Yop ! Salut les gens ! J'ai l'impression que ça fait un bail que je n'ai plus posté... à part les ficclet de The Blade and Me bien sûr, mais ça ne compte pas vraiment comme des fics à part entières ça U.U.
Enfin, me revoilà avec une vraie fic cette fois, un two-shot (en deux chapitres donc, comme le IkkaYumi) que j'ai écrit cette été, ça fait longtemps donc, mais vous savez, faut le taper, le relire, le corriger... tout ça, tout ça. Ma très chère Leyounette est déjà très occupée et moi je la surcharge de travail avec mes fics pourries... T.T soeur indigne que je suis... Enfin, un grand merci à elle pour la correction en tout cas !
Ce texte change beaucoup de ce que j'ai l'habitude d'écrire, j'ai voulu essayer autre chose que l'humour et je me suis tournée vers le angst... je sais, ça ne se voit pas et j'aurais pas dû -_-". La conclusion de l'expérience est, je crois, que je ferais mieux de m'en tenir à l'humour parce que là c'est encore pire que d'habitude xD (arreter d'écrire serait aussi une solution xD).

Personnages: Aizen Sosuke et Hirako Shinji (je donne les noms complet parce que quand je dis "Sosuke", les gens voient pas toujours de qui je parle U.U")
Guest stars: Cette fois-ci absolument personne.
Pairing: HirakoAizen
Disclaimer: Les personnages et l'univers de Bleach appartiennent à Tite Kubo ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose
Rating: Je crois que je n'écris vraiment que du M ^^" désolée
Spoiler: Du vrai spoil pour une fois ^^", d'abord sur le tome 20 (mais qui n'a pas lu le tome 20 franchement ? xD) mais plus important sur les scans du manga japonais et l'arc "Turn back the Pendulum" qui commence donc au tome 36, chapitre 315 (mieux vaut avoir lu tout l'arc)

L'histoire se passe avant "Turn back the Pendulum", voire bien avant. Pardon si les personnages sont vraiment trop OOC, j'ai beaucoup de mal à les écrire IC je crois T.T.


« Tu n'aurais pas vu ma brosse, Sosuke ? demanda Hirako Shinji, capitaine de la 5ème division des armées de la cour à Soul Society.

- Vous l'avez mise sur la deuxième étagère à gauche de la bibliothèque, capitaine, répondit le dénommé Sosuke sans lever les yeux du formulaire qu'il était en train de remplir. »

Suivant l'indication de son lieutenant, l'officier blond se dirigea vers les rayonnages de la bibliothèque située sur le mur de droite de leur bureau commun. Effectivement, sa brosse à cheveux était posée sur le meuble, devant les volumes du code militaire shinigami.

« Merci, Sosuke, lança Shinji en s'emparant de l'objet avant d'aller se poster le miroir de la pièce pour démêler sa longue chevelure.

- Mais je vous en prie, capitaine, répondit le brun, toujours assis à son bureau. »

Sosuke s'autorisa à jeter un regard sur son supérieur qui était trop absorbé dans la contemplation de son propre reflet et l'entretien de ses cheveux pour le remarquer. Le lieutenant détailla les mains longues et fines, la taille et les épaules minces, les jambes élancées et s'attarda légèrement sur le postérieur de son capitaine, malheureusement caché par le large haori qui marquait son rang dans l'armée.

Cependant, le brun baissa rapidement les yeux pour ne pas se faire repérer.

« Ce soir, murmura-t-il pour lui-même, ce soir…

- Tu as dit quelque chose, Sosuke ? demanda Shinji sans quitter son image des yeux.

- Non, rien, capitaine, répondit le plus jeune de son ton mielleux avant de refermer d'un coup sec le dossier sur lequel il travaillait. Il est dix-neuf heures, je vais rentrer.

- Oh déjà ? s'étonna le blond en vérifiant les dires du shinigami sur l'horloge accrochée au mur. Bonne soirée dans ce cas.

