Bonsoir !

Vous allez dire "Youpi une suite !" Hop ! Hop ! Hop ! En fait je m'ennuie et euh... bon ok je fais une suite car certains étaient sur leur fin XD

Cependant, la suite risque d'être rédigée très aléatoirement (ben ouais, faut que je bosse la fac de temps en temps hein :p)

LadyIchi : Sadisme ? Mais non^^' pas encore XD Oui, ils finissent plus ou moins ensemble malgré la situation quelque peu... froide ? XD Depuis quand un rituel satanique c'est classe ? XD Oui, Sebastian est mignon^^ derrière ces liens forcés, c'est le mot "mariage" qu'il a pensé en premier ;) XD si ce démon est quand même beaucoup shooté aux sentiments humains dans cette fic :p je le trouve pas si démoniaque que ça^^

mangakadu14 : Mais non pas snif ! Regarde, je suis un ange et j'arrive avec un nouveau chapitre ! Et ce n'est pas encore fini ;)

Yuko-chan : *soupir* j'ai beaucoup de choses à te dire... cependant il y a du monde qui nous regarde... j'aimerai exprimer mon amour pour toi et surtout... montrer à quel point je peux aussi me montrer perverse :D (je crois que nous avons cela en commun : les surnoms explicites Mouahahah ! je fais même peur à certaines de mes amies qui ont peur de se faire violer ;) et d'autres qui me réclament dans les ascenseurs :p ) Revenons à nos moutons... Oui Sebastian a déchiré Ciel XD C'est beau "l'amour" Ahah ! Oui Ciel veut faire chier Sebastian car il sait qu'il va être à jamais son "prisonnier"... lui qui pensait finir en sandwich au démon ! Et ouais encore, Sebastian risque de ne pas être content... Bref !

Lady lisa-chan : Merci :) Enfin de compte, je fais une suite^^' Ah bon ? Tu trouves que les caractères sont respectés ? Sebastian n'est pas trop moe ? XD Oui, on a un produit en croix ^^' mais ça, j'ai peur que cela soit nos fantasmes yaoistes mouahaha !

Sur ce, voici un nouveau chapitre, qui j'espère vous plaira ;)


Ciel fixait le plafond de son baldaquin. Il tourna doucement la tête sur le côté, apercevant difficilement une ombre sur son lit. En se concentrant, il pouvait entendre la bête respirer doucement. Les diables ne dorment pas, c'est un luxe pour eux. Pourtant, cela faisait depuis quelques semaines que Sebastian dormait auprès de lui, dans son lit. Le majordome se réveillait de temps en temps quand Ciel essayait de s'échapper du lit, quand il bougeait trop, quand il cauchemardait ou quand il l'observait de son regard mauvais.

Le jeune Comte soupira doucement et il regarda de nouveau le plafond. Deux mois… deux mois que le démon agissait faussement, l'obligeant à avoir des rapports intimes. Ciel frissonna légèrement, il détestait être pris comme une vulgaire putain. Plus les jours avançaient et plus Sebastian devenait brutal et violent, lui laissant des ecchymoses, des morsures et des griffures sur le corps. Ce n'était jamais visible car le rustre faisait son possible pour cacher ces honteuses preuves derrière les vêtements du jeune garçon.

Il le détestait… comment pouvait-il aimer cette chose ?

Une fois de plus, Ciel bougea doucement et il écarta doucement les couvertures. Avec lenteur, il emmena ses jambes au bord du lit et ses petits pieds touchèrent le plancher froid. Ciel avala sa salive et il se leva avec un maximum de précaution. De temps en temps, il prenait des pauses, tentant de savoir s'il avait réveillé le démon… mais sa respiration demeurait calme. Par contre, les battements de cœur du jeune garçon faisaient un véritable boucan. Il avait même peur que Sebastian ne les entende.

Avec une légère pression des mains, Ciel se mit debout et il contourna le lit dans la pénombre, essayant de se rappeler de la structure de sa chambre. Il fallait compter six pas jusqu'à sa porte à la rambarde de son lit. Ciel y allait sur la pointe des pieds, comme un enfant voulant espionner ses parents. Il arriva enfin devant la porte, sa petite main se posa sur la poignée en métal froid. Il commença à actionner la porte, priant que les rouages ne grincent pas. A peine eut-il pensé ceci que le candélabre s'alluma de lui-même, projetant de trop grandes flammes.

