Inquiétude.

Après que Snape soit revenu de la chambre douché et convenablement vêtu. Après qu'il soit sûr que Lucius n'ait pas ce sourire en coin si horripilant, il s'assit à table et profita d'un bon verre de whisky que Potter lui avait servi pour se remettre les idées en place.

Le blond fit comme s'il n'avait rien vu de la scène fascinante à laquelle il venait d'assister. Pourtant pendant que Potter soignait Severus il n'avait pas manqué un seul des tourments du maître des potions, ni ceux du médicomage. Et décidément, par Salazar ! Le morveux était absolument à croquer ainsi.

L'homme blond s'était retenu de gémir devant les deux autres, l'image qu'ils avaient renvoyée sans le vouloir était tout ce qu'il y avait de plus sensuelle. Un Snape fermant les yeux devant un Potter presque à genoux devant lui. Oh oui ! L'image qu'ils avaient donnée était irréelle, surtout que Potter les yeux à demi-fermés, lui aussi, était absolument fascinant.

Et que dire de Severus qui avait finalement arboré une magnifique érection en même temps que son visage virait au pourpre. Joie sublime, un Severus embarrassé, jamais il n'aurait cru voir ça un jour. Et Potter pas gêné du tout, comme si cela lui semblait normal de poser sa main à la base du sexe tendu du maître des potions et de frôler sa virilité de son pouce. Trop drôle en vérité !

Lucius Malfoy désirait Harry pas de doute là-dessus, pourtant le blond Serpentard savait qu'il ne tenterait jamais rien avec lui. Pas qu'il n'oserait pas, pas qu'il avait peur de sa réaction ou autres idioties du genre, non. Un problème nommé Severus Snape, un problème qu'il connaissait bien puisqu'il était son ami depuis de nombreuses années, le retenait.

Lucius avait bien remarqué que Severus s'intéressait au gamin, il ne voulait pas marcher sur ses plates bandes bien qui lui en coûtait une grande maîtrise de soi. Ils étaient tombés amoureux de lui en même temps et pourtant il s'était tu au profit de son ami de toujours. Alors oui il se déroberait, il ferait taire cette envie de le prendre et de lui faire l'amour à tout bout de champ, à ce foutu gamin suborneur.

Il n'avait pas le sens du sacrifice, il ne fallait pas croire ça, quand il voulait quelque chose il le prenait sans penser aux conséquences, il était un Malfoy quand-même ! Mais là, il s'agissait de Severus, il ne pouvait lui faire ça même si l'homme mettait un temps considérable à se manifester.

-Potter ! Qui a fait ça ? Je sais que vous en avez eu une idée précise aussitôt que vous avez vu la blessure de Draco. Je veux savoir, questionna le maître des potions après avoir vidé son verre, ce qui interrompit les pensées dérangeantes du Serpentard aux yeux gris.

Malfoy l'oreille aux aguets regarda Harry de ses yeux interrogateurs, espérant une réponse qui ne tarda pas.

-Que connaissez-vous des liches ? Demanda Harry en les regardant à tour de rôle.

Les yeux des deux hommes s'agrandirent d'incrédulité, c'était là sous leur nez et ils n'avaient rien vu. Pourtant maintenant que Potter en parlait ça paraissait si évident !

Des hommes recouverts entièrement de longues robes noires, on ne voyait ni leurs mains ni leurs visages et pour cause ! Ils n'en n'avaient pas. Rien, à la place se trouvait des os. Des liches ou des ombres de la mort, voilà comment on les appelait dans le milieu des ténèbres. Ils étaient des squelettes qui revenaient sur terre accomplir une vengeance pour qui la demandait.

Des monstres qui retournaient d'où ils venaient une fois leurs méfaits accomplis et comme l'avait si bien dit, Potter, leurs sorts étaient particuliers. Severus et lui avaient eu de la chance, ce qui n'avait pas été le cas de son fils.

