Bonjour tout le monde :D Bienvenue dans le premier chapirtre de ma fiction sur Pirates des Caraïbes. Cette fois, Jack est bien là ! Dites-moi ce que vous en pensez ;)
Bonne lecture !
Pirates des Caraïbes Et la légende du Baroudeur - Chapitre 1
Trois mois plus tard
« Et, en avant pour l' caboulot ( Nb : Bistrot marin ) ! J'ai bien besoin d' ma 'tite ration de Rhum, moi... » S'était exclamé le capitaine Jack Sparrow à l'intention de son second, Monsieur Gibbs, aussitôt que ceux-ci furent arrivés au port de Tortuga, a bord d'une petite goélette, remplaçant provisoire du célèbre Black Pearl, navire tant aimé de son capitaine, mais sans cesse volé par son ancien second, Hector Barbossa.
- En avant ! Mais, après s'être rassasiés, Jack, il faudra bien partir à la recherche du Black Pearl !
- Évidemment, pour qui me prend-tu, voyons ? Seulement, comment veux-tu que je sois apte à récupérer mon cher Pearl si je n'ai pas une seul cuve de rhum, ou de Tafia ( Nb : Boisson alcoolisée à base de Rhum. ), Uhm ? »
- Euuuh'm... Et bien, euuuh...
- Bien ! La question est donc réglée ! »
C'est c'est tout souriant pour l'un, et septique pour l'autre que les deux pirates se dirigèrent vers le premier caboulot qu'ils trouveraient. Chose pas très difficile, sachant Tortuga en regorgeait.
Une petite demi-heure plus tard, les deux compères en étaient tout deux a leurs 2eme bouteille de rhum, quand, soudainement Gibbs mit sa main sur la poignet de Jack , puis serra a en faire grimacer ce dernier.
« Hum, Gibbs, mon vieux, dis-moi, commença le Capitaine. Pourrais-je avoir l'immense honneur de savoir pourquoi une telle poigne ? »
Malheureusement pour lui, la seul réponse de son ami fut le resserrement de ses doigts. Le pauvre jack en gémit même un petit cris de douleur. Il eut alors la bonne idée de suivre le regard de son second en état second, et vit ce qui le rendait comme ça. Il eut un petit sourire grognard, puis lâcha :
« C'est cette gamine qui te met dans un tel état ? Eh ben, dis-moi, je ne te pensais pas comme ça, lui fit-il d'une voix pleine de sous-entendus.
- Ne dites pas de bêtise, Jack, cette fille est le portrait craché d'une femme pirate, que j'ai connu, il y a bien longtemps !
- Oh. Une femme que tu as aimé, je présume ?
- Oh que oui ! Plus que tout !
- Oula, grave erreur, mon ami, grave erreur, lui siffla Jack d'un faux air sombre et mystérieux.
- Ah oui ? Et pourquoi ça ?
- Parce qu'il n'y a rien de plus ennuyant qu'une femme ! Surtout lorsqu'elle se sait aimée. Regarde ce bon vieux Davy, il en est la preuve.
- Ouais, et bien en tout cas, je soupçonne cette fillette d'être sa petite ! Je me souviens qu'elle avait un bébé, quand je l'ai connu.
- Oh. Eh bien, vu que tu n'as pas eu la femme, tente d'avoir la gamine ! En plus, t'as de la chance, elle est plutôt bien, pour une gamine... Elle à l'air d'avoir de très bons arguments, souffla le capitaine, en insistant bien sur le mot "arguments".
- Non mais ça ne va pas, Jack ? Si mes souvenirs sont bon, cette fillette ne doit pas avoir plus de 20, 25 ans ! Alors quoi moi, j'en ai... ...
- Tiens, c'est vrai, ça, quel âge as-tu, mon bon vieux Gibbs ? Lui demanda le dreadeux, soudainement plus qu'intéressé.
- Hum. Sans importance. Je vais la voir, histoire de vérifier que c'est bien elle. »
Et c'est ainsi que Gibbs quitta sa table pour à celle où la jeune fille buvait au goulot d'une bouteille de Rhum. De là où il était, Jack pouvait entendre son ami aborder la jeune fille. Il y porta donc une oreille distraite, s'intéressant plus à sa bouteille qu'aux deux autres.