- A vous aussi, capitaine, à demain. »

En disant cela, le lieutenant, qui s'était levé, salua profondément son capitaine… trop profondément peut-être, car son zampakutoh glissa hors de son fourreau et tomba au sol sous le regard amusé et faussement atterré du blond.

« Tu es si maladroit, Sosuke ! soupira théâtralement Shinji.

- Pardon, je suis désolé, capitaine, s'excusa le brun en bafouillant.

- Tu n'es pourtant pas si empoté d'habitude. C'est donc de me quitter qui te met dans un tel état que tu laisses tomber ton arme ? se moqua le capitaine, un large sourire aux lèvres. »

Ayant repris contenance, Aizen renouvela ses excuses puis sortit, un mystérieux sourire sur le visage.

Le jeune lieutenant rentra chez lui sans se presser. Il avait encore le temps… Arrivé, il se lava et se changea. Il prépara son dîner, qu'il mangea, puis fit la vaisselle et rangea la cuisine. Il s'installa ensuite confortablement dans un fauteuil de son salon et se plongea dans un livre dont il ne releva les yeux qu'à vingt-deux heures passées.

Déposant l'imposant ouvrage sur la table basse, il empoigna Kyoka Suigetsu et sortit de chez lui. Une fois dans les rues du Sereitei, le jeune homme croisa la route de quelques shinigamis, comme Lisa Yadomaru ou le capitaine de la septième division qu'il salua avec courtoisie, puis emprunta des ruelles moins fréquentées, malgré le détour que cet itinéraire lui faisait faire.

Le jeune homme arriva enfin devant la porte de sa capitainerie qu'il poussa. Il entra dans le bureau qu'il partageait avec le capitaine Hirako et, sans un regard pour la pièce, le traversa pour emprunter une porte située sur le même mur que la bibliothèque. Il parcouru sans hésitation le couloir qui suivait et entra dans le vestibule auquel il conduisait.

Le lieutenant retira ses chaussures comme de rigueur dans l'entrée d'une habitation puis traversa un grand salon au centre duquel trônaient une table basse et quelques coussins et qui donnait à droite sur une cuisine. Sosuke ne prêta aucune sorte d'attention à l'appartement qu'il connaissait dans ses moindres détails et fit coulisser la paroi du fond de la salle qui donnait sur une chambre.

Assez spacieuse, la pièce était meublée d'un épais futon deux places qui faisait face à une grande armoire à côté de laquelle un grand miroir en pied reflétait la silhouette d'Aizen. Sur la droite, une bibliothèque occupait une bonne partie du mur et un guéridon soutenait un engin moderne issu de la technologie humaine appelé « mange-disque ». La machine bizarroïde était arrêtée mais plusieurs pochettes de vinyles étaient entassées à côté, ainsi que sur les étagères normalement réservées aux livres.

S'arrêtant sur le pas de la porte, Sosuke tendit l'oreille et sourit en entendant les clapotis de l'eau d'un bain. Le shinigami marcha alors jusqu'au shoji face à lui, à droite du miroir sur le mur du fond, et le fit coulisser pour entrer dans la salle d'eau située derrière. Il referma derrière lui et resta immobile quelques instants, fixant le dos de l'homme qui faisait couler son bain.

« Bonsoir, capitaine, lança le lieutenant, avec un air suffisant et moqueur très différent du visage aimable et poli qu'il arborait d'habitude. »

L'autre ne répondit pas, il sembla même ne pas avoir entendu. Devant son air neutre et son absence de réaction, Sosuke éclata de rire, puis s'installa contre le lavabo de façon à pouvoir bien observer le blond.

Celui-ci venait de fermer le robinet. Il retira ses chaussettes, qu'il jeta négligemment au sol, puis enleva son shikakusho qui suivit le même chemin. Une fois torse nu, le shinigami s'empara d'un peigne ouvragé posé sur le rebord de la vasque et entreprit de relever ses cheveux en une sorte de chignon. Cette opération terminée, il dénoua sa ceinture, laissa tomber son hakama sur le carrelage et se défit de son fundoshi.