-Je vais appeler mes amis, annonça Harry en fixant le Serpentard blond qui avait un pli de contrariété sur le visage après ce qu'il venait d'apprendre. Je vous prierez de rester calme, Malfoy, ils sont du genre plutôt susceptible.

-Je sais me contenir, Potter, j'ai des manières moi ! Rouspéta l'aristocrate qu'on le prenne pour un rustre et un impoli.

-Ouais ! Ça c'est autre chose, soupira Harry.

-Bon vous les appelez ou vous voulez que je le fasse moi-même ? Grogna le professeur Snape en vidant un autre verre et en le reposant bruyamment sur la table.

-Oh vous ça va, hein ! Riposta le survivant. Sinon je raconte à Braeden que vous n'aimez pas que l'on vous soigne.

-Je vous défends de parler de ça à quiconque, Potter ! Et encore moins à ce vampire !

Lucius Malfoy sursauta, Severus venait bien de dire vampire !

Le médicomage ne répondit pas et se dirigea vers sa cheminée. Il jeta un œil sur Draco toujours inconscient mais dont les saignements avaient cessés, avant de jeter une poignée de poudre de cheminette dans l'âtre. Harry souffla un bon coup craignant la réaction de Heath quand il apercevra le blond inanimé. Car celui-ci avait beau dire, il avait beau ignorer le Serpentard, Harry savait très bien que le seigneur au cœur froid n'était pas si insensible que ça devant Draco.

-Braeden! Cria Harry en s'époumonant. J'ai besoin de toi, Draco est blessé, Snape aussi, ramène tes fesses illico ! Et avertit Heath, si tu le vois.

-Draco et Severus ? S'étonna un homme qui sortit de la cheminée deux secondes plus tard, suivit d'un autre homme d'une beauté extraordinaire et d'un charisme impressionnant et qui devait mesurer pas moins d'un mètre quatre-vingt-quinze. Que leur est-il arrivé ?

-Regarde d'abord la blessure de Draco, j'ai déjà nettoyé superficiellement la plaie mais j'aimerais avoir ton avis, pour ce qui est de Snape je m'en suis occupé, je te raconterai, ajouta-t-il alors que Snape le foudroyait du regard.

Le dénommé Braeden se rapprocha du blond et écarta les pans de sa chemise déchirée et ensanglantée. L'homme ne dit rien pendant qu'il examinait la plaie mais il sut exactement qui avait fait cela, il sortit juste deux fioles de sa poche et les fit boire au jeune sorcier aux yeux gris toujours clos.

Lucius Malfoy ne pouvait détacher ses yeux de l'autre homme qui était debout et qui n'en avait que pour le Serpentard inconscient. Ses traits étaient pour le moment crispés, ses lèvres serrées disaient que l'homme était en colère. À qui en voulait-il ? À Draco ? Si oui pourquoi ? Et comment se connaissaient-ils d'ailleurs !

-Il ira mieux dans quelques temps, enfin mieux est un bien grand mot, cependant ce sort n'est pas anodin, Harry. Que c'est-il passé. Demanda le guérisseur du clan en rangeant ses fioles.

-Oui, c'est ce que j'aimerais savoir moi aussi, interpella d'une voix polaire le deuxième homme qui n'avait rien dit jusque là. Qui a pu mettre Draco devant un tel danger ? Rugit-il sans élever la voix mais en étant quand même impressionnant de force. Je ne peux pas tolérer ça ! Harry ?

-Je crains que cela ne soit de ma faute, s'avança Lucius Malfoy en se levant pour ne pas se sentir inférieur, ce que l'autre remarqua de suite. Je ne me suis pas rendu compte que nous pouvions être attaqués chez nous. Cependant je ne vois pas en quoi cela peut vous intéresser !

-Aie ! Pensa Harry, les ennuis commençaient, décidément Malfoy n'apprendra jamais à se taire.

-Qui êtes-vous pour oser me parler sur ce ton ? Invectiva le vampire en se tournant vers Lucius d'un air froid. Ce n'est pas à vous que je me suis adressé, rasseyez-vous !