« Hum, hésita Gibbs. Dis-moi, petite, ta mère ne s'appellerait pas Amanda Raleigh, par hasard ? »
Aussitôt eut-il prononcé cette phrase, le petit bout de femme releva la tête de son rhum pour regarder le pirate avec étonnement. Et puis, après le temps de la surprise passé, vint celui de la méfiance.
« Et vous êtres... ?
- Ah, je m'appelle Gibbs ! Joshuamee Gibbs, s'exclama-t-il, en s'assaillent, ravis d'avoir deviné juste. J'ai connu votre mère, il y a bien longtemps, alors que vous n'étiez qu'un tout petit bébé... Nous nous sommes même aimés !
- Vraiment ? Ce qui voudrait dire que feu ma mère était infidèle, ce qui ne me plairait pas trop. J'espère donc pour vous que vous me confondez avec ma défunte soeur, qui elle, est née d'un viol.
- F-feu... Votre mère ? Elle est... ?
- Oui. Morte, fit la jeune fille d'un ton désinvolte, avant de boire une gorgée de rhum.
- Mais... Comment ? Balbutia le pauvre homme, sous le choc.
- Tuée. Tout comme ma soeur, mon frère, et mon père. Oui. Morts, tous morts. J'aurai dû mourir aussi... Mais, je suis là. Je ne suis pas morte.
- Pourquoi donc ?
- Pour notre rafiot. Tués pour un bateau, qu'on se transmettaient de père en fils, de mère en fille, de mère en fils, de père en fille... Si seulement je pourrais le récupérer... Mais j'peux pas ! Comment une femme saoul pourrait récupérer un bateau... S'il serait ici, encore... Mais je sais même pas où il est ! Si c'est pas malheureux ! Et le plus malheureux dans tout ça, c'est que je raconte toutes mes misères, comme une gueuse, a un parfait inconnu, tout ça parce qu'il me dit avoir connu ma mère... »
Gibbs ne dit plus rien pendants quelques secondes, assez attristé par l'état de la fille. Même s'il se disait qu'elle ne semblait pas saoul, malgré son parlé. Jack, quant à lui, fut un tantinet plus attentif à leur conversation, intrigué par les déblatération de la jeune fille. Mais, il n'en oubliait pas pour autant sa bouteille.
Et puis, la jeune fille continua son monologue d'elle même.
« Mais pourquoi qu'il voulait ce bâtiment, ce maudit de Baron... Il fait pas partie d'la famille ! ... 'Tetre que je suis même pas au courant de tout l'histoire, en fin de compte... J'ai dû rater une calèche...
- Et... Comment s'appelle ce bâtiment, si je puis me permettre ?
- Le Baroudeur. »
Dès qu'elle eut prononcé ce nom, Jack recracha tout le rhum qu'il venait de boire, avant d'avaler de travers le peu qui était resté dans sa bouche, et se pris d'une grosse quinte de toux. Une fois celle-ci terminé, il remarqua que tout le monde le regardait. Et surtout Gibbs et la gamine. Il leur fit alors son plus beau sourire avant de s'expliquer.
« Il y avait... Une mouche... Dans ma bouche... Enfin, dans mon Rhum. Hum. Oui, une vilaine mouche. Héhé.
- Qu'est-ce que vous insinuez ? Que mon Rhum est pas bon ? Lui demanda d'un air menaçant le grand et costaud patron du caboulot, regardant Jack d'un regard noir.
- Moi ? Oh, mais non, voyons, qu'allez-vous donc vous imaginer ! J'adore les mouches... Et... J'adore le rhum ! Tout comme je vous adore, mon gars, lui fit il avec un sourire, avant de s'adresser à tout l'assistance : Je vous adore tous ! Toi aussi, chérie, fit-il ensuite a une catin, a quelques tables de la sienne, tout en lui faisant un clin d'œil, et un sourire charmeur. Vive le Rhum, vive la piraterie !
- Hum, mouais... Tu fais bien, mon gars.
- A votre bon plaisir... »
Et puis, après cette belle scène, tous retournèrent à leurs occupation, et Gibbs se re-retourna vers la jeune fille, tout en secouant la tête et en levant les yeux aux ciel. « Sacré Jack », se disait-il.
« Que comptez-vous faire, pour votre bateau ?, lui demanda-t-il ensuite.
- Et que voulez-vous que je fasse ? Je suis seule contre ces hommes !
- Oh, mais, non, t'es pas seule, petite, fit une voit derrière eux.
- Jack ? Qu'est ce que vous voulez dire ?
