Ne le nie pas, ne me ment pas.
Hello tout le monde, voici le chapitre 3, encore une fois, merci à toutes pour vos reviews et vos compliments, ça fait vraiment plaisir et ça motive pour vous traduire la suite, même si certaines d'entre vous connaissent déjà la suite ^^.
Bonne lecture.
Une fois arrivée chez elle, les événements de la journée la frappèrent, ainsi que l'heure : elle avait passé toute la journée au bureau, puis à l'hôpital, se permettant seulement un rapide déjeuner pour qu'Annie puisse manger quelque chose de comestible ou de sain, (parce-que s'il y a une chose qui obsède Claire, c'est l'alimentation. En plus, elle a déjà perdu les responsabilités du membre de la famille préféré en faveur de Jane, et Annie n'est pas rancunière bien longtemps) et maintenant, arrêtant de sourire comme l'idiote qu'elle était devenue, elle avait moins d'une heure pour prendre une douche, se raser, se maquiller, trouver la parfaite robe pour impressionner Jane, et … et elle s'arrêta de courir dans les escaliers pour revenir dans le salon, regardant, stupéfaite, la nouvelle robe de marque appuyé sur le dos du sofa, avec une grande enveloppe à son nom.
Presque effrayée, Lisbon prit l'enveloppe dans ses mains et commença à rire comme une fillette en reconnaissant l'écriture : les lignes, ordonnées, élégantes et cette calligraphie était unique, et même si cet homme était contre la paperasserie, elle était capable de reconnaître cette écriture ; elle n'eut même pas besoin de regarder la signature pour confirmer ses soupçons : Jane.
Précautionneusement, elle l'ouvrit et lut chaque mot, chaque ligne, rigolant et souriant, oubliant tout excepté cette lettre dans ses mains et l'homme qui l'avait écrite.
Ma chère Teresa,
Je suis parfaitement conscient qu'une si belle créature doit posséder quelque chose d'approprier pour notre soirée ensemble, mais je pensais, qu'avec tous les évènements de cette journée, je pourrais vous épargner une perte de temps à chercher ce que vous devriez porter – D'ailleurs, vous m'avez aidé tellement de fois que c'est le moins que je puisse faire pour vous. J'espère que vous l'aimerez, et que vous ne le prendrez pas mal.
Ne vous inquiétez pas, je n'ai pas demandé à Van Pelt votre taille : c'est juste, qu'après tout ce temps, je vous connais. Bon je ne connais peut-être pas tout, mais cela ne saurait tarder, ma chère …
Souvenez-vous juste que, nous étions peut-être en train de flirter mais je pensais chaque mots que j'ai dit aujourd'hui. Attendez-moi ma belle Teresa ; je serais bientôt là … Patrick.
p.s : Même si je reviens ici, j'ai remis la clé de secours sous la paillasson ; ce n'est pas vraiment l'endroit le plus sûr.
Pour la seconde fois de la journée, elle relâcha sa respiration qu'elle ne pensait pas avoir retenu, et même si elle était relativement pressée, elle ne put résister à la tentation de regarder ce qu'il lui avait amené. Elle ouvrit la housse et trouva la plus belle robe qu'elle ait vu dans sa vie : une robe de cocktail en soie rouge qui descendait jusqu'au genoux, sans manches, coupé sous les seins, un peu dans un style empire, avec de légers volants. Elle l'effleura, s'attardant dessus et rigola comme elle ne l'avait jamais fait avant : Jane lui sortait le grand jeu, lui faisant ressentir des choses qu'elle n'avait jamais expérimenté auparavant, et, à sa plus grand surprise, ce n'était pas le sentiment effrayant auquel elle s'attendait en pensant à Jane ; bien sûr c'était … bizarre, mais alors qu'elle montait les escaliers en courant pour rejoindre sa chambre, elle comprit que ce qu'elle ressentait pour le moment était autre chose : de la trépidation. Elle allait sortir pour un rendez-vous galant avec Patrick Jane et elle mourrait d'impatience qu'il frappe à sa porte.
