Titre : Pour être avec toi
Auteur : Memelyne
Couple : Jasper/Bella
Disclamer : Les personnages du monde de la saga Twilight ne m'appartiennes pas (malheureusement pour moi surtout pour Jasper ;)). Ils appartiennent à la très grande Stephenie Meyer. Seulement l'intrigue de l'histoire ainsi que Gary et Thiberias m'appartienne.
Blabla de l'auteur : Kikou tout le monde ^_^
Merci à tous pour vos nombreuses reviews qui m'on fait extrêmement plaisir^^ J'espère que ce chapitre vous plaira autant que le précédent surtout qu'il y a aussi dans ce chapitre une bonne place pour la jalousie de nos deux compère Jasper et Gary XD. Ensuite, on m'a fait remarqué et à juste titre que les discussions entre Bella et Edward n'était pas très fréquentes et quand j'ai relu mes chapitres, il est vrai que la seule conversation qu'ils aient eue était assez vague et résumée. Donc je m'empresserais de les faire enfin entamer une discussion digne de ce nom, pas pour ce chapitre ci mais pour le prochain.
Réponses aux reviews anonymes :
Lilie ln : Je suis super content que la suite t'ai plu j'espère que s'en sera de même pour ce chapitre ^_^ Biz et merci pour ta review !
Fanny : Je suis contente que ces petits moments de jalousie t'es plu, d'ailleurs ce n'est pas fini, la jalousie est assez présente dans ce chapitre. J'espère que ça te plaira^^ Biz et merci pour ta review^_^
Twilight-fiction57 : Je suis heureuse que ma fic te plaise autant, j'espère que le chapitre suivant te plaira tout autant que les précédent, Biz et merci pour ta review !^_^
Emeline : Merci pour ta reviews^_^ Pour ce qui est de ma vitesse de parution je fait aussi vite que je le peux car je sais ce que c'est pour être moi-même une grande liseuse de fic à quel point c'est frustrant de devoir s'arrêter à la fin d'un chapitre. En tout cas je suis très contente que ma fic te plaise à ce point. J'espère qu'il en sera de même pour la suite ! Biz ^_^
Place au chapitre, bonne lecture !! ^_^
Chapitre 7 : L'union fait la force
L'inconvénient quand on mangeait avec des humains, c'était que triturer sa nourriture ne suffisait plus pour faire l'illusion de se restaurer auprès d'eux. Aussi, j'étais obligé de manger ces substances plus que douteuses que nous fournissait la cantine scolaire. C'était encore plus infect que l'odeur me laissait le présager. J'avais l'impression d'ingurgiter du sable et de la boue. En plus, je devais faire tout cela en faisant mine que tout allait pour le mieux. En revanche, je me disais que quelque part je préférais cette torture culinaire et auditive (les babillages futiles de Jessica) à devoir utiliser mes dons d'actrices devant les Cullens. D'ailleurs, ceux-ci me regardaient avec de grands yeux, se demandant sans aucun doute comment il était vampiriquement possible d'ingurgiter cette nourriture.
Une fois avoir tous terminé, nous vidâmes nos plateaux dans la poubelle et nous dirigeâmes dehors. Nous nous installâmes sur deux bancs situés l'un à côté de l'autre, profitant du temps magnifique pour cette ville, ce qui voulait bien évidement dire : nuageux.
Je n'écoutais leur conversation que d'une oreille pendant que mon attention était dirigée vers la porte de sortie du réfectoire. Les Cullen et mon frère venaient juste de la franchir. Alors que la plupart d'entre eux se dirigeaient vers les bâtiments du lycée, sans doute en vue de rejoindre leurs salles de classe respectives, je vis mon frère accompagné de Jasper se diriger vers la direction opposée. Je me demandais ce qu'ils pouvaient bien vouloir se dire et j'espérais surtout que cela ne se termine pas en pugilat au vu de leur relation d'après ce j'avais pu en juger, assez conflictuelle. Mes pensées furent soudain interrompues par la voix de Mike :
- Ca te dirait samedi de venir avec nous à la plage ? On va à la Push, il y a des super vagues là bas tu verra, on va bien s'éclater !