- Nous allons t'aider, trésor, déclara le capitaine du Black Pearl, tout en s'asseyant nonchalamment à leurs côtés.
- Et pourquoi ça ? Lui demanda la jeune fille, septique.
- J'adore secourir les damoiselles en détresse, lui fit il avec un sourire charmeur. Mon côté chevaleresque, peut-être...
- Mouais... Et, comment comptez-vous m'aider, Monsieur... ?
- Sparrow. Capitaine Jack Sparrow. Et toi, gamine, ton nom c'est... ?
- Eillieen. Eillieen Amanda Carter.
- Eh bien Eillieen, puis-je te poser une question ?
- Allez-y ?
- Sais-tu où se trouve ton bateau ? Ou celui qui te l'a dérobé ? ... Tiens, nous avons quelque chose en commun, toi et moi, moi et toi...
- Non, je ne saurais répondre ni a la première, ni a la dernière question, lui répondit Eillieen tout en haussant un sourcil.
- Oh. Voilà qui est problématique.
- Et en quoi ça l'est, Capitaine ? Lui demanda son second.
- Dis-moi, jeune Eillieen, lui fit Jack, tout en ignorant superbement Gibbs. Quel est... Ton souhait le plus chère ? Souffla-t-il ensuite à la jeune femme, de son habituel ton énigmatique.
- Mon... Souhait le plus cher ? Répéta-elle, surprise, tendis que Gibbs eut marmonné un "Oh non", ayant compris que son Capitaine avait surement une nouvelle magouille en tête.
- Oui, chérie, ton souhait le plus cher. Ce que tu désir plus plus au monde...
- Quel question idiote ! C'est de retrouver mon bâtiment, bien sur !
- "Bien sur", dis-tu ? Mais, en es-tu vraiment certaine ?
- Évidemment !
- C'est vrai, ce mensonge ?
- Ce n'est pas un mensonge !
- T'en ai certaine ?
- Mais bien sur, que j'en suis certaine, vous m'énervez, avec ces questions ! Je désire retrouver mon bien le plus précieux, et ça plus que tout au monde !
- Bien ! » S'exclama le Capitaine, apparemment satisfait de la réponse.
Il fourra alors aussitôt sa main dans sa poche, et en sortit son compas, qu'il mit dans les mains de la jeune fille, tout en l'ouvrant.
« Ceci, Trésor, est un compas. Un peu déboussolé pour l'instant comme tu peux le remarquer. Ce que je voudrai, c'est que tes jolis yeux fixent la jolie aiguille qui tournoyotte joliment, tout en repensant a toute la jolie conversation qu'on viens d'avoir. Tu ferais ça pour moi, dis ? »
La jeune fille regarda le pirate quelques secondes, et puis, se concentra sur se compas, sans vraiment comprendre pourquoi. Elle repensa a sa mère, et sa soeur. Et puis son père et son frère. Et a tous les moments, bons, comme mauvais, qu'elle avait passé au bord du Baroudeur. Et, d'un seul coup, l'aiguille s'arrêta. Mais, n'indiquait pas le nord.
« Il est détraqué, votre compas, il viens de s'arrêter, mais n'indique pas le Nord !
- Pourquoi indiquerait-il une direction que nous ne recherchons pas, hein ? Allé, fait donc moi voir ça, lui répondit-il tout en faisant signe de lui montrer le compas.
- Vous êtes bizarre.
- J'te r'mercie, chérie ! Mmh. Sud-Ouest, hein ? Très bien, allons-y, mes amis !
- Quoi, maintenant ? S'étonna Gibbs.
- Oui, maintenant ! »
Les trois (jeunes?) gens partirent donc dehors, en essayant de se faire petit pour Jack, celui-ci ne comptant absolument pas payer pour ce qu'il avait bu. Une fois dehors, celui-ci remarqua les vêtements masculins de la jeune fille, ce qui lui rappela fortement Elizabeth.
« Dis-moi, trésor... commença-t-il. Est-ce une mode, chez les jeunes donzelles en manque d'aventures, de porter des vêtements de mâles ?
- Qu'est-ce que vous voulez dire ? Lui demanda Eillieen.
- Que tu serais bien mieux en robe, poupée.
- Je n'aime pas les robes. C'est lourd, et inconfortable. De plus, continua-t-elle d'un air triste, ces vêtements sont les seuls effets qu'il me reste de mon frère...
