Voilà...j'espère qu'il n'y a pas trop de faute. -_-, ça m'énerve de toujours devoir corriger T_T, mais la, j'suis ur que c'est bon ^^...bonne lecture.
Chaque soir, quand Shaolan rentrait, elle cacha le cadeau qu'elle avait commencé et qui s'avançait petit à petit, au fil des heures et des jours. Elle était dans le salon, sa fillette jouant devant elle, toujours avec ses petits jouer, le chat couché sur son gros ventre, puis le téléphone sonna.
Sakura : Aïe ! Allô !
[i]... : Salut Sakura, tu peux me passer Hatsuro, s'il te plait ![/i]
Sakura : Hatsuro ! Mais Tomoyo, il est encore à l'école.
[i]Tomoyo : Ah oui, mince.[/i]
Sakura : Qu'il y a de si urgent Tomoyo ?
[i]Tomoyo : rien de grave. Porte toi bien Sakura et attention au bébé[/i]
Elle raccrocha sans un mot de Sakura. Celle-ci hocha les épaules et reposa le combiner, elle continua sa couture, puis on sonna à la porte, elle posa le nécessaire de couture et se leva difficilement, elle souleva un rideau pour voir Toya, elle soupira et ouvrit la porte.
Sakura : Qu'est-ce que tu veux ?
Toya : Il faut qu'on...
Il avait les yeux baisser sur le ventre de sa soeur. Il était très arrondit, il soupira et se passa une main dans les cheveux.
Toya : Encore se chinois ?
Sakura : Qu'est-ce que ça peux-te faire Toya ? Pourquoi es-tu venu ? Qu'est-ce que tu veux ?
Toya : Il faut qu'on parle.
Sakura : Très bien, mais après cette discussion, je veux que tu disparaisses.
Elle ferma la porte et guida Toya à la cuisine, il s'assit alors que Sakura commençait à préparer le thé.
Toya : Pourquoi ne veux-tu pas me donner l'argent de maman ?
Sakura : Parce que c'est elle qui en a décidé comme cela.
Toya : Je suis l'aîné, je dois tout avoir.
Sakura : Pas du tout.
Toya : quand sais-tu ?
Sakura : C'est simple, s'il y a plusieurs enfants, on partage en nombre exact. Nous sommes deux et maman à partager sont bien en deux. Elle t'a donné l'entreprise et moi j'hérite de l'argent.
Toya : J'en ai rien à faire. A quoi te sert cet argent, tu ne t'en sers même pas.
Sakura : Si je m'en sers.
Toya : Je vais te...
Sakura : SORS D'ICI MAINTENANT !
Toya : Je ne partirais pas temps que tu ne m'auras pas donné mon argent.
Sakura : Pour la dernière fois...se n'est pas TON argent, c'est le MIEN...Maintenant sors, même si la police est de ton côté au Japon, ici nous sommes sur un territoire, où tu ne fais pas ta loi..Sors, maintenant, je ne veux plus te voir.
Toya se leva de sa chaise, brutalement, en faisant tombé la chaise. Sakura se releva doucement, elle regarda Toya parti dans sa mercedes noire et tourner au coin d'une rue.
Sakura : Je ne te reconnais plus Toya. Tu as bien changé depuis longtemps. Tu es même devenu ce qu'on appelle un assassin.
Soupirant, elle ferma la porte et alla dans le salon, elle regarda le morceau de tissu qui consistait un Yukata qu'elle avait essayé de faire. C'était peine perdue, l'anniversaire de Shaolan est dans deux jours et tout ce qu'elle a réussi à faire, c'est se piquer avec l'aiguille. Elle ne perdait pas la foi, elle prit le combiner et appela Tomoyo, c'était la seule qui pouvait l'aider.
Sakrua : Tomoyo, tu es déjà partie en voyage d'affaire, où tu es encore en Chine ?
[i]Tomoyo : en Chine pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ?[/i]
Sakura : J'ai besoin de ton aide et ne traine pas, c'est très urgent.
Elle raccrocha pour faire comme elle pouvait pour le yukata. Deux heures après, Tomoyo arriva éssoufflé et alla dans le salon, où elle vit Sakura un doigt dans la bouche.
Tomoyo : Sakura...qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi m'as-tu appeler ? Il y a un problème avec le bébé ? Mon dieu, tu as perdu les eaux ?
La jeune fleur regarda hébéré son amie, puis, elle pouffa de rire, pour ensuite éclater de rire. Elle se pencha en avant en continuant de rire, la jeune brunette, regarda sans comprendre son amie. Sakura excusa et reprit son souffle.
Sakura : Mais...mais non...ahaha...se...se n'est pas ça. C'est pour... le yukata.
Tomoyo : Me refait plus jamais cette peur ! J'ai cru avoir une crise cardiaque.
Sakura: Tu exagère, je ne suis enceinte que de sept mois.
Tomoyo : * avec un sourire malicieux * Et demi, c'est pour bientôt...Ooooh ma Sakura, je ferais en sorte de revenir pour ton accouchement. * lui prend les mains avec les étoiles dans les yeux * Et j'insiste pour leur faire quelque vêtement.
La jeune Daidouji, baissa la tête, vers ses pieds, la petite Fuyuki tirait sur son pantalon. Elle se baissa pour faire volé la fillette et la serrer dans ses bras.
Tomoyo : Oooooooh ma petite chérie ! Comme tu deviens belle ! Tu vas bientôt ressembler à ta maman. Oooh lala, un vrai petit ange.
La fillette rigola, devant le tempérament de sa tante. Sakura rigola, elle se lâcha enfin, comme c'était bon. Il est vrai, qu'elle n'avait pas rît, comme cela depuis lamort de ses parents. Enfin si, avec Shaolan, mais c'était rare, elle reprit son souffle, pour ensuite tendre le tissu à Tomoyo.
Tomoyo : ah oui ! Tu as effectivement besoin d'aide. Bon aller laisse-moi faire.
Pendant que Tomoyo faisait le yukata, Sakura avait sa fillette sur les genoux et la chatouillait, après avoir reposé sa fille et caresser le chat, Sakura entendit Tomoyo extasier.
Tomoyo : FINI !
Sakura : Je ne sais pas comment te remercier Tomoyo ! Tu m'as sauvé la mise.
Tomoyo : Va donc le ranger, tu ne veux pas que ton homme le voit.
Sakura : Aaah non ! sinon c'est plus une surprise, mais j'espère qu'il va l'aimer.
Tomoyo : qui n'aimerait pas les cadeaux fait par sa petite fiancée, qui plus ai, donne d'autre cadeau un peu plus tard. * une main sur la joue * Tu le gâtes trop Li-san !
Sakura : Mais je l'aime, je lui dois beaucoup.
Tomoyo : * dans ses songe * Ca oui, tu lui dois beaucoup.
Sakura : de quoi parles-tu Tomoyo ? On ne s'est connue qu'il y a deux ans ?
Tomoyo : Hm ! Je vois qu'il t'en a pas parlé. C'est embarassant !
Sakura : Qu'est-ce qu'il aurait dû me dire ? Tomoyo !
La porte d'entrée se fit entendre, Sakura monta avec le yukata, elle le rangea dans sa commode. Elle entendit la voix d'Hatsuro, il était content de voir sa mère et elle entendit aussi la voix de Shaolan. Qu'est-ce qu'il aurait dû lui dire ? Elle lui devait encore plus que ce qu'il y avait eu il y a deux ans ? Pourquoi il ne lui disait rien ? Elle descendit pour avoir une conversation avec son fiancé, là il n'en échappera pas.
