Et voici en exclusivité, rien que pour vous chers lecteurs et lectrices, la magnifique et sublisime réaction de tonton Dumby!!
Et pour toi, ma correctrice, en exclusivité, mes magnifiques fautes d'orthographes ! Mais bon t'en as l'habitude hein?** yeux de cocker** (ndc : fait gaffe sinon je regarde les JO à la place de tes fautes)
bon, ok, j'en fait trop, allez je commence! Attention chui d'humeur sarcastique et ironique aujourd'hui! ^^
_________ 7 ans plus tôt___________
Dumby... Hum pardon.. Dumbledore était tranquillement assis dans son magnifique fauteuil de directeur. Aujourd'hui, tout allait bien pour lui(ndc : ce qui ne va plus être le cas dans un moment à mon avis). Il avait réussi à échapper à l'infirmière de son école !(ndc : ah ^^ désolée ^^ pause-déjeuner ^^) Cette dernière le mettait au régime. Soit disant parce que son taux de glucose était trop élevé! Comme s'il était trop élevé! Cela faisait trois jours que cette infirmière le suivait comme son ombre et le regardait ou plutôt regardait ce qu'il mangeait avec un peu trop de surveillance!
Il était tout de même assez âgé pour prendre soin de lui! Il n'était plus un enfant. Par Merlin, il avait battu Grindewald!! (ndl: pff encore un nom à la noix! Comment je suis sensée écrire ça moi??ndc : comme ça, c'est parfait ^^) Ce n'est pas un mage noir qui était venu à bout de lui, alors ça n'allait certainement pas être quelques bonbons! Non mais oh! Il était plus résistant que ça quand même.
Donc tout allait bien aujourd'hui. Il était tranquillement assis dans son fauteuil en train de choisir un bonbon. Il avait le choix! Il y avait des bonbons aux citrons ou alors des bonbons aux citrons... Ah, et il y avait aussi une magnifique et alléchante tarte aux citrons. Ces elfes de maison savaient à quel point il adorait le citron, alors ils lui avait concocté une tarte aux citrons, et il en avait déjà prit une part. Elle était délicieuse. Mais maintenant, il voulait changer un peu alors il prit un bonbon au citron !
Un hibou toqua a la fenêtre... suivit d'un deuxième
- Ah tiens, une lettre du ministre, qu'est-ce qu'il me veut encore fait celui-là?
L'autre hibou était la gazette du sorcier. Albus l'a mis de côté le temps de savoir ce que lui voulait le ministre.
Cher Albus, (ndl: l'auteure trouve vite une raison...EUREKA!ndc : grosse ampoule qui pompe tout le courant ^^)
Nous devons discuter de votre proposition de loi pour interdire aux loups-garoux de procréer.
- ah enfin! S'exclama Albus. Il a compris où était ses intérêts!
Cela me semble une bonne cause, cependant...
- Quoi cependant?? Qu'a-t-il encore trouvé cet idiot de la nature? Ma proposition de loi est parfaite!
… je vais propablement avoir sur le dos...
Lorsque, tout d'un coup, Albus s'étouffa avec son bonbon au citron. Il n'eut gère le temps de finir tranquillement sa lettre en provenance du Ministre lorsque ses yeux glissèrent sur la première page de la gazette du sorcier. En effet, apparaissait aujourd'hui, en grand titre, à la Une du journal: « Une Malefoy retrouvée ».
Tandis qu'il s'étouffait avec son bonbon au citron, Fumseck, lui, ricanait du haut de son perchoir, autant qu'un phénix puisse ricaner bien entendu, en priant de tout son être que son maitre s'étouffe avec son fichu bonbon! Lorsque le-dit maître prit une couleur violette assez étrange sur ce visage, il était tellement euphorique, qu'il en prit feu... pour redevenir un oisillon. Il était mort... de rire.... (ndc : ah ! Ah ! La bonne blague ^^)
Albus réussit temps bien que mal à recracher ce maudit bonbon au citron. Il ne prit pas particulièrement le temps de se remettre de ses émotions et se jeta sur la gazette pour savoir les informations dont le monde des sorciers était en train de prendre connaissance au même moment que lui. Lui qui se vantait d'avoir toujours un tour d'avance devait bien avouer que, pour une fois, il s'était fait avoir comme un bleu !
« Une réception prévue chez les Malefoy a eu lieu hier soir. A cette occasion, Mr et Mme Malefoy ont enfin présenter leurs jumeaux, Mélinda Narcissa Malefoy, ainsi que Drago Lucius Malefoy, comme il se doit.
... blablabla...
Mr Malefoy n'as pas voulu répondre aux questions des journalistes sur cette mystérieuse histoire.
... blablabla...
La seule information donc nous soyons sûr, c'est que Miss Malefoy serait de retour dans sa famille respective depuis bientôt trois semaines.
… blablabla... »
Bon, au moins, une chose est sûr, c'est que Lucius n'a rien dit. Par contre, il a tout deviné, du comment au pourquoi !
Son plan était imparable, comment cela se fait-il que Lucius se soit approché de la survivante, et Merlin, pourquoi?? Son plan tombait a l'eau! Il avait sept ans pour réfléchir à un nouveau plan. Le temps que les jumeaux Malefoy rentrent à Poudlard....
