*pluie de confettis* BANANÉ !
...OUI, je suis fatiguée ! D:
Chapitre 5 à peine terminé ! Et j'ai plus les yeux en face des trous °^° Me suis couchée à 5h du mat' hier et la sieste de cet après-midi était loiiin d'être suffisante (je suis une dormiasse en fait, on dirait pas hein ?)
Si vous saviez ce que le chapitre 7 vous réserve, niarf.
Bref. Là, c'est le 5.
On va dire qu'il m'a donné du fil à retordre celui-là. Je suis désolée Are-Chan - puisque tu vas certainement lire ceci - mais ton personnage est dur à manier...Et France aussi !
M'enfin. Ecrire du pur fluff était amusant, ça change.
EXCUSEZ CE MANQUE D'ORIGINALITÉ *écrase sa tête sur le clavier en plein désespoir*
Bonne lecture ! Réponse aux reviews en baaaaas *keur*
(VOYEZ LES DÉSASTRES DU MANQUE DE SOMMEIL)
Voilà plus de trois semaines que Lou avait emménagé chez Francis, qu'elle avait pris ses marques et qu'elle commençait à mieux comprendre ce que signifiait réellement être une région.
Sa symbiose se passait en douceur ; les souvenirs lui revenaient la nuit, durant son sommeil et ne lui occasionnaient aucune douleur, au grand dam de ses deux amies. Elle continuait à discuter avec elles deux via Internet, mais n'avait en revanche plus réussi à joindre Céleste – elle n'avait plus eu de nouvelles depuis ce fâcheux incident où la gravité avait décidé de jeter son dévolu sur la serviette autour des hanches du français.
Comme elle s'y attendait, son physique s'était légèrement typé et elle comprenait désormais le provençal. Être liée à un territoire procurait de nombreux désagréments physiques et mentaux mais apportait également des facilités, notamment l'apprentissage rapide.
Elle avait eu l'occasion de feuilleter le journal de France qu'elle avait trouvé au grenier, et l'émotion à travers les feuilles la rendait folle. Certaines étaient illisibles à cause du temps, des intempéries – même si elle aurait juré que quelques pages avaient ondulé sous les larmes du blond – mais la "trame principale" restait compréhensible.
France avait eu des sentiments pour Jeanne d'Arc, sentiments qu'elle lui aurait apparemment rendus. Il décrivait sans relâches toute la perfection qu'il trouvait dans son physique, la façon dont ses courts cheveux encadraient son visage poupon, pourtant rendu si dur par la souffrance et la guerre, ses colères noires, la pureté de sa foi en le Seigneur qui l'avait guidée, elle et Francis, sa naïveté enfantine au début de son épopée, rapidement transformée en méfiance perpétuelle, sa confiance aveugle en France et en la puissance du roi, sa force physique malgré son corps frêle…
Oui, le blond était fol amoureux de Jeanne d'Arc. Jamais Lou n'aurait pu penser qu'un tel degré d'amour pouvait exister. Il racontait également les bons moments qu'il avait passés avec elle, la première et unique fois qu'il l'avait embrassée, la manière dont elle se laissait glisser sur son épaule, le soir…
Et puis, il y avait eu les Anglais et Orléans.
Le roi l'avait abandonnée. L'histoire est connue. Tout enfant français a au moins entendu parler une fois de Jeanne d'Arc, ne serait-ce que dans les livres d'histoire, sans parler de sa sanctification.
Louise était persuadée d'une chose – cette jeune femme était une perle rare, une âme comme l'humanité en connaît peu.
Elle s'était arrêtée à la capture de Jeanne. Elle n'avait pas eu le cœur de continuer ce jour-là, il faisait beau malgré l'hiver et, même si cela pouvait paraître égoïste, celle au carré plongeant ne tenait pas à se flinguer le moral dès le matin. Elle attendrait le soir, pour pleurer seule dans son coussin en se cachant à moitié les yeux pour ne pas lire l'inévitable drame. Ce journal était comparable à Titanic – on en connaît la fin, mais on espère jusqu'au bout que l'histoire change soudainement, comme par miracle. Et Dieu savait si elle pleurait devant ce film…
Elle avait de plus appris des choses sur le quotidien de France, la façon dont il jouait de son statut de Nation et comment il vivait avec. Les douleurs physiques étaient liées à la population – épidémie, meurtres, blessés, migration, tourisme étaient autant de choses qui pouvaient influer sur la santé, l'humeur et causer diverses douleurs d'intensités différentes, entre autres – tout comme au territoire et ses ressources en lui-même – tempêtes, intempéries en tous genres, fertilité des terres – ainsi que l'économie. Autant de choses qui la faisaient rester vigilante ; ainsi, sans même avoir vu les informations, elle était au courant de ce qui se passer chez elle – en elle. C'était comme un membre voire un corps de plus, mais elle commençait à s'y habituer en n'en faisait plus trop cas.
France, en revanche, était bien plus inquiet qu'elle quant à sa symbiose, lui demandant sans arrêt comme elle se sentait, la harcelant presque. Dans ces moments-là, la jeune femme gonflait les joues, et s'il insistait, changeait brusquement de sujet si elle était de bonne humeur, ou terminait poliment la conversation avec un prétexte en carton.
