Bonjour à tous : ) Un grand merci pour cos reviews, ça me fait extrêmement plaisir, comme toujours. J'espère que ce petit chapitre avant les vacances vous plaiera. Alors je vous dit dans plus d'un mois ( étant donner que je parts en vacance, je n'aurais pas internet, mais je vous promet que dès que je rentre je vous poste la suite ! ) et bonnes vacances à tous ; ) Bonne lecture !

Chapitre 4

Zabini me tire dans les couloirs et je ne regarde même pas où nous allons. Je remarque juste le froid qu'il fait brusquement. Je relève la tête et je vois que nous sommes arrivés dans les cachots. Et bah, c'est vraiment très… sinistre. Il n'y a que des portes menant à des pièces, enfin on dirait plutôt des cages vu que les portes et les murs sont composés de barreaux. Ca me rappelle la « prison d'état », quoique ici c'est peut-être un peu plus conviviale. Trouvez l'ironie de la phrase. Je sors de mes pensées quand Zabini ouvre une des cellules et qu'il me jette à l'intérieur. Je n'ai pas le temps de prendre appui, je me retrouve donc par terre les quatre fers en l'air. Ma-gni-fique. Vraiment Ron, tu peux pas faire mieux question ridicule. Je me relève tandis que face de cake referme la porte de la cellule.

Je m'approche de la porte et il me regarde avec une moue dégoûtée au coin de la bouche. Arg, qu'est-ce qu'il m'énerve. Bon, du calme Ron, n'aggrave pas ta situation et tais-toi.

- Qu'est-ce que t'as à me regarder comme ça ? Tu veux ma photo ?

Raté.

- C'est ça, continue Weasley, continue tant que tu le peux encore. Parce que je te garantis que tu ne va plus rire très longtemps. Tu vas apprendre à me respecter, crois-moi.

Et sur ces paroles très… effrayante, Monsieur se casse tranquillement. Non mais, pour qui il se prend celui-là ? « Tu vas apprendre à me respecter, crois-moi ». Non mais et puis quoi encore ? Moi le respecter un jour ? Pff, faudrait que j'lui conseille d'arrêter de fumer, c'est pas bon pour ses neurones… Enfin bref. Je me retourne et inspecte mon nouvel environnement pour ces trois prochains jours. C'est moche. Bon, en même temps, c'est les cachots du manoir Zabini et je suppose qu'il n'ont pas engagé leur décorateur d'intérieur pour parfaire cette partie de leur propriété. Mais quand même ! Tout est gris, il n'y a pas de fenêtre à part une petite lucarne avec des barreaux et le seul mobilier de la pièce est un vieux lit en métal, vous savez avec les ressorts qui vous rentre bien dans le dos et qui ont pour but de vous faire passer une horrible nuit, posé dans le coin gauche de la « pièce ». Je me jette sur le lit en poussant un long soupire. Je sens que ces trois jours vont être trèèèès longs !

Et je ne croyais pas si bien dire ! Ca fait seulement depuis hier que je suis enfermé ici que j'en ai déjà mare. Mais c'est de la faute de l'autre aussi. C'est pas de ma faute si je peux pas le voir en peinture ! Et puis quelle idée de me faire l'appeler « maître » ? Il a un sérieux pète au casque celui-là ! Et puis c'est pas comme si j'vais une once de respect pour ce sale mangemort, faut qu'il arrête de vouloir la lune ! Franchement, comment je pourrais… Tiens, un bruit de pas. J'arrête de fulminer dans mon coin et je me redresse sur mon lit. Je vois une silhouette encapuchonné de noir s'arrêter devant ma cellule, sortir une clef et ouvrir la porte avant de pénétrer à l'intérieur de cette cage et refermer la porte. Ouhla, ça sent pas bon pour moi ça. Cette sensation se renforce quand je vois Zabini arriver derrière les barreaux et me regarder avec son sourire narquois, que je lui ferai bien bouffer, soit dit-en-passant. Je regarde l'homme chauve qui est entré dans la pièce, il a retiré sa capuche pour découvrir un crâne dégarnit et un regard de psychopathe, s'avancer vers moi et inconsciemment, je me recule le plus possible contre le mur mais peine perdue, le gars m'attrape le bras et me tire hors du lit et je m'étale lamentablement à ses pieds ce qui fait ricaner Zabini. Qu'est-ce que je donnerais pas pour pouvoir lui éclater la gueule un bon coup histoire de me soulager.