La Push, j'avais déjà entendu ce nom là quelque part mais où ? Ah ça y était ! Les Cullen en avait parlé. Ca avait un rapport avec un traité qu'ils avaient signé avec des loups-garous. Traité je crois, que Thiberias n'allait pas tarder à signer lui aussi avec eux. D'ailleurs, si ma mémoire était bonne cela faisait partis d'une zone qui leur étaient réservé et que nous n'avions droit sous aucun prétexte d'y pénétrer. Moi qui adorais la plage, c'était bien ma chance ! Il allait maintenant falloir que je trouve une bonne excuse à sortir à Mike pour refuser sans qu'il ne me pose plus de question.
- Je suis désolé mais ça ne va pas être possible, voyant qu'il allait répliquer j'ajoutais rapidement, en fait ce week-end je dois aller avec mon père et mon frère voir de la famille au Texas. Comme ça fait un moment que nous ne les avons pas vu. Je ne pourrais pas y coupé, je suis désolé. Fis-je avec une moue ennuyée pour appuyer le fait que je déclinais l'offre à regret (ce qui n'était pas tellement faux d'ailleurs).
Il poussa un soupire de résignation puis me sourit tout de même.
- Bah tant pis c'est pas grave, tu viendras avec nous la prochaine fois. C'est bête mais bon on pensera à toi quand on sera là bas. Intervint Jessica avec une expression désolée.
Trop aimable, ils en avaient de la chance tout de même, eux. En plus, quelque chose dans la voix de Jessica me disait qu'elle n'était pas si triste que ça que je ne puisse pas aller à la plage en leur compagnie. Ca ne m'étonnait qu'a moitié à vrai dire, aux vues les œillades langoureuses qu'elle lançait à Mike. J'étais persuadée qu'elle devait se dire que ce serait l'occasion parfaite pour essayer de se rapprocher de lui et plus si affinité. En tout cas, ce n'était certes pas moi qui allais lui mettre des bâtons dans les roues. Au contraire, cela me permettrait d'en être débarrassée. Bon, il y avait toujours Eric, mais il fallait voir le bon côté des choses : c'était toujours un garçon de moins.
Alors que je me tournais vers Angela, je m'aperçu que celle-ci s'était discrètement mise à regarder mes mains gantées et semblait mal à l'aise. Elle devait se demander pourquoi je portais continuellement ces gants même pendant les repas. Après avoir apparamment pesé le pour et le contre, elle se décida tout de même à me poser la question qui lui brûlait les lèvres d'une voix hésitante :
- Bella, je me demandais, mais surtout ne le prend pas mal n'est ce pas, pourquoi tu portes ces gants. Après tout, il ne fait pas si froid que ça et tu ne les as même pas enlevé pour déjeuner. Mais tu n'es pas obliger de me le dire si tu n'en a pas envie.
Les autres avaient arrêté leur discussion et me regardait à présent, cela devait les intriguer aussi j'imagine. Je poussais alors un soupir et regardais mes mains d'un air de nostalgie mêlé de douleur (pour aider bien évidement à la mise en situation du mensonge que j'allais leur donner). Je leur expliquais donc, la voix un peu troublée, la raison du port de mes gants à longueur de journée. Je leur fit le récit selon lequel cela datais de mon enfance, alors que je jouais à chat avec Gary. Je courais dans la cuisine avec lui, quand je percutais par inadvertance la queue de la casserole d'eau bouillante qui dépassait de la cuisinière. Le résultat étant que celle-ci elle était tombée sur mes mains avec son contenu. Cet évènement m'avait laissé de vilaines cicatrices que je voulais cacher aux yeux des autres avec mes gants. Bien évidement, ils me crurent tout de suite. Après tout, les accidents domestiques pouvaient arriver à n'importe qui.