Autre chose étrange ; cela faisait presque un mois qu'elle était dans l'animé, et presque un mois qu'elle n'était plus allée aux toilettes. Francis en possédait bel et bien, mais il semblait que les personnages d'animé ne ressentent pas le besoin de vider leur vessie ou leurs intestins. Curieuse, elle y était allée dans les premiers jours, une fois que Francis s'était absenté, et avait uriné, mais à moins d'y penser elle-même, son corps ne donnait aucun signe d'envie, tout comme ses menstruations paraissaient ne plus exister dans ce monde béni où tout et tout le monde est parfait.
Amen, s'était-elle exclamée lorsqu'elle avait compris que sa féminité n'avait plus aucune limite.
Lou avait passé la journée seule à l'appartement, en sous-vêtements – parce que oui, l'appartement était bien entendu chauffé, les rideaux tirés et que les mauvaises habitudes ont la vie dure – à lézarder devant la télévision, devant l'ordinateur ou un magazine, à peine maquillée et un coup de brosse rapidement passé dans les cheveux.
Aussi, elle faillit s'étouffer sur son carré de chocolat qu'elle avait pris au goûter lorsque la sonnette retentit à travers l'habitation. Enfilant rapidement une robe de chambre, elle ouvrit la porte violemment.
« Bonjour, c'est pour qu- Oh, mais vous êtes le chauffeur de Francis !
- Bonjour Mademoiselle, j'en déduis que vous êtes Provence ?
- C'est exact, confirma-t-elle en hochant la tête. Ne devriez-vous pas être avec France ? Il m'a dit qu'il était en réunion avec le reste de l'UE, aujourd'hui.
- M. Bonnefoy m'a demandé de venir vous chercher, il m'a fait comprendre qu'il vous avait également prévenue, mais au vu de votre tenue…Je suppose que ce n'est pas le cas.
- Vous supposez bien. Le téléphone n'a même pas sonné, grogna-t-elle en menaçant mentalement de raser le français dans son sommeil. Dans combien de temps dois-je y être ?
- Je peux vous laisser tout au plus un quart d'heure pour vous préparer. Il m'a aussi spécifié qu'il fallait que vous preniez "le dossier".
- Le dossier ? Quel dossier ? maugréa-t-elle.
- M. France m'a dit que vous comprendriez.
- C'est ballot parce que je ne comprends pas. Il ne m'a jamais parlé d'un dossier. Il va malheureusement devoir s'asseoir dessus ! cria-t-elle, agacée, en se dirigeant vers sa chambre. Vous pouvez attendre dans le salon ! »
Rageuse, son esprit tournant à cent à l'heure, cherchant une conversation passée où Francis aurait pu évoquer le dossier en question, elle enfila une chemise blanche à col Claudine qu'elle rentra dans son slim noir, un blouson de cuir noir également, des bottines plates et marron et une écharpe de la même couleur. Elle attacha ses cheveux courts en une rapide demi-queue, arrangea son maquillage en un temps record, et dix minutes plus tard, se trouvait dans le salon aux côtés du jeune chauffeur.
La timidité qu'elle éprouvait envers le blond lorsqu'elle était arrivée avait largement diminué. Elle avait en effet comprit que jouer les vierges effarouchées ne fonctionnait pas pour tout avec Francis, et qu'il était tellement tête en l'air – "Je consacre mon existence à l'Amour !" avait-il déclamé plus d'une fois devant elle en guise d'excuse pour quelque chose qu'il n'avait pas fait – qu'il fallait bien que l'un des deux garde un peu les pieds sur Terre… Elle s'en était chargée bon gré mal gré, ramenant trop souvent à son goût Francis dans la réalité lorsqu'il partait dans ses délires.
Un peu comme la maîtresse de maison.
Et cette pensée était loin de lui déplaire.
Bien sûr, chassez le naturel, il revient au galop, Louise restait féminine, délicate, douce de nature et s'énervait rarement contre une autre personne que Keira – bien que comme tout le monde, elle ait ses sautes d'humeur – mais elle avait pris ses aises avec celui qui l'hébergeait.
Ainsi, la voilà, dévirant avec une rage extrêmement minutieuse le bureau de Francis, cherchant en vain le dossier qu'il voulait qu'elle apporte, poussant une chaise roulante dont elle ne soupçonnait même pas l'existence jusqu'à présent. Elle ne savait même pas de quoi il était question dans ces papiers ! De plus, tout était très mal organisé et il lui semblait que l'écriture du français, déliée et élégante d'ordinaire, se transformait lorsqu'il écrivait administratif. Comment diable était-elle censée comprendre ces acronymes et noms de code dignes de James Bond ?
Elle jeta un coup d'œil à la pendule. Il lui restait deux minutes avant que le chauffeur l'emmène de force – et puis de toute manière, pourquoi avait-il besoin d'elle à l'UE ? Bouillonnante et songeant sérieusement à boycotter cette réunion de malheur et laisser Francis se débrouiller seul, son regard se posa sur le rebord de la fenêtre qui laissait apparaître les rues de Paris sous la lumière orangée du coucher de soleil. Là, un dossier. En gros sur sa couverture : "LE dossier".