Une fois arrivé devant chez elle, Jane se mit à réfléchir, chose qu'il n'avait pas eu le luxe de s'accorder aujourd'hui ; ses doigts étaient là, tout près de la sonnette, prêt à appuyer sur le bouton, mais il en était incapable. Quelques gouttes de transpiration apparurent sur son front lorsqu'il comprit l'énormité de la chose : il allait sortit avec Lisbon, avec Teresa Lisbon. Le problème n'était pas qu'elle soit sa boss, il ne s'en préoccupait pas vraiment, le problème était … Teresa était étourdissante, belle à couper le souffle, aimante, profonde, amusante, une des quelques personnes qui étaient d'accord avec lui, toujours trop occupé à prendre soin des autres pour penser à elle, elle se remet en cause, et … et ceci n'est pas la moitié de ses qualités. Et le fait qu'il lui trouve autant de qualités lui faisait un peu peur car la dernière fois que ça lui était arrivé, il avait fini avec la bague au doigt ...
Cependant, il se mit à sourire en décidant d'être courageux, c'était Lisbon, et toutes ses qualitées qu'il venait d'énumérer l'avaient rendu amoureux d'elle. Oui, il était amoureux et ce n'était pas un problème, du moins, plus maintenant. Après tout, il y avait bien une raison au fait qu'il flirtait avec elle et ses sentiments pour elle étaient la principale raison qui faisait qu'il aimait tant taquiner la petite brunette. Au début, il ne se serait jamais permis d'admettre cette défaite sentimentale, surtout parce-qu'il le voyait comme une trahison envers sa femme et sa fille; puis il avait compris qu'elles l'aimaient suffisemment pour vouloir qu'il soit heureux, avec ou sans elles, et sa principale préoccupation était Red John : et si ce fou avait décidé de la prendre pour cible à cause de ses sentiments pour elle. Dans les rares moments où il arrivait à dormir, il avait rêvé de nombreuses fois de sa femme et de sa fille puis son ancienne famille avait laissé place à une ombre menaçant d'un couteau Lisbon. Mais il ne pouvait pas continuer comme cela : il n'allait pas laisser Red John le rendre misérable et malheureux, il n'allait pas contrôler sa vie et il n'allait pas laisser son besoin de vengeance l'écarter de Lisbon, SA Lisbon. Il avait confiance en elle, et en l'équipe : il savait qu'ils allaient finir par l'amener devant la justice, tôt ou tard, il n'avait plus de raison de vouloir le tuer lui-même ; en faisant cela, il s'écarterait de Lisbon et il ne pouvait pas, ne le voulait pas. Elle était plus précieuse que sa vengeance. D'ailleurs, il se souvenait ce que c'était que d'être un mari aimé et un père attentionné, et la délicieuse et légèrement diabolique créature qui avait passé la journée dans le bureau de Lisbon aujourd'hui avait rendu ses souvenirs plus forts encore. Il se souvenait des sensations et voulait les ressentir encore … et avec Teresa Lisbon.
« Je pense que c'est le moment où tu devrais appuyer sur la sonnette » – Son doigt ne touchait toujours pas le bouton lorsqu'elle avait ouvert la porte, souriante et joyeuse, éclairant la pièce par sa présence. - « Désolée, c'est juste que je t'ai vu sur le patio, et ... »
« Wow ... »
Il l'admira comme il ne l'avait fait qu'une seule fois auparavant, lors de ce gala de charité où elle portait une robe de soirée époustouflante, bien que cette fois-ci soit différent : il pouvait l'observer de près et non à distance comme la première fois. Teresa souria encore une fois comme une enfant face au regard de Jane, mordant ses lèvres rendues pourpres par l'émotion. Elle ne l'avait encore jamais vu perdre ses mots, jamais être frappé par quelque chose, et surtout par par elle.