Et dire que lorsque j'étais humaine je ne savais vraiment pas mentir. Il était tout de même bon de préciser que lorsque l'on avait plus d'un siècle et demi et qu'on était un vampire, le mensonge devenait en quelque sorte une seconde nature.
La cloche annonçant le début des cours se mit à retentir et nous nous levâmes pour aller en cours. Je remarquais du coin de l'œil que Jasper et Gary étaient revenus, leurs vêtements étaient assez froissés et leurs cheveux décoiffés. Si je ne les connaissaient pas, je pourrais me poser la question sur l'origine de leurs activités précédentes. Mais comme je les connaissais, Gary impulsif comme il était à du s'énervé pendant leur discussion et en venir aux mains. Jasper s'était alors surement défendu et suite à cela s'y était mis à son tour. En revanche, comme ils ne paraissaient pas trop amochés et qu'ils marchaient l'un à côté de l'autre en discutant, j'en concluais qu'ils avaient du signer une trêve et que leur altercation n'avait pas du aller bien loin. De toute manière ça se serait entendu, car quand des vampires se battaient, c'était rarement sans bruits alentours. Je demanderais ce soir à Gary le fin mot de l'histoire.
Alors que je me dirigeais vers le bâtiment de ma salle de cours, Mike me pris à part et m'emmena un peu à l'écart de la foule de lycéen. Voyant cela, Jasper et Gary s'étaient arrêté et regardait la scène d'un œil suspicieux.
Pour ma part, je regardais Mike, me demandant ce qu'il pouvait bien me vouloir. Il semblait un peu gêné et ne savait pas comment me présenter ce qu'il avait à me dire. En voyant cla, ceci accentua bien évidement ma curiosité naturelle. Aussi je lui demandais pour qu'il se décide enfin :
- Qu'est ce qu'il y a ? Tu voulais me demander quelque chose ?
Il inspira puis se décida enfin :
- Eh bien en fait, tu sais qu'il va y avoir un bal pour halloween, et…
- Il y a un bal de prévu ? Je n'étais pas au courant.
Je ne me souvenais pas d'avoir entendu de près ou de loin qu'un bal avait été organisé. D'ailleurs ma question sembla décontenancer mon interlocuteur un moment, puis il reprit.
- Tu ne te souviens pas ? Le directeur l'a annoncé pendant son discours, avant la répartition des classes.
Cela m'apprendra à être toujours aussi distraite ! Il faudrait que je fasse plus attention à ne pas trop me laisser aller dans mes pensées sinon ça risque un jour où l'autre de me retomber dessus ! Me fustisais-je mentalement.
- Et… enfin… je me demandais si tu voudrais bien m'accompagn…Aïe !
Il ne termina pas sa phrase car il avait, d'après ce que j'avais cru comprendre, reçu un projectile à l'arrière du crâne. Il se retourna en se tenant la partie douloureuse de sa tête pour débusquer la personne qui était à l'origine de cette farce, mais il n'y avait personne. Il semblait surpris, mais imperturbable, repris sa demande que j'avais compris à mon grand désespoir. Quand je disais que cela allait un jour où l'autre me retomber dessus! Je le savais ! Si au moins j'avais écouté le discours pompeux du directeur, j'aurais pu me préparer à cela! Et dire que j'étais nulle pour ce qui était de refuser ce genre de demande à un garçon !
- Donc je te disais, est-ce que tu voudrais bien devenir ma cava… Aaaïïïeeeeee !
Cette fois ci il paraissait franchement énervé et se retournais une fois de plus en scrutant les environs. De mon côté, je tournais légèrement la tête sur le côté et trouvais sans mal l'auteur de cette agression. Gary, évidement. Il était à plusieurs mètres de nous et là où il était placé avec Jasper, il était difficile pour Mike de comprendre qu'il était l'objet de sa recherche. Gary quant à lui regardait tout ce qui n'était pas nous et faisait mine d'être en grande conversation avec Jasper, celui se prêtant, à mon grand étonnement, totalement au jeu. J'eu du mal à retenir un éclat de rire. Mais comme Mike était toujours devant moi, je ne pouvais que difficilement le faire sans qu'il ne se doute de la raison de mon hilarité ainsi que le vexer. Mais apparemment, la technique de Gary parut faire son petit effet puisque Mike abandonna la partie pour l'instant. Nous repartîmes donc en directions de nos cours respectifs. Jasper et Gary quant à eux nous suivîmes, un petit sourire complice sur le visage.