"Je ne sais pas si je dois haïr France ou me haïr moi-même pour ne pas l'avoir vu plus tôt…"
Elle le saisit rapidement ainsi que son sac à main, priant pour que ce soit le bon dossier – après tout, avec un nom aussi bizarre, ça ne pouvait qu'être lui – abandonnant le bureau de France dans un état proche de ce que pourrait être la Troisième Guerre Mondiale en guise de punition pour le blond.
Elle sortit de la voiture comme une furie une fois arrivée à destination, oubliant même le pauvre chauffeur derrière elle et s'engouffra dans le bâtiment.
Sans difficulté, elle trouva la salle de réunion d'où elle entendait des cris et autres disputes, et sans même prendre la peine de toquer, elle pénétra dans la pièce. Ses yeux divaguèrent quelques instants avant de se poser sur la personne qu'elle cherchait.
« FRANCE ! »
Ce dernier pâlit, cessa d'étrangler Angleterre et se fit tout petit sur sa chaise à l'entente de son nom et au vu de l'expression furieuse de sa protégée ; en cet instant, Louise n'avait plus rien de délicat et rappelait au français que les provençaux avaient en général le sang chaud – et le crochet du droit facile.
Elle lui jeta littéralement le dossier à la figure.
« Je veux bien t'aider dans tes tâches administratives, mais je ne suis pas ton larbin ! La prochaine fois, penses-y avant de partir pour une réunion ! Et avant de dire n'importe quoi au chauffeur, assure-toi de m'avoir prévenue avant ! Sur ce… »
Elle s'arrêta à la sortie et se retourna avec un sourire mielleux à l'intention de tous les occupants de la pièce.
« Au revoir ! »
Et la porte claqua derrière elle.
La brunette se demandait toujours ce qu'ils pouvaient tous avoir de si important à se dire pour que les réunions durent aussi longtemps ; la nuit était depuis un moment déjà tombée, et, assise dans un salon adjacent à la salle de réunion, elle patientait pour le français. Bien entendu, elle ne possédait pas de portable pour appeler un taxi, aucune cabine téléphonique ne se trouvait à proximité, le chauffeur était parti sans demander son reste et l'appartement se trouvait trop loin pour qu'elle puisse y rentrer à pieds – et puis, Paris, seule et de nuit, l'inquiétait un peu. Elle n'était pas trop familière de cette ville, étant plutôt du genre casanier, et n'avait pas vraiment eu l'occasion de visiter, surtout que l'emploi du temps de Francis était plus que chargé.
Elle soupira, ramassa ses affaires et quitta tout de même les lieux. Elle était livrée à elle-même de toute manière, et ce n'était pas comme si elle allait quitter les artères fréquentées de la ville…pas vrai ? Autant passer le temps de façon agréable.
Celle au carré plongeant avait toujours été médusée par le nombre de boutiques parisiennes, ne serait-ce que dans les reportages. Son argent de poche ne lui permettait pas d'acheter la moitié de ce que proposaient les vitrines, mais regarder lui suffisait. C'était un peu frustrant par moments, surtout lorsqu'elle arriva devant une robe sublime qu'il lui irait à merveille pour les fêtes de fin d'année – décembre serait là dans quelques jours – mais le prix et surtout le nombre de zéros qu'il contenait suffit à la dégoûter. Elle lâcha un reniflement moqueur en s'éloignant de la boutique. Quel pigeon irait l'acheter ? Elle aurait parié trouver le même genre de robe à un prix plus que raisonnable et d'une qualité équivalente – il ne fallait pas se mentir, ça restait du tissu !
Légèrement remontée par cette injustice, elle rebroussa chemin, estimant que la réunion devait maintenant être terminée.
Dans le hall d'entrée, elle reconnut quelques-unes des personnes qu'elle avait déjà rencontrées au préalable, comme Espagne qui venait relativement souvent rendre visite à Francis – deux fois en trois semaines et depuis l'étranger, c'était énorme – et qui ne manqua pas d'aborder celle aux yeux noisette.
« ¡ Holá ! Comment vas-tu, niña ? sourit-il avec son fort accent.
- Bien, merci, un peu énervée après France mais je ne peux pas lui en vouloir longtemps, pouffa-t-elle. Et toi ?
- Fatigué. C'est toujours la même histoire, ces réunions. Le moindre prétexte est bon pour se gueuler dessus…Même le fait que Navidad approche ne semble pas les calmer. »
Il accompagna sa phrase d'un secouement de la tête et d'un soupir réprobateur.
« Ciao, bella ragazza~ Cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas vus, vee ? s'approcha Veneziano d'un pas sautillant.
- Ciao, sourit-elle en réponse, ravie d'avoir pris italien au collège. Ton frère n'est pas là ?
- Non, Romano se sentait mal ce matin…Même s'il ne l'avouera jamais~ »
Une prise de conscience sembla soudain heurter Italie, qui prit une expression de tristesse mêlée à du choc.
