Kikou !

Donc me revoici pour cette suite de cette fic qui sera au final plus longue que prévu car les idées de base que j'avais sont restées mais se sont transformées pour en faire des idées beaucoup plus détaillées, alors j'espère que cela ira tout de même.

Crasy : Mais merci à toi très chère. Désolée mais je ne pense pas qu'il y ait plus de présence d'Abby, on verra.

Coco : Oui Tony a caché quelque-chose et Gibbs va bientôt savoir quoi mais pas tout de suite, patience.

DiNozzo-Ncis : Tant de questions qui restent sans réponses pour l'instant. Tu m'en veux ?

Pucinette : Waouh que de compliments, merci. J'espèce que cette suite te ravira encore une fois.

Lilas : Of course miss. Et une suite toute chaude, une.

Destination darkness : Quelle review, je suis fan, par contre, euh, une conversation mouais bah euh en fait je te laisse lire et tu verras^^

Annadriya : Ah la dernière phrase ne vient pas de moi mais d'Abby ) Merci.

Gwenetsi : L'AIPM quoi ? Ne vois pas de quoi tu parles ! Par contre la hache tu crois que c'est vraiment nécessaire ? Ouai bon, t'as raison ça a marché puisque je suis là.

Dinardo : Je suis ravie que l'idée, la fic, le chapitre et tout et tout te plaise en espérant que ça dure.

PBG : Ah te voilà ! Je suis horriblement en retard pour ta fic et toi tu es là. J'en rougie de honte. Du coup j'ai réfléchie et ma fic à la sortie va être plus longue puisque tu aimes et que j'aime quand tu aimes.

Merci à tous pour votre suivi et vos reviews que j'aime et bonne lecture.


Je m'avançais donc vers les toilettes avec toute l'assurance qu'on me connait.

Mais . . . mais alors pourquoi une boule au ventre se forma-t-elle au fond de moi ?

Bon d'accord, je le sais pertinemment. C'est parce que je suis énervé. Oui énervé, mais auprès de qui ? Lui ou moi ?

Ok, ok, les deux, vous êtes contents !

J'ai posé ma main sur la poignée sans ouvrir la porte pour souffler un bon coup avant. Pour disons retrouver ma sérénité, car si j'entre dans cet état, tout ce que j'aurais en retour c'est un agent boudeur.

Et qu'est-ce qui est pire qu'un Tony bavard ? Un DiNozzo silencieux.

Croyez-moi, j'en ai fait l'expérience.

Enfin bref, maintenant que je me sens à peu près calme, j'abaisse la poignée au même moment où de l'autre côté j'entendis un bruit sourd.

Un bruit que je connais malheureusement.

J'ouvris donc la porte en grand espérant me tromper, mais je me trompe rarement même si sur coup j'aurais préféré. Je suis malgrè tout resté une microseconde figé par le tableau s'offrant à moi.

Là, coucher au milieu de la pièce, DiNozzo, mon agent.

Mon Tony.

Le bruit sourd étant le bruit d'un homme tombant lourdement au sol inconscient.

Mais je suis un Marine, la panique n'est pas dans ma nature et dans ce moment-là, pas une option.

Je dévie la tête vers le restaurant et hurle quand même, frustré.

« Ziva ! »

Puis je me suis précipité vers lui pour vérifier son état. J'ai posé mes doigts sur son cou pour trouver une impulsion. Impulsion qu'il y avait. Ouf !

J'ai remonté légèrement ma manche pour découvrir ma montre et commença à compter les battements de son cœur en suivant la trotteuse.

Pour un homme fatigué et inerte, son pouls était plutôt rapide et cela n'annonçait rien de bon.

Ziva arriva et pas la peine de dire quoique ce soit. Elle croisa mon regard et empoigna son portable pour appeler les secours.

Moi je me suis mis à frapper doucement la joue de Tony pour le faire réagir.

« Aller Tony, on se réveille ! », lui dis-je en même temps.

Mais rien.

Son visage était trempé mais ce n'était vraisemblablement pas de la sueur. Il a du se l'asperger d'eau pour tenter de se réveiller. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me rendis compte que le robinet était toujours ouvert. Mais je ne veux pas le lâcher pour aller le fermer. J'ai réessayé de le réveiller une fois de plus à la place.

En vain.

J'ai entendu le robinet se fermer et j'ai levé légèrement la tête pour m'apercevoir que c'était une serveuse l'air un peu affolé.

« Je peux faire quelque-chose ? »

J'ai reporté mon attention sur Tony sans lui répondre et posa ma main sur son front pour la remonter dans ses cheveux. J'ai recommencé ce geste plusieurs fois comme pour lui montrer ma présence mais surtout parce que je suis plus qu'inquiet et cela me réconforta un tant soit peu.

Qu'est-ce qu'elle pourrait faire de plus de toute façon ?

Un homme de sa corpulence ne perd pas connaissance sans raison.

Qu'est-il arrivé ?

Tout ce bouscula dans ma tête.

J'ai ensuite posé ma main derrière sa nuque pour la surélevée et tenter une nouvelle fois de le réveiller mais toujours rien.

Bon sang Tony qu'est-ce qui t'arrive ?

Tout est de ma faute.

Pourquoi ? Parce que ! Et je le sais, pas la peine de dire le contraire.