(ndl: je ne developpe pas encore le plan, ni pourquoi il lui fallait un plan pour éloigner les jumeaux, car je n'en ai aucune idée pour l'instant.)
__________________ 7 ans plus tard_______________
Drago s'était levé tôt, comme toujours. Il était assis sur un fauteuil devant la cheminée éteinte par cette chaude chaleur d'été. Et comme tout les matins, il lisait un livre en attendant que sa sœur se lève. C'était devenu un rituel entre eux. Sa sœur avait dû être une marmotte dans une autre vie. Lui se levait toujours assez tôt vers sept-huit heures. Il se préparait tranquillement, descendait déjeuner. Vers dix heures trente, il s'installait toujours tranquillement dans le même fauteuil, toujours à la même place.
Sa sœur se levait généralement vers onze heures, si ce n'est plus tard. Elle descendait directement au salon, s'asseyait sur son frère, commandait un chocolat chaud aux elfes de maison. Bien qu'avec le temps, elle n'avait plus besoin de le commander! A peine assise qu'un Elfe de maison lui approchait son précieux chocolat chaud! Elle prenait le temps d'ouvrir les yeux, puis seulement après, elle remontait dans sa chambre se préparer tranquillement. Après quoi, ils se livraient à leurs entraînements ou aux révisions selon le jour de la semaine. La danse, la musique, les entraînements aux combats, les balades autour du manoir, etc
Cependant, aujourd'hui, ils avaient changé leur programme. Ils avaient reçu leurs lettres de Poudlard. Et, cet après-midi, ils avaient prévu d'aller au Chemin de Traverse faire leurs courses en prévision de la rentrée. Grâce aux liens des jumeaux, Drago savait que quelque chose tracassait Mélinda. Il y avait quelque chose qui n'allait pas, et ce depuis qu'ils avaient reçu leurs lettres de Poudlard. Était-elle inquiète ? Pourtant, elle ne devrait pas l'être. Même s'ils quittaient pour la première fois la maison, autre que pour partir en vacances, Oncle Sev enseignait à Poudlard. Il n'y avait pas de raison d'être inquiet à ce propos. Il était bien décidé à le savoir. Mais avant cela, il faudrait attendre qu'elle est au moins bu son chocolat. S'il l'asticotait avant, il n'obtiendrait que des « mmh »
Mélinda se leva, encore embrouillée par le sommeil. Elle descendit comme un automate dans le salon, s'installa sur son frère comme d'habitude, nicha sa tête dans son cou et continua sa nuit dans les bras chauds, réconfortants, protecteurs et puissants de son frère. Pendant que celui-ci continuait à lire son livre, une main tenant le livre, la deuxième autour de sa sœur. A peine installé, qu'un elfe de maison apparut devant eux avec un chocolat bien chaud pour Mélinda. Elle le prit et se recala près du torse de son frère.
Lorsqu'elle finit enfin son rituel, elle se leva pour aller prendre un bon bain. Son frère la suivit. Une fois bien installée dans la baignoire de la taille d'une piscine, Drago s'assit sur le rebord, afin d'avoir enfin ses explications tant attendues. Il savait que Mélinda chérissait la baignoire, que c'était son moment de calme, totalement détendue dans une eau bien chaude. Ainsi, en brisant ce moment, Mélinda se dépêcherait de répondre, afin qu'il lui fiche la paix et qu'elle puisse profiter de son bain tranquillement.
- Mélinda, que se passe-t-il? Attaqua-t-il directement.
- De quoi veux-tu parler ? Feignant l'ignorance, en espérant qu'il la laisse tranquille!
Mais c'était mal connaître Drago.
- De ce qui te tracasse depuis que l'on a reçu nos lettres de Pouldard? Répondit-il tout de même, tout en sachant que sa sœur savait de quoi il parlait.
C'était l'inconvénient d'avoir vécu ensemble et de partager un lien. Ils ne pouvaient se tromper l'un l'autre. Ils savaient ce que pensait l'autre, ou plutôt ses émotions, mais en ayant vécu ensemble, même s'ils avaient appris à cacher leurs émotions, il n'empêche qu'ils se connaissaient que trop bien! Donc, il était impossible de se cacher quoi que ce soit !
- Rien ne me tracasse depuis que nous avons reçu nos lettres! Rétorqua-t-elle.
- Oh, s'il te plait Mélinda, je te connais! Quelque chose ne va pas, alors dis-moi ce que c'est qu'on n'en parle plus!
Mélinda poussa un soupir. Devait-elle le dire à son frère? Dans un sens valait mieux, au moins il la soutiendrait et pourrait même l'aider. Et puis une fois qu'elle lui aurait dit, elle pourrait enfin profiter de son bain tranquillement! Alors elle se lança.
- Voilà, j'ai eu une idée. Seulement, elle est risquée. Je risque pas mal de choses...
- Et si tu en venais au fait? Demanda Drago calmement même s'il perdait un peu patience.
- J'ai eu l'idée d'aller à Gryffondor...
- QUOI????? demanda Drago abasourdit.
- Oui, laisse moi finir s'il te plait. La maison dans laquelle nous serons, elle le sera pour sept ans seulement, t'es d'accord?