« C'est parce que tu le préfères à moi que tu me demandes ça ? Comme tu as pris ma défense lorsqu'on s'est rencontrés… »
"Je n'appellerai pas ce qui s'est passé prendre ta défense", grimaça-t-elle intérieurement, "mais c'est mon voisin, donc je vais éviter de me le mettre à dos même s'il ne représente pas une grande menace, ni pour moi, ni pour France…Et puis honnêtement, qui peut être volontairement méchant avec Feliciano ? Faire des pâtes avec lui un de ces jours me semble être une merveilleuse idée, je m'ennuie à l'appartement en ce moment et les filles sont souvent trop occupées pour me répondre."
Ce dilemme mental n'avait duré qu'une seconde ou deux, aussi, elle s'empressa de le contredire :
« Non, bien sûr que non ! Je ne l'ai jamais rencontré, en fait…j'imagine que ça doit être une, euh…personne attachante, mentit-elle en se rappelant de la réelle personnalité de Romano.
- Ah, ça, c'est le moins qu'on puisse dire ! commenta Espagne d'un rire contagieux. Même si sa façon d'être attachant est assez spéciale, ajouta-t-il avec un clin d'œil.
- Ce fut un plaisir de discuter avec toi, bella, mais mon chauffeur m'attend. On essaiera de faire des pâtes ensemble un jour, vee ? la salua Italie avec une vague de la main sans même attendre de réponse, déjà à la sortie.
- C'est qu'il court vraiment vite le bougre, souffla Lou, époustouflée.
- Oui, il est incroyable à ça. Et tu n'as jamais vu la vitesse à laquelle il fabrique des drapeaux blancs ! »
Louise éclata de rire en imaginant la scène, rapidement suivie par Espagne.
« Je crains fort devoir m'en aller moi aussi. Mais quelque chose me dit que nous nous reverrons bientôt. ¡ Hasta luego, guapa ! »
Il lui ébouriffa les cheveux avec affection et disparut lui aussi derrière les portes.
Laissée rêveuse après ces rencontres, elle se mit dans un coin de la pièce et regarda les pays passer un à un, Angleterre osa venir lui dire bonjour – il lui demanda même de ses nouvelles et de celles des filles, mais lui apprit avec regret que ses recherches avançaient lentement. Il lui donna son numéro de téléphone ainsi que son adresse mail personnels pour qu'elle puisse le contacter en cas de besoin et gagna à son tour sa voiture. Elle fit de grands signes à Finlande, Suède et Danemark lorsqu'elle les vit pénétrer à leur tour dans la pièce et se jeta littéralement sur eux, peinant à garder une attitude correcte.
« Bonsoir ! Dites-moi qu'Elin est avec vous ! Dites-moi qu'Elin est avec vous !
- Bonsoir, sourit doucement le finlandais en gloussant, amusé par l'attitude de Provence à la pensée de son amie.
- Elin est avec nous ! répondit celui aux cheveux ébouriffés avec un grand sourire.
- C'est vrai ? s'extasia-t-elle.
-…Non, répondit platement Suède.
- Oh », bouda-t-elle, déçue de la tournure des évènements.
Danemark lui expliqua rapidement qu'Elin avait une fièvre de cheval et que sa symbiose se passait très mal, l'empêchant de le suivre, mais qu'il l'avait laissée aux bons soins de Norvège et d'Islande. Ils échangèrent quelques formalités de plus, avant que Lou n'aperçoive la personne qu'elle attendait depuis plus d'un quart d'heure : Francis. Elle s'excusa auprès des trois nordiques, indiquant à Danemark d'embrasser Elin pour elle – non sans un clin d'œil qu'il interprèterait comme il le souhaitait – et se précipita vers celui qui faisait battre son cœur depuis peu, se désintéressant complètement du reste du monde – littéralement.
« J'espère que tu as une bonne excuse pour avoir pris autant de temps ! l'apostropha-t-elle en prenant un air faussement indigné.
- Il n'y a pas que les dames qui savent se faire désirer, rétorqua-t-il avec un sourire charmeur, arrachant un rougissement à Louise.
- J'accepte tes excuses, même si tu ne me les as pas faites, chose à laquelle tu devrais songer, pouffa-t-elle en prenant la même expression que lui. Tu le penses tellement fort.
- Ah, tu lis en moi comme dans un livre ouvert.~ Eh bien, ma petite Louise, laisse-moi m'excuser en bonne et due forme », termina-t-il en lui tendant son bras, qu'elle prit en rosissant un peu plus.
Ils montèrent dans la voiture censée les ramener, mais Francis indiqua au chauffeur une autre adresse entre deux messes basses, si bien que Provence ne put réellement saisir ce qu'il se passait.
Elle reconnut bien vite entre deux illuminations les Champs Elysées, où se trouvait l'appartement de France. Le chauffeur les déposa un peu plus loin, les laissant terminer à pied le chemin qui les mènerait, elle l'avait deviné, jusqu'à la Dame de Fer.
« …Tu t'es souvenu que je n'étais jamais montée, constata-t-elle doucement.
- Attends d'être tout en haut pour me remercier », rit-il.
