En italique : Les sorts
« Le blabla… » Les pensées
La mort n'est pas une chose si sérieuse; la douleur, oui.
André Malraux.
Chapitre 10 : Le visage de la douleur.
Le week end du trente septembre arriva, et Harry en était soulagé. Il se rendit dans un coin tranquille qu'il avait trouvé des années auparavant. Entre le lac et près de la falaise sur laquelle trônait Poudlard. Il s'allongea et repensa à la dernière semaine dans le Poudlard de cette époque.
DEBUT DU FLASH BACK :
En entrant dans la grande salle il sut que tout allait recommencer. Il fit son possible pour rester calme et s'assit à côté de Ginny puis se mis à manger. Les autres tables en firent de même mais à la table des Gryffondors, l'ambiance était loin de celle du matin.
Au bout de dix minutes Harry en eu marre du silence et tenta d'engager la conversation.
" On a quoi comme cours cet après midi ? "
Mais personne ne répondit, il allait se résigner quand il remarqua le regard insistant de Lily. Il la regarda et lui demanda ce qu'elle voulait.
" Tu...tu as vraiment parlé aux serpents tout à l'heure ? "
" Oui. Ce crétin de prof faisait du mal a l'un d'eux alors les autres se sont énervé. "
" Ne lui parle pas Evans, c'est un futur mage noir. Il aurait dû aller à Serpentard comme les autres. " Déclara James.
" Je ne suis pas un futur mage noir et le fait que j'aie le don de parlé fourchelangue ne prouve rien. De plus tu crois vraiment que tous les mage noir sont des Serpentards ? Ce sont des préjugés qui remonte a longtemps et qui ce transmette d'une génération stupide a l'autre. " Souffla Harry.
" Tu traite mes parents de sorciers stupides ? " S'offusqua James.
" Si tu te sens visé c'est que cela doit être vrai, j'avoue que je ne les connais pas donc je ne peux pas les jugé. " Affirma Harry en se levant. " Encore une dernière chose, si je n'avais rien fait dix huit élèves et un professeur seraient mort. " Ajouta Harry mais il ne fit que deux pas, avant que sa directrice de maison vienne a sa hauteur et lui demande de la suivre.
Harry reconnu le chemin qui menait au bureau du directeur. McGonagall donna un mot de passe et la gargouille pivota. Elle le mena jusqu'à la porte et dès qu'elle eu frappé le directeur lui dit d'entrer. En entrant il était évident que le bureau n'avait pas changé en vingt ans.
" Bonjour monsieur Smith. Je pense que vous savez pourquoi vous êtes ici, et j'aie besoin de réponses. Professeur McGonagall laissez nous je vous pris. "
" Elle peut rester, c'est ma directrice de maison, je lui fais entièrement confiance ce que vous allez me demander lui sera surement répéter alors autant qu'elle reste. " Arrêta Harry.
" Bien dans ce cas je voudrais savoir se qu'il c'est passé ce matin. "
" Vous ne voudriez pas plutôt savoir si je suis effectivement un fourchelangue ? Je vous demanderai de ne pas me prendre pour un élève de premier année, monsieur le directeur. "
McGonagall fut surprise de la façon d'on un élève osait parler au directeur. Le directeur lui trouvait l'élève de plus en plus curieux.
" C'est en effet ce que je voulait savoir. Et vu la façon d'on vous en parler j'en conclu que vous l'êtes. Mais pourquoi ne pas m'en avoir parlé lors de notre rencontre ? "
" Il ne me semble pas que vous me l'ayez demandé. Comme vous ne demandez pas si les parents de vos élèves sont des mangemorts ou encore s'ils sont des sangs mêlé. Pour la simple raison que ça ne change pas le fait qu'ils viendront étudier dans votre prestigieuse école et que cela ne vous regarde pas. "
" Vous ne pouvez pas parler ainsi Smith. " S'énerva la directrice adjointe.
" J'en ai le droit étant donné que la seul raison pour laquelle je suis ici, c'est que j'aie la capacité de parler aux serpents et que cela vous effraie. " Répliqua Harry.