- Oui, mais la maison dans laquelle nous serons nous suivra tout de même toute notre vie! Rétorqua-t-il. Et pourquoi diable veux-tu aller chez les Gryffondors?
- Pour plusieurs raisons. La première, pour se venger de Dumby. Et quoi de mieux que de lui faire croire que je suis une gentille fille en allant dans la maison des gentils?? J'obtiens, si je me débrouille bien, sa confiance, ou du moins, il aura un doute quand à ma personnalité. J'aurais ainsi une chance de l'approcher...
- Et en quoi le fait de l'approcher pourra nous aider dans notre vengeance? Demanda Drago tout d'un coup interessé.
- Pour après l'espionner. On sait que tonton Voldy...
- Tonton Voldy?? demanda-t-il incrédule.
- ouais, je trouve que ça fait plus classe, et plus court que Lord Voldemort!
Drago frissonna un peu en entendant le nom honnis.
- Non mais t'es folle? Tu sais que tu risques la mort! Demanda-t-il choqué
- Possible, mais, pour l'instant, revenons à mon problème. Dit-elle en évitant le sujet. Donc il reviendra. Et lorsqu'il reviendra, il lui faudra un espion!
- Tonton Sev est déjà espion pour le seigneur des ténèbres, je ne vois pas pourquoi il faudrait que tu le sois aussi, et je refuse que tu mettes ta vie en danger! Espion, c'est beaucoup trop risqué! Dit-il choqué que sa sœur puisse penser de telles choses.
- Arrête de me couper et laisse moi finir! S'enerva-t-elle
- Continue.
- Tonton Sev est un espion, mais il est Serpentard! Or en étant à Gryffondor, et en étant dans une famille de mangemort, Dumby verra en cette occasion l'idée d'avoir plus d'informations! Et ainsi je pourrais mieux déjouer l'ennemi. Je pense que être à Gryffondor pourrait nous aider. Les gens qui ne feront pas confiance au Serpentard, je pourrai plus facilement les approcher. Et ceux qui n'ont confiance qu'en Serpentard, ce sera toi qui pourra les approcher. En plus cela me permettrait d'avoir des alliés dans d'autres maisons.
- C'est un bon plan. Mais tu oublies une chose, tout ceux que nous connaissons sont à Serpentard. Or Gryffondor et Serpentard amis, cela ne s'est encore jamais vu! Tu risques de perdre tout tes amis! Et pour que ton plan fonctionne, je devrais faire semblant d'être distant avec toi. Or je ne veux pas m'éloigner de toi Mélinda, je tiens beaucoup trop à toi!
- C'est justement pour cela que j'hésite. Pour mes amis, certains s'en ficheront, d'autres considérerons ça comme un affront. Pour la réaction de nos parents. Et en plus il y a Parkinson. Elle va s'en donner à cœur joie.
- Ah, ça, c'est sur. Elle ne va pas te louper!
- Je me doute.... Et ensuite il y a toi, je ne veux pas non plus te perdre. Je veux pouvoir continuer à être près de toi et profiter de ta présence quand je veux. Et puis le temps aussi que les Gryffondor m'accepte, ca va être chaud. Mais cela nous donnera l'occasion de nous venger et d'anticiper. Sans compter la réaction de tonton Voldy quand il le saura! J'espère juste qu'il me laissera m'expliquer !
- Le choix en entier te revient Mélinda. J'espère juste que tu auras pesé tout le pour et le contre avant de te décider et surtout que tu te seras décidée avant d'aller sous le Choixpeau! Mais quoi que tu choisisses, tu m'auras toujours. Tu es ma sœur, et je ne te laisserai pas tomber, tu peux compter sur moi. Je te protégerais.
- Merci Drago. Tu ne peux pas savoir a qu'elle point cela compte pour moi.
- De rien. Allez ! Dépêche-toi de te préparer, on va au Chemin de Traverse cet après-midi.
Drago partit dans sa chambre afin de reposer son livre et d'attendre sa sœur pour la coiffer. Elle avait de long cheveux blonds ce qui était difficile pour se coiffer seule(ndc : correctrice soudain visée par ses longs cheveux). Alors depuis qu'elle était petite, cela avait toujours été Drago qui avait prit soin de la coiffer. En attendant que sa sœur sorte de la salle de bain, il réfléchit à ce qu'elle venait de lui dire.
Ce n'était pas un mauvais plan. Le problème était qu'avec un plan comme ça, entièrement Serpentard, il se demandait comment le Choixpeau accepterait de mettre sa sœur chez les Gryffondor! Elle avait du courage certes, et quelques autres points caractéristique de la maison Gryffondor, mais vu comment il connaissait sa sœur, il n'était pas sur que ses qualités de Gryffondor prédominent sur ses qualités de Serpentard.
Alors qu'il allait s'arracher les cheveux pour avoir osé penser que Gryffondor avait des qualités, sa sœur sortit avec une brosse à cheveux et un chouchou. Pendant qu'il lui faisait une tresse, il lui demanda.
- As-tu l'intention de le dire à nos parents?
- Je ne pense pas. Ou en tout cas, pas avant d'avoir fait mon choix, ou alors j'attendrai d'être répartit pour leur annoncer. De telle manière qu'ils n'essayeront pas de me faire changer d'avis.