Louise était comme sur un petit nuage. Ils avaient fait la queue et obtenu les derniers tickets pour le sommet. Les lumières défilaient alors que l'ascenseur continuait à les entraîner vers le haut. Il y avait un peu d'attente au deuxième étage, la brunette décida de faire une pause shopping sous l'œil amusé du blond. Ses yeux brillaient comme ceux d'une enfant un matin de Noël.
Elle n'avait de cesse de glousser. Un rendez-vous, non, un rencard avec France, voilà ce que c'était ! Son cœur battait si vite, ses jambes flageolaient rien que sous le regard bleu azur de Francis.
Songeuse, elle s'arrêta devant un rayon rempli de peluches en forme de Tour Eiffel. Elle ne put s'empêcher d'éclater de rire lorsqu'elle en vit une avec un motif et une tête de vache, celle-là était faite pour Elin, elle qui adorait les vaches ET les peluches. Elle acheta ensuite des bracelets à forme, mais pas n'importe lesquels : cela représentaient tous les grands monuments de la capitale, comme la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, Notre Dame, le Moulin Rouge…entre autres. Elle espérait qu'ils plairaient à l'exubérante personne qu'était Keira.
Elle changea ensuite de boutique, chantonnant joyeusement de l'une à l'autre.
Elle essaya des t-shirts avec écrit "I love Paris" dans plusieurs coloris, mais aucun ne lui tombait correctement. Maudits hauts pour touristes.
Elle rougit brutalement lorsque son regard se posa sur un autre modèle, dont le message était légèrement différent. C'était le dernier. Elle vérifia que le blond n'était pas dans les parages, et disparut dans la cabine d'essayage. Coup du destin ou simple coïncidence, celui-ci lui allait à merveille.
Elle paya et quitta la boutique, satisfaite, en portant toujours son dernier achat. Elle gloussa, un peu gênée. Elle ne se serait jamais crue capable de faire une chose pareille… Elle tira les pans de sa veste en cuir de façon à la refermer. La réaction de France attendrait.
Il pianotait rapidement sur son smartphone, concentré, en l'attendant. Il avait remonté ses cheveux en catogan et les boucles blondes suivirent le mouvement de sa tête alors qu'il rencontrait le regard de Lou avec un sourire.
« J-je t'ai pris un petit truc, bégaya-t-elle, en rosissant. Que tu dois déjà avoir d'ailleurs, ah ah…
- Il ne fallait pas te donner autant de peine, ma petite Louise… Et puis un cadeau venant de toi ne peut que me remplir de joie », termina-t-il avec un clin d'œil en saisissant le petit paquet.
Il l'ouvrit rapidement et son regard s'adoucit à son contenu.
« J-je t'ai vu p-porter plusieurs fois des bracelets, alors je me s-suis dite que ça te plairait… expliqua-t-elle difficilement en essuyant ses mains moites sur son jean.
- C'est un très joli bracelet de force, Louise. Je vois que toi aussi, tu as de très bons goûts vestimentaires, honhonhon.~ »
Il l'enfila aussitôt et tendit de nouveau son bras à la jeune femme.
« Viens, montons avant qu'il n'y ait trop de monde, le sommet est à nouveau accessible. »
Elle hocha la tête et nota avec délice une fois de plus l'élégante façon de parler de Francis. À moins de s'énerver contre quelqu'un, il restait toujours très poli et utilisait un vocabulaire riche. Il y avait également sa diction ; il articulait et prenait le temps de dire ce qu'il avait à dire. Louise n'aimait pas particulièrement l'accent parisien, ayant au contraire tendance à le tourner en dérision avec ses amies – la faute à son éducation dans le sud-est de la France, aussi. Puis, elle avait rencontré le blond…
"C'est fou comme une personne suffit à vous faire totalement changer d'opinion sur beaucoup de choses…Enfin, c'est surtout parce que je suis amoureuse de lui…Ç'aura été vite ! Quoique, je doute fort être la seule à avoir un cœur d'artichaut…Oh, voilà que Francis déteint sur moi ! Je me mets à être élégante dans mes pensées !"
Amusée par cette découverte, elle pouffa discrètement. Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent enfin, et emportés par le flot de touristes pressés, Provence et France se retrouvèrent au sommet de la Tour Eiffel.
« Oh, que c'est beau », furent les seuls mots à s'échapper de ses lèvres avant que ses yeux s'humidifient d'émotion.
Elle s'approcha prudemment de la balustrade, France à ses côtés. Le vent sifflait à ses oreilles, et où que son regard se perde, elle ne voyait que les belles lumières de Paris. Paris, à perte de vue, encore et toujours…Le fait d'avoir Francis à ses côtés était également une source de joie incommensurable, et elle paniqua légèrement lorsque quelques minutes plus tard, elle remarqua son absence.