-Il se trouve que je suis le père de Draco, explosa le blond. Et vous qui êtes-vous ? Vous n'avez même pas eu la politesse de vous présenter, encore que Potter aurait dû le faire puisque nous sommes chez lui.

-Potter il vous emmerde, Malfoy, vous croyez vraiment que j'ai que ça à penser ! J'ai d'autres choses en tête pour l'instant que des présentations ridicules, faites-les donc vous-même si vous y tenez tant !

Severus Snape regarda le guérisseur Braeden et haussa un sourcil avec fatalité, l'autre sourit découvrant des canines aiguisées.

-Je me nomme Heath Phadraig, duc de Solignac, et par ailleurs chef suprême des clans de vampires de Grande-Bretagne, S'annonça l'homme qui était imposant.

-Et pan ! Pensa Harry en retenant un fou rire en voyant le blond qui pâlissait à vue d'œil. Un grand pavé dans la mare de Malfoy.

-Maintenant que je me suis présenté, continua Heath, duc de Solignac. Je veux savoir ce qui c'est passé pour que Draco se retrouve blessé alors qu'il y a quelques heures à peine quand je l'ai aperçu chez moi il était en pleine santé ?

Tout en parlant l'homme s'était approché du fils de Lucius et avait prit place au bord du canapé. Ses doigts longs et fins poussèrent une mèche blonde sur le côté et son regard se radoucit.

-J'attends une réponse, Messieurs, rugit-il mécontent sans se retourner.

Lucius Malfoy était furibond qu'on lui parla comme ça, c'est pour ça que Severus Snape prit la parole. Il évitait ainsi un conflit entre les deux hommes, enfin il l'espérait.

-Comme vient de vous le dire Lucius, nous avons été attaqués dans le manoir. Draco retournait dans sa chambre quand il nous a averti que des intrus étaient dans le château. Nous nous sommes hâtés de lui porter secours mais il était déjà blessé, nous avons paré au plus pressé, nous l'avons ramassé et nous sommes venus ici directement, je ne crois pas qu'ils nous poursuivent jusqu'ici.

-Comment étaient ces hommes qui vous ont agressé ? Questionna le duc, toujours sans les regarder.

-Ils portaient une longue cape, impossible de voir leurs visages, par contre ils jetaient des sorts que je n'avais jamais vus jusque-là. Il s'en est fallu de peu, si Draco ne nous avait pas avertis je ne sais pas si nous serions encore vivants à l'heure qu'il est, avoua le maître des potions. Ce qui étonna grandement Harry.

-Braeden, Harry, vous en pensez quoi ?

-Liches ! Répondit Harry.

-Ouais ! Je suis d'accord avec lui, ces hommes étaient des ombres de la mort.

-Je suis de votre avis, répliqua Heath. Dans ce cas Draco ne reste pas ici, Harry non plus d'ailleurs, je vous emmène au château vous y serez plus en sécurité. Allons-y, Braeden !

-Non, s'opposa le guérisseur du clan, il est trop faible, il faut attendre que la potion agisse ensuite nous pourrons l'emmener au clan.

-Hé bien nous allons attendre, décida le duc. Je vais sécuriser le périmètre et faire venir quelques-uns de mes hommes au cas où elles viendraient ici.

Le chef des clans alla voir sur le champ Albus Dumbledore, il lui expliqua la situation et promis de ne pas révolutionner la vie de l'école. Qu'après tout il ne s'agissait que d'une nuit, et demain matin ils auront disparus.

Le vieil homme accepta, il connaissait le duc de réputation et savait qu'il pouvait lui faire entièrement confiance.

Une heure plus tard une dizaine de guerriers surveillaient la maison d'Harry et les alentours de Poudlard. Draco était toujours inconscient et Heath Phadraig se tenait non loin de lui, inquiet. Le survivant se rapprocha de lui alors que Snape et Malfoy assis sur une chaise discutaient entre eux.