- Oh, tu es donc une nostalgique... C'est très mauvais, ça, pour les pirates.
- C'est-à-dire ?
- C'est-à-dire que qui dit "nostalgie d'un mort", dit "vengeance lorsqu'on trouve son assassin." S'il y a assassin. Et, qui dit " vengeance lorsqu'on trouve son assassin", dit "combat acharné". Et, c'est très mauvais, ça, les combats acharnés.
- Seriez-vous du genre a fuir les combats comme un lâche, Mr Sparrow ?
- C'est Capitaine Jack Sparrow. Mais, tu peux m'appeler Jack...
- Vous ne répondez pas a ma question Jack, lui fit-elle en insistant sur le Jack.
- Eh bien, je ne dirais pas que je fuis lâchement les combats. Disons que je les fuis pour préserver ma vie...
- Mais, être pirate, n'est-ce pas justement être près à la risquer ?
- Je ne suis pas un Pirate ordinaire, lui répondit le capitaine du Black Pearl, accompagné d'un sourire assuré.
- Ça, j'avais remarqué... Marmonna-t-elle pour elle même, en regardant de nouveau droit devant elle.
- Ah, les femmes... » Soupira ledit pirate pas ordinaire, d'un air faussement las.
Arrivés devant la goélette, et en voyant celle-ci, Eillieen eut un rictus dédaigneux, puis, se tourna vers le capitaine, pour lui lancer, d'un air moqueur ;
« Et c'est ça, votre bateau, Capitaine ? Vous allez aller loin, comme ça !
- Non, trésor, ça, c'est un simple rafiot de remplacement. Mon bateau, le grand et beau et fort et unique et célèbre Black Pearl est... Ailleurs...
- "Ailleurs" ?
- Oui, parfaitement. Dérobé une fois de plus par un idiot qui croit que mon bâtiment est le sien. Alors que je sais que c'est le mien, vu que c'est moi le Capitaine ! »
Eillieen ne put qu' hausser les sourcils à une telle réponse. Et puis, Jack l'invita a monter à bord, ce qu'elle fit. Mais, alors qu'elle pensait qu'elle allait aussitôt être rejoint des deux hommes, elle vu le capitaine se faire amener un peu à l'écart par son second. « C'est vrai qu'il a été silencieux, depuis tout à l'heure... Peut-être que je dérange ? ... Bah, tant pis pour lui » ce dit-elle, tout en se dirigeant vers la proue du navire.
Durant ce temps, du côté de Jack et de Gibbs...
« Jack, je pourrais savoir ce que tu as en tête ? Pourquoi tu veux qu'on l'aide ?
- Eh bien, qu'y a t-il, mon cher Gibbs, ne veux-tu pas aider la chair de la chair de ta défunte bien-aimée ? -Silence de Gibbs- A moins ... que cette dite Bien-aimée t'ai larguée... Ce qui expliquerait pourquoi tu ne veux pas qu'on l'aide... Et pourquoi tu ne porte pas les femmes dans ton cœur... Serait-il brisé ? Lui demanda-t-il d'une petite voix.
- Se... Là n'est pas le problème, mais... Et le Black Pearl ?
- Mon petit doigt me dit qu'il ne sera pas très loin, déclara le pirate d'un air mystérieux.
- Mmh, mouais, tu as encore quelque chose en tête... Mais il n'y a pas que ça !
- Et bien, qu'y a-t-il ?
- Avoir une femme a bord porte malheur !
- Ah, Gibbs, Gibbs, Gibbs, mon cher Gibbs... Tu sais, si seulement Dieu pouvait m'accorder un shilling à chaque superstition que tu déblatères, je réussirais très certainement à réunir autant d'or qu'il y en a à l'Ile de la Muerta, et ça, en moins de temps qu'il en faut pour dire " Yo ho " !... Tous nos voyages en compagnie d'Anamaria, Tia Dalma, et autres Elizabeth ne t'ont-ils pas enlevé cette idée de la tête ?
- Ben, non, au contraire, tout cela me l'a consolidée !
- Aaaah, tu ne changera jamais, Joshuamee Gibbs. Dommage pour toi, d'ailleurs, car ma décision est prise ! Maintenant, si tu le veux bien, nous avons une donzelle qui nous attend. »
Yohohoho ! Et une bouteille de Rhum :D !
Alors, vos avis =) ?
Enjoy !