Elle fronça les sourcils. Il ne pouvait l'avoir abandonnée dans un moment pareil ! Alors c'était ça son plan ? Il voulait se débarrasser d'elle ? L'emmener, la faire rêver, pour ensuite la perdre au sommet d'une fichue tour ? Non, il ne pouvait pas…
Le flot de pensées négatives prit bien vite fin lorsqu'elle l'aperçut, deux coupes de champagne à la main. Lou leva les yeux au ciel avec un petit sourire. Ahh, France et l'alcool…
« Voilà pour ma charmante accompagnatrice, fit-il en lui tendant celle qui lui était destinée.
- Merci bien, répondit-elle en s'en saisissant.
- Alors, tu as une idée d'où tu as envie d'aller manger ?
- Parce qu'on va manger en dehors de la maison ? s'exclama-t-elle, incrédule.
- Ça fait presque un mois que nous habitons ensemble et tu n'as quasiment pas mis un pied dehors. Je me suis juste dit qu'il était temps pour toi de sortir et de profiter de ce monde qui s'offre à toi. »
Il posa sa main libre sur celle posée sur la balustrade de Lou, avala une lampée de sa boisson et reprit sous l'oreille attentive de son interlocutrice.
« Je pensais également t'acheter un portable, pour que tu puisses toujours me joindre quand tu sors. Paris est une ville complexe mais propose beaucoup d'activités…Je suis certain que tu trouveras comment tuer le temps de façon agréable, autre que devant un ordinateur ou la télé. Tu es jeune, Lou… »
Il lui pressa la main et son regard se fit mélancolique.
« …Et tu vas l'être pour longtemps. Très longtemps…Alors…profite du mieux que tu peux de ces années en plus que t'as offert le destin, d'accord ? »
Elle hocha muettement la tête, touchée par les propos du français. Elle avait toujours occulté cette partie des "effets secondaires", à savoir l'immortalité et la jeunesse éternelle. C'était dans un sens assez inquiétant…Mais elle avait l'impression qu'en ayant ses amies et France à ses côtés, elle serait capable de surmonter n'importe quelle épreuve.
« Tu es sûr ? Ça ne te dérange pas ?
- Est-ce que tu connais quelqu'un qui n'a pas envie d'aller à Disneyland, Lou ?
- Non, maugréa-t-elle en s'appuyant sur le dossier d'une chaise, mais tu sais très bien que ce n'était pas ce à quoi je pensais.
- Tu te fais trop de souci. Aujourd'hui, nous allons nous amuser comme les grands enfants que nous sommes ! »
Francis posa bruyamment ses dossiers sur son bureau pour rajouter un effet dramatique. Elle leva les yeux au ciel et s'apprêtait à ajouter quelque chose lorsque son appui commença à filer à l'anglaise – la chaise roulante qu'elle avait remarquée au préalable ! Hélas, elle s'en rendit compte trop tard, poussa un cri de détresse, battit des bras comme pour s'envoler, ferma les yeux et attendit un choc qui ne vint pas. Par miracle, France l'avait rattrapée par le bas de son t-shirt, elle s'autorisa donc à rouvrir un œil hésitant, puis l'autre, et soupira de soulagement lorsqu'il la remit sur ses deux pieds.
« J'aurais très bien pu t'emmener à Disney avec un plâtre, mais je doute que tu puisses faire tous les manèges et en profiter pleinement ainsi, honhonhonhonhon.~ »
Elle le remercia, toute rouge, et retourna se préparer.
Ils étaient rentrés tard du restaurant la veille – un petit restau pas trop cher, mais agréable et Louise s'était cassé le ventre tellement c'était bon – mais Francis lui réservait encore des surprises pour le lendemain. Ainsi, à sept heures du matin, il l'avait réveillée en fanfare, lui intimant de se préparer – il avait la journée libre – et quand il lui avait ensuite révélé où il comptait l'emmener, les yeux de Lou avaient pris la taille de soucoupes.
Vêtue de son éternel jean et du haut qu'elle avait acheté la veille dans la boutique de la Tour Eiffel, Louise était montée dans la voiture personnelle de Francis, toute excitée et heureuse qu'il pense autant à son bonheur.
L'intérieur du parc était, comme elle se le rappelait, magique, et vous transportait immédiatement dans un autre monde.
« Francis ! Francis ! Je veux aller dans le château ! Roooh, ça me rappelle tant de choses…
- Honhonhon, mais avec plaisir.~ Hé, ton haut… »
Il semblait surpris et ses joues étaient rosies.
"J'ai réussi mon coup", songea Louise avec un petit sourire satisfait. "Il est adorable quand il rougit, on a encore plus envie de le câliner !"
« Ah, ça ? sourit-elle innocemment. C'est ce que j'ai acheté hier.
- Oui, bien sûr, suis-je bête… Oh, achetons des oreilles ! »
Elle nota la manière dont il avait rapidement changé de sujet et pouffa. De toute façon, tôt ou tard, elle comptait s'en acheter…
Louise savait bien qu'elle avait fait une affaire hier en achetant ce t-shirt "I love France" !
Elle l'entraîna d'abord dans le château, puis dans la maison des poupées – alors que la brunette chantonnait avec les jouets, France semblait ne pas être très rassuré – puis il choisit d'aller jusqu'à Space Mountain où la jeune femme avait tant crié qu'elle avait eu la voix cassée durant les deux heures suivantes, mais avait accepté de faire deux tours de plus, puis ils avaient trouvé le temps de déjeuner une pomme d'amour chacun, ils s'étaient acheté des peluches – surtout Lou – et autres produits dérivés, et étaient enfin arrivés à l'heure de midi.