Du bout de mes doigts, je sens alors une excroissance dans sa chevelure. J'ai fermé les yeux un instant et je le revoie se prendre le coup de cross par l'autre abruti de la veille.

Quelle pourriture celui-là !

Je lui repose sa tête délicatement au sol de carrelage froid qui habille cette pièce et enlève ma veste que je roule en boule pour la lui mettre dessous la tête.

« Vous auriez une couverture ou une nappe pour le couvrir ? », demandais-je finalement à la serveuse toujours présente.

« Je vais en chercher une tout de suite. »

Je ne l'ai pas regardé partir. Je suis resté seul, à genoux à côté de mon agent inconscient, dans les toilettes sales d'un restaurant routier.

Quelle chose stupide !

Ca ne devrait pas l'être mais ça l'est.

Ziva attendait l'ambulance à l'extérieur du restaurant probablement pour s'éviter la vue de son collègue ainsi mais plus vraisemblablement pour les accueillir et si besoin est, les bousculer pour qu'ils se dépêchent. Et connaissant les regards qu'elle lance parfois,

« Des regards de super Ninja tueuse surentrainée du Mossad » comme dirait Tony, je suis assuré d'avoir des secouristes compétents.

A cette pensée j'aurais pu sourire mais je n'en ai résolument pas la force.

Je me frotte les yeux à la place alors que la serveuse reviens presque aussi rapidement qu'elle était partie avec une couverture grise des plus rêche mais qui fera l'affaire.

Elle me la donne et je la dépose délicatement sur lui en commençant par ses pieds pour la remonter vers le haut pour, en fait, l'inspecter sans vraiment que je le veuille.

Sûrement pour m'assurer que ce que je vois est réel.

Mais mon regard se stoppa au niveau de son ventre. Un bouton de sa chemise avait sauté et quelque chose m'attira.

Je défais donc deux autres boutons pour entrouvrir sa chemise et je ne peux m'empêcher d'inspirer fortement à la vue d'une grosse ecchymose de couleur pourpre et noire.

Est-ce la crosse du fusil reçu ? Sûrement, quoi d'autre !

Qu'est-ce que je suis heureux de lui avoir envoyé une balle entre les deux yeux à celui qui a fait ça !

Je détourne l'attention de cet hématome et le reporte sur le visage obstinément fermé de mon agent.

Pourquoi tu n'as rien dit ?

« Parce que je ne suis pas un faible », m'aurais-tu répondu si je t'avais posé la question. Mais je te la poserais quand tu seras réveillé. Bientôt, hein Tony ?

Crois-moi, tu es tout sauf un faible. Tu es sans aucun doute plus courageux que la plupart des personnes que j'aie croisées dans toute ma carrière mais sûrement le plus obstiné et le plus stupide aussi.

Oui, tu es stupide de n'avoir rien dit.

Je m'arrête de me parler à l'irruption des secouristes. Je lâche la main de Tony que je ne m'étais même pas rendu compte que j'avais enlacé et je me défais de lui difficilement pour leur laisser la place.

Je rejoingnis Ziva à l'encadrement de la porte sans un mot, le regard laissé sur lui.

« Qu'est-ce qui s'est passé ? », me demanda-t-elle arrivé à sa hauteur.

Aucun mot ne put sortir. J'ai juste continué à le regarder entre les mains d'inconnus l'installant à présent sur une civière.

Je me décale légèrement pour les laisser passer alors qu'ils le transportent et là, . . . je le vois.

Oui, je le vois.

Je ne l'ai jamais quitté des yeux et pourtant j'ai comme l'impression de l'avoir fait car de le voir passer devant moi avec un masque à oxygène posé sur son visage aux yeux toujours clos, cela m'a fait comme un choc.

Pour la première fois je réalise réellement ce qui se passe.

Comme une scène se passant au ralentie se déroule devant moi.

Une scène d'un mauvais genre, d'un film éperdument dramatique. Mais aucun film, aucune référence cinématographique ne me vient à l'esprit pour faire la comparaison. Je ne suis pas Tony et j'aurais tant aimé qu'il en fasse une. Ça m'aurait rassuré.

Oui ses références me prouvent qu'il est là, qu'il va bien mais ce n'est pas le cas. Non pas aujourd'hui.

Car là, c'était hélas, pas une fiction mais bien la réalité.

J'ai échangé un regard avec Ziva une fois qu'ils soient passés et elle a compris ce que je voulais dire puisqu'elle me répondit.

« Je vous suis ! »

J'ai donc emboité le pas aux ambulanciers et j'ai grimpé dans l'ambulance là où il était déjà installé juste avant que les doubles portes ne se ferment sur moi, sur nous.

Sur Anthony DiNozzo Junior qui n'a rien montré, et sur Leroy Jethro Gibbs qui n'a rien vu ou voulu voir.

Tout cela est ridicule.

Un sentiment de malaise m'envahie alors subitement se propageant dans tout mon corps.

Ca ne pouvait pas l'être, mais ça l'était.

L'ambulance, elle, a commencé sa route pour nous emmener à l'hôpital le plus proche.

Encore une fois, ça ne pouvait pas être ainsi, mais c'était le cas.


Euh alors ? Autant les deux premiers chapitres me convenaient parfaitement autant là j'ai un doute ! Mais je vous laisse seul juge, biz