Aizen n'avait pas perdu une miette de l'effeuillage, détaillant le corps svelte de son supérieur d'un œil avide. Le lieutenant l'observa encore se plonger dans l'eau chaude avec un soupir de contentement. Shinji se prélassa dans la baignoire pendant une bonne vingtaine de minutes, plongé dans le liquide jusqu'au menton. La vue de sa peau fripée lorsqu'il sortit enfin les mains de l'eau sembla néanmoins le contrarier et il se décida à attraper le savon, toujours sous le regard attentif de Sosuke. Le baigneur se savonna, tirant un sourire pervers au brun, puis finit par sortir de la baignoire.

Après son bain, l'officier blond saisit une serviette et se sécha avant d'attacher le tissu autour de sa taille comme un pagne. Il passa ensuite dans sa chambre, toujours suivit par son lieutenant qui s'assit sur le lit sans le quitter des yeux.

Hirako se posta devant la glace en pied et examina son visage. Il se fit plusieurs grimaces puis lâcha ses longs cheveux et se mit à les peigner avec difficulté, la coiffure précédente les ayant emmêlés. Sosuke ne perdait bien sûr pas une seconde du spectacle, dévorant son supérieur des yeux. Les yeux marron parcouraient le corps de l'officier de haut en bas, s'attardant sur les omoplates finement dessinées, sur la taille indécemment cambrée et sur les fesses rondes et fermes qu'il distinguait à travers le tissu. Le lieutenant déglutit péniblement. Son capitaine était vraiment beau. Son visage moqueur et ses mots acides contrastaient avec son apparence angélique mais ne faisaient qu'ajouter à son charme.

Plus Aizen observait son supérieur, plus son esprit s'embrouillait. Son imagination s'emballait et il se voyait enserrer de ses bras ce torse musclé, titiller de sa langue ces tétons roses, découvrir de ses mains ces fesses blanches… Il pouvait presque sentir ces jambes élancées se resserrer autour de son bassin, ces mains élégantes griffer ses épaules et ces lèvres fines s'ouvrir sous la caresse de sa langue tandis qu'il pilonnerait ce corps parfait de ses coups de reins…

Ces rêves éveillés étaient particulièrement frustrants pour le brun qui sentait sa tête tourner. Il se leva et s'approcha de Shinji, jusqu'à n'être plus qu'à quelques centimètres de son dos. Le lieutenant vit son reflet dans le miroir poser ses mains sur les hanches du blond comme il le faisait lui-même, puis les remonter pour parcourir le buste imberbe et la peau blanche et douce. Sosuke posa ses lèvres dans le creux du cou de l'homme qui ne réagit pas, continuant de démêler sa chevelure dorée.

Un sourire triomphant passa sur le visage du brun. Cette indifférence c'était sa victoire, la marque de sa réussite, la preuve qu'il maîtrisait parfaitement la perception de l'environnement de son sujet. Son illusion était parfaite, un chef d'œuvre ! Alors qu'il touchait Hirako, qu'il le caressait, qu'il se reflétait dans le miroir et qu'il ricanait doucement, son capitaine ne pouvait ni le sentir, ni le voir, ni l'entendre… Sosuke était totalement invisible et impossible à repérer pour lui. Inodore, incolore, inconsistant…

Le sourire du brun s'étira encore en pensant qu'il pourrait le violer, là, que son supérieur ne s'en rendrait pas compte. Cette sensation de pouvoir et de contrôle absolu était exquise !

