Hola !
Comment va? Je sais, je n'ai pas beaucoup posté, ces derniers temps, mais on va dire qu'avec le beau soleil, et les sorties de fin d'année, c'est dur-dur XD
Hum ... alors ... j'aime pas trop ce chapitre. Il fait cliché, je trouve. Mais il est nécessaire pour introduire l'épilogue, puis le livre II =) Parce que oui, c'est le dernier chapitre du livre I.
R.A.R :
Galswinthe : encore une nouvelle ! (ou un nouveau? *lueur d'espoir dans mes yeux*) Ravie de te rencontrer. Oui, je suis sadique, je sais, je sais. Oui, vous allez me haïr. Vous allez vouloir me tuer. Mais que veux-tu ... dure vie que celle d'auteur :D
Chapitre VII : Le début de la fin
Je déboulai dans l'agréable salon des Cullen, aux aguets. A quoi m'attendais-je exactement? Pas à ça. Pas à une famille unie, dont les membres assis sur le divan me jetaient des regards surpris, intrigués par mon inquiétude qui venait troubler leur sérénité visible. Je regardai autour de moi, perdue, puis bégayai :
-Vous n'avez … aucun visiteur?
Esmé posa une main apaisante sur mon bras. Je sursautai. Elle fronça les sourcils :
-Tout va bien, Christanie?
-Vous n'en avez pas eu? Esquivai-je.
-Non.
Cette fois-ci, Carlisle avait pris la parole. Je fermai les yeux, ignorant les interrogations répétées de la famille Cullen. Alors, les paroles de mes trois visiteurs n'avaient été que de la poudre aux yeux? Un bluff? Je fus tentée de me détendre, mais n'y arrivai pas. Je ne voyais pas l'utilité de leur mensonge, et cette constatation m'inquiétait.
-J'ai … j'ai cru qu'il était arrivé quelque chose. Mais apparemment, non.
Edward haussa les sourcils, puis demanda, froid :
-Pourquoi as-tu cru qu'il était arrivé quelque chose?
Je pris le temps de réfléchir à une excuse plausible.
-En ville, une méchante rumeur court comme quoi vous auriez eu affaire avec les forces de l'ordre.
Cette fois-ci, la famille entière me regarda avec des yeux ronds. Heureusement, un inconnu entra dans la maison à ce moment-là.
-Salut tout le monde !
Je me retournai et mon regard tomba sur un jeune homme, bien bâti et imposant. Sans aucun doute, c'était un Indien Quileute. Un modificateur. Comme pour confirmer mes impressions, l'odeur familière mais néanmoins plutôt désagréable du loup embauma mes narines. Je vis Rosalie plisser le nez, et réprimai un rire. Le regard du brun se posa sur moi. Il demanda, suspicieux :
-Qui est-ce?
Charmante entrée en matière. Je levai les yeux au ciel, et répondis avant que quelqu'un le fît :
-Christanie Montès. Je me suis installée il y a peu, en ville.
Mon interlocuteur fit une légère grimace, mais croisa, par dessus mon épaule, le regard inquisiteur de Carlisle, et me tendit la main, que je serrai.
-Jacob Black.
Je le lâchai et il se détourna de moi.
-Nessie n'est toujours pas rentrée de la chasse? Demanda-t-il d'un ton détaché en allant s'assoir à même le sol, près de Bella.
-Non. Tu sais que quand elle est avec Alice, elle aime prendre son temps et s'amuser.
Je regardai alors attentivement autour de moi. Ni Alice ni Jasper n'étaient là, m'aperçus-je alors avec étonnement. Un étonnement morbide, je dois dire, ce mauvais pressentiment, et le souvenir de Thibault revenant à mon esprit torturé.
-Qui est Nessie? Demandai-je.
Bella et Edward échangèrent un regard, et finalement, le vampire lâcha :
-Notre fille.
La gamine sera assez difficile à capturer comme ça
-Votre fille?
-Tu es sourde? Demanda sèchement Edward.
-Ed' ... menaça Carlisle.
Il leva les yeux au ciel. Mais je n'en avais cure. J'avais compris. Ils devaient l'avoir eue.
-Alice et Jasper sont avec elle?
-Juste Alice. Jasper est en haut. Pourquoi ces questions? Me questionna Rosalie.
Je ne pus répondre. Mon téléphone portable vibra. Je regardai le numéro s'afficher et me figeai.
Thibault tentait de me joindre. Je décrochai. Au bout de la ligne, le silence. Ou non : une respiration. Calme et posée. Terriblement menaçante. Les Cullens s'étaient désintéressés de moi un instant, mais mon silence prolongé les inquiéta.
-Qui est-ce? Demanda à nouveau Rosalie, qui, cette fois, ne cachait pas son inquiétude. Je me mordis la lèvre inférieure, en quête d'un soutien qui, je le savais, n'arriverait jamais. Le silence du salon s'était fait pesant, et le seul son qui m'était audible était cette lente respiration, au téléphone.
-Christanie, qui est-ce? Répéta Carlisle.
Edward fit un mouvement, certainement pour venir me secouer un bon coup, mais Bella le retint.
-Je viendrai les chercher, murmurai-je.
Mon interlocuteur raccrocha. Oui, j'irai récupérer Alice et la fille d'Edward et Bella. Je savais comment faire. J'avais des fautes à expier. Alors c'était à moi d'y aller. A moi, et à personne d'autre. Même pas aux Cullen. Je veillerais à ce que les deux prisonnières sortissent saines et sauves de Volterra, et à ce qu'aucun membre de la famille ne risquât sa vie pour cette tâche. Je leur devais cela. Ensuite, je disparaîtrais. Mais d'abord, je devais leur expliquer.
