Chapitre 46 _ PDV Nessie
Nous passions aux cadeaux. Emmett et Rosalie : deux billets d'avion pour New-York ainsi qu'une réservation pour une semaine dans un hôtel cinq étoiles. Alice et Jasper : une robe. « C'est pour aller aux « Grammy awards » quand tu seras à New-York, cela tombe la même semaine ! »
Elle me tendit un autre paquet, bleu avec un ruban doré. Je lu sur l'étiquette que c'était de la part de mes parents. En fait, il y avait trois paquets. J'ouvris le premier : l'exemplaire « des Hauts de Hurlevent » de ma mère, celui qu'elle avait lu, relu, et que j'avais également lu et relu, c'était une devenu vraie relique ! Je n'arrivais pas à croire qu'il était maintenant à moi.
- Je … C'est … magnifique. Merci Maman ! bégayais-je. Elle me prit dans ses bras.
- Prends-en bien soin ! Me murmura-t-elle.
- J'y compte bien. lui répondis-je.
J'ouvris le second paquet, il était imposant et lourd, même pour un demi-vampire : c'était la collection complète des œuvres de Shakespeare, toutes reliées dans un magnifique cuir parme. Je savais immédiatement que cela venait de mon père, seul lui savait apprécier cette écriture si particulière autant que moi. Réflexion faite, peut-être ma mère pour « Roméo et Juliette ». Je le remerciais vivement. J'ouvris le dernier paquet, il était tout petit. C'était un appareil photo numérique, dernier cri, violet, à écran tactile. Il était ultra plat, et tenait aisément dans la poche, cela me surprit de la part de mes parents, il ne sont pas du genre à afficher l'argent qu'il possèdent en public.
- C'est pour que tu puisse nous montrer des photos de New-York . m'expliqua ma mère après avoir vu mon visage.
- C'est promis ! répondis-je avec enthousiasme. J'avais hâte d'y être ! Une semaine, à New-York ! Les Golden Globes ! Et Alexis … !
Ce fut le tour des cadeaux de Jacob et de Leah. J'ouvris pour commencer celui de mon meilleur ami. C'était une petite boîte en velour rouge. A l'intérieur se trouvait une petite chaine dorée, avec au bout une amulette en bois, un bois plutôt clair, semblable à celle de ma mère. Ce petit loup était tout bonnement magnifique, il était beaucoup plus détaillé que celui de ma mère, il avait eu le temps de se perfectionner depuis le temps !
Je le serrai dans mes bras pour le remercier, ce cadeau me faisait réellement plaisir.
Je pris le cadeau de Leah et l'ouvris. C'était un petit sac bleu, avec une fine cordelette dorée. Il s'y trouvait un gros bracelet en bois plus foncé que l'amulette, gravé au centre « amies pour l'éternité ». Le texte me touchait particulièrement, « pour l'éternité », ce n'était pas le traditionnel « pour la vie », c'était pour l'éternité, une éternité que nous passerions ensembles … Je la prenait dans mes bras.
Restait un cadeau … Celui de la personne que j'aimais plus que tout au monde.
Il commença par me donner un paquet rose. C'était le petit sac vernis rouge de chez Chloé que nous avions vu la veille. Quand avait-il eu le temps d'aller le chercher ?. Cela me faisait vraiment plaisir, il était magnifique !
Je l'embrassais rapidement avant de prendre le second paquet qu'il me tenait.
C'était un petit écrin vert. Je l'ouvris. A l'intérieur, se trouvait une fine chaine en argent avec au centre une fine plaque, toujours en argent, avec gravé, de fines et rondes lettres formant : « A toi pour toujours », c'est mots étaient plus que de simples mots … chacun d'eux avait une signification. Je passais alors mes bras autour de la nuque de mon amoureux, me mettais sur la pointe des pieds, lui murmurais un simple, mais très sincère « merci » et l'embrassais. Il m'embrassa passionnément en retour. Ce ne fut que quand nous entendîmes de bruyants raclements de gorge (spécialement d'Emmett, qui rigola quand nous nous arrêtâmes) que nous revînmes à la réalité.
- Tu m'aides à le mettre ? lui demandais-je, d'une vois innocente qui fit rire tout le monde.
- Avec plaisir Me répondit-il, le sourire jusqu'aux oreilles.
- J'ai un dernier cadeau pour toi, tu viens ? Me dit-il quand il eut fini.
Il me traîna à l'intérieur. S'assit sur le banc, face au piano (celui de mon père, nous avions préféré le placer dans la maison de Carlisle et Esmé, pour que toute la famille en profite).
- Tu sais jouer ? demandais-je, étonnée, il faut dire que je ne l'avais jamais vu en jouer.
- J'ai appris très récemment. Viens t'asseoir à côté de moi. Me dit-il. J'obéis.
Il commença alors à jouer une mélodie que je ne connaissais pas mais qui en était néanmois merveilleuse. Les notes s'accordaient entre elles telle de la magie. C'était une musique lente. Le temps semblait s'arrêter, l'univers tout entier. En cet instant, tout était parfait, j'avais tout ce que j'aurais pu imaginer. Rien ne faisait obstacle à mon bonheur. Quand il eu fini, il me dit :
- J'ai appris à jouer du piano avec ton père. J'ai composé cette mélodie pour toi, c'est ton cadeau, c'est ta berceuse.
Cette fois, j'en fus émue aux larmes. Une musique, rien que pour moi, composée par lui. Voilà ce qu'il faisait, seul au cottage avec mon père, un bon nombre de fois où il m'avait laissé seule, maintenant, je comprenais et, je ne lui en voulait absolument pas.
- Merci bafouillais-je.
Il prit mon visage entre ses mains et me murmura « je t'aime ». Puis il m'embrassa. « Moi encore plus. » lui répondis-je entre deux baisers.
- C'est trop mignon ! murmura Rosalie. C'est alors aue je percutais que toute la famille, y compris Leah et Jacob se tenaient à présent dans le salon.
- J'ai envie de me baigner pas vous ? lança Alice, pour changer de sujet.
Plusieurs personnes répondirent que oui et en un rien de temps, nous fument à nouveau seuls.
- C'est le plus beau cadeau que je n'ai jamais eu Dis-je à Alexis.
- Je suis heureux que cela t'ai plu . Sur ce, il se leva du banc, me tendis une main, que j'attrapais.
- J'ai envie d'aller me baigner aussi, tu viens ? Me demanda-t-il
- Avec plaisir lui répondis-je.
_ Fin _
Voilà la suite de cette fête d'anniversaire. La fin de la fête au prochain chapitre. Alors, cette surprise, vous aimez ?
- Un passage qui devrait être obligatoire, mais qui volontairement fait énormément plaisir. Cette histoire se lit-elle ? : Reviews
Cloclo