Ciel lâcha un soupir las. Il avait encore perdu. Il se tourna doucement et il cala son dos à la porte, toisant Sebastian. Ce dernier s'était redressé sur le lit. Le candélabre projetait encore ses longues langues de flammes, donnant des reflets orangés sur les cheveux corbeaux du démon. Ses yeux vermeils brillaient, observant malicieusement le jeune garçon. Son visage était impassible. La couverture était tombée au niveau de ses hanches, laissant apparaître son torse laiteux et fin. Il tendit les bras vers Ciel, lui intimant de revenir. Ce dernier serra la mâchoire, ses yeux vairons se posèrent sur le candélabre. Il ne voulait pas, non, il ne voulait pas être soumis à lui. Pourtant, s'il désobéissait, il savait à quoi s'en tenir… plusieurs fois il l'avait fait. Le démon l'avait battu, limite en train de le tuer ceci étant dans le meilleur des cas. Dans le pire, il le violait sans ménagement et il appuyait non pas ses ongles mais ses griffes sur la marque au fer rouge, lui faisant comprendre que le diable pouvait lui aussi lui infliger ce genre de choses.

Sebastian lâcha un bruyant soupir, attirant l'attention de son contractant.

Ciel le regarda de nouveau et il s'approcha du diable. Un fois à sa portée, les bras de la bête l'enlacèrent et l'emmenèrent brutalement contre son torse. Le jeune garçon ne l'enlaça même pas, il se retrouvait juste écraser contre Sebastian.

_ Vous devriez dormir, Bocchan, murmura le faux majordome. Votre journée de demain risque d'être longue.

_ Sans doute.

Ciel sentit la langue brûlante du démon happer son cou, lui procurant de fins frissons. Le jeune garçon se libéra de ses bras et il se réinstalla à sa place, montrant son dos à Sebastian.

Le candélabre s'éteignit d'un coup de lui-même.

Sebastian se recoucha et il prit l'enfant dans ses bras. Ses yeux carmin dévisagèrent le Comte. Ciel le sentit et il lui lança un regard en coin.

_ Quoi ? Siffla-t-il.

_ Rien du tout. Bonne nuit mon jeune maître.

_ Hum.

Le jeune garçon ferma les yeux, essayant de rattraper le sommeil. Il tiqua, les mains baladeuses de Sebastian quémandaient l'accès à son corps. Ciel souffla par la bouche, traduisant son énervement. Il se mit bien au bord, enlevant ses mains avides et lui mit quelques coups de pieds en crachant :

_ Mais laisse-moi dormir un peu !

Sebastian ricana.

_ Pourtant, vous paraissez bien réveillé !

_ Oh la ferme ! C'est à cause de toi que je ne peux pas dormir et que Morphée me refuse ses bras ! Et puis, si toi tu es réveillé, tu n'as qu'à te lever de MON lit et de faire semblant de jouer les larbins ! Oust !

_ Voilà un humain bien imprudent, murmura le démon en se penchant sur sa jugulaire.

Ciel se dégagea et tomba du lit en produisant un bruit mat. Il avait emmené une partie de la couverture dans sa chute. Sebastian était aussi à moitié tombé, une main sur le plancher, l'autre sur le matelas, son torse était au-dessus de son contractant.

_ Ahlala, se moqua le majordome. Dois-je installer des barreaux ? Comme pour les bébés ? Demanda Sebastian.

Ciel ne le voyait pas mais il sentit très clairement son sourire narquois.

_ La ferme ! C'est ta faute ! Encore !

Sebastian se redressa sur le lit et il attrapa Ciel, le ramenant contre lui, toujours en train de ricaner.

Ciel soupira.

_ Je n'ai plus sommeil…

_ Sans blague ! S'esclaffa le démon.

Il se leva et le candélabre s'alluma de lui-même. Sebastian attrapa une robe de chambre blanche afin de cacher sa nudité. Ses yeux carmin se posèrent sur l'enfant qui l'observait.

_ Je vais vous chercher un verre de lait chaud, Bocchan.

_ Hum.

Le majordome partit de la chambre en laissant le candélabre répandre sa lumière.

Ciel soupira de soulagement. Il était enfin seul, attendant le lait qui n'allait pas tarder à venir. Ses yeux se posèrent sur la table de chevet où le candélabre se trouvait, ainsi que ses bagues, son cache-œil, un jeu de fléchettes et un coupