Bonjour tout le monde et voici un nouveau chapitre ! Avertissement : ce chapitre contient un du lemon, je répète, ce chapitre contient du lemon !
Chapitre 8
-Je trouve toute cette histoire, entre toi et Potter quand même bizarre. Déclara soudainement Duo.
Drago se contenta de lui jeter un regard ennuyé. Pourquoi est-ce que personne ne voulait comprendre qu'entre lui et Potter il ne se passait rien. Rien du tout. Potter essayait de jouer avec lui. Essayer étant le mot clé. Parce que, la personne qui réussirait à le déséquilibré totalement n'était pas encore né. Certes, il n'arrivait pas à comprendre exactement pourquoi Potter se comportait de la sorte. Mais, la mentalité étrange du survivant ne l'intéressait pas. Il ignora, de nouveau, le regard anxieux de Duo, qui s'était un devoir de le couvrir encore plus de coups d'œil indiscret depuis que Blaise était partit en coup de vent rejoindre Weasley.
-Sérieusement, Dray !! Gémit le châtain. Qu'est-ce qui se passe entre toi et Potter !? Ne me dis pas que vous avez une relation secrète !? Ce serait le comble si tu ne me l'aurais pas dit !
-Premièrement, arrête de lire des livres à l'eau de rose, cela ne te réussit pas. Deuxièmement, pourquoi t'aurais-je parlé de ma relation secrète, si, exactement, elle est sensée être un secret…
-Drago !
-Sérieusement, Duo, tu paniques pour rien. Potter essaye de jouer avec moi. Malheureusement, il n'y arrivera pas de si tôt. Je ne peux, peut-être, pas l'empêcher d'essayer, mais je ne le laisserais pas m'embarquer dans ses délires.
Et le blond retourna à sa contemplation de la cheminée. Il aurait bien aimé trouver un moyen, dans son esprit d'ordinaire si brillant, d'arrêter les idioties de Potter. Malheureusement, il ne possédait aucun avantage sur ce nouveau Potter. Le survivant le battait côté physique et magique. Tout ce qu'il lui restait était langue acérée et il comptait l'utiliser jusqu'à la fin. Malheureusement, il savait de première main qu'un simple « arrête ! », ne fonctionnait pas sur Potter. Tout ce qu'il pouvait faire s'était contrer les attaques idiotes du brun. Il laissa échapper un soupir frustré. Pourquoi est-ce que le brun agissait de la sorte ? Pourquoi essayait-il donc si fort de le troubler ? Ah oui… parce qu'il était « comme un virus dans son système ». Quel tas d'idioties….
-Il veut jouer à quoi ? Demanda le châtain.
-A qui est le plus fort. Expliqua vaguement le blond.
Il vit Duo lui jeter un regard perçant qu'il ignora complètement. Il ne voulait pas se résigner à devoir combattre Potter jusqu'à la fin des temps. Enfin, jusqu'à ce que le brun se décide à arrêter. Ses dents se crispèrent alors de frustration. Pourquoi ne possédait-il donc aucune arme contre Potter !? Dans la passé, il n'avait jamais à ne serait-ce qu'envisager de trouver une autre arme que celle de la parole. Pourquoi est-ce que ses paroles pleines de sarcasmes et de venins ne faisaient pas reculer Potter. Merde.
-Tu sais… le seul moyen d'arrêter que quelqu'un te harcèle, c'est de le prendre à son propre jeu.
-De quoi est-ce que tu parles ?
Le châtain se croisa alors les bras en le dévisageant d'un air pensif.
-Par exemple, si une personne te frappe et que tu ne veux plus jamais qu'elle te frappe… Tu ne peux pas tout simplement lui dire « Stop ! » ça ne marcheras pas. Il faut que tu le frappes encore plus fort. Que tu lui fasses encore plus mal, comme ça, plus jamais il ne viendra t'embêter. Parce qu'il saura que tu peux te défendre. Si une proie devint chasseur… les autres chasseurs le laissent tranquilles.
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Harry ignorait quoi ressentir face au visage souriant du Docteur J. De l'anxiété ? De l'indifférence ? De la peur ? Il haussa, mentalement, les épaules. Cela ne servait à rien d'anticiper puisque le vieil homme ferait ce qu'il voudrait lorsqu'il le voudrait.