Euh… j'ai comme un petit problème là. Je sais pas ce que le chauve fous mais je ne crois pas que ce soit très normal qu'il m'arrache mon t-shirt. Il va quand même pas… non, Zabini aurait jamais fait ça… Oh my god, bien sûr qu'il aurait pas hésité à faire ça ! AU SECOURS ! Un vieux chauve veut me VIOLER ! Je me débat frénétiquement ce qui ne semble pas plaire aux deux hommes. Le chauve me tord le bras pour que je me calme et je pousse un petit cris de douleur. Putain, il serait prêt à me casser le bras cet abrutis. Il m'enlève mon pantalon en le déchirant et je me retrouve en caleçon devant les deux hommes. Oh mon dieu, il ne va quand même pas vraiment faire ça ? Le vieux me relève et toujours en me fixant de son regard de fou, il m'attache au crochet du plafond, que je n'avais pas vu jusque là, à l'aide d'une corde. Je suis face à Zabini et sa sale gueule mais je suppose que c'est fait exprès. Une fois mes poignets bien celés, le moche me regarde de haut en bas et se lèche les lèvres avec envie. ..secours. Il tend la main pour m'effleurer le torse et je retiens un mouvement de dégoût même si à mon avis, ma tête doit bien refléter ce que je ressens. Mais étonnamment, et à mon plus grand soulagement il faut bien l'avouer, la voix de Zabini semble rappeler le plus vieux à l'ordre.

- Hidlewood, fais ce que tu as à faire et c'est tout !

Alors il compte pas me violer ? Alléluia ! Hum… j'ai peut-être parlé un peut trop vite. Le moche part prendre quelque chose qu'il avait apparemment posé par terre en arrivant et que je n'avais pas remarqué jusque là. . Pourquoi est-ce qu'il se ramène avec… avec un fouet ? Ma tête fait bien rire Zabini, au moins y'en a un qui s'amuse… Le vieux reviens avec son fouet et son air de psychopathe n'a toujours pas quitté son visage. Il fait vraiment tout pour me rassurer celui-là ! Je ne quitte pas le fouet des yeux jusqu'à ce que le moche passe derrière mon dos. La vache, je le sens pas là ! … Oh la vache ! Que ça fait mal ! Un deuxième coups s'abat sur mon dos, puis un troisième et je ne peux m'empêcher de laisser échapper un petit cris de douleur. Petit cris qui s'intensifie au fur-et-à-mesure que les coups pleuvent sur mon dos. Je vois du coin de l'œil Zabini entrer dans la cellule, prendre le fouet des mains du vieux et lui demander de partir. Le vieux s'exécute et profite de ce moment de répit pour reprendre mon souffle. Mais je gémis de douleur quand ce sale bâtard de mangemort appui sur les blessures de mon dos.

- Ca fait mal Weasley ?

Et comme prouver ses dires, le métis appui encore plus fort sur mes blessures se qui me fait haleter de douleur.

- Tu vois ce qui arrive quand on ne m'obéit pas. T'as voulu faire ton intéressant et me tenir tête mais tu vois où ça t'as mené…

- Jamais je ne m'abaisserais… à te servir… comme un bon petit toutou.

- Mauvaise réponse Weasley. Je te l'ai déjà dit: tu es mon chien et je vais me faire un plaisir de te dresser.

Et sur ces douces paroles, Zabini lève le bras et abat de toutes ses forces le fouet sur mes blessures déjà brûlantes, m'ouvrant la chair jusqu'au sang et me faisant hurler de douleur. Quelques minutes plus-tard, un dernier coup retentit mais je n'ai plus la force de crier et je me laisse tomber au sol une fois que Zabini a détaché les liens qui me retenais. Je le vois se pencher vers moi et il me relève le menton pour que je le regarde.

- Tu vois Weasley, tu ne fais pas le poids contre moi. Et si tu as un minimum d'intelligence, tu sais que le mieux pour toi c'est de faire ce que je t'ordonne sans répliquer. Parce que crois-moi, ce que tu as vécu là, ce n'est rien comparer à ce que je te ferais si jamais tu recommences à me manquer de respect comme tu l'as fait. Et je ne suis pas sûr que la prochaine fois, tu en ressortes vivant…

Je n'ai vraiment plus la force de lui répondre et je le regarde simplement sortir de la cellule, refermer celle-ci à clé et s'en aller. Je me suis retenu autant que possible devant lui, ne voulant pas lui faire ce plaisir, mais maintenant qu'il n'est plus là, mes barrières lâche et une larme glisse le long de ma joue tandis que je sombre dans l'inconscience, mon dos me lançant horriblement…