Kikoukou !

Oui je suis déjà de retour, mais quand l'inspiration est là, autant en profiter surtout si on a le temps pour ça.

Enfin bref voici la suite. Je suis ravie car vous avez aimé le début et j'espère que se sera de même pour cette suite.

Destination darkness : J'adore ce pseudo^^ Enfin merci pour le com, euh TBC ? Connais pas ;)

DiNozzo-Ncis : AIPM rapide puisque voici déjà la suite et crois-moi je me surprends moi-même. Merci pour les compliments, z'en veux encore euh ! ! !

Crazy'Leou : Oui c'est une fic vraiment spéciale sur le ressenti de Gibbs envers son équipe, enfin Tony là plutôt. Merci miss. Et une, une suite pour Crazy.

Lili : Ah ma chère Lili, je ne te l'ai pas envoyé pour corriger car j'avais envie de te faire la surprise. Bah oui je connais tes goût en terme de Tibbs. "Bizzaroïdité"? J'adore ce mot^^ Un chapitre pour bébé lili en moins de 24h, et oui, pour éviter les crises !

Coco : Les sentiments de Gibbs vont être en surplu dans cette mini-fic alors j'espère que ça te plaira encore.

Ncislove : Un mot qui en dit long dis voir. Merci miss.

Alors bonne lecture à toutes^^


Le lendemain matin, je me suis réveillé le premier, ce qui n'est évidemment pas une surprise.

Je me suis pris une douche rapide et changé. Oui, je m'y étais préparé. Le suspect étant loin de DC, j'avais prévu une tenue de rechange au cas où et avais dit à mes agents de faire de même. Et j'avais eu raison, une fois de plus, sans fausse modestie, qu'on ne s'y méprenne pas.

Quoi qu'il en soit, après m'être préparé, je suis revenu dans la chambre et Tony dormait encore dans la même position qu'il s'était couché.

Je l'ai réveillé et avant même qu'il se soit levé, je suis sorti de la chambre en lui disant de me rejoindre dans le café restaurant d'en face dans moins de dix minutes.

Oui, je ne pouvais pas partir sans un café, même si ce n'est pas de la première qualité. Puis une longue route nous attendait encore. Il fallait que j'aie les idées claires.

J'ai frappé à la porte de la chambre de Ziva, qui m'a ouvert avec une fraicheur matinale affichée sur son joli teint méditerranéen. Elle, elle était prête et je n'étais pas du tout étonné venant de sa part.

C'est donc en sa présence que nous sommes allés au snack pour un petit déjeuner. Après tout on peut bien profiter une fois de temps en temps des services de comptabilité du NCIS qui se feront une joie de rembourser nos dépenses par la suite.

A peine après avoir commandé, notre Tony est arrivé portant encore ses affaires de la veille. Lui, qui sans mes recommandations, apporte toujours au moins une chemise de rechange sur les scènes de crimes. Je crois même que c'est une de ses règles.

Je le regardais alors avancer vers notre table, suspicieux. Son teint était assez pâle je dois dire et ses cheveux . . . bah ses cheveux étaient ébouriffés.

Mon radar spécial Anthony DiNozzo c'est immédiatement activé.

« Hé, ça va Tony ? », demandais-je.

Il leva les yeux vers moi l'air groggy encore marqué sur son visage.

« Ouais ça va, juste un peu fatigué encore. Vous m'avez commandé un truc à manger ? »

« Salut à toi Tony. Moi ça va merci, j'ai bien dormi. » Ca c'était Ziva d'un ton pour le moins sarcastique pour lui montrer qu'il ne l'avait pas salué, mais elle continua. « Je t'ai commandé, des œufs brouillés avec du bacon et un café latté noisette. Ça vous ira Monsieur ? »

Il la regarda d'un air renfrogné mais lui fit quand même un mince sourire en guise de remerciement et tira une chaise pour trouver place en face de moi.

Il s'installa doucement et un coup de douleur rapide s'installa sur son visage, qui ne m'échappa pas, avant de reprendre naturellement un visage neutre.

Ok, il ne se plaint pas. Ce n'est donc pas normal. Je commence alors à m'inquiéter.

Le regard toujours fixé sur lui a essayé de voir ce qui n'allait pas, une sorte d'évaluation mentale sur son mental, alors que lui trouvait beaucoup plus intéressant sa serviette en papier posée sur la table qu'il effeuillait, j'ai pris les devants.