Enfin, plutôt quatorze heures. Voire juste l'heure où leurs estomacs leur ont communément rappelé qu'il fallait se nourrir régulièrement pour survivre, tant qu'à faire.
« Alors, toujours autant de mal à choisir un restaurant ? la taquina France.
- Ça fait deux jours d'affilée que tu me fais le coup !
- Parce que je tiens à te faire plaisir !
- Tiens, si tu veux me faire plaisir, surprends-moi en choisissant toi-même notre lieu de pitance ! »
Francis grogna. Tel était pris qui croyait prendre…
Leur repas se fit donc au Rainforest Café, au milieu des animaux sauvages.
« Francis. Francis. Francis ! commença-t-elle mal à l'aise, en chuchotant à moitié.
- Quoi ? s'inquiéta-t-il.
- Y'a quelqu'un qui nous fixe depuis tout à l'heure…
- Ah ? Où ça ?
- Là, il a pas l'air content en plus… »
Il suivit du regard la direction discrètement indiquée par la brunette pour le poser…sur une tête d'hippopotame en plastique. Elle éclata de rire face à son air incrédule – s'était-il réellement laissé avoir par une blague pareille ? – et il la rejoignit rapidement.
« D'accord, je dois avouer que je n'ai pas marché, j'ai couru.
- Fend-la-bise-Turner, droit dans ma blague nulle ! Je ne pensais pas que tu allais vraiment regarder… »
Elle essuya une larme de rire. C'étaient les plaisanteries les plus impulsives et celles qui semblaient idiotes une fois expliquées hors contexte qui étaient les plus drôles, de toute manière…
Plusieurs tours de manège plus tard, l'heure était venue de rentrer. Louise avait mal au ventre tant elle avait ri et elle espérait sincèrement que France s'était autant amusé qu'elle.
« Je te dois une reconnaissance éteeeeeeeernelle, avait-elle cité en riant.
- Ça faisait une éternité que je n'étais pas venu ici, confia-t-il en pouffant. En charmante compagnie qui plus est.~
- Roooh, arrête ton char, avec ou sans moi, Disney, c'est Disney.
- Pourquoi, tu aurais pu t'amuser sans moi ?
- Oui.
- ÇA c'était méchant ! »
Il plaqua une main sur sa poitrine et simula le choc. Elle lui tapa gentiment l'épaule.
« Désolée, c'était trop tentant. Je crois que cette journée fait partie des plus belles de ma vie ! »
Elle lui offrit un grand sourire comme elle en faisait rarement – elle restait toujours mesurée dans ses gestes – et continua son chemin jusqu'à la voiture en sautillant.
Francis secoua la tête. La voir ainsi comblée le rendait réellement heureux.
Et, au fond, avec Louise, il espérait se rattraper pour tous les bons moments qu'il n'avait pas pu offrir à une autre personne chère à son cœur, qui avait malheureusement fini en barbecue…
Mais ce qu'il voyait au départ comme une aubaine pour se racheter et se pardonner ses propres erreurs s'était rapidement mué en un véritable plaisir – il avait envie de passer du temps avec elle et s'était attaché à la jeune région.
Après tout, Angleterre foirerait sûrement ses recherches débiles – pour changer – et il pourrait la garder auprès de lui et la protéger pour l'éternité…
Non, il ne reproduirait pas les mêmes erreurs. Il ne laisserait pas les horreurs de ce monde l'atteindre.
C'est dans l'état d'esprit d'un vieil homme las qui en avait bien trop vu et d'une enfant en pleine extase qu'ils regagnèrent l'appartement.
Avec délice, Provence se laissa glisser dans le bain bien chaud qu'elle avait fait couler au préalable. C'était sa journée, après tout, elle pouvait bien se faire plaisir ! Néanmoins rapidement lassée, elle s'essuya, vida l'eau et regagna sa chambre. Vêtue d'un bas de pyjama gris avec des cœurs et d'un débardeur blanc, elle se laissa tomber sur son matelas. Celui-ci émit un grincement étrange et un bruit de pages puis de chute se fit entendre dans la pièce.
Elle savait parfaitement de quoi il s'agissait ; une seule chose aurait pu chuter ainsi du sommier.
Son regard glissa sur le carnet de cuir. Avait-elle vraiment envie de le finir un jour ? Elle soupira, se releva, et ramassa l'objet. Elle fit glisser ses doigts sur la couverture cornée.
Lou devait aller parler à Francis.
Non, Provence devait parler à France.
L'envie était irrépressible. Elle garderait pour elle le fait que ce carnet était en sa possession, mais elle se devait d'évoquer certains sujets que contenait le journal avec le blond.
Dans une sorte de transe, le souffle court, elle s'avança prudemment jusqu'au salon où se trouvait le français.
D'abord trop concentré sur le journal du 19.45, il ne l'aperçut pas. Puis elle se racla la gorge, et l'azur de ses yeux rencontra ceux noisette.