Néanmoins, Sosuke se retint de profiter de « l'inconscience » de son officier supérieur malgré la grande envie qu'il en avait, parce que les douleurs post-coïtales auraient pu l'alerter et qu'il connaissait parfaitement les propriétés de Kyoka Suigestu. Cependant, si le lieutenant ne pouvait profiter physiquement du corps de Shinji, rien ne l'empêchait de jouir de la vue ! Le brun détacha la serviette qui entourait les reins de l'homme, la fit tomber au sol et put admirer Hirako dans sa nudité la plus complète.

Le jeune homme se recula pour mieux voir et retomba assis sur le lit tandis que le blond faisait passer ses cheveux sur l'autre épaule avec un soin minutieux pour poursuivre leur démêlage. Aizen l'observait toujours, fasciné. Le shinigami avait un corps si parfait et si attirant… Ce n'était pas la première fois qu'il venait ainsi espionner son capitaine mais il ne se lassait pas de ce spectacle, ni du sentiment de supériorité qui l'accompagnait. Cette situation de voyeur excitait terriblement Sosuke qui ne put contenir un faible gémissement quand Hirako se pencha en avant pour peigner sa frange, se cambrant dans une position scandaleuse.

Devant un tel spectacle, le jeune lieutenant ne put se retenir plus longtemps et glissa sa main dans son hakama pour caresser son sexe déjà dur, soupirant sans retenue.

Sosuke se masturbait depuis quelques minutes quand soudain, la voix de Shinji brisa le silence de la pièce :

« Tu n'es vraiment pas discret… »

Le jeune homme assis sur le futon se figea. Ce n'était pas possible que ces paroles lui soient adressées. Son capitaine ne pouvait pas sentir sa présence. C'était impossible, impossible !

« Tu sais pourtant bien que je te perce toujours à jour… Sosuke. »

D'un mouvement leste, Shinji se retourna et, levant son bras droit, déchira l'air, détruisant ainsi l'illusion dont l'avait enveloppé Aizen. Ce dernier, abasourdi et complètement pétrifié, n'avait pas bougé d'un pouce.

Le capitaine de la 5ème division pencha les yeux vers son propre corps.

« Eh ! Tu m'as enlevé ma serviette, espèce de petit pervers ! s'exclama-t-il d'un air amusé. »

Il ramassa ladite serviette et la rattacha autour de sa taille avant de revenir à son subordonné, toujours immobile sur le futon.

« Ben alors, Sosuke ? T'as perdu ta langue ? »

Aizen se trouvait alors, peut-être pour la première fois de sa vie, décontenancé. Il fixa l'autre shinigami d'un air hébété quelques instants, puis paru reprendre ses esprits et retira vivement la main de son hakama, croisant les jambes pour tenter de dissimuler son érection. Ce mouvement précipité fit rire Hirako et le brun vira au rouge tomate.

« Je… euh… je suis venu pour… pour… s'affola le lieutenant, à court de mensonge, ce qui ne lui arrivait pourtant pas souvent, voire jamais.

- Tu es mignon quand tu paniques, Sosuke, ricana Shinji. Et inutile de bafouiller comme ça, je crois que j'ai très bien compris pourquoi tu es venu, poursuivit-il en fixant l'entrejambe du plus jeune d'un air suggestif.

- Capitaine… je… non…

- Oh mais si ! Tu penses vraiment que je n'ai pas remarqué la façon dont tu me regardes quand tu crois que je ne te vois pas ? »

Sosuke écarquilla les yeux. Comment ?

« En plus, franchement, faire tomber ton sabre pour que je vois sa libération sans m'en rendre compte était loin d'être subtil… C'était même gros comme une maison… Tu as déjà fait beaucoup mieux. Certaines de tes ruses étaient même très ingénieuses, je dois le reconnaître. Dommage que je les ai repérées, n'est ce pas ? glissa le blond d'un air mauvais. Je ne sais pas depuis quand exactement durent ces petites visites, mais je suis quasiment certain d'avoir repéré les six dernières. Six ça fait déjà beaucoup, Sosuke, constata Shinji qui s'approchait de son lieutenant d'une démarche féline, suis-je donc si attirant ? »

Le brun resta muet, trop estomaqué pour répondre. Il recula maladroitement sur le matelas quand le capitaine s'accroupit à quelques centimètres de lui pour être à sa hauteur.