« Merci pour la robe, Patrick, elle est vraiment magnifique. Tu n'avais pas besoin de dépenser de l'argent pour moi. » Dit-elle en souriant, même si elle était flattée et assez heureuse qu'il l'ait fait, notant aussi que ni l'un ni l'autre n'était dérangé par le fait de remplacer le vouvoiement professionnel et les Jane, Lisbon par leur prénom respectifs.
« Ce n'ést pas la robe qui est magnifique, Teresa. »
Il lui fit un baise-main sans défaire leur contact visuel, la faisant fondre sur place.
« Tu l'as rendu magnifique. Tu pourrais rendre beau n'importe quel vieu truc. Après tout, comme disait Juliette, qu'est ce qu'un nom ? Ce que l'on appelle une rose sentirait-il aussi bon s'il portait un autre nom ? »
« Merci ! »
Elle réussit à lui répondre entre ses rires, alors qu'elle prenait ses clés à l'intérieur et fermait sa porte derrière elle ; elle partait déjà en direction de la voiture, sa voiture pour une fois, quand il l'arrêta. La prenant par le poignet, il la força à tourner autour de lui, les joues roses, un sourire incertain, les yeux verts dans les bleus.
« Patrick ? »
« Laisse-moi t'admirer encore un instant, je veux imprimer cette image dans ma tête pour le reste de ma vie. »
Il lui parla sincèrement, avec un vrai sourire, ce qui était rare, alors qu'il s'approchait d'elle. Il se pencha pour qu'il soit au même niveau pour se regarder ; elle était une apparition …... (comme la fois où il avait l'avait vu lorsqu'il avait retrouvé la vue après l'explosion), et il se demanda si les autres hommes pensaient la même chose ou si c'était juste le fruit de son esprit, trompé par ses sentiments. Elle portait la robe rouge qui lui allait à merveille, avec une paire de sandale noire avec de légers talons (qui montraient des ongles vernis en rose) avec un sac à main assorti ; elle avait mis juste ce qu'il fallait de maquillage, une paire de petites boucles d'oreilles et sa croix et elle portait cette odeur qu'il aimant tant, un mix de citron, rose et de Lisbon …
Dès qu'il s'écarta, continuant de lui sourire, son contact lui manqua, la chaleur de ses joues, la sécurité qu'elle avait ressenti pendant ce cour et intime moment.
« Alors, où allons-nous ? »
Finalement, Lisbon repris le contrôle de ses émotions et posa la question qui lui avait occupé l'esprit toute la journée.
« Ça, ma chère – Jane retrouva son comportement habituel ainsi que son éternel sourire narquois – est une surprise … »
Pour une fois, il respecta les limitations de vitesse, ne voulant pas l'énerver mais juste apprécier sa présence à ses côtés le plus longtemps possible. Ils restèrent silencieux mais ce n'était pas un silence embarassant. Les regards qu'ils se lançaient, les légers contacts, ce qu'il ressentait lorsqu'elle posait sa main sur sa cuisse, comme pour l'assurer qu'elle était toujours là, et ce qu'elle ressentait lorsqu'il faisait la même chose …
« Sérieusement, Patrick, où allons-nous ? On a déjà quitté Sacramento... »
« Teresa, Teresa, Teresa, je pensais que tu savais déjà que, lorsque tu es avec moi, la patience est une vertue que tu vas devoir posséder ».
Acceptant cette réponse et retombant dans le silence, Lisbon se mit à rigoler, bientôt rejoint par son voisin : ils savaient tous les deux qu'il n'était pas réellement le Patrick Jane que beaucoup pensaient connaître, le Patrick qu'elle n'avait pas cru, l'homme qu'elle voyait depuis le début.
« Nous y voilà. »
Alors qu'il garait la voiture près d'un parc, elle réalisa qu'ils étaient dans une ville à environ trente minutes de Sacramento, appélé Woodland. Elle descendit de la voiture, pendant qu'il lui tenait la porte, et se demanda ce qu'il avait préparé et pourquoi il semblait chercher quelque chose plus loin éclairé par les phares de la voiture.