- Tu sais que Tonton Sev déteste les Gryffondor?
- Oui je le sais. Pour l'entendre ruminer sur les crétins de Gryffondor à chaque vacances scolaires, je crois que même si j'avais voulu l'ignorer j'aurai eu du mal. Rigola-t-elle
- Avant de faire ton choix, pense aussi que le seigneur des ténèbres ne reviendra peut-être pas pendant notre scolarité. S'il revient après, tu auras fait tout cela pour rien.
- Non, je pourrais toujours me venger de Dumby.
- Oui mais comment comptes-tu t'y prendre?
- Si je décide d'aller à Gryffondor, je verrai déjà comment sera la situation avant de planifier quoi que ce soit. Car même en prévoyant à l'avance un magnifique plan, nous ne serons pas sûr de la réaction des gens, et c'est entièrement sur ça que repose le plan. Ensuite, nous aviserons. Nous imposerons mon choix de Gryffondor. Quoi qu'il se passe, quoi que je décide, il faudra que nous soyons les maître de nos maisons. Une fois cela accomplit, je pense que le reste devrait aller comme sur des roulettes.
- J'espère juste que tu sais ce que tu fais, mon ange. Tu risque gros. Si tu fais une erreur de calcule, tu perds tout(ndc : la correctrice perd ses neurones...). Ne prends pas de risque. Je ne veut pas te ramasser à la petite cuillère par la suite. Mais c'est à toi de décider. Je pense personnellement que quelle que soit ta maison, tu pourras toujours te lier d'amitié avec eux pour gagner leur confiance. En étant à Serpentard, tu peux te lier d'amitié avec au moins une des autres maisons et tu les manipule pour qu'ils parlent avec les autre maisons progressivement, et de la étendre tes amis parmi les Gryffondors. Le tout en adoptant un comportement plus conciliant. Tu les manipules grâce à ta gentillesse innée et tu peux aussi réussir comme ça! Je te soutiendrais mais ne compte pas sur moi pour être les meilleurs potes avec eux! Dit-il scandalisé, en réalisant que sa sœur avait beaucoup de pouvoir sur lui!
Sa sœur partit à rire.
En effet, il suffisait qu'elle parle d'un voix catégorique, ou qu'elle lui fasse ses yeux de chaton perdu, et il cédait pour n'importe quoi ! Malgré cela, lui aussi avait également du pouvoir sur sa sœur. Mais lui, il n'avait juste qu'à lui interdire. Si cela ne suffisait pas et qu'elle discutait ou montrer son désaccord, alors que le sujet en question était important, et qu'il en allait de leurs vies par exemple, il lui faisait des gros yeux et parlait froidement.
Malgré les années qui avaient passé, Mélinda avait toujours peur lorsqu'on élevait la voix contre elle, ou qu'on lui parlait froidement sans aucune pitié. Elle avait déjà surmonté sa peur des coups. Il n'était pas rare qu'ils se prennent des claques lorsqu'ils faisaient des bêtises. Les premières fois avaient été dur pour Mélinda. Mais Mélinda avait comprit que si elle se prenait une fessée, c'était parce qu'elle avait fait quelque chose de grave. Ses parents n'avaient jamais levé la main sur leurs enfants sans aucune raisons.
La plupart du temps, c'était parce qu'ils avaient mit leurs vies en danger ou celle des autres comme la fois où ils avaient tendu un fil dans les escaliers et que malheureusement, ils avaient complètement oubliaient leur farce le lendemain! C'était Mélinda qui avait chuté dans les escaliers. Pour ne pas se faire disputer, elle avait dit qu'elle était tombée dans les escaliers, mais malheureusement, c'était Severus à qui elle avait eu affaire. Ses parents devaient revenir le lendemain d'un voyage d'affaire. Or, jamais elle n'avait su lui mentir! Il avait très vite compris la supercherie. Et même si Severus n'avait pas une poigne aussi forte que leur père lorsqu'il corrigeait ses filleuls, cela restait tout de même très douloureux! Elle fut interdite de laboratoire de potion pendant trois semaines et Drago, lui, fut interdit de monter sur un balai pendant ce même temps. Severus avait toujours su priver ses filleuls de ce qui leur étaient chers. Or Drago adorait s'évader en volant. Et Mélinda chérissait le fait de pouvoir aller dans le laboratoire avec son parrain, le peu de temps où il était au manoir. Elle avait pleuré, hurlé au meurtre mais rien n'à faire, Severus avait était implacable!
Lorsqu'ils faisaient des blagues de gosses, dirons-nous, ils étaient simplement réduit à un ennui mortel dans leur chambre avec interdiction de se voir et naturellement tout leurs biens leurs étaient confisqués. Livres, jouets, instruments, etc. Et bien souvent, ils avaient des lignes à copier. Et bien sûr pas une cinquantaine, cela aurait été trop facile! Non généralement une centaine. Selon la gravité cela pouvait monté jusqu'à mille! (ndl: s'ils récidivent, ils sont vraiment courageux...ndc : y a des fous comme ça...)
- T'es prête à affronter la foule? Demanda Drago à sa sœur.