-Alors… pouvez-vous m'expliquer pourquoi deux de mes plus belles réussites on eut une aussi pathétique performance aujourd'hui ? Susurra le vieil homme.
Les 2 Griffondors restèrent parfaitement silencieux. Harry ne voyait pas vraiment ce qu'il y avait à dire. Ils avaient foirés. C'était aussi simple que ça. Il ne pouvait pas dire qu'il n'avait pas osé tuer ces Trolls. Pas parce qu'il n'en n'avait pas le pouvoir… mais parce qu'il n'en voyait pas l'utilité. Ce n'était pas par bonté de cœur… mais par ennuie.
-Si tu veux te faire croire… jeune Potter… que ce n'est pas parce que tu possèdes encore un cœur chevaleresque que tu n'as pas éliminé ces déchets… tu te fourvoies complètement.
Harry ignora complètement la manière mielleuse dont le Docteur J avait susurré le mot « chevaleresque ». Le vieil homme se trompait complètement. Il n'était plus chevaleresque. Il n'y voyait plus le moindre intérêt. Son regard se tourna alors vers Heero qui fixait droit devant lui, son visage de granite n'exprimant rien en particuliers.
-Et toi, mon cher petit soldat… mon petit soldat qui était supposé être parfait… Siffla-t-il froidement. Peux-tu m'expliquer pour quelle raison tu t'es mis à te disputer avec cette fillette ?
-Duo Maxwell. Répliqua l'asiatique.
-Oh… parce que tu connais son nom aussi ? Comme c'est adorable…
Les sourcils d'Heero se froncèrent alors.
-Je ne vois pas en quoi le fait de connaître le nom de cet individu est adorable.
-Bien sur que tu ne vois pas. Mais, cela importe peu. Tu t'abstiendras dorénavant de parler avec cet individu.
J-e n'ai aucune intention de lui parler de nouveau.
-Quand à votre… héroïsme… que cela ne se reproduise plus… Vous voulez savoir où finisse les gentils petits chevaliers servants ?
Son petit sourire mielleux réapparut alors sur son visage, affichant ses dents pourris.
-Ils finissent six pieds sous terre. Et c'est là que je vous enverrais si vous recommencez. Disposez.
Les 2 Griffondors se levèrent alors d'un bond avant de partir rapidement. Harry laissa échapper un soupir. Le Docteur J se trompait complètement. Ce n'était pas par gentillesse qu'il avait fait ça. Il ne trouvait tout simplement aucun intérêt à tuer ses Trolls. Il n'y avait qu'une seule et unique personne qu'il voulait tuer… et ce n'était pas ses insignifiantes créatures de troisième zone. Il sentit alors sa poche vibrée et un sourire carnassier apparut sur son visage.
-De quoi s'agit-il ? Demanda Heero de sa voix indifférente.
-Une petite souris blanche s'est aventurée dehors.
L'asiatique lui jeta un regard indéchiffrable avant de commencer à marcher doucement vers la tour des Griffondors.
-Ne joue pas inutilement avec le feu. Conseilla-t-il calmement.
-Je joue peut-être avec le feu… Mais, ce n'est pas inutile.
-Tu sais ce qui se passe quand on joue trop longtemps.
-Je ne m'y brûlerais pas.
Heero se contenta d'hausser nonchalamment les épaules avant de disparaître dans l'obscurité. Le survivant sentit son sourire s'élargir de plus belle alors qu'il sortait la carte du maraudeur.
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Drago fixait calmement l'une des fenêtres du corridor dans lequel il se trouvait. Il ignora avec superbe ses mains humides de sueur et son cœur qui battait à la chamade. Il voulait être débarrassé de Potter non ? Duo avait raison. S'il voulait avoir la paix une bonne fois pour toute… il devait faire plus fort que Potter. Le troubler encore plus qu'il le troublait… et si, pour cela, il se devait de faire ça… Et bien… qu'il en soit ainsi… Il se devait d'être fort… pour sa propre santé mentale. Il n'avait pas peur de Potter. Il savait qu'il pouvait lui tenir tête infiniment… Mais, il ne se voyait, définitivement, pas faire une éternité à supporter les jeux ridicules du brun. Alors… il fallait qu'il en finisse. Il essuya avec rage ses mains moites sur sa chemise trop grande.
