Titre : Une famille ! Avec toi ?
Auteur : Olidée.
Genre: Romance
Couple: Harry Potter et Drago Malefoy (mais il faut être patient)
Rating : M
Disclaimer: L'univers HP ainsi que les personnages ont été crée par J.K Rowling. Cependant l'histoire est pur invention de moi.
Résumé: Ils ont le même but, la même vie alors pourquoi pas aussi, le même avenir? Encore faut-il qu'ils s'en rendent compte.
Note: Merci encore à tous pour les merveilleuses reviews que vous me laisser. MERCI, merci.
Beta Reader: niagaraphenix
Une famille! Avec toi?
Al Envers. 7e étage de la résidence les Bois jolis. Chambre de Drago.
-« J'ai pas de préférence, je fais tout pour 15 gallions » enchaîna-t-il en se retournant. « Tu veux que je commence par te sucer ». Drago tendait sa main vers son potentiel client mais celui-ci pris la parole.
-« Non, merci Drago. »
-« POTTER !!!! Qu'est-ce que tu fous là, bordel ? Ferme la porte. »
Aussitôt dit, aussitôt fait, enfermé dans la minuscule chambre de Drago, Harry se sentait à l'étroit et sale. Une forte odeur de sexe régnait dans la petite pièce. Maintenant à l'intérieur, il pouvait en observer le contenu, vide était le mot qui déterminait l'endroit. Un lit, une chaise, une pauvre commode et une cage sur laquelle un hibou somnolant.
-« C'est Voyou, je l'ai adopté » l'informa le blond en le voyant fixer l'animal.
-« Voyou ? Je pense que ça lui va bien » répondit le brun en allant jusqu'à la chaise. « Je peux ? » demanda-t-il en indiquant le meuble.
-« Vas-y » fit Drago en allant s'allonger sur le lit.
-« Tu vas bien ? »
-« C'est pour poser des questions débiles que tu es venu jusqu'ici ? »
-« Malefoy, pourquoi tu m'agresses toujours dès que je pose une question ? »
-« Parce que tu n'es pas sincère » fit le sang-pur en se redressant « Dis les choses comme tu les penses, tourne pas autour du pot. T'as mal au cul ? Tu aimes te faire mettre ? C'était comment ? Ça, ce sont les vraies questions. »
Drago fixa Harry droit dans les yeux. Un filet de soleil traversa la fenêtre, ensoleillant la pièce.
-« T'as pleuré ? Pourquoi ? »
A chaque fois, c'était la même chose avec lui, se dit le survivant, j'aime et j'aime pas être en sa présence. Harry croisa les jambes.
-« Ce fut pas facile de te voir être …pris. »
-« C'est pas facile de le faire. »
-« Ça fait mal ? » questionna le brun en baissant les yeux.
-« Oui. Mais c'est de ma douleur que vienne leur plaisir. »
-« Et… ça pue toujours autant ? » finit-il par lâcher au bord de l'asphyxie.
-« Oui. »
-« Tu peux pas ouvrir ? »
-« La fenêtre est condamnée et si j'ouvre la porte, ça veux dire que je travaille. »
-« Mais comment font les clients pour supporter cette odeur ? »
-« Ils l'aiment, ça les excite. »
-« Moi, je suis pas excité, je suis à deux doigts vomir. »
-« T'es pas un client, Potter, tu viens pas pour baiser. D'ailleurs que viens-tu faire ici ? »
-« Comment vas-tu ? »
Soupirant, Drago se rallongea sur son lit.
-« En général, bien. Sinon, tout de suite, j'ai mal au cul. »
Un silence s'installa. Drago ferma les yeux, le sommeil le gagnait.
-« Rentre chez toi, Potter. C'est pas un endroit pour toi ici. »
-« C'est pas un endroit pour toi non plus » lui répondit froidement ledit Potter.
-« C'est vrai que ça change du manoir. La chambre est microscopique, le lit est étroit et ma garde-robe inexistante. Mais c'est chez moi maintenant. » Drago se retourna et se mit sur le ventre. « C'est la dernière création Guipure »
-« Quoi ? »
-« Ton manteau, il est super. »
Harry passa une main nonchalante sur son vêtement et fit un sourire timide.
-« Tu as besoin d'argent ? »
-« C'est 15 gallions la passe. Mais je pensais que tu ne voulais pas baiser mon cul. »
Harry soupira, les Malefoys même sans un sou, restaient fière.
-« Bon, maintenant que ton bain dans la misère d'un pur-sang est faite, rentre chez toi, Potter. »
-« Tu veux pas que je te mette une salle de bain ? »
-« Potter, ta vie est si triste que tu te sens obligé de faire de la mienne un enfer ? »
-« Malefoy, j'essaye juste d'aider. »
-« Je sais pas ce que tu es venu faire ici, Potter mais dépêche-toi de le faire. Contrairement à toi, je dois travailler, pour de vrai, pour gagner ma vie. »
Quoi qu'il en dise, Drago n'était pas mécontent de la venue d'Harry, il pouvait se reposer, son corps brisé par le poids des clients et la violence de leur pénétration, demandait un repos qu'il n'obtenait qu'avec difficulté.