Elle rougit – elle avait l'impression d'être le livre lu, pour le coup – mais prit son courage à deux mains.
« J-je ne sais pas si c'est le bon moment pour p-parler de ça, mais, après tout, il n'y a pas vraiment de moment propice pour ces sujets-là…Et p-puis ça me trotte depuis un moment, donc je m-me lance !
- Je t'écoute, répondit-il gravement en coupant le son de la télévision, sceptique.
- C'est par rapport à ce qui s'est passé au g-grenier…Je tenais à te dire que je te faisais confiance, je voulais te remercier de m'avoir prise sous ton aile sans poser de questions, de prendre soin de moi, de me rendre heureuse à ta façon chaque jour, et je suis vraiment très fière de l'histoire que nous avons en commun…»
Un peu plus confiante qu'au début de sa tirade, elle prit une grande goulée d'air pour sortir les mots les plus difficiles – ceux qui étaient censés conclure et faire changer Francis d'avis, ceux qui devaient faire comprendre à France qu'elle était là pour lui et que ça ne changerait jamais..
« …Je suis là, maintenant, France. Je suis Provence, une partie de toi, alors… J'aimerai vraiment que cette confiance soit réciproque.»
OH YEAH
QUEUE DE POISSON POWAAA
Quoique, c'est potable comme fin de chapitre, nan ?
Déjà, désolée aux éventuels parisien(enne)s qui lisent cette fic. Je ne suis allée à Paris qu'une fois - plus en comptant Disney, mais bref, on parle de la ville -, c'était en 2011 ou 2012, donc mes souvenirs sont flous - Alzheimer me guette, les gens - et j'ai utilisé de mon expérience personnelle pour la Tour Eiffel. Encore désolée de l'inprécision Dx
Et RAINFOREST CAFEEEE *keur*
Oh là là. C'est mon chouchou celui-là. Je me souviens qu'avec un ami on avait pris du poivre blanc pour du sel et qu'on avait badigeonné les frites...Je vous laisse deviner la suite *facepalm*
Je vous rappelle qu'un sondage est disponible sur mon profil ! Merci d'y participer !
Oh, et je vous conseille fortement la fic "Forsaken", d'Alessa Wells - je crois qu'elle a gardé le même nom de plume ici aussi - c'est un pur bijou parmi le fandom Hetalien. Qu'est-ce qu'elle écrit bien !
Oui. Il y a des gens vraiment énervants. *emo corner*
Brefouille, reviews !
Hiru76 : On dirait un paragraphe argumenté xDD Remarque, c'est la meilleur façon de ne rien oublier.
Oui, j'avoue, j'ai abusé de la pilosité de Francis. Mais c'est viril, les poils ! Donc ça va. XD
En fait, la "jalousie", c'est parce que je suis très possessive des cinq bonshommes... J'arrive pas à choisir un chouchou pour de bon, j'ai mes périodes en fait ;^; Donc Elin flirte un peu avec tout le monde, mais je crois que vous avez tou(te)s deviné avec qui elle risque d'être casée au final. Et puis NORDIC 5 hnnnnng 3 (OUI ceci est une raison valable)
Mr. Puffin ! Le pire, c'est que le caractère qu'il a dans la fic, c'est du canon, j'ai rien inventé xDD
Brefouille, j'ai suivi ton conseil, j'ai mangé jusqu'à me casser le ventre, et je vais mieux o/
CA MAAARCHE
Merci du commentaire ! *câlin*
Nakamura Tomoyo : Il y a un délire/principe de longue date avec mes amies, qu'on appelle très modestement le "KIKKI POWER" : en gros, c'est que je fais souvent ce que l'on attend pas de moi et ça plaît n_n
La serviette était une démonstration de mes capacités !
Et sinon, à bas le OOC ! Bleh ! C'est horrible ces fanfics où les persos sont vides et juste bons à aimer l'héroïne de façon neu-neu. Certes, l'amour rend partiellement bête, mais je suis d'accord, il ne faut pas abuser.
Argh, cette question, je la redoutais. Leur perception des choses est légèrement altéré, dans un monde comme dans l'autre, donc les régions voient Céleste de la façon normale pour elles (animé) par contre Céleste les voit certes comme des humains "réels" mais 1) sans imperfections 2) elle les voit mieux en regardant à côté qu'en les fixant...comme avec certaines lumières. Je ne sais pas si c'est très clair en fait, mais bon, je pense que tu as compris :')
Merci d'avoir pris le temps de commenter~
Crazy Mystery : Merci beaucoup de ton commentaire qui me fait très plaisir~*rougit*
En fait, je fais du RP en tant que Norge sur un forum, donc j'ai pris l'habitude de le manier xD En fait j'ai plein de headcanons sur les Nordiques, et comme je lis beaucoup de reader inserts et autres fics sur le fandom anglais, c'est encore pire 8D
Voilà, à bientôt pour le chapitre de Keira o/
L'histoire reprendra ensuite son cours~
Pour vous jouer des mauvais tours~
En espérant que vous allez rire~
Attendez-vous au pire~