-Tu dois être prudent, Harry. Chuchota le duc.

-Tu penses qu'elles peuvent s'en prendre à moi ?

-Je ne sais pas, mais reste sur tes gardes.

-Donc tu penses aussi que nous avons affaire à elles ?

-J'ai regardé la blessure de Draco, c'est un sort qui leur est propre, il va mettre des semaines à s'en remettre, même avec les meilleurs potions que Braeden et toi allez lui donner. Les liches sont puissantes, Harry, elles se maintiennent dans un état de mort-vivant grâce à leurs pouvoirs magiques. Ce sont des créatures maléfiques je ne t'apprends rien là. Elles reviennent par vengeance, elles sont très intelligentes.

-Maintenant je n'ai plus aucun doute, ton analyse rejoint la mienne. Aurais-tu une idée de comment les détruire ?

-Non aucune, il doit exister des formules dans de vieux livres, il faudrait les consulter.

-Sommes-nous en sécurité ici ?

-Oui, les liches ne s'approcheront pas d'un endroit où il y a des vampires, elles nous craignent et nous obéissent parfois quand on sait s'y prendre. On sera tranquille pour le reste de la nuit.

-Je ne savais pas ça, tu peux faire entrer tes hommes sans aucun problème, ils sont les bienvenus chez moi, tu le sais.

-Non ce ne sera pas nécessaire, mais je te remercie, sourit le duc.

-Vous semblez bien connaître mon fils, accusa Lucius Malfoy qui s'était rapproché du canapé, là où reposait le jeune homme blond. Pourquoi ne m'a-t-il jamais parlé de vous ? Demanda-t-il au duc. Est-ce qu'il me cacherait des choses ? Des choses que je devrais savoir.

-Ca vous étonne ! Ricana Harry en se tournant vers lui. Vous n'avez pas les mêmes fréquentations et celles de Draco ne vous plairez certainement pas.

-Qu'en savez-vous, Potter ? Et puis ce n'est pas à vous que je me suis adressé, la moindre des politesses serait que vous laissiez parler l'homme à qui j'ai posé une question.

-Harry a bien résumé, rétorqua Heath. Auriez-vous accepté des amis tels que nous dans sa vie ? Là est la question, monsieur Malfoy.

-Draco ne m'a jamais parlé de vous, comment voulez-vous que je vous accepte si je ne connais même pas votre existence, et encore moins que vous entretenez une certaine forme….. d'amitié ?

Harry haussa les épaules. Malfoy avait-il seulement fait l'effort de savoir ce que Draco faisait de ses journées quand ils partaient en voyage tous les deux ? Avait-il seulement conscience du garçon serviable et gentil qu'était devenu le Serpentard insupportable de ses jeunes années ? Le survivant en doutait, Malfoy était trop accaparé avec ses sociétés et sa propre vie.

Il serait temps qu'il regarde autour de lui pour une fois et il verra qu'il y a un autre monde que celui des affaires, pesta Harry.

-Cela ne me dit pas ce que vous voulez à mon fils, Phadraig ?

-Rien, Malfoy, il n'est qu'un sorcier pour moi, tout comme vous d'ailleurs, vous n'avez aucune importance. Que de la simple nourriture pour mes hommes et moi.

Harry faillit pouffer de rire, Heath venait de heurter la sensibilité du grand Lucius Malfoy qui partit rejoindre son compère, Snape, la mine dégoûtée.

La nuit passa assez vite, personne à part Draco ne dormait, ils étaient tous sur les nerfs, seuls Heath, Braeden et Snape semblaient serein.

-Nous partons, ordonna le chef des clans quand le jour fut levé.

Le Gryffondor soupira, il devait faire en sorte que Malfoy et Snape soient du voyage, il ne pouvait pas les laisser seuls dans la maison. Sans compter que les liches allaient venir ici, rien ne les arrêtait semblait-il.

-Je ne peux pas partir si Snape et Malfoy ne viennent pas, tu sais pertinemment que je ne les laisserai pas sans protection face au danger, Heath.