Une fois entrée dans la salle que le professeur de littérature venait de nous ouvrir, je m'installais tranquillement à une table au fond de la salle. Mon frère, qui avait ce cours en commun avec moi, s'installa d'autorité à mon côté. Ce qui d'après ce que je pus voir de la tête d'Eric, qui était lui aussi présent à ce court, ne lui plaisait que moyennement. Apparement, il avait eu à mon avis l'intention de s'y mettre lui-même. Comme il n'y avait plus de place libre à part celle aux côtés de Jasper, il se résigna a s'y installer, non sans réticence.
- Tu aurais pu y aller un peu plus doucement avec Mike quand même. Le pauvre, il a du croire qu'il se faisait attaquer par un fantôme ! Interpellais-je mon frère avec ce que je voulais un ton réprobateur mais qui était légèrement atténué de par mon sourire moqueur.
- Tu aurais peut-être préféré que je le laisse te demander d'être sa cavalière ? Et puis de toute façon je ne l'aime pas celui là, il m'a l'air louche ! Dit il sur le ton de la confidence.
A l'incongruité de ces mots, je ne pus m'empêcher d'émettre un ricanement et de lui répondre si bas que les autres ne pouvaient entendre :
- Dixit un vampire ultra protecteur !
- Je ne suis pas ultra protecteur, je m'assure seulement de ton bien être, ce qui n'aurait biensûr pas été le cas avec lui.
Je secouais la tête de droite à gauche devant tant de mauvaise foi. Quoi que dans un sens, il n'avait pas complètement tort. Il était clair que je n'aurais certes pas été à mon aise avec lui comme cavalier, et que même si je ne lui disais pas, Gary savait que je détestais tout ce qui avait attrait de près ou de loin à ce genre de manifestation.
Suite à cette petite discussion, nous nous concentrâmes sur les dires du professeur en train de faire son cours.
Les deux heures de celui-ci passèrent à une vitesse impressionnante. Il fallait dire aussi que c'était ma matière préférée et que même si je connaissais pour la plupart les livres qu'il nous demandait d'étudier, je ne me lassais pas de les redécouvrir.
Quand la cloche annonçant la fin des cours de la journée se mit à retentir, je pris mon temps pour ranger mes affaires puis me dirigea vers la sortie attendant que mon frère et Jasper aient fini de discuter avec le professeur.
Alors que j'attendais sagement à la porte, on m'héla et je me tournais vers le propriétaire de la voix en question, pour découvrir que c'était Eric.
Oh non c'est pas vrai, ça allait être son tour maintenant, si ce n'était plus Mike, c'était lui ! En plus, Gary ne pourrait rien faire pour me débarrasser de lui sans éveiller les soupçons des autres. Je me résignais donc à écouter ses boniments tout en priant intérieurement pour qu'il ne me demande pas lui aussi d'être sa cavalière pour ce maudit bal.
Malheureusement pour moi, mes prières ne furent pas exhaussées :
- Bella… tu sais… même si on ne se connaît que depuis midi, je t'apprécie beaucoup et… comme tu ne connais personne ici, si tu veux bien, tu pourrais être ma cavalière pour le bal ?
Sur le coup j'étais soufflée, j'avais l'impression que dans sa manière de me demander ça, il me faisait la charité en daignant vouloir de ma personne pour l'accompagner au bal, tout cela par pure amitié alors que je ne l'avais connu qu'il y a à peine trois heures. Elle était forte celle là ! Je m'apprêtais donc à lui montrer ce qu'il pouvait faire de sa charité à deux cents quand je le vis devenir rouge comme un coquelicot et mettre prestement un de ses livres devant une certaine partie de son anatomie.