« Tu ne demandes pas comment je sais ce que tu fais quand tu viens ici ? Parce que je le savais avant de te voir, aujourd'hui, tu sais. Il y a deux semaines, chuchota le blond en se penchant à l'oreille de l'autre, j'ai déchiré ton illusion et tu ne t'en es même pas rendu compte tellement tu étais… occupé… alors j'ai eu tout loisir de t'observer… »

Sosuke frissonna violemment à cette révélation et fit un bond en arrière, s'appuyant sur ses bras pour s'éloigner le plus vite possible de son supérieur en se demandant qui était le plus pervers des deux. Et comment Hirako avait pu détruire son illusion sans qu'il s'en rende compte ? Comment avait-il pu laisser passer ça ?

Cependant, Shinji ne se laissa démonter par son recul et le suivit à quatre pattes, ses longs cheveux tombant sur les draps. Une fois le brun acculé contre le mur, le capitaine sourit d'un air narquois.

« Eh bien, Sosuke, tu fuis devant ton supérieur ? »

S'agenouillant entre les cuisses d'Aizen, Shinji glissa ses doigts entre les pans du kimono de son lieutenant, remontant doucement vers les épaules pour que les manches tombent et que le torse soit entièrement découvert. Le brun fixait les mains qui parcouraient son buste, tétanisé. Son cerveau fonctionnait au ralenti. Le jeune homme leva les yeux et croisa le regard goguenard d'Hirako dont le nez touchait le sien.

A peine Sosuke eut-il le temps de cligner des yeux que le blond l'embrassait sauvagement, le plaquant violemment contre la paroi, avant de le jeter tout aussi brutalement en travers du lit, sur le dos. Le capitaine s'allongea ensuite confortablement sur son subordonné.

« Ca-capitaine…

- Du calme, Sosuke. C'est ce que tu es venu chercher après tout, non ? Alors laisse toi faire… »

Sur ces mots, le fundoshi et le hakama du brun furent brusquement tirés tous les deux vers le bas, emportant la ceinture avec eux, puis jetés sur le sol de la chambre, le laissant entièrement nu.

« Hum… fit Shinji d'un air pensif. Je me demande si je vais te laisser tes lunettes… »

Retrouvant peu à peu ses esprits, Sosuke prit les devants et retira lui-même ses lunettes qu'il posa délicatement sur le sol à côté du futon, tirant un immense sourire de satisfaction à Hirako.

« Ah ! Tu te décides enfin ? C'est bien, Sosuke ! le félicita le blond. »

En effet, Aizen s'était bel et bien « décidé ». Tout ceci n'était, après tout, que la réalisation de ses fantasmes alors pourquoi résister à son capitaine ? D'autant plus que sa position ne le lui permettait pas vraiment. La situation présentait néanmoins quelques variantes par rapport à ses rêves de domination, songea-t-il en sentant le majeur de Shinji s'introduire dans son anus.

« Détends-toi, conseilla le blond qui frottait sensuellement son érection contre la cuisse du lieutenant. »

Ce dernier, ayant parfaitement retrouvé ses esprits, aurait aimé reprendre le contrôle de la situation, aussi il tenta d'inverser leurs positions en faisant basculer Shinji sous lui. Malheureusement, le capitaine semblait avoir déjà prévu cette éventualité et l'empêcha de bouger en plaquant son genou en bas de son torse.

« Sois sage, tu veux, souffla le blond avant de le réembrasser, sa langue se faufilant entre les dents de Sosuke et trouvant sa congénère qui, cette fois-ci, se prêta au jeu de bonne grâce. »

Aizen se crispa en sentant le doigt en lui remuer et frissonna lorsque l'index le pénétra à son tour. Le jeune homme se tortillait sous cette intrusion plutôt désagréable, Shinji essayait pourtant de le détendre en faisant des mouvements en ciseaux.

