Réponses aux reviews

Stacy : Tu dis "aussi vite", mais au final le premier baiser a mis bien... 15 chapitres à arriver. Après c'est vrai que ça s'est fait vite dans l'hisotire parce qu'ils n'étaient que tous les deux tout le temps.. Merci en tout cas :)

Guest : Merci beaucoup ! Il y a environ deux chapitres par semaine qui sont postés :)

Morgane : Merci ! :)

: merci beaucoup ! (Je vois que j'ai affaire à une fan de TVD ? ;) ).


Chapitre 17 :

«And you will never know just how beautiful you are to me. But maybe I'm just in love when you wake me up ».

Wake me up – Ed Sheeran.

Pour nous au final, la guerre ne faisait que commencer. Après tout on ne s'était pas réellement battu jusque là. On avait fui, c'était tout ce qu'on avait fait jusque là. Fuir. Comme des lâches, comme des trouillards. Ce n'était pas moi, ce caractère ne m'appartenait pas. C'est bien pour cela qu'on avait décidé d'avoir enfin un rôle dans cette guerre. On était une sorte de groupe indépendant, lui et moi, qui œuvrait au final pour le bien. Il était évident qu'on ne se ralierait pas au mangemorts. Jamais. C'était tout bonnement impensable, donc on faisait une sorte groupe à part et on allait s'occuper du cas des mangemorts et rapidement.

Je me réveillai donc ce matin-là, et c'était le matin. C'était aujourd'hui que nous allions faire notre première escapade en vue de participer à la guerre. Aujourd'hui était donc le grand jour, celui que j'attendais depuis quelque temps. Je sentis quand même comme un poids sur moi, ce matin-là. Au sens propre. Je me tournai dans le lit et ouvris mes yeux embués. Il était là bien sûr, son bras gauche reposant lourdement sur moi. Un sourire naquit sur mon visage. C'était peut être une des choses que je préférais le matin. J'ouvrais mes yeux et il était là. Il me tenait dans ses bras et dormait paisiblement. C'était ce que je préférais en effet le matin. Je me réveillais toujours avant lui, pour le regarder. C'était peut être niais mais c'était le seul moment de la journée où il ne contrôlait pas ses expressions faciales. Non, là, il était juste lui. Et le matin c'était juste lui et moi. C'était peut-être le moment où je l'aimais le plus. Il était juste lui-même, il n'y avait pas d'artifices, pas d'apparences trompeuses, juste Drago Malefoy. J'aurais tout donné pour avoir des matins comme celui-ci encore pendant des années et des années. Cela faisait une semaine que j'avais droit à ces matins-là, et je ne m'en lassais pas. Je ne savais pas si c'était mon côté niais qui prenait le dessus ou si c'était juste quelque chose que j'appréciais chez lui, mais j'aimais me réveiller à ses côtés. Il avait ses cheveux blonds qui tombaient sur son visage, sans aucune retenue, il avait tous ses traits détendus, il respirait paisiblement, il ne me lâchait pas de toute la nuit. Comme s'il avait peur que je parte. Comment pouvais-je partir alors qu'il était là ? C'était dans ces matins-là que je me sentais peut-être presque aimée. Je ne savais pas s'il avait réellement des sentiments pour moi, mais ces matins-là, j'en avais l'impression. Je savais qu'il n'allait pas tarder à se réveiller, il se réveillait toujours quand je le regardais le matin, comme s'il sentait mon regard posé sur lui. Et cette fois-ci ne fit pas exception. Il grogna et se tourna, dos à moi.

- Arrête de me regarder quand je dors, Granger, marmonna-t-il.

Je souris. Oui c'était idiot que je souris. Mais je savais que dans le fond il ne le disait pas méchamment. C'était juste que... Un Malefoy serait-t-il un Malefoy s'il arrêtait de râler ? Je restai alors plantée dans le lit à regarder son dos nu. Je soupirai alors, je soupirai presque d'aise. Comme si pour une fois, la situation me convenait parfaitement, comme si je pouvais passer toute ma vie dans ce lit, sans que cela ne me dérange. Non, ça ne m'aurait pas dérangé. Il se tourna alors vers moi avec un léger sourire. Il avait toujours cette tête le matin quand il se réveillait. Cette tête de personne non réveillée, qui avait vraiment du mal à émerger. Il s'approcha et passa ses mains dans mon dos pour me rapprocher de lui.