J'ouvrais grand les yeux ayant peine à y croire quand je le vis s'excuser rapidement et se diriger à forte allure vers les toilettes les plus proches. Le moins que l'on puisse dire c'était que j'étais vraiment indécise quant à ce comportement. Pourtant ce n'était pas comme si j'avais dit ou fait quelque chose pouvant le rendre dans cet état que j'imaginais peu confortable. Je tournais la tête et je vis Jasper, un sourire en coin se diriger dans ma direction accompagné par mon frère. Non, il n'aurait tout de même pas osé tout de même, si ?
Je l'interrogeais du regard et il ne fit qu'hausser les épaules et dire de simples mots qui pourtant étaient un aveu dissimulé de son larcin :
- Les émotions des adolescents, je vous jure, quel manque de délicatesse !
Eh bien, quand on croyait connaître une personne ! La preuve en était qu'on ne connaissait jamais dans sa totalité quelqu'un.
Après mon moment de surprise, je ne pus m'empêcher de pouffer en repensant à la situation précédente et alors que j'avançais j'entendais les éclats de rire de Jasper et Gary qui se tapaient dans les mains. C'est bien ce que je soupçonnait ils se sont unis pour combattre les éventuels adolescents de sexe masculins qui aurait la chance de s'intéresser à moi. Mais où était donc passé leur mésentente précédente ? Ça, je n'en savais fichtrement rien. Ce soir Gary tu devra tout m'avouer, sous la torture s'il le faut !
Nous nous saluâmes donc et partîmes chacun vers nos voitures respectives. Les autres Cullen n'étant pas encore arrivés, Jasper s'était assis sur le capot de la Volvo d'Edward en les attendant. Il nous fit un geste de la main que nous lui rendîmes et nous partîmes en direction de notre demeure.
Une fois arrivé, nous venions à peine d'entrer dans notre salon que je lui demandais le fin mot de l'histoire :
- Alors dis moi de quoi vous avez parler tout à l'heure tous les deux après être sortis du réfectoire ?
Il me tendit alors sa main et je la pris après avoir retiré mon gant. Ce qui était bien c'est que grâce à l'aide de Gary, j'étais maintenant en mesure de choisir les images que je voulais voir, mais aussi il y a plus récemment de lui projeter les images de mon propre passé. Bien que lorsqu'on s'est rencontré j'avais gardé certaines choses pour moi, avec le temps je trouvais cela injuste pour lui que je connaissais son passé par cœur. Se fut bien évidement difficile au début mais je lui avais tout de même permis de voir toutes les images de mon passé, du temps de Jasper et moi fiancé et bien avant encore. D'ailleurs la fois où je lui avais montré, il avait été très ému et heureux que je lui fasse ce cadeau tout à fait légitime selon moi. Au moins nous étions désormais à égalité.
Alors que je cherchais les images correspondant à leur discussion à tous les deux, je les trouvais enfin.
Jasper et Gary s'était isolé à l'abri de regards et d'oreilles indiscrètes et se firent face. Ils se regardaient en chien de fusil et Jasper fut le premier à prendre la parole :
- En fait tu es qui pour elle ?
- Qu'est ce que ça peut te faire, de toute manière cela ne te regarde pas, ou devrais-je dire ne te regarde plus môsieur l'ancien fiancé qui l'a abandonné pour vite se retrouver une autre femme.
Au contraire de ce que j'avais pensé aux premiers abords, ce ne fut pas Gary mais Jasper qui commença à s'en prendre physiquement à Gary. Il l'attrapa par le col et lui cracha ces mots :
- Je ne l'avais pas abandonné, si j'avais su qu'elle n'était pas morte mais transformé, j'aurais tout fait pour partir la rejoindre. Mais je n'ai aucun compte à te rendre, je ne vois pas en quoi tout cela te concerne.