« Patrick, qu'est ce que l'on fait ici ? Je pensais que … »
Il ne la laissa pas finir sa phrase et prit sa main dans la sienne pour la conduire en direction d'une masse d'herbe verte entre de vieux arbres. Avec surprise, elle réalisa que ce qu'il avait pris dans la voiture était un panier, et que tout était déjà en place pour un pic-nic romantique parfait. Une douce et chaude couverture les attendaient sur l'herbe, entouré de bougies et d'une radio qui n'attendait que Jane pour appuyer sur la bouton « start ».
« Je t'ai dis d'être belle, ce que, permets-moi de te le dire, tu es tout le temps. Je suis sûr de n'avoir jamais mentionné un restaurant … parce-que je n'y ai jamais pensé. On mérite quelque chose de spécial pour notre premier rencard et ceci est le plus spécial auquel j'ai pensé. »
« Mais, comment … quand, je veux dire … »
Elle le regardait, étonnée et silencieuse mais la lueur dans ses yeux lui montrait qu'elle était heureuse. Il comprit qu'aucun autre homme ne lui avait proposé un rencard comme celui-ci auparavant et il pensa à tous ses imbéciles avec qui elle avait eu des rencards et se demanda comment ils avaient pu être aussi idiots pour ne pas avoir réussi à la rendre heureuse …
« Il se trouve qu'un homme que je connais, habite dans le coin … »
Il l'aida à s'asseoir sur la couverture, comme si c'était quelque chose d'indispensable, qu'elle ne pouvait pas faire toute seule, trop préicieuse pour faire quelque chose toute seule. Aucun d'eux ne portait le masque qu'ils portaient le jour où ils se sont rencontrés, comme si, déjà dans le passé, ils pouvaient dire qu'ils finiraient ensemble et qu'ils étaient trop effrayés pour y faire face. Prenant son temps, il s'assit à ses côtés et sans détacher son regard de sa silhouette, il sortit quelques objets du panier … du Carpaccio de festons de mer (Petit hors-sujet : je ne savais pas trop comment traduire ce plat, j'espère c'est bien cela, si ça n'existe pas, Jane aura inventé un plat rien que pour Lisbon =P) avec des pois, des patates douces avec du saumon, et un tupperware transparent avec, à l'intérieur …
« Il y a des fraises, du chocolat et des tartes sablées de La Cuisine ! » Dit-elle stupéfaite, tentant d'aller directement à la source.
« Je me suis fait dire que tu voulais visiter La Cuisine mais que tu n'avais jamais le temps, alors j'ai pensé que si Mohammed ne peut pas aller aux Montagnes alors ce serait les Montagnes qui iraient à Mohammed. »
Il lui sourit sincèrement, content d'avoir eu une bonne idée et qu'elle appréciait ce qu'il lui avait préparé. Il s'arrêta un peu avant de lui donner un verre de vin rouge qu'il avait pris dans la boite.
« Tiens, j'espère que tu l'aimeras, parce-que c'est la première fois que je fais ça mais j'ai entendu dire que Le Toscane 3 de 2007 était un excellent rouge, il semble que ce soit un mix de Merlot, Cabernet et de Sangiovese … »
« Ce n'est pas censé être du blanc avec du poisson ? »
Elle lui demanda en souriant, appréciant le goût particulier de ce vin.
« Sérieusement, Teresa, cites-moi une fois où j'ai suivi les règles. »
« Accordé. »
Bien qu'elle souriait toujours, Jane sut que ce qu'elle s'apprêtait à dire était sérieux et que, quoi que ce soit, ça la troublait.
« Tu sais, tu n'as pas besoin de frimer … »
Il n'avait pas besoin de lire dans les esprits pour savoir à quoi elle pensait. Elle voulait garder les pieds sur terre, pensant que c'était trop beau pour être vrai ou pour durer ; sa vie avait été si dure qu'elle n'était encore qu'une enfant lorsqu'elle avait compris que les rêves qui deviennent la réalité est un événement rare.