« Tu ne me facilite pas vraiment la tâche, Sosuke, grommela le shinigami blond. »

Pour tenter d'accélérer les choses, il enfonça brusquement ses doigts le plus loin possible, jusqu'à toucher la prostate de son subordonné. Ce dernier jeta un cri à ce contact et son corps trembla quelques instants qu'Hirako mit à profit pour finir de le préparer sommairement.

Retirant ses doigts, l'aîné se redressa et s'agenouilla sur le lit, entraînant Aizen à sa suite. Le capitaine le fit lentement asseoir sur son sexe dressé, savourant la progression de celui-ci dans ce joli petit cul si étroit.

Sosuke se détendit peu à peu et se laissa finalement aller sous les caresses et les coups de reins de son capitaine. Le brun s'entendait gémir de plaisir sans pouvoir s'arrêter… Ce n'était pas censé se passer comme ça… Ce n'était pas censé se passer comme ça du tout ! Ce n'était pas censé se passer comme ça mais c'était terriblement bon…

Le plaisir montait et le submergeait totalement. Il avait l'impression de se noyer. Il suffoquait. La volupté l'étouffait. Chaque nouvelle pénétration le poussait plus loin comme si on lui enfonçait d'avantage la tête sous l'eau…

Enfin l'orgasme vint. Ce fut comme une grande bouffée d'air après être resté trop longtemps dans la mer. Son sperme se répandit sur son ventre et sur la peau de son amant qui libéra sa semence en lui.

Les deux hommes restèrent immobiles de longues minutes, reprenant leur souffle et redescendant lentement de leur petit nuage, puis Shinji renversa Aizen sur le futon, s'allongeant à demi sur lui. Les longs cheveux du blond glissaient de ses épaules et venaient caresser légèrement le buste du lieutenant qu'ils effleuraient.

« Ma foi, Sosuke, je dois admettre que tu es un bon coup, souffla Hirako.

- Merci, capitaine. Vous n'êtes pas mal non plus, sourit le concerné.

- Pas mal ?! s'offusqua le blond. Je ne suis pas juste « pas mal », je suis le meilleur coup du Sereitei, mon cher ! »

Sosuke se retint de demander si pour pouvoir affirmer cela, il les avait tous testés.

Le brun nota au passage qu'il était de nouveau capable de se contenir et d'étaler un sourire faussement admiratif, amusé et innocent sur son visage — tout semblait donc rentré dans l'ordre dans son cerveau. Il se maudit intérieurement d'avoir perdu le contrôle et s'être laisser berner par son capitaine. Ses illusions étaient manifestement trop faibles puisque l'officier pouvait les repérer aussi facilement, il lui faudrait encore de l'entraînement avant de pouvoir mettre en œuvre ses grands projets…

Ceci dit, la situation étant ce qu'elle était, il n'était peut-être pas si mauvais que son zampakutoh ait failli et le brun pouvait facilement voir beaucoup d'avantages à ladite situation… des avantages à exploiter, bien sûr.


Je n'ai pas trop d'espoir quant à la qualité que vous pourriez trouver à cette fic mais j'espère qu'elle vous aura au moins distraits un moment ^^" Ceci dit j'aimerais bien avoir vôtre avis sur ce qui ne va pas dedans pour peut-être un jour retenter quelque chose du même genre. J'espère que vous serez quand même là pourle deuxième et dernier chapitre (si il n'y avait que celui-là ça serait UA ^^"). Merci d'avoir lu jusqu'ici et encore toutes mes excuses à MmeRoronoa pour avoir mis ce couple dans ce sens là ^^" (elle comprendra je pense).

PS: mes plus plates excuses pour le jeu de mot tordu et pervers du résumé ^^"