Disclamer: l'univers d'Harry Potter appartient à J.K Rowling. Seule l'histoire est de moi ^.^ , j'écris seulement pour mon plaisir, donc je ne gagne pas d'argent avec.

Titre : Parce que je t'aime!

Pairing : Drarry (draco x harry )

Genre : Yaoi (Présence de relation HOMOSEXUELLE, bien qu'il y aura des couples hétéros, de ce fait ceux qui n'aiment pas ce genre de relation veuillez quitter ou vous pouvez continuer mais sans laisser d'insultes merci de votre compréhension.)

Rating : M

Résumé :Harry et Dracon ne sont pas au mieux de leur forme après la guerre contre Voldy. Surtout leur moral, bien que Harry ne le montre pas. Donc, Hermione Granger pour aider son meilleur ami trouve une idée fantastique et compte bien la mettre en place pour le bonheur du brun. Mais comment va réagit Draco ?

Note de l'auteur:Pardon pour les fautes merci de la compréhension

BONNE ANNEE et que la santé soit bonne!


Chapitre 11

POV Harry

Harry s'était précipité pour sortir de la Salle sur Demande. Il passait maintenant dans les couloirs en refoulant ces satanés larmes de tristesse sans portait la moindre attention aux regards curieux qui se portaient sur lui. Il arriva rapidement devant le portrait de La Grosse Dame murmura le mot de passe. Et quand la Grosse Dame commença à faire la discussion comme à son habitude il fut fort désagréable. Il était entré dans la salle commune sans faire attention à ses camarades qui l'attendaient pour tout savoir et se dirigea directement dans la salle de bain de sa chambre et se mis sous la douche pour y faire couler de l'eau froide. La raison de l'eau froide :

mettre ses idées aux claires

faire en sorte de faire passer cette stupide érection.

Il ne pouvait oublier les joues quelque peu rosie de son blond qui était étendu sur un lit au couleur de sa propre maison. Il avait encore cette impression de possession. Et puis il y avait ses yeux qui lui lançaient comme un appel de détresse pour lui dire de croire tous ce qu'il disait. Le Serpentard lui avait dit bien des choses. Alors comme ça il avait aussi eu le moral dans les chaussettes. Sauf que pour lui cela devait mieux se passer vu les chaussettes de luxe qu'il porte non ?ironisa le brun amèrement.

Bon il avait beau se rappelé les évènements désagréable de la journée, son entrejambe quémandé son attention. Malgré la douche glaciale, son excitation était toujours plus que présente et ne semblait pas vouloir partir sans avoir obtenu la libération.

Il prit donc avec précaution sa verge dans l'une de ses mains en se remémorant Malfoy : ses cheveux blond comme neige dont il rêvait d'un jour y passer ses doigts, ses yeux gris comme des orages qu'il voulait empli de désir pour lui, son net fin, ses lèvres charnue, son cou gracieux,… De sa main se situant sur son pénis il commença de lent va et vient et de l'autre il se caressait sensuellement pour faire monter encore plus l'excitation qui ne voulait pas partir. Il caressait toutes les parties de son corps les plus sensibles comme par exemple ses tétons durcis par le désir qu'il pinçait non sans se faire gémir. Ses joues étaient rouges à la fois de plaisir et de gêne.

Il n'était pas du genre à se toucher préférant la douche froide mais là qu'est-ce que c'était bon. Il forçait sa main à rester lente pour faire durer le plaisir. Sa respiration était irrégulière, ses gémissements si l'on avait pu l'entendre aurait été un appel au viol. Il imagina sa Némésis arrivé les joues rosie par le désir, le prendre dans ses bras, s'y faire bercé pour que de ses lèvres impérieuses lui prennent un baisé fougueux. Il n'y aurait aucune douceur dans leur geste seulement le désir. Leur langue se rencontrerait dans un ballet endiablé. Le Serpentard lécherait son cou, son torse, arriverait au nombril en imitant des vas et vient. Il finirait par son pénis, en léchant le gland de façon à le rendre fou avant de le prendre en bouche complétement non sans une râle de plaisir.

Il vint dans sa propre main, satisfait du plaisir qu'il s'était donné malgré une quelconque honte pour s'être masturbé après un tel évènement. Mais bon il faut le comprendre à son âge les hormones sont plus fort que la raison. Il sorti de la salle d'eau, se mis au lit parce que malgré le plaisir qu'il avait eu son cœur souffrait toujours énormément. Et ne dit pas un mot bien qu'il ait vu que ses amis était dans la chambre et voulait une explication qu'il se fit une joie de ne pas donner.

Cela faisait deux jours. Deux malheureux jours qu'Harry ne sortait plus de son lit. C'était devenu une habitude chez lui à chaque fois qu'il déprimait au lieu de partager sa « bonne » humeur, il se réfugiait sous la couverture de son lit. Il n'avait rien dit à ses amis sur son rendez-vous avec Pansy. Ils savaient bien qu'il s'était passé quelque chose pour qu'Harry se morfonde sur son sort dans son lit douillet. Mais n'avait rien demandé à l'intéressé sachant qu'il parlerait quand il se sera remis de ses émotions.

Les paroles de Draco tournaient sans cesse dans la tête d'Harry :

« Je ne m'intéresse pas à ton argent, ma famille en a bien assez. Je peux faire en sorte de devenir le centre de ton attention ». Le blond avait-il dit cela pour lui plaire ou était-ce la vérité? Arrête de te poser des questions s'était seulement parce qu'il se faisait passer pour Pansy, se rappela à l'ordre le Griffondor.

«Tu te fais des idées Potter » Comme si le blond ne loupait pas une occasion pour l'humilier.

« Que les provocations que j'ai faite lors de tes rencard n'étaient peut-être pas que pour m'amuser »Alors pourquoi ?

Comment avait-il fait pour me regarder dans les yeux avec cette sincérité alors qu'il ne pouvait que se moquer de moi, pensa Harry. Le Griffondor senti une profonde tristesse. Il prit sa baguette qui était sur sa table de nuit et fit apparaitre un parchemin et une plume. Cela s'appelait comme s'amuse à le dire Hermione l'effet catarcisme. C'est-à-dire le besoin d'extérioriser ses émotions afin de se sentir mieux. Il n'avait jamais essayé alors il se mit à écrire :

Seulement être aimé

Une caresse

Je ne cesse

De rêver

Mais où est la réalité

Où est l'illusion

Que cesse cette confusion

Dans mon cœur aucune once de bonheur

Je ne puis aujourd'hui

Te dire merci

Impossible de dire quand

Mais cela me reprend

Souvent

En te voyant

J'imagine que tu m'aimes

Et j'en saigne

Dans mon cœur aucune once de chaleur

En ce moment

Pour quelque instant

J'essaye de t'oublié

C'est bon pour ma santé

Seulement

Rapidement

Tu reviens dans mes pensé

Est-ce que ces sentiments dureront l'éternité ?

Harry relisait attentivement son poème qu'il trouvait d'ailleurs vachement cul cul la praline. Mais bon c'est vrai que cela lui avait fait du bien. Il mit donc son poème sous l'oreiller afin de pourvoir en cas de besoin relire ces mots pour lui réchauffé le cœur.