« Frimer, chère Teresa, est ce que je fais tous les jours pour t'impressionner – Il était sérieux, plus de trace du Patrick Jane qu'elle avait tant vu ; il lui offrit sa fourchette, lui faisant goûter le saumon, puis continua. - Comme je te l'ai dis, c'est pour nous deux, je veux avoir de beaux souvenirs. Je veux que tu te sentes aussi spéciale que tu l'es. Et je ne veux jamais oublier la femme qui m'as fait réalisé que je pouvais encore aimer. »
Une pointe de tristesse s'abattit sur eux, mais pour différentes raisons, et Jane sentit le besoin de clarifier ses paroles pour lui faire comprendre qu'il ne mentait pas et qu'elle était vraiment la première personne qui l'avait amené à cette conclusion.
« Elles étaient des amis, Teresa. J'ai peut-être été dîner avec elle mais je n'ai jamais eu de rencard. C'est toi, Teresa. Ça toujours été toi ... »
« C'est juste que … c'est fou – Elle détourna son regard, réalisant les sentiments qu'il avait pour elle, effrayée par eux et par leurs conséquences – On ne devrait pas … On ne peut pas … En plus, tu es tellement parfait, et ça va juste rendre les choses plus durs quand … »
Elle couvrit son visage de ses mains et pleura, toutes ses larmes qu'elle voulait cacher devant lui mais elle n'arrivait pas à s'arrêter … C'était trop d'émotions.
« Teresa, m'aimes-tu ? »
Ses mains sur les siennes, il la força à le regarder.
« C'est inutile, le dire à voix haute ne fera que rendre la situation plus difficile quand … »
« Dis juste oui ou non Teresa – Il l'interrompit en douceur avec ses mots et sa faible voix qui semblait cassée et désespéré – Arrête de nier la vérité, Teresa. Tu dis toujours à Annie qu'elle ne doit pas mentir … Même si tu es une adulte, tu ne dois pas mentir non plus. S'il te plaît, Teresa, dis moi la vérité, dis moi ce que tu ressens … »
Les yeux toujours baignés de larmes lorsqu'elle les rouvrit, elle lui sourit, et posa sa main droite sur la joue de Patrick alors sa main gauche entrelaçait ses doigts avec ceux de Jane.
« Je t'aime, Patrick. »
« Bien, c'est suffisant. »
Sans lâcher son regard, dans ce qui était un des moments les plus intimes de sa vie, il approcha sa main droite de ses lèvres et embrassa chacun de ses doigts avant de continuer.
« Savoir que tu m'aimes en retour est suffisant pour moi pour ne plus vouloir la mort de Red John. Jamais je ne te blesserai volontairement, Teresa, tu dois le savoir, et je sais que si je le tuait, ça te déchirerait. Et puis, – Il lui mit une fraise avec du chocolat dans la bouche, toujours la voix basse mais plus désespéré. - mon bonheur sera la meilleure des revanches … »
Lisbon ferma les yeux avec anticipation en le voyant de penché vers elle. Elle se mordit les lèvres, le faisant frissonner, lorsque ses mains se posèrent sur ses épaules dénudées, sa douce et pâle peau, dans ses cheveux noirs, sur son corps entier, comme si c'était une carte. Les doigts de Lisbon, eux, restaient sagement dans les douces boucles blondes du mentalist qu'elle avait longtemps rêvé de toucher.
Timidement et hésitant, il l'embrassa une première fois, comme dans son bureau, un simple bisou, mais dès qu'il s'écarta, elle le regarda un bref instant avant de s'approcher de nouveau, elle en voulait plus, elle avait besoin de plus …
Pendant qu'ils souriaient en s'embrassant et rigolaient, heureux, leurs doigts se trouvèrent à nouveau, et à ce moment, Lisbon comprit qu'il lui avait dit la vérité et qua sa famille était partie.
Wow, ça y est, j'ai enfin réussi à traduire ce chapitre.
J'espère que ça vous a plû ? N'oubliez pas les petites reviews =P