- Ais-je seulement le choix ? Demanda-t-elle en n'attendant pas vraiment de réponse.
En effet, Mélinda était toujours aussi stressée face à la foule. Elle n'arrivait à calmer son angoisse qu'en apparence seulement. Mais son frère savait très bien que ce n'était qu'une facette, partageant en personne les émotions de sa sœur. Contrairement à sa sœur puisque lui avait trouvé un moyen de lui bloquer ses émotions. Cela avait d'ailleurs créé le premier grand désaccord entre sa sœur et lui. Mélinda ne supportait pas que son frère sache la moindre de ses émotions. A chaque fois qu'elle ressentait une émotion négative, son frère accourait tout de suite pour savoir ce qu'il se passait. Et, des fois, elle avait besoin de se retrouver seule à ruminer ses sombres pensées. Et c'était impossible, car une fois que son frère était là, impossible de le faire partir temps qu'il ne sentait pas de meilleurs sentiments en provenance de sa sœur. Celle-ci lui demandait de lui dire comment il avait fait. Mais il s'était mis en colère et lui avait strictement interdit de le faire. Et, bien sûr, pour que sa sœur respecte sa décision, il ne lui avait rien dit.
Elle lui avait alors expliqué qu'elle avait besoin de rester seule des fois à réfléchir, sans qu'il n'intervienne ! Cela avait crée la plus grande et probablement la seule dispute réellement intense entre les jumeaux. Son jumeau était trop protecteur envers elle. Et même si cela lui faisait plaisir, des fois c'était pesant ! Leur mère, voyant qu'une semaine après la tension était toujours présente chez ses enfants, décida de parler à chacun d'entre eux.
C'est ainsi qu'elle avait expliqué à Mélinda son arrivée dans la famille quelque années avant. Son frère avait vraiment eu mal, peur, attristé pour elle. Il avait été tellement choqué qu'il avait décidé de la protéger envers et contre tous. Qu'il ne voulait plus jamais que sa jumelle se retrouve dans le même état d'esprit que ce qu'elle avait été à cette époque-là. Qu'il voulait seulement prendre soin d'elle. Mélinda lui avait alors répondu qu'elle comprenait la décision de Drago. Et qu'elle lui parlerait le lendemain.
Narcissa était alors partie vers Drago. Elle lui avait expliqué à son tour que ses intentions étaient honorable mais qu'il devait faire confiance à sa jumelle. Elle lui avait dit qu'il devait lui aussi vivre sa vie et laisser le droit a sa sœur de lui parler ou non de ce qui la gênait. Que même s'il serait toujours là pour elle, il devait apprendre à lui laisser faire sa vie, ses propres expériences, mais que cela ne l'empêchait pas de la protéger, même de loin, de la soutenir et d'être présent pour elle.
Toute la journée du lendemain, ils avaient cogité sur les paroles de leur mère. Le soir, Mélinda était allée dans la chambre de son frère et s'était installée à côté de son frère blottit dans ses bras, sans aucune parole. Ils n'en avaient pas besoin. Ils avaient juste besoin de combler le manque qui s'était créé pendant ses deux semaines par l'absence de contact physique avec son double. C'était seulement le lendemain qu'ils avaient parlé. Ils s'étaient mis d'accord au bout de trente minutes de débat. Mélinda n'avait pas le droit de couper ses émotions à Drago, et celui-ci la laissait respirer.
Aujourd'hui, il savait donc ce que ressentait sa sœur, comme toujours, mais ne dit rien, et se contenta de lui prendre la main pour l'emmener jusqu'au salon où ils allaient utiliser la poudre de cheminette pour se rendre au chemin de Traverse. Tout la famille arriva au Chaudron Baveur. Ce qui causa une baisse du volume sonore. Les Malefoy, fiers et hautains; firent comme-ci de rien n'était et continuèrent leur chemin. Ils commencèrent par les vêtements. Ils allèrent donc dans une boutique ou l'enseigne indiquait: « Madame Guipure, prêt-à-porter pour mages et sorciers »
Madame Guipure était une petite sorcière replète et souriante, vêtue tout en mauve.
- Mr et Mme Malefoy, c'est pour Poudlard, je présume? Demanda-t-elle.
- Vous présumez bien. Répondit le patriarche de la famille.
Elle amena Mélinda et Drago dans le fond de la boutique où se passaient les essayages. La petite dame savait qu'il fallait le meilleur tissu pour cette famille. Ainsi après avoir pris toutes les dimensions dont elle avait besoin, elle raccompagna les enfants vers leurs parents en leur disant que tout serait prêt dans une heure.
Ils partirent ainsi dans une librairie qui s'appelait « Fleury et Bott » pour acheter les manuels scolaires. Sur les étagères s'entassaient jusqu'au plafond des lives gros comme des pavés, reliés en cuir, d'autres pas plus gros qu'un timbre-poste et recouverts de soie, des livres remplis de symboles étranges et quelques autres encore dont les pages étaient blanches. Drago dut presque traîner Mélinda pour l'arracher à sorts et contre-sort (ensorcelez vos amis et stupéfiez vos ennemis avec les sortilèges de Crâne chauve, jamencoton, Langue de plomb et bien d'autre encore) par le professeur Vindictus Viridian.