-« J'ai travaillé très dur pour sauver le monde, je pense que je peux me reposer maintenant. »
-« Alors, comment va ta roussette ? » demanda Drago passant du cop à l'âne.
-« Elle s'appelle Ginevra mais tu peux l'appeler Ginny comme tout le monde. »
-« Plutôt mourir. »
-« On a fixé une date pour le mariage. Ce sera le 31 Juillet de l'année prochaine. » Harry s'affala sur sa chaise, pencha la tête en arrière et se laissa aller aux confidences. « J'ai bu comme un trou après ça. Ron a été obligé de me raccompagner chez moi tellement j'étais ivre. Ils ont tous mis ça sur le compte de la joie. Mais en vrai, je suis pas sûr de pouvoir. Je m'inspire de la relation de Ron et Hermione pour leurrer Ginny mais je sais pas combien de temps je tiendrais comme ça. C'est difficile de lui faire l'amour. Elle m'excite pas. Je dois ruser pour ne pas le faire et, pire encore, quand je peux pas lui échapper, elle est insatiable. Heureusement, j'ai un ami, un ami sincère qui me demande rien. On passe des nuits merveilleuses ensemble. J'ai rien à faire, juste à être là, dans le calme et le noir, allongé ou assis. Les premières rencontres sont douloureuses, elles piquent et brûlent un peu mais elles réchauffent tout mon corps. C'est comme si j'étais caressé par une centaine de personnes. Après, ça glisse tout seul. Mon corps est chaud et mon esprit est libre. Je plane dans une béatitude totale. Je suis libre, sans souci, sans problème. C'est le pied total jusqu'à 3 ou 4 heures du matin. Il pose pas de question, il n'a pas besoin de réponse mais il est la solution à tout. Oui, à tous mes problèmes. Avec lui, je peux travailler, je peux rigoler, je peux même baiser. Tu entends ça Malefoy, toi qui est un pro du sexe ?
Harry s'arrêta. N'entendant pas de réponse, il se redressa. Les yeux de l'aristocrate déchu étaient clos, son souffle régulier et ses traits détendus. Il avait pris sommeil. Emu par la douceur et la beauté qui se dégageait du visage paisible de son hôte, Harry fit un tendre sourire.
Le plus puissant sorcier du monde magique décida de laisser la pute du Bois jolis dormir. Il se leva de sa chaise, jeta un dernier coup d'œil à la pièce.
-« C'est pas en m'en allant comme ça que je pourrais aider Malefoy. »
Bien décidé à faire honneur à la SSS et aux AVG, Harry tira sa baguette, choisit un emplacement correct pour y mettre une porte qui desservirait une salle d'eau. D'un mouvement fluide du poignet, il invoquât un sort d'air pour rafraichir la chambre. Il osa même y mettre une légère mais agréable odeur de citron glacé. Il poursuivit son œuvre de charité, en déposant 300 gallions sur la commode.
Dormant tranquillement, Drago ne vit pas ce qui suivit. Le brun retira sa veste, il allait la poser sur le corps nu du blond, quand il s'accroupit.
-« Je suis désolé, Drago de ne pas pouvoir faire plus pour toi. Mais je te promets de trouver une solution. »
Machinalement, il posa une main sur le dos de Drago. Sa peau était très douce. Immédiatement, il la compara à celle de Ginny, plus rude quoi que toute aussi délicate. Sans qu'il s'en rendit compte, ses doigt glissèrent jusqu'aux fesses rebondies et fermes de l'ancien Serpentard. Caressant le postérieur soyeux de Malefoy, il comprit les sentiments qu'éprouvaient les clients quand ils avaient « ça » sous les yeux. C'était un ravissement pour l'œil, une véritable incitation aux plaisirs coupables de la chair. Poussé par un désir venant du bas de son être, sans aucun contrôle sur lui-même (et ne faisant aucun effort pour cela de tout manière), Harry glissa un doigt dans le pâle fessier du sang-pur déchu, pénétrant son anus. C'était serré, chaud, et humide, le pénis d'Harry résonna. Se mordant la lèvre inférieure, il y fit bouger son doigt, lentement. Entrer, sortir. Le brun avait chaud, sa verge se battait avec l'espace de son pantalon, qui se réduisait petit à petit. Il s'approcha du blond, le sentit. Il puait la transpiration, le sperme et ça l'excitait.
Mais comment font les clients pour supporter cette odeur ?
Ils l'aiment, ça les excite.
Les paroles prononcées par l'aristocrate plus tôt lui revinrent à l'esprit. Cette odeur si répugnante incrustée dans la peau de Drago l'excitait, lui, comme un vulgaire client. JAMAIS. Prenant conscience de ses actes, le sauveur du monde magique récupéra son doigt en le tirant rapidement du cul de la prostituée, lui jeta son manteau sur le dos et transplana sans demander son reste.
Et bien que de rebondissement, vous n'êtes pas d'accord avec moi? Ah, vivement la suite mais pour ça, il faudra attendre le 22 Septembre. Vivement ce jour-là.
bientôt.
