Message important de l'auteur : Bon vous savez… les études, le travail, les amis et les fics, ça me prend tout mon temps libre… alors je suis vraiment désolé de dire que je serais, désormais, incapable de répondre aux reviews. Je suis vraiment désolé, j'ai trop de fics et trop de reviews (pas que je m'en plains) et je n'ai plus le temps pour y répondre… je recommencerais donc pendant les vacances de Noël… mais, répondre aux reviews me prend autant de temps que d'écrire une fic… je suis infiniment désolé et j'espère que mes lecteurs adorés ne m'abandonneront pas pour ça…

Chapitre 14

Harry fixait d'un air absent Ron qui lui envoyait un sort quelconque qu'il n'eut aucun mal à éviter. Mais, bon sang ! Pourquoi avait-il ça ! Son regard dériva, bien malgré lui, sur Malfoy qui affrontait Duo Maxwell et qui semblait ne pas prêter une très grande attention à son ami. Il se donna, mentalement, une claque retentissante et retourna son attention sur Ron. Pourquoi est-ce que J avait envoyé un sort sur Malfoy ? Qu'est-ce que le vieil homme pouvait penser ? Il était convaincu que J savait que lui et Malfoy avaient… mais, cela importait peu. Il avait couché avec plusieurs partenaires, ce que J savait pertinemment. Il ne comprenait pas. Et il n'aimait pas cela. Surtout si ce que J prévoyait de mettre le blond Serpentard en danger. Il ne pouvait laisser J mettre en danger la vie d'innocents. Surtout Malfoy. Il écarquilla les yeux. Non. Ce qu'il voulait s'était même si c'était Malfoy.

-Et bien j'ai pus voir le niveau, certes médiocre, de vous tous. Et je suis très heureux de pouvoir vous entraîner, surtout si vous devez, un jour, affronter Voldemort.

Tous les élèves se mirent à frissonner d'horreur et Harry eut une grimace explicite en voyant le sourire amusé du vieil homme.

-Je voudrais faire une petite démonstration… de nouveau… Heero vient donc ici…

Harry vit le japonais s'avancer calmement vers le vieil homme tout en le dévisageant intensément. Il aurait fallut être fou pour ne pas se méfier de J. Et Heero connaissait le vieil homme depuis qu'il avait 10 ans… Si quelqu'un devait connaître son esprit déjanté et cinglé c'était bien lui.

-Mademoiselle Maxwell veuillez venir ici.

-Je suis un garçon ! Répliqua joyeusement le Serpentard. Ne laissez pas les cheveux longs vous tromper.

-Bien évidemment…

Le regard bleu-acier d'Heero se fixa sur le visage en forme de cœur et le grand sourire joyeux. Il détourna rapidement les yeux lorsque le châtain se tourna vers lui. Il ne voyait aucun intérêt à fixer plus longtemps que nécessaire le Serpentard. Il se mit alors en position de combat.

-Viens. Dit-il calmement.

Le châtain le fixa étrangement avant de lever les bras en signe de paix.

-Qu'est-ce qui se passe !? Nous devons nous battre?!

-Oui.

-Mais, je ne veux…

Il ne laissa pas le temps au jeune homme de finir sa phrase que, déjà, son poing s'envolait pour le frapper. Aussitôt, Maxwell sauta sur le côté et ses yeux, d'ordinaire si joyeux, prirent une lueur féroce et dangereuse. Heero laissa échapper un petit reniflement dédaigneux.

-Tu montres enfin ton vrai visage. Souffla-t-il.

Le châtain sembla sursauter violemment et se repris aussitôt en affichant un air perplexe tout en souriant légèrement.

-Je ne comprends pas ce que tu veux dire Hee-chan ! Chantonna-t-il.

-Hee-chan ?

-Ben oui !

Il posa alors sa main sur sa joue.

-Tu es japonais !

Heero ne ressentit aucun besoin d'expliquer que le qualificatif « chan » était destiné aux filles et aux jeunes enfants… Sans compter que cela voulait dire que la personne à qui l'on s'adressait était proche de nous. Non, il n'expliquerait rien puisqu'il était convaincu que le châtain savait pertinemment qu'est-ce que cela voulait dire.

-Baka. Dit-il froidement. Attaque-moi.

-Mais, je ne sais pas me battre moi !

Heero lança un léger regard vers J qui les fixaient intensément. Il se contenta de secouer légèrement la tête avant de laisser son poing s'envoler vers le visage bien trop joli pour être celui d'un garçon. Il arrêta alors son poing à moins d'un centimètre du visage de Maxwell qui se contenta de le fixer en souriant légèrement. Puis, en voyant le poing d'Heero, il laissa échapper un petit couinement avant de reculer rapidement.

-Ah ! Tu aurais pu me faire mal ! Sermonna-t-il férocement.

Il s'éloigna alors pour se mettre à côté de Drago Malfoy qui le fixait comme s'il avait trois têtes.

-Je ne pense pas que ce combat est à force égale, Monsieur ! Fit remarquer Ronald Weasley, tout en le dévisageant.

-Très bien, continuez à vous battre entre vous. Approuva le Docteur J.

Lorsque les équipes se formèrent de nouveau, le japonais s'approcha calmement de Maxwell et s'arrêta à moins de 5 centimètres de son dos. Il était convaincu que Maxwell savait qu'il était derrière lui parce que son dos était crispé. Il se pencha alors et s'arrêta près de son oreille.

-Je sais que tu es fort. Déclara-t-il calmement.

-Je ne vois pas de quoi tu parles.

-Mais moins que moi, ça c'est sur.

Le châtain se tourna vivement vers lui et, avant que l'amusement ne recouvre son regard, il vit une colère immense et intense. Susceptible, arrogant et avec beaucoup trop de secret pour un simple étudiant.

-De quoi es-ce que tu parles. Répéta Maxwell.

-Ton masque n'est pas parfait. Tu n'as pas évité mon coup de poing… ce qui donnait l'illusion que tu es faible. Mais, tu as oublié un détail majeur.

-Qui est, oh grand roi tout puissant ? Cracha-t-il.

-Les gens normaux ferment les yeux lorsqu'ils ont peur.

Les yeux mauves s'écarquillèrent sous le choc et Heero décida de le laisser avec ses amis. Qu'est-ce que Duo Maxwell faisait à Poudlard ? Pourquoi était-il venu seulement à partir de la cinquième année ? Qui était-il ? Que voulait-il ? Tant qu'Heero ignorait les réponses, il continuerait à chercher. Surtout si Duo Maxwell s'avérait être un danger à la mission. Il n'avait aucune envie d'avoir un élément perturbateur dans cette guerre qui était déjà bien trop complexe.

&&

Harry sortit silencieusement de la classe. Il savait que J verrait qu'il avait quitté le cours. Et il savait que le vieil homme s'en fichait puisqu'il lui avait déjà fait ce qu'il voulait lui faire. Il eut une grimace en sentant que son dos lui faisait encore légèrement mal. Bordel. Il avait l'impression qu'un marteau piqueur s'amusait à danser dans sa tête. Il crispa les dents. Il avait besoin d'air.

-Potter, attend. Déclara une voix qu'il n'avait aucune envie d'entendre.

Il se tourna vaguement pour apercevoir, du coin de l'œil, Malfoy qui le fixait bizarrement tout en reprenant sa respiration.

-Qu'est-ce que tu veux Blondinet. Siffla-t-il. Je n'ai pas de temps pour jouer avec toi.

Malfoy lui lança un regard foudroyant tout en se redressant de toute sa hauteur. Harry laissa échapper un reniflement amusé. Est-ce que Malfoy pensait, sérieusement, qu'il faisait peur de cette manière ? Alors qu'il était plus petit que lui d'au moins 10 centimètres ? Il se donna un coup de poing mental. Il n'avait pas de temps à perdre avec Malfoy.

-Pourquoi m'as-tu sauvé ? Demanda froidement le blond.

-Sois, tout simplement, content que je l'aie fait. Répliqua le brun.

Il s'apprêtait à partir lorsque Malfoy se saisit de son bras. Il s'apprêtait à le foudroyer du regard s'il n'avait pas plongé, directement, dans les grands yeux gris. Il n'avait jamais vu des yeux aussi clairs… aussi superbes… et il se souvint de ses mêmes yeux, voilés par la passion, alors que Malfoy gémissait contre le mur.

-Pourquoi est-ce que tu m'as sauvé, Potter. Répéta Malfoy.

-Je l'aurais fait pour n'importe qui.

Les yeux du blond se rétrécirent légèrement alors qu'il serrait les dents.

-Menteur.

-Ne me traites pas de menteur.

-Je fais ce que je veux.

Le corps d'Harry, avant même que celui-ci ne lui ordonne quoi que ce soit, se défit de la prise de Malfoy et en profita pour lui attraper les deux bras et le plaquer contre un mur. Il eut un petit sourire victorieux alors que le blond le fusillait du regard.

-Répond à ma question Potter ! Siffla-t-il furieusement.

-Le fait que tu n'es aucunement conscience d'être en danger, m'éblouie vraiment Malfoy.

Le petit sourire amusé qui apparut sur le visage du blond lui fit froncer les sourcils. Voilà une autre raison pourquoi il avait décidé de faire ce jeu stupide avec Malfoy. Le Serpentard ne le prenait jamais au sérieux. Même lorsqu'il était à deux doigts de l'étrangler. Le blond savait, il ignorait comment, qu'il ne le ferait pas.

-Tu n'as toujours pas répondu à ma question Potter. Déclara Malfoy. On ne sauve pas nos ennemis.

-Tu n'es pas mon ennemi Malfoy.

Il ignorait pourquoi les yeux du blond s'écarquillèrent à ce point. Le seul ennemi qu'Harry possédait, c'était Voldemort, et jusqu'à ce qu'il l'ait éliminé, il n'avait pas le temps pour aucun autre.

-Je ne suis pas ton ennemi… Murmura calmement Malfoy.

-Je suis heureux que tu comprennes certaines informations faciles Malfoy.

Merlin, pourquoi perdait-il son temps à discuter avec le Serpentard ? Pourquoi restait-il là, à emprisonner ses poignets entre ses mains et à le regarder comme si… il ne voulait même pas savoir comment il fixait le blond. Il eut alors la vision fugace de Malfoy sur le mur, les jambes écartées, entrain de gémir comme s'il n'y avait pas de lendemain. Il se secoua vigoureusement la tête. Mais, la vision refusait de partir. Il ignorait si, pendant qu'il était perdu dans ses pensés, il en avait profité pour lâcher les bras de Malfoy… tout ce qui comptait c'était que, soudainement, les bras fins de Malfoy se trouvaient autour de son cou.

-Mal...

Il n'eut même pas le temps de finir sa phrase que les lèvres du blond s'étaient plaqués contre les siennes. Il écarquilla violemment les yeux alors que les lèvres douces ravageaient les siennes, et que les mains fines s'agrippaient à ses cheveux. Son corps réagit bien malgré lui et ses bras s'enroulèrent autour de la taille fine alors qu'il plaquait Malfoy contre lui et qu'il répondait férocement au baiser. C'était la première fois que Malfoy l'embrassait. Mais, qu'est-ce qui se passait !? Il aurait bien voulu se dégager, mais le corps du blond se frottait contre le sien, empêchant la moindre commande de son cerveau d'aller vers les cellules de son corps qui étaient, pour le moment, en surcharge. Et la langue, douce et humide, qui s'enroulait autour de la sienne… Merlin que Malfoy lui donnait des envies… Soudain, le blond se détacha de lui et lui envoya un sourire victorieux avant d'éclater de rire.

-Tu es intéressé par moi. Déclara victorieusement le blond.

-Quoi !?

A suivre…