-Harry tu sais qu'uniquement Draco et toi êtes autorisés à venir chez moi en tout impunité. Je n'aime pas les non-vampires. Ils ne sont que sources d'embarras, bien que pour l'un des deux le problème ne se pose pas.

-Je sais, mais s'ils restent ici, je reste !

-Tu me fais du chantage ? Tu oses ! Gronda l'homme en exhibant ses crocs impressionnants.

-Heath, ils ne seront à l'abri nulle part, ton clan peut leur offrir une protection, et puis n'oublie pas que Lucius Malfoy est le père de Draco. que pensera-t-il quand il saura que tu as abandonné son père et son parrain aux mains des liches.

Le vampire grogna, personne n'osait parler, les deux Serpentards attendaient une décision qui devait leur sauver la vie ou pas, enfin surtout Lucius, mais celui-ci avait déjà une idée en tête.

L'homme aux cheveux noirs tressés derrière le dos se baissa et prit avec douceur le blond dans ses bras et avant de passer par la cheminée il cracha, de mauvaise humeur, des paroles que Harry fut heureux d'entendre.

-D'accord ! Mais tu en seras responsable, je ne veux pas les voir rôder dans les couloirs et se mêler de ce qui ne les regarde pas. Veux-tu prendre cette responsabilité ? Je te préviens je ne serai pas clément envers eux si je les trouve sur mon passage.

-Je la prends cette responsabilité, ils sauront se tenir tranquille.

-Tu sembles bien sûr de toi !

-Heath, fais pas ta mauvaise tête, gronda le survivant.

-Aie, aie, aie ! Soupira Braeden en secouant la tête, les ennuis ne font que commencer.

Lucius Malfoy allait rétorquer qu'il n'avait pas besoin d'un gamin pour le tenir en laisse et qu'il n'allait certainement pas lui obéir comme un toutou. Il allait ouvrir la bouche et exprimer son mécontentement quand Snape le fit taire d'un coup de coude.

-Si tu ne te tais pas je te castre, Lucius, susurra le maître des potions. Et tu sais que ce ne sont pas des paroles en l'air, le menaça-t-il.

-Tu n'oserais pas ! Souffla le blond à voix basse pour que les autres ne l'entendent pas.

-Tu crois ça !

-Mais c'est Potter, Severus, se plaignit le Serpentard aux yeux gris.

-Et alors, la vie de ton fils ne vaut pas ce sacrifice ? Et puis ce n'est pas parce qu'il s'agit de Potter, avoue, c'est parce que nous allons dans un clan et cela te dérange, aurais-tu peur d'eux, mon ami ?

-Tu as raison pour mon fils, il le vaut, maugréa la blond. Et non je n'ai pas peur des suceurs de sang et pour te le prouver je te suis bien volontiers, capitula Lucius Malfoy.

-Draco sera entre de bonnes mains là-bas, il sera soigné par les deux meilleurs médicomages que je connaisse. Braeden et Potter font un travail formidable à deux.

-Te voilà bien enthousiaste envers le survivant, Severus.

-Messieurs ! Quand vous aurez fini de papoter vous me ferez signe, rouspéta justement l'un des meilleurs médicomages aux yeux verts étincelants. On attend plus que vous alors si vous voulez bien vous donner la peine !

-Je ne vais pas le supporter, siffla Lucius à l'encontre de Snape. Tu as vu comment il nous parle ! Je devrais le faire taire d'un bai…….

-Fais un effort, grinça Snape qui n'avait pas aimé lui non plus le ton du morveux ni ce que Lucius allait dire. Et une fois là-bas fais ton indifférent, je sais qu'il a horreur de ça.

-Merci du tuyau, murmura le blond avant de rejoindre Harry qui commençait à s'impatienter près de la cheminée.

Lucius se serait bien mis une claque pour les mots qui avaient failli sortir de sa bouche.

-De rien, Lucius, les amis c'est fait pour ça.