Comme il était à prévoir, Gary n'apprécia pas du tout la remarque, se défit de l'emprise de Jasper et lui envoyant son poing dans la figure. Poing vite rendu par son adversaire. Ainsi commença une bagarre entre les deux.
J'étais malheureuse de les voir ainsi car même si je m'étais douté qu'ils s'étaient battus, j'espérais au fond de moi que ce ne fut pas le cas.
Gary arriva à plaquer Jasper contre le mur et lui dit d'un air menaçant :
- Tu ne vois pas en quoi ça me concerne hein ? Nous avons passé plus d'un siècle ensemble à parcourir les routes et les pays en compagnie de Thiberias. Tu ne sais pas comment c'était de la voir souffrir jour après jour à cause de ta « mort ». Même si devant nous elle faisait mine qu'elle allait mieux. Moi, je savais que ce n'était pas le cas. Tu sais comment ? Car quand elle croyait être seule, il m'arrivait de la voir sangloter en silence dans son coin. Ca me rendait fou car je ne pouvais rien faire de plus que la prendre dans mes bras pour la réconforter. Ensuite, alors qu'enfin elle commençait doucement bien que difficilement à s'en remettre, quand son rire atteignait enfin ses yeux, il a fallu qu'elle te revoie. Elle était enfin heureuse et comme elle l'était, je l'étais aussi. Mais tu lui avais déjà trouvé une remplaçante. Et elle, qu'a-t-elle fait ? Elle a sourit comme elle le pouvait en dissimulant sa peine. Tu te rends compte de ce que tu lui as fait et que tu continu à lui faire encore subir ?
- Tu crois peut-être que je ne le sais pas ? Je ressens les émotions je te rappelle, et j'ai ressentis toutes ses émotions par vagues plus puissantes les unes que les autres. Toutes allant de paires avec les miennes, de même nature. Je peux t'assurer que toute cette situation est loin de me rendre heureux moi aussi, au contraire. Je l'aime toujours et je ne peux même pas la toucher. J'aime Alice bien évidement mais pas du même amour que Bella. Bella est mon âme sœur, jamais je n'aimerais quelqu'un autant que je ne peux l'aimer elle. Mais après tout ce qu'Alice et moi avons a traverser ensemble, je ne peux descement pas me séparer d'elle de la sorte. Elle ne mérite pas de souffrir par ma faute. Déjà que Bella le fait, je ne veux pas être de nouveau responsable du malheur d'une autre personne a laquelle je tiens. Et toi ? Tu es amoureux de Bella pas vrai, et n'essaye pas de le cacher je l'ai sentis dès notre première rencontre alors que tu la réconfortais. Je sais que c'est du plus pur égoïsme mais je ne veux pas qu'elle ne te retourne ton amour. A toi ou à n'importe qui d'autres d'ailleurs. Je ne peux l'imaginer dans les bras d'un autre homme.
- Tu as raison, c'est de l'égoïsme, par ce que c'est ce que elle elle vit au quotidien depuis que vous vous êtes revus. Et oui je l'aime, mais elle ne s'en ai juste pas encore aperçu, car je le lui ais toujours caché. Mais cela n'empêche qu'a défaut d'être lié avec elle par l'amour, je me contente pour l'instant d'être son ami, son frère. Car nous nous connaissons mieux que personne, même toi tu ne la connais pas autant que moi, je peux te l'assurer. Pour les autres hommes, je ne peux en revanche pas m'empêcher de les faire fuir dès qui lui tourne autour. Même humains avec leurs instinct, ils passent audessus et ne peuvent s'empêcher de s'approcheer d'elle. Après tout, comment les blâmer? Même moi je ne peu détacher mon regard d'elle. Elle est belle, a de l'esprit et est aussi pleine d'humour. Tout ce que je souhaite, c'est qu'elle trouve le bonheur. Même si j'aurai bien aimé que ce soit avec moi. Et une chose est sûre, pas avec ces deux idiots qui lui tournent autour et jouent au chevalier servant du dimanche.