« Ok DiNozzo. Lâche tout. Qu'est-ce qui t'arrive ? »

Il leva les yeux innocemment vers moi qui voulaient en sorte me dire.

« Rien. Qu'est-ce qui te fais dire ça ? »

Mais à la place il m'a répondu en haussant légèrement les épaules pour appuyer le faite qu'il aille bien.

« Je suis juste un peu fatigué, c'est tout. Pas étonnant vu lu boulot qu'on a eues ces trois derniers jours. Ne me dîtes pas que vous ne l'êtes pas ! »

Bon là, il avait marqué un point. Personne d'entre nous n'avait eu beaucoup de repos à cause de notre dernière enquête, mais sa réponse ne me convenait pas.

« Ecoute Tony. Tu es pâle, ta respiration semble difficile », j'ai commencé sur un ton serein et tranquille mais malheureusement quand je dis quelque chose je reste rarement calme longtemps, « Puis, bon sang ! Regarde-toi, tu ne t'es même pas arrangé physiquement. Tes cheveux sont foireux !»

Bon ça y est, je l'ai dit.

Pas de la meilleur façon vous me direz mais bon, à quoi vous vous attendiez venant d'un ancien Marine, célibataire endurcie de plus est, depuis un certain temps. Trop longtemps peut-être !

Tony me regarda alors incrédule, assimilant vraisemblablement ce que je venais de dire puisqu'il se passa une main dans ces cheveux pour vérifier par lui-même. Puis forcément il répliqua.

« Mes cheveux sont foireux ! Tu crois que quelque-chose ne va pas parce que je me suis levé, venu vous rejoindre au plus vite et que je n'aie pas pris le temps de me coiffer ! »

La serveuse arriva à ce moment-là, tout sourire en ayant entendu la conversation. Elle posa nos plats sur la table et croisa le regard noir que Ziva lui lança lui faisant bien comprendre que ce n'était pas le moment. La serveuse se faisant alors discrète s'en alla, alors que moi, je restais concentré sur mon agent face à moi, pas encore décidé à le lâcher.

« Tony ! Je te connais ! Et je sais que tu es dans la douleur. As-tu besoin d'un médecin avant de prendre la route ? »

La colère brilla alors dans son regard. Je savais à ce moment-là que j'avais touché une corde sensible.

« Non Gibbs, je n'ai pas besoin d'un médecin. »

Il a poussé sa chaise loin de la table et s'est levé.

« Je vais aux toilettes, me rafraichir puisqu'apparemment mon apparence dérange. »

Il a fait son chemin à l'arrière des cuisines là où se trouvaient les cabinets du restaurant.

Une fois disparu de ma vue, j'ai échangé un bref regard avec Ziva.

Elle savait.

Elle savait elle aussi que quelque-chose n'allait pas.

Eh bien, c'en était assez.

Ça n'a fait que confirmer ce que j'avais vu. J'ai donc claqué mes mains sur la table dans une soudaine envie de claquer mon agent pour avoir encore placé un masque sur lui pour ainsi cacher sa faiblesse et je me suis mis sur son chemin.

En même temps, il est vrai que sur ce point-là, je ne peux pas lui jeter la pierre vu que moi le premier je n'aime pas montrer mes peurs, mes craintes ou mes douleurs tout simplement, qu'elles soient physiques ou psychiques.

Mais là, ça concernait Mon agent.

Je suis censé veiller sur lui et croyez-moi, pas que par mon devoir de supériorité professionnelle mais aussi car je considère ce stupide agent insouciant de ses propres limites comme un fils. Mais ça, bien sûr, je ne lui dirais jamais. A quoi bon de toute façon. Je suis son patron à ses yeux, rien d'autre. Je me trompe ?

Enfin bref, à bas la fierté, je suis inquiet et je ne m'inquiète jamais pour rien en général. Et je suis résigné et décidé à le lui montrer jusqu'à ce que je sache ce qu'il me cache.

Et il me le dira, d'une manière ou d'une autre, car comme dirait ma chère Abby, la laborantine du NCIS.

« On ne cache rien à Gibbs. Car Gibbs c'est Gibbs et de toute façon il sait tout. »


Bon là sur le coup pas de crise, j'suis gentille hein ? Petite ou longue, en français, allemand, anglais, chinois, hieroglyphs . . . reviews, je prends tout^^