- J'aimerais bien jeter un de ses sort à Parkinson, dit Mélinda avec un regard de convoitise.
- Ce ne serait pas une mauvaise idée, répondit Drago, mais il vaut mieux éviter avant d'avoir appris et attendre d'être sur de soi. T'inquiète, un jour où l'autre, tu l'auras! Rassura-t-il face à la moue boudeuse de sa sœur.
- Ouais, je vais tout faire pour être la première de tout Poudlard, j'aurais les meilleurs résultats, et ensuite je m'occuperai de son cas! Rajouta-t-elle avec une pure lueur sadique au fond des yeux.
Ils firent ensuite l'acquisition d'un chaudron en étain, d'un télescope pliable et d'une jolie balance pour peser les ingrédients entrant dans la composition des potions. Puis ils allèrent faire un tour dans la boutique de l'apothicaire qui fascina comme toujours Mélinda, en dépit de l'odeur pestilentielle qui y régnait, un mélange d'œufs pourris et de choux avarié. Des tonneaux contenant des substances gluantes s'alignaient sur le sol. Disposés sur des étagères, on voyait des bocaux remplis d'herbes, de racines séchées et de poudres brillantes. Des plumes d'oiseaux, des crochets de serpents, des serres de rapaces pendaient du plafond.
Pendant que Severus demandait à l'apothicaire les ingrédients de base nécessaires à la fabrication de potions, Mélinda examina des cornes argentées de licornes à vingt et un Gallions pièce et de minuscules yeux de scarabées d'un noir brillant (cinq Noises la poignée). Ils continuèrent leurs emplettes dans les boutiques qui s'alignaient le long de la rue, récupérèrent les vêtements chez Madame Guipure, et bientôt, il ne resta plus que la baguette magique à acheter. Severus était resté chez l'apothicaire. Lucius et Narcissia, demandèrent aux jumeaux d'aller déjà faire leurs essayages de baguette magique, pendant qu'ils allèrent faire quelque course.
Ils entrèrent dans une boutique étroite et délabrée. Au dessus de la porte des lettres d'or écaillées indiquaient: « Ollivander_ Fabricants de baguettes magique depuis 382 avant J.C. » Mélinda et Drago avaient toujours voulu acheter une baguette magique. Des qu'ils mettaient les pieds au chemin de Traverse, ils embêtaient leurs parents pour en acheter une. Mais leurs parents avaient toujours refuser. « Vous attendrez vos onze ans » Leurs répétaient-ils à chaque foi, de plus en plus froidement. Mais aujourd'hui, ils avaient enfin onze ans, et dans quelque semaines, ils allèrent enfin rentrer dans la célèbre école de sorcellerie du monde: Poudlard. Cela prit vingt minutes à Drago pour avoir sa baguette, et trente à Mélinda. Lorsque Mélinda trouva enfin sa baguette, Monsieur Ollivander, eut un soupire satisfait, mais prit une mine pensive.
- Étrange... très étrange...
- Qu'y-a-t-il de si étrange? Demanda Mélinda, soupçonneuse.
- Je me souviens de chaque baguette que j'ai vendue, Miss Malefoy, répondit-il. Or, le phénix sur lequel a été prélevé la plume qui se trouve dans votre baguette a également fourni une autre plume à une autre baguette. Il est très étrange que ce soit précisément cette baguette qui vous ait convenu, car sa sœur n'est autre que celle qui appartient à Vous-Savez-Qui, et donc qui... qui vous a fait cette cicatrice au front. N'êtes-vous pas... sensée être Miss Potter ?
Mélinda avala sa salive avec difficulté. Comment savait-il qu'elle avait une cicatrice sur le front? Alors que ses parents avaient choisit de la cacher depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne. Si elle savait qu'elle avait une cicatrice, c'est uniquement parce que même si cette dernière était invisible, elle se sentait au toucher. Et ce nom... Potter. Ce nom lui disait quelque chose... dans un souvenir lointain. Drago, lui, ne disait rien... bien trop conscient des enjeux de la question. Heureusement, Mélinda fut dispensée de répondre grâce à ses parents qui entrèrent dans la boutique.
- Avez-vous trouver votre bonheur, les enfants? Demanda Narcissia.
- Oui, nous allions justement passer en caisse. Répondit Drago qui ne voulait plus qu'une chose, quitter cet endroit austère.
Il savait que sa sœur avait des milliers de questions. Il était temps de rentrer à présent. Mélinda resta silencieuse durant tout le temps que dura le chemin du retour. Ses parents s'en inquiétaient. Ce fut une fois qu'ils arrivèrent dans le salon familial que Narcissia lui demanda ce qui n'allait pas. Drago lui expliqua mot pour mot ce qu'il s'était passé chez Ollivander.
A la fin des explications de Drago, Lucius aurait étouffé un juron s'il n'était pas aussi maître de lui-même. Il avait espéré avoir un peu plus de temps pour tout dire à sa fille. C'est ainsi qu'il débuta les explications.