Jasper souffla et fronçais les sourcils, signe d'intense réflexion chez lui. Après quelques secondes il reprit la parole :
- Je suis du même avis que toi concernant ces deux là. Alors quitte à avoir les mêmes buts autant agir ensemble. Je te propose donc une trêve le temps de faire comprendre à toutes la gente masculine du lycée qu'il serait dans leur intérêt de ne pas trop s'approcher de Bella. Du moins pour des raisons autres que la simple amitié ou un devoir quelconques. Une fois fait on reprendra comme avant ça marche ?
Il tendit sa main droite vers Gary qui après quelques secondes acquiesça en la serrant. Tous deux partirent alors dans des plans les plus machiavéliques les uns que les autres pour que la gente masculine ne puisse m'approcher. En même temps, entre Jasper qui était un bon tacticien et Gary avec ses idées farfelues, il était clair que sur ce domaine là ils étaient faits pour s'entendre.
Les images disparaissaient peu à peu de mon esprit puis le visage de Gary apparu de plus en plus clairement devant moi.
Je devais avouer que je ne savais plus où j'en étais. Gary était amoureux de moi ? Et même si j'avais déjà eu quelques doutes à propos de cela et de ses actions, entre avoir des doutes et entendre cette vérité de la bouche même de cette personne, c'était deux choses bien différentes. Je ne voulais pas lui faire de peine mais mes sentiments à son égard étaient bien différents des siens au mien. Alors que j'essayais de trouver dans ma tête une façon de le lui dire sans qu'il s'en trouve triste ou blessé, il posa une main sur ma joue et prit la parole d'une voix douce :
- Ne t'inquiète pas ma belle, même si mes sentiments pour toi vont au-delà de l'amitié, je sais qu'ils ne sont pas réciproque.
Il ponctua sa phrase d'un baiser sur mon front puis continua :
- Au moins tu les connaît maintenant, et pour ce qui est du reste je suis déjà heureux que tu me considère comme ton meilleur amis, ton jumeau même si ce n'est qu'officiel auprès des humains, c'est un peu ce que nous sommes non ? Mais si je n'ai pas dit à Jasper que tu ne m'aimais pas de la même manière, c'est un peu pour qu'il expérimente ce que tu ressens toi. Car ressentir les émotions d'autrui et les expérimenter sois même ce n'est pas la même chose. Tout ce que je veux à présent c'est que tu n'agisses pas différemment de d'habitude avec moi maintenant que tu sais ce que je ressens pour toi. Tu me le promet ?
Je ne pu qu'acquiescer et le serrait contre moi. Nous restâmes quelques minutes ainsi puis il se détacha et parti dans sa chambre.
Je n'ai pas pu dire un seul mot, je ne savais pas quoi lui dire. Mais si sa seule volonté était que j'agisse comme je l'ai toujours fait à son égard, je lui devais au moins ça. Pour ce qui était de Jasper, quand j'ai entendu que son amour à mon égard n'avait pas diminué, j'avais senti comme une douce chaleur se répandre dans mon corps, douce et réconfortante. Maintenant j'étais sûre qu'il m'aimait toujours et l'entendre de sa bouche ne pouvait que me remplir de bonheur et d'espoir. Je pense d'ailleurs que c'est l'une des raisons pour lesquels Gary ma présenter sa main pour que je voie son passé, plutôt que de me raconter lui-même ce qui c'était passé entre eux. Il savait que cela allait me rendre heureuse.
Je le vis revenir avec son violon accompagné d'un sourire. Je me dirigeais alors à mon piano le même sourire encré sur mon visage. Nous entamâmes alors une douce mélodie, emprunte par moment de jovialité et d'autre de tendresse. Une mélodie qui nous ressemblait…
Alors qu'en avez-vous pensez ? Eh oui jalousie quand tu nous tiens XD. Dans tous les cas j'espère que ce chapitre vous a plu autant que j'ai aimé à l'écrire ^_^
Alors, une petite review ?
Biz
Au prochain chapitre ;)
