Chapitre 44 _ PDV Nessie
La veille : première journée à Whitehorse : Ballade en amoureux …
Le soleil perçait à travers la vitre de notre chambre, je me réveillais.
Quelle heure était-il pour qu'il soit aussi fort ? Midi ? Non, impossible … Alexis m'aurait réveillée … Je tapotais la place à côté de la mienne : personne. Où était-il ?
Je m'asseillais lentement dans le lit pour apercevoir le reste de ma chambre.
Enfin je me souvenais de quel jour nous étions : C'était mon anniversaire ! Aujourd'hui, j'avais bel et bien 17 ans.
D'après Nahuel et les recherches plus ou moins scientifiques de Papi, mêlant quelques légendes amérindiennes, j'arrêterais de grandir dans un an, bien que je fus déjà quelque peu avancée physiquement et bien plus mentalement, par rapport aux autres personne de mon âge. Quel sotte je fais, oublier son anniversaire ! …
Je me levais et me dirigeais lentement vers la salle de bain pour mettre un peu d'eau fraîche sur mon visage afin de me réveiller, ce qui n'était vraiment pas gagné d'avance.
Cela fut efficace, et rapidement je remarquais alors que mon ventre grognais, je décidais donc d'aller me cuisiner un petit quelque chose.
Je découvris dans la cuisine une grande assiette de pancakes, encore faits depuis peu car ils étaient encore chauds, avec un mot dessus :
« Bon appétit mon amour et bon anniversaire !
Je suis désolé de ne pas être là à ton réveil mais je dois aider Alice …
Je passerais te chercher vers 12H.
Je t'aime.
Alexis »
Eh bien voilà qui me laissais … Je regardais l'horloge accrochée au dessus du frigo américain rose que nous avions acheté la veille. Il était ... 11h30 ! Il ne me restait que 30 minutes …
Il fallait que je me dépêche.
Je mangeais alors rapidement, enfin, le terme approprié aurait été « englouti », tellement j'avais faim. J'allais dans mon dressing, pratiquement aussi grand que ma chambre, que ma chère tante Alice avait prit un malin plaisir à remplir, aussi rapidement que possible, et y découvris au milieu de la pièce, sur un fauteuil en cuir marron style café anglais, une petite robe verte, elle devait arriver au dessus du genou, décolletée, à bretelles, un noeud rose qui soulignait joliment la poitrine, la partie basse de la robe était ponctuée de motifs à fleurs roses, vertes et jaunes, un petit boléro rose en laine fine, des escarpins roses avec des rubancs noués à la cheville, et au dessus de tout ça un mot :
« Voilà de quoi t'habiller …
J'espère que cela te plaira.
Et bon anniversaire !
Alice »
Je me dépêchais de m'habiller puis allais dans la salle de bain afin de me maquiller quelque peu, un maquillage léger comme je les aimes même le jour de mon anniversaire. J'appliquais donc un fard à paupières gris, du mascara et un gloss rosé qui sentait bon le printemps sur mes lèvres. Je me coiffais, avec me boucles impeccables, cela ne fut pas long, je mettais néanmoins un bandeau, avec le motifs pareil que la robe et un nœud qui descendais sur le côté droit.
Il était déjà l'heure. Je descendais doucement l'escalier jusqu'au salon, essayant de ne pas tomber avec mes talons. Je m'assaillais sur le canapé en attendant mon amoureux, pris la télécommande et allumais la télé (un écran plat dernier cri bien sûr !), c'était un défilé Christian Dior, sa nouvelle collection était tout simplement sublime, originale et sobre, il faudrait que je pense à demander à Alice où me la procurer, si on peut se la procurer à Whithorse, sinon, la commander via un site internet.
Soudain, mon amoureux fut à me côtés. Je me retournais vers lui et l'embrassais sans qu'il n'ai eu le temps de parler. Il m'embrassa en retour. Il m'avait trop manqué à mon reveil, je lui fis remarquer immédiatemment.
Tu m'as manqué ce matin lui dis-je entre deux baisers.
Toi aussi me répondit-il je suis désolé mais je devais aider Ali... Je l'embrassais de nouveau avant qu'il n'ai eu le temps de finir sa phrase. Il rit.
Nous devons les rejoindre. Me dit-il.
Tu as raison, soyons raisonnables. Répondis-je en me détachant de lui, le sourire aux lèvres.
Il enlaça ma taille et me poussa vers la sortie.
Au fait bon anniversaire. Susurra-t-il à mon oreille
Il sera bon puisque tu es là. Rétorquais-je
Cette réplique l'amusa.
Nous traversâmes le jardin pour rejoindre la maison de Carlisle et Esmé. Traverser le jardin … cela me fit rire. Nous vivions tous ensembles, mais en même temps, tellement séparés. J'adorais cette atmosphère, en même temps familiale, et en même temps indépendante.
Nous avions pris la bonne décision. Déménager était la chose à faire. Tout le monde avait retrouvé le sourire, cela me faisait plaisir.
Au loin, j'apperçois déjà des couleurs, des ballons ? Des guirlandes ?
La fête promettait d'être, encore une fois plus que grandiose.
_ Fin _
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Cloclo