" Nous n'avons pas peur. "
" Serpensortia. " § N'attaque personne et je te donnerais a manger. §
McGonagall eu un sursaut lorsqu'elle entendit siffler. Puis son élève demanda deux souris pour le serpent qui avait faim. Dumbledore les lui fit apparaître et le serpent les mangea. Harry le fit disparaître juste après.
" Comme je vous l'ai dis, vous êtes effrayé par ce que vous ne connaissez pas. D'autres questions monsieur le directeur ? "
" J'en ai plusieurs mais une en particulier me tracasse. Êtes-vous un danger pour mes étudiants ? "
Harry réfléchit à la meilleure façon de répondre. " Comme je vous l'ai dis lors de notre premier rencontre, je ne suis d'aucun danger pour vos élèves, du moins pour les innocents. "
Le directeur le fit sortir et Harry avec plus de question que de réponse, il fit alors un récapitulatif de ce qu'il savait sur le jeune Smith.
« Il pratique la magie noire, parle fourchelangue, et ce qu'il a dit au cours de DCFM. » Une chose de sûr pour le vieux directeur Harry Smith était un sorcier à surveiller car il avait beaucoup trop de point commun avec un ancien Serpentard.
o0o
Dans la salle commune des rouges et ors, le sujet principal de toutes les discutions était le fourchelangue de Gryffondor. Les enfants de moldu écoutait les sangs purs et ceux qui parlaient de la façon d'on tous les mages noirs avaient été des fourchelangues, et Celui D'on On Ne Doit Pas Prononcer Le Nom en était également un. Le plus animé des groupes, était celui des maraudeurs.
" Non mais vous vous rendez compte que nous avons presque faillit devenir amis avec un ignoble mage noir. " Vociféra Sirius.
" Parle pour toi. Moi je n'avais pas l'intention de devenir ami avec lui. " Affirma le jeune Potter.
Ils continuèrent de parler jusqu'à ce que le tableau pivote et ne laisse entrer Harry Smith. A ce moment, tous se turent et Harry préféra aller dans sa chambre pour lire au lieu de rester a ce faire dévisager. Ginny était dans un coin, et comme il le lui avait demandé elle ne lui parla pas.
Le lendemain, Harry trouva toutes ses affaires sortit de sa malle et éparpiller dans la chambre. Il se dit que cela devait être une blague des maraudeurs. Il pris quelques vêtement et alla se changer. Quant il descendit dans la grande salle il se rendit compte que personnes n'avaient oublié l'histoire du cours de SCM.
Il s'installa comme il en avait l'habitude et se servit du bacon. Peut après avoir commencer a manger il sentit des picotement sur la tête et quant il passa une main dans ses cheveux, il découvrit qu'ils avaient été remplacer par une dizaine de petits serpents qui sifflaient. Il dégagea un plat et se regarda dedans, la peau vert et les serpents sur sa tête le faisait ressembler a Méduse. Les rires emplirent au furent et a mesure l'intégralité de la salle. Même les Serpentards riaient car pour une fois aucuns d'eux n'étaient la cible. Comprenant qu'il était victime d'une des blagues que les maraudeurs réservaient aux Serpentards, il se sentit mal mais se reprit et commença a discuté avec les serpents.
Les sifflements du Gryffondor firent arrêter les conversations dans toute la salle. Les maraudeurs qui étaient a trois ou quatre mètres d'Harry ne riaient plus de leur blague et Smith était entrain de parler la langue des serpents sans la moindre gêne, il donna même de la nourriture aux serpents.
" Monsieur Smith, je vous prierait de na pas nourrir ces serpents. " Gronda McGonagall.
" Ce sont des serpents qui sont apparut après que j'ai manger bon bacon, je ne sais donc pas quant ils vont partirent. Ils m'ont menacer de me manger si je ne les nourrissais pas. " Devant la tête de son professeur il ajouta en désigna sa tête. " Si vous ne me croyez pas demandez leurs. "
Le professeur marmonna quelque chose, comme quoi elle ne pouvait pas.