- Nous t'avions dit, une fois, lorsque tu es née que nous n'avons pas eu le plaisir de faire plus ample connaissance, que durant la nuit, quelqu'un t'enleva. Nous avons cherché après toi tout le temps. Ce n'est qu'il y a sept ans, que Drago, grâce au lien que tu partages avec lui, du à votre condition de jumeaux, qui te retrouva. Après quoi, nous avons essayé de te faire oublier ces quelques années difficile loin de nous. Tu me suis jusque-là?
- Oui, tout ça, tu me l'avais déjà expliqué. Répondit-elle.
- Il s'avérait en fait, que c'était Dumbledore qui t'avait fait enlever. Il t'a placé chez les Potter. Seulement, les Potter étaient sur la liste du Seigneur des Ténèbres pour être tuer. Et quand on est sur la liste du Seigneur des Ténèbres, il est rare, si ce n'est impossible d'en ressortir vivant. Il s'est rendu chez les Potter, un soir d'halloween. Il a tué les Potter, mais personne ne sait pourquoi, lorsqu'il voulu tuer la fille Potter, le sort se retourna contre lui et il disparut. Suite à cela, tu étais en temps que Émilie Potter, la survivante.
- Mais pourquoi ne suis-je pas revenu ici après ça?
- Parce qu'en temps que la survivante, Dumbledore t'a placé chez la dernière famille des Potter, celle-là chez laquelle nous t'avons trouvé. Dumbledore pensait qu'en étant la survivante ennemie du Seigneur des Ténèbres, nous resterons loin de toi. Mais il n'avait pas pris en compte le lien des jumeaux qui nous a permis de te retrouver ce soir-là.
- Cela veut dire que le Seigneur des Ténèbres voudra ma mort lorsqu'il me retrouvera? Demanda-t-elle, térrifiée.
- Il voudra la mort d'Émilie Potter mais pas celle de Mélinda Malefoy. Rétorqua Severus
- Le plus gros du problème tonton, c'est que je suis Émilie, tout comme je suis Mélinda! Rétorqua-t-elle à son tour.
- Oui, mais nous ne lui présenterons pas cela comme ça. Tu sais te battre à la perfection. Sans même apprendre la magie, tu es capable de mettre une sacrée raclée à pas mal d'adultes. Ajoute a ça, la magie que tu apprendras dans quelques temps, bref, je suis sur qu'il vaudrait mieux t'avoir en amie qu'en ennemie! Rassura Lucius.
- Mais nous ne te cacherons pas, qu'il faudra que tu fasses tes preuves. Exprima Narcissa pour pas que sa fille se fasse de belles illusions.
- Puis-je me retirer? Demanda Mélinda.
- Bien sur. Lui accorda son père, sachant très bien que cette dernière avait besoin de réfléchir.
Mélinda partit dans sa chambre. Elle s'approcha de son Serpent Aconit.
- Ca te dirait d'aller faire un tour? J'ai besoin de prendre l'air. Lui siffla-t-elle.
- Ca me va.
Aconit monta autour du bras que lui présentait Mélinda pour ensuite s'installer comme à son habitude autour de son cou. Elle appela un Elfe de maison et lui demanda de seller son cheval. Elle s'habilla dans une tenue adéquate et partit vers l'écurie du manoir. Visiblement, Aconit avait appelé les autres, car elle fut à peine sortie de l'écurie que Silla, son aigle, et Poitou, le phénix de son frère volaient au-dessus de son emplacement, tandis que Nox, la panthère de son frère, Zaphira sa louve, et Angelo son lion, étaient à la porte pour l'accompagner.
Elle partit aussi vite que son cheval le lui permettait. Puis elle repensa à tout ce qu'elle avait appris. Elle allait devoir faire ses preuves face à tonton Voldy. Et surtout, lui prouver sa valeur, avant qu'il ne lève sa baguette pour la tuer. Mais aurait-elle suffisamment de temps? Elle était celle qui l'avait détruit alors qu'elle ne savait même pas marcher ! C'était un affront, pour elle cela serait le cas. Un grand mage noir qui se fait avoir par un bébé, il devra y avoir réparation. Mais son service serait-il suffisant? Ou devra-t-elle le payer de sa vie? Toujours et encore la même question.
Perdue dans ces réflexions, elle n'avait pas vu qu'elle s'était aussi éloignée du manoir. Elle se retourna et vit ses animaux qui la suivait toujours. Alors que cela faisait bien une heure, peut-être deux qu'elle était dehors. Elle se dirigea vers une étendue d'eau, pas très loin, mais tout de même assez éloignée du manoir. Elle s'assit au creux d'un arbre et regarda le coucher de soleil qui tombait sur l'étendue, tout en repartant dans ses pensées.
Au fond, ce n'est pas de sa faute à elle si Dumby l'avait mise sur le chemin de tonton Voldy. Elle avait d'autant plus de raison de se venger de ce vieil emmerdeur! Mais malgré sa soif de vengeance, elle avait peur. Peur que son frère la rejette, même s'il lui avait assuré son soutien. Peur que ses amis s'éloignent d'elle. Peur de ne pas survivre au milieu de Gryffondor stupides. Peur de n'être pas intégrée à cause de ce choix dans aucune maison. Les Gryffondor allaient la rejeter parce qu'elle était une Malefoy et les Serpentard parce qu'elle était une Gryffondor. Elle avait peur aussi que ses parents aient honte d'elle. Elle n'avait jamais été aussi heureuse que dans sa famille. Son frère avait peut-être raison au finale. Elle avait un choix entre deux plans.