-Ne t'avais-je pas déjà dit qu'une personne comme toi ne devrait pas se promener seul dans les corridors… Imagine sur quoi tu pourrais tomber…
-Mais, je suis tombé sur exactement ce que je recherchais Potter.
Il se tourna alors, tout sourire et s'empressa de pointer sa baguette sur le survivant.
-Stupéfix !!
Il devait admettre que le regard choqué de Potter était une vision assez intéressante…Et il remercia Merlin, et toutes les divinités, que Potter ait eu la bonne idée de s'adosser contre un mur. Bon, il avait les mains dans les poches, mais cela ne devait pas trop dérangé son plan. Il se rapprocha alors à pas lents du survivant.
-Alors… mon très cher Potter… je suis convaincu que tu ne t'attendais pas à ça…
Il pouvait presque sentir la colère et l'ébahissement sortir, comme en vague, du corps figé de Potter. Cela ne le dérangeait pas. Que Potter soit en colère autant que ça lui chante. Il s'arrêta alors lorsqu'il se trouva à quelques centimètres du corps du brun. Il ne put s'empêcher d'avoir une grimace en voyant que Potter était si grand. Bon cela importait peu… il posa délicatement ses mains sur la chemise blanche de Potter.
-Je veux que tu arrêtes de me chercher Potter. Commença-t-il doucement. Je veux que tu me laisses tranquille et que tu oublies que j'existe. Je veux que tu arrêtes d'essayer de manière si ridicule de me troubler. Cela ne fonctionne pas sur moi.
Il remercia Merlin que ses mains ne tremblaient pas lorsqu'il se mit à déboutonner la chemise du brun. Bien malgré lui, son regard observa avec une certaine fascination le torse hâlé de Potter qui se dévoilait devant ses yeux. La peau dorée et les muscles saillants le firent déglutir bien malgré lui.
-Tu crois que tu m'as troublé Potter ? Attend de voir ce que je vais te faire.
Il ne devait pas avoir peur. D'accord, il n'avait jamais fait ça de sa vie. En fait, avant que Potter ne lui agresse les lèvres, il n'avait même jamais embrassé. Le sexe ne l'intéressait pas. En fait, le sexe ne l'intéressait toujours pas. Il voulait juste que Potter arrête ses imbécilités une bonne fois pour toute. Il posa alors avec hésitation ses lèvres sur le cou de Potter. Il nota, avec un certain amusement, que le cœur du survivant battait tellement vite. Ses lèvres descendirent alors jusqu'au torse musclé du brun. Merlin, pourquoi est-ce que la peau de Potter était si douce sous ses lèvres ? Il avait envie de… mais, il ne fallait pas parce que… Une minute, pourquoi ne devait-il pas ? Il devait troubler Potter. Alors, il avait bien le droit de faire ce qu'il voulait du corps du brun. Il eut un petit sourire contre la peau hâlé du survivant avant de se mettre à le mordre délicatement, tout laissant échapper des petits coups de langues innocents. La chaleur de Potter… la douceur de sa peau… Merlin, il allait presque devenir fou. Sa bouche s'arrêta alors sur l'un des mamelons du brun. Il entreprit de le lécher, de le mordre jusqu'à ce qu'il durcisse à un point tel qu'il semblait être devenu une petite bille, douce et lisse. Sa main droite se mit, de sa propre volonté, à explorer le ventre musclé de Potter. Il ignorait complètement pourquoi il se sentait comme ça. Cette étrange chaleur qui avait envahi son corps… Il se secoua mentalement la tête en attaquant l'autre mamelon. Il se devait de troubler Potter pour que celui-ci le laisse tranquille. Il fallait absolument… son seul avertissement avant que des mains puissantes lui saisissent les bras, fut un grognement rauque. Il laissa échapper un petit couinement surpris et releva vivement la tête pour croiser le regard furieux de Potter.
-Malfoy… Grogna le brun.