Durant les cours Harry se retrouva souvent seul, ce qui n'empêchait pas les malheurs de s'abattre sur lui. Durant la semaine il trouva ses affaires brûler au pied de la tour, et même un de ses sous vêtement accrocher sur la grande porte. Ses livres disparaissaient, les coutures de son sac lâchaient plus que la normal et personne ne l'approchait si ce n'est deux ou trois Serpentards.
D'ailleurs c'est ce qui allait se passer dans les secondes à venir. Harry était dehors dans son coin quant il vit Bellatrix Black, Severus Rogue et Narcissa Black arrivé près de lui. Ils s'installèrent comme s'ils étaient ses amis et Bellatrix commença à parler.
Harry devait avouer que les cousines Black étaient très belles. Bellatrix, qui était promis à Rodolphus Lestrange qui avait quitté l'école en juin, ne se gênait pas pour allumer les autres garçons de sang pur, elle était bien plus sexy qu'Harry n'aurait imaginé. Quant elle ne portait pas les robes de Poudlard elle s'habillait avec des jupes courtes et savait joué de ce que la nature lui avait donné.
" Alors Smith, toujours à broyer du noir. Tu te rends compte qu'à Serpentard tu n'aurais pas été traité de la sorte. Après tous je pense qu'un fourchelangue à Serpentard c'est dans l'ordre des choses. "
" Je me fiche de ce que tu pense et de ce que pensent les autres. Je ne suis pas un mage noir, et avant que tu ne le dises, je me doute que tous les Serpentards ne sont pas des futurs mangemorts, comme les Gryffondors des futurs aurors. "
" Le seigneur des ténèbres est un fourchelangue, et c'est un grand mage noir. " S'extasia Bellatrix.
" Je suis au courant, il prône la pureté du sang et blablabla. Il y a une chose que tu doit savoir, c'est que je suis un sang mêlé. Donc impossible de rentrer dans les rangs de mangemorts, et de toute façon j'ai autre chose de prévu en ce qui concerne Voldemort. "
Les trois Serpentards sursautèrent et se remirent très vite debout.
" Tu ose prononcer son nom avec ta bouche de sang impur. " Cracha Black. Puis elle lui tourna le dos et s'en alla avec les deux autres.
" Ainsi tu pense que les Gryffondors font partit de ces répugnant mangemorts ? " James et les maraudeurs sortirent d'un buisson et vinrent au niveau d'Harry.
« Ils ne vont quand même pas venir pas petit groupe toute la journée ! »
Avant qu'il n'ait pus dire quoi que ce soit, Harry vit un rayon rouge lui foncé dessus. Il roula sur le coté pour l'éviter mais d'autres rayons de différentes couleurs arrivèrent. Ne voulant pas se battre contre son père, son parrain, et ne pouvant pas jeter de mauvais sort a Pettigrow, il évita le plus de sort possible jusqu'à ce que deux Stupéfix lui touche le torse.
FIN DU FLASH BACK.
Il s'effondra pendant que James et deux des maraudeurs lui lançaient plusieurs sortilèges.
" C'est ainsi que l'on traite les futurs mangemorts ! "
La nouvelle d'Harry à l'infirmerie et inconscient fit vite le tour de l'école. Le soir, Ginny entendit James et Sirius en parler dans la salle commune et comprit qui étaient les responsables.
" ALORS C'ETAIT VOUS ! "
" Calme toi Wallace, il n'a eu que ce qu'il méritait. " Entreprit Sirius, avant de se retrouver contre le mur à la suite d'un des charmes de Ginny.
" Ce qu'il méritait ?! " Sa voix ce fit entendre dans toute la salle alors que personne n'osait parler. " Je vais te raconté une histoire Black et tu vas m'écouter jusqu'au bout. " Elle plaça une bulle de silence autour des maraudeurs et engloba Lily.