- Arrête de me regarder quand je dors, répéta-t-il en un murmure.

- Et pourquoi, Malefoy ? Demandais-je avec un petit sourire.

- Parce que ça me réveille. C'est tout. Tu peux me regarder autant que tu veux toute la journée, à ta guise, dit-il en approchant ses lèvres des miennes, mais pas quand je dors, Granger, rentre-toi ça dans ta petite tête.

- Peut-être que je n'ai pas envie de te regarder dans la journée, parce que justement quand tu parles, tu m'exaspères, répondis-je.

- Tu marques un point, capitula-t-il en posant enfin ses lèvres sur les miennes.

Je fermais alors les yeux et profitais de ce moment un bonne fois pour toute. Car aujourd'hui on devait partir à la chasse aux mangemorts, si on pouvait le dire comme cela. Et peut être qu'on ne reviendrait pas. Même s'il fallait être optimiste je ne cessais de penser à une fin tragique pour nous. On courrait le risque, on le savait. Il se leva alors et je le suivis de près.

Une heure plus tard on se trouvait tous les deux face à notre tente. On devait partir pour notre « mission ». On laissait la tente ici, personne ne pouvait la voir sauf nous, donc elle ne risquait rien en réalité. Il fallait qu'on parte léger, sans sac, sans rien. J'avais confiance en nous. Il était bon en sortilège, en duel, il était sportif, vif et réactif. J'étais bonne en sortilège, en métamorphose et en duel aussi. On n'était pas à nos premiers duels, on pouvait le faire. On était intelligent et il était rusé. J'étais persuadée que tout pouvait bien se passer. On se regarda une dernière fois, on avait un plan. On devait éliminer le plus de mangemorts possible. À croire que ces mois à vagabonder m'avaient endurcie. Il prit alors ma main du bout des doigts et on transplanna. Je savais que quand on arriverait tout se passerait vite. Très vite. Et dès qu'on arriverait. Parce qu'on avait un plan.

Je me sentis alors contorsionné, oppressée et tout s'arrêta d'un coup quand nos pieds touchèrent le sol. On entendit alors instantanément une alarme. Drago m'avait prévenu, les mangemorts avaient mis des alarmes pour être prévenus en cas d'intrusion du camp adverse. Même si on n'était pas considéré comme étant de l'Ordre, on était quand même des adversaires, donc l'alarme s'était déclenchée et c'était parfait. Je savais où on était et tout me paraissait familier et pourtant étranger. On avait choisi Près-au-Lard pour être sûr qu'il y ait des mangemorts. Près-au-lard semblait être toujours le même et pourtant l'ambiance qu'il y avait avant, cette ambiance infantile, cette ambiance-là avait disparu. Tout rire, toute joie avait disparu. Voldemort était passé par là, c'était sûr. Largement. On ressentait cette nouvelle ambiance, pesante.

On était prêt. Dès qu'on avait atterri on avait sorti nos baguettes, prêts à faire front. Mais rien ne vint au départ. Pendant quelques secondes on était que tous les deux, dos à dos. Je sentais sa respiration saccadée. On savait tous les deux que ce n'était pas bon signe. On angoissait tous les deux. Plus les secondes passaient plus on s'inquiétait. Puis on entendit plusieurs craquement de transplanage autour de nous. Une dizaine de mangemort était alors arrivé et nous encerclait. On y était. Ça venait juste de commencer. Alors les sorts fusèrent dans tous les sens. C'était presque devenu un automatisme chez moi, je ne réfléchissais presque plus aux sorts que j'envoyai, je ne réfléchissais plus en réalité. Je réagissais. Je ne pouvais dire si on avait le dessus ou non. Une chose était certaine : Voldemort n'avait pas mis ses meilleurs mangemorts à Pré-au-Lard. Ce qui au final semblait assez logique. Pré-au-lard n'était peut être pas l'endroit stratégique pour y mettre toutes ses forces.

Assez rapidement, on se rendit compte que au final on avait le dessus. Tous les mangemorts était stupéfixés à terre et nous regardaient avec leurs regards vides. Drago se tourna alors vers moi comme pour voir si j'allais bien. Il fallait qu'on suive le plan. Une chose était certaine, c'était que malgré notre passé, Drago et moi n'étions pas des meurtriers. On ne tuait pas le plaisir. Il était donc hors de question sauf cas exceptionnel que l'on tue des personnes. Le plan était donc de leurs lancer un « obliviate », puis un Imperium pour leurs ordonner de partir, loin, très loin et de ne plus se rallier à Voldemort. Au moins, comme cela, sans tuer, on diminuait quand même les effectifs du Mage Noir. On accomplit alors notre tâche en silence. Ça avait été presque trop simple. Peut être ne s'y attendaient-ils réellement pas ?

- Tu vas bien ? Entendis-je alors dans mon dos.

- Ça va et toi ? Répondis-je à Drago.

- Ça va aussi.

On vit la dizaine de mangemorts partir. Je n'avais pratiquement rien. Peut-être quelques bleus mais rien de bien méchant et tant mieux. Il ne fallait tout de même pas trop tarder ici. Je pris alors rapidement le bras de Drago et on transplanna devant la tente. On arriva alors et je lâchais doucement son bras quand je sentis quelque chose sur ma main. Je portais alors ma main dans mon champs de vision et mes yeux s'écarquillèrent. Elle était pleine de sang. Je me tournais alors vivement vers Drago qui faisait comme si rien ne se passait.

- Qu'est-ce-que que tu as à ton bras ? Demandais-je alors les sourcils froncés.

- Rien de très grave, répondit-il rapidement en se dirigeant vers la tente.

Il entra dedans en un éclair alors que je le talonnai. Je me demandais s'il était réellement idiot ou s'il me prenait juste pour une idiote.

- Malefoy, grondais-je. Qu'est-ce-que tu as à ton bras ? Répétais-je.

- Rien, Granger, ça va. Répondit-il exaspéré.

Je vis alors rouge. Il était réellement idiot. Un idiot fini. Un serpentard vil et un idiot fini. Un serpentard idiot. Je le rattrapai et lui tenu le bras vivement. Je vis alors une grimace se former sur son visage. Je savais que j'avais raison, il avait bien quelque chose. Allez savoir pourquoi il ne veut pas le dire.

- Malefoy, commençais-je sur un ton autoritaire. Enlève ce pull. Tout de suite.

Il esquissa alors un sourire et ria presque.

- Tu sais, Granger, tu peux aussi me l'enlever si tu y tiens réellement, me répondit-il en me faisant un clin d'oeil.

Je rougis alors furieusement et lui envoyai un regard noir.

- Enlève le. Et je ne plaisante pas. Tu as quelque chose. Pourquoi ne pas juste me le montrer qu'on guérisse tout ça ? Demandais-je.

- Parce que ça ne se guérit pas ! Répondit-il. Je me suis pris un Avada Kedavra, sauf qu'il m'a simplement effleuré le bras. Ça va laisser une cicatrice, sauf qu'il n'y a rien à faire à part attendre que ça cicatrise. Les potions ne marchent pas dessus.

- Pourquoi ne pas l'avoir dis avant ? Soupirais-je. Tu n'es vraiment qu'un idiot, rajoutai-je en me détournant de lui.

- Pour t'entendre me supplier d'enlever mon pull, Granger, me répondit-il en me rattrapant et en m'embrassant.

« Well maybe I'm just in love when you wake me up, I said maybe I fell in love, when you woke me up. »


Bonjour Bonsoir !

L'action est un peu de retour. Mais je vous promets que les prochains chapitres vont être beaucoup plus... explosifs. Parce que ça ne peut pas aller bien tout le temps. Et là, disons, que vous allez être gâtés ^^.
Bon j'espère que vous avez apprécié ce chapitre, et merci encore pour vos reviews et pour être de plus en plus à suivre cette fiction !

Bisous !