Ou elle allait chez les Griffy et s'imposait à sa maison, puis petit à petit, elle s'allierait aux autres maison afin d'avoir plusieurs alliés dans les différentes maisons.
Ou elle allait chez les Serpentard puis s'intégrait dans toutes les maisons. Il devait bien il y avoir quelques élèves dans chaque maisons qui n'étaient pas concernés par la guerre entre les maisons??
Malheureusement pour elle, elle n'arrivait toujours pas à faire son choix. Alors elle reprit le chemin du retour rapidement avant que tout le monde ne s'inquiète pour elle.
Elle déposa son cheval à l'écurie en le laissant au bon soin de l'elfe de maison. Puis ressortit dans l'espoir de regagner le manoir et sa chambre au plus vite. Et oui dans l'espoir, car a peine mit-elle un pied en dehors de l'écurie que son frère arriva vers elle comme une furie.
- T'étais où ? Lui demanda-t-il sans préambule.
- Partie faire un tour en cheval. Répondit-elle en sachant très bien qu'il valait mieux ne pas chercher son frère lorsqu'il était en colère.
- Mélinda, cela fait cinq heures que t'es partie! Le repas est déjà passé! Mais qu'est-ce qu'il t'est passé par la tête? Lui cria-t-il après.
- J'avais besoin de réfléchir seule, alors je suis allais faire un tour en cheval, quand j'ai vu que j'étais près de l'étang, je me suis posée pour réfléchir. Et puis de toute façon je n'avais pas faim, je vais aller me changer.
- Surement pas! Tu viens avec moi aux cuisines et tu vas manger !
Mélinda le suivit docilement. Mais elle ne put s'empêcher de soupirer. Cela faisait aussi longtemps qu'elle s'en souvienne que Drago surveiller de très près chacun de ses repas. D'après lui, elle ne manger que trop peu! Elle avait toujours peu manger et n'avait jamais rien fait contre ça. C'était une habitude que son frère avait essayé de changer, mais lorsqu'il l'a forcée à manger un peu plus, elle rendait ses repas. Au bout de deux jours, il n'avait plus essayé. Et surveillait qu'elle prenait bien trois repas par jour, en plus d'au minimum un fruit à seize heures. Il s'évertuait farouchement à ne lui faire manquer aucun repas sous aucun prétexte! Si elle avait le malheur de louper un seul repas, alors là, c'était la fin du monde. Elle se prenait un sermon mémorable!
- Alors, à quoi as-tu pensé si profondément pour y être restée cinq heures? Demanda-t-il ironiquement.
- Drago... Murmura-t-elle comme un supplique.
- Bon d'accord. Soupira-t-il finalement face au regard perdu de sa sœur. Aller, explique moi. Reprit-il
- J'étais tout simplement en train de penser à la maison dans laquelle nous serons.
- Tu n'as toujours pas fait ton choix?
- Non, plus j'avance plus j'hésite, J'ai deux plans... deux choix... et je ne sais encore le quel choisir.
Ils restèrent silencieux. Il n'y avait rien à dire de toute façon. Une fois que Mélinda déclara avoir fini de manger, sous le regard noir de Drago qui avait constaté qu'elle n'avait prit que quatre, cinq fourchettes maximum, ils montèrent dans leurs chambres, non sans dire bonne nuit à leurs parents. Mélinda alla dans sa chambre sortir ses affaire de nuit, alla dans la salle de bain et ressortit quinze minutes plus tard dans la chambre de Drago qui, lui, était déjà prêt dans son lit. Elle se glissa dans les couettes de Drago qui lisait un livre et se nicha contre lui, la tête sur son torse, ainsi qu'une main. Drago l'entoura d'une main et continua à lire. Mélinda s'intéressa quelques minutes, puis murmura un bonne nuit à son frère.
- Tu incrustes ma chambre ce soir?
- Oui. Dit-elle simplement
Drago continua de lire pendant une vingtaine de minutes avant de fermer son livre. Il regarda sa sœur qui ressemblait à un ange. Il s'allongea, mit sa main libre derrière sa tête. Lui murmura un: « Bonne nuit mon ange » avant de lui aussi sombrer dans un sommeil réparateur.
Maintenant que vous y voyez un peu plus clair, si vous voulez changer vos avis:
Lorsque Mélinda ira à Poudlard, elle sera chez les :
1: griffy ?
2: Ou chez les serpy ?
S'il n'y avait pas eu cette histoire de vengeance je l'aurais bien sur mise à serpy!!! (ndc : non, non, détrompez-vous, l'auteur (n')est (pas) à Serpentard. ndl: Tu avais besoin de leur dire?)
La suite n'arrivera pas tout de suite, j'ai pas mal de chose à faire en ce moment, alors je fait une petite pause d'un mois ou deux, comme ça vous aurez bien le temps de faire votre choix et à ma correctrice de se préparer mentalement! ^^
Résultat pour le moment:
griffy: 5
Serpy: 7 (Uniquement parce qu'elle vient d'une famille de serpy, ce qui n'est pas valable en vue de ce chapitre...)
ca peut encore changer!
