Cette tristesse dans ton regard, je ne la comprends pas.
Je ne suis pas elle, tu sais ?
Tout chez moi te la rappelle. Ma voix, mon visage, mon odeur... Mais moi, je ne suis pas elle. Moi je suis la luxure, une femme fatale, une femme sans cœur ni âme.
Alors pourquoi... pourquoi tes yeux me font-ils si mal ?
Dis, qui étais-tu pour moi ? Est-ce que tu m'aimais ? Ou bien étais-ce moi ?
Est-ce que je t'aime ? Non, cela ne peut-être. Et pourtant, ton regard, ce regard si triste et mélancolique, je ne peux m'empêcher d'y plonger, et j'y revois ce temps là, celui où ce n'étais pas moi, mais bel et bien elle que tu couvais du regard.
Tes yeux brulants me font mal. C'est ironique, n'est-ce pas ? Ce n'était même pas moi. Alors je vais disparaitre de ta vie, partir loin de toi, pour ne plus croiser cette peine ni sentir ce feu dévastateur, cette chose que moi, pauvre créature indésirable, je n'aurais jamais dû connaitre.
