispute qui avait éclaté entre Gary et moi. Maintenant que je connaissais une partie importante de son passé, je ne pouvais que comprendre désormais la raison de sa colère sur l'importance d'une vie…
Alors qu'en avez-vous pensé de ce nouveau chapitre ? Vous plait il toujours autant ? D'ailleurs Jasper devrait faire son apparition soit dans le troisième soit dans le quatrième je verrais mais dans tout les cas dans pas longtemps.
Alors REVIEW !!!!! ^_^