Comment est-ce que Potter avait fait pour se défaire du sortilège !? Pourquoi ne l'avait-il pas vu venir !? Il se sentit, brusquement, plaqué contre un mur alors que les yeux de Potter le dévisageaient avec une sauvagerie qu'il n'avait jamais vue chez le survivant. Il se sentit trembler bien malgré lui. Potter n'était-il pas supposé laisser tomber et le laisser tranquille !? Pourquoi est-ce qu'il le dévisageait comme s'il allait l'étrangler !? Il écarquilla brusquement les yeux en sentant une des mains de Potter relâcher son bras pour aller défaire, avec sauvagerie, sa boucle de ceinture.
-Potter ! Couina-t-il.
Le survivant l'ignora avec superbe et envoya sa boucle de ceinture au loin. Et, avant même que Drago ait le temps de réagir, il se retrouva sans pantalon, ni sous-vêtement… il ne s'était jamais sentit autant tremblé de sa vie. Pourquoi ne criait-il pas à l'aide ? Pourquoi se contentait-il de rester là, la bouche entrouverte, alors que les yeux de Potter transperçaient son corps qui n'était recouvert que par une simple chemise un peu trop grande. Puis, il sentit l'une des mains de Potter soulever brusquement sa jambe.
-Je t'avais dit… Grogna d'une voix rauque Potter. Je ne serais pas gentil avec toi, crois-moi.
Puis, sans un autre mot, ses lèvres brusques se refermèrent sur les siennes. Et il ne pouvait rien faire à part ouvrir sa bouche et laisser cette langue le fouiller sans aucune gêne. Ce n'était pas supposé être comme ça. Il était supposé troublé Potter. Pas le faire devenir une espèce de bête enragé qui voulait se venger de lui !! Il laissa échapper un gémissement rauque, qui se perdit dans la bouche du brun, quand celui-ci se mit à lui mordre la lèvre inférieure. Sa bouche brulante se mit alors à descendre férocement sur son cou et il se mit à le mordre doucement, puis à sucer et Drago ignorait ce qu'il était sensé faire à l'exception de fermer les yeux et de gémir. Il ouvrit alors brusquement les yeux et laissa échapper un petit cri. Potter venait de… Il venait de… Il laissa alors un profond gémissement tombé de ses lèvres entrouvertes lorsque Potter enfonça, encore plus profondément, son doigt en lui. Et la bouche de Potter qui se jetait de nouveau sur la sienne. Et ses hanches, ses traîtresses, qui n'essayaient nullement de s'enfuir de cette invasion, mais l'accueillaient en elles sans aucun remord. Et il aimait ça. Il croyait qu'il allait bientôt mourir.
-Potter… Gémit-il.
Et Potter qui se contentait de grogner tout en continuant à embrasser chaque parcelle de sa peau nue. Il n'était pas supposé ressentir ça. Ce n'était pas possible. Il fallait qu'il fasse quelque chose… Toute pensée rationnelle fut complètement mise de côté lorsque le survivant rajouta de nouveau un doigt en lui. Et Merlin, il n'avait jamais ressentit quelque chose d'aussi bon de toute sa vie. Ses bras, qui s'étaient contentés de rester immobiles à ses côtés, s'accrochèrent sauvagement aux cheveux ébouriffés de Potter et, avec une force dont il se féliciterait plus tard, il ramena la tête du survivant vers la sienne et lui dévora férocement les lèvres. Il sentit soudainement, la boule qui se trouvait au fond de son ventre grossir et grossir, et il avait chaud. Et Potter était trop gentil bordel !
-Plus vite ! Ordonna-t-il contre les lèvres du brun.
Il ne reconnaissait même plus sa propre voix. Sa voix à lui était froide, neutre, cristalline. Pourtant, cette voix était rauque, chaude et en voulait beaucoup plus que qu'est-ce qu'elle recevait. Il ignorait complètement combien de doigts Potter avaient mis en lui, mais, tout ce qui comptait s'était que le brun avait accéder à son vœu et ses doigts bénis allaient de plus en plus vite et de plus en plus fort. Et les grognements de Potter allaient le rendre dingue. Il n'aurait jamais, de toute sa vie, que quelqu'un, dans ce monde, arriverait à le faire gémir à ce point. Et la boule grossissait et grossissait… jusqu'à ce qu'il sente une chaleur intolérable foudroyer son corps, et il se sentit hurler de plaisir...
A suivre…