" Il était une fois un mage noir que personne n'arrivait à battre, alors une prophétie fut annoncée désignant celui qui pourrait le tué. Alors le mage noir alla chercher le sorcier qui pourrait causé sa perte, se sorcier était a ce moment un bébé d'un an nommé Harry. Le mage noir tua ses parents et on ne sais comment disparut. L'enfant fut confié à une famille de moldu où il grandit pendant onze ans sans rien savoir du monde de la magie. JE N'AI PAS FINIT SIRIUS BLACK! " Hurla-t-elle en le voyant se relevé et lui jeta un sort de ligotage.
" Quant l'enfant appris l'existence de la magie, a onze ans, il entra dans une école. Sa première année il dû affronté un cerbère pour empêché le mage noir de revenir au pouvoir, sa seconde année il a sauvé son école et une jeune fille d'un monstre grâce a ses dons de fourchelangue, la troisième un dangereux criminelle était a sa recherche et il a fallut qu'il apprenne un sort que peux de sorciers expérimenté savent faire. La quatrième année il a affronté plus de danger que tous les sorciers de cette pièce réunit et a vue le mage noir réapparaître en même temps qu'un élève fut tué sous ses yeux.
Pour sa cinquième année il a affronté dix sorciers, l'équivalent de vos mangemorts en plus dangereux, avec l'aide cinq de ses amis pas plus âgés que lui et encore une fois il a vue quelqu'un mourir, c'était son parrain. "
Elle fit une pause refoula ses larmes et repris.
" Il lui est encore arrivé des choses que je n'ai pas cité durant ces six années. Aujourd'hui il se retrouve sur un lit d'infirmerie a cause d'une bande de gamins sans cervelle qui croie tous savoir de la vie. Ce garçon a vécu plus de chose en six ans qu'un auror dans toute une vie. "
A la fin de sa tirade elle monta en pleurant dans son dortoir, rejoint peut après par Lily Evans. Elle chercha Ginny du regard et la trouva assise contre un mur la tête sur les genoux toujours en pleur.
" Ginny ? "
" Je n'aurai pas dû m'emporter et dire tous ça. Harry m'en voudra s'il apprend que je vous ai raconté toutes ces choses. Il faut que personne d'autre soit au courant de ce que je vous ai dis. "
" Tu...tu veux dire que tous ce que tu as dit était vrai ?! Je pensai que tu avais voulu leurs faire peur. "
" Harry ne vas plus me parler. " Se plaignit Ginny sous le sourire de Lily.
" Il te plaît beaucoup n'es ce pas. " C'était une constatation de la préfète en chef et non une question.
Ginny se leva et alla fouiller dans sa malle, elle en ressortit les sous vêtements qu'elle avait acheté a Londres et demanda a la futur mère d'Harry si, a son avis, elle porterait ça pour n'importe qui ?
Dans la salle commune les maraudeurs restèrent un moment sans parler, digérant les paroles de la rouquine, chacun aillant son opinons qu'ils ne tardèrent pas a exprimé.
" Je suis sûr qu'elle ment ! Vous croyez vraiment que le sorcier sur un lit de l'infirmerie a put faire tous ce qu'elle a dis ? " Demanda James.
" Je suis d'accord avec James, il était plutôt faible tout a l'heure. " Approuva Peter.
Sirius dit que sa vie ne changeait pas le fait d'être un futur mage noir au contraire. Enfin Remus resta muet, mais ses sens de loup garou lui disaient qu'une chose n'allait pas chez les deux nouveau. Alors il demanda au trois maraudeurs s'ils voulaient l'aider à faire des recherches.
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Harry resta à l'infirmerie durant toute la semaine, et quant il se réveilla le dimanche il ne mis pas longtemps à ce souvenir de la raison de sa présence ici. Il chercha ses lunettes et les trouva sur une table de chevet à sa gauche. Il les mit sur son nez et regarda les lits autour de lui puis ne voyant pas l'infirmière, quitta l'infirmerie.
La suite au prochain chapitre qui arrivera plus vite si vous me laissez un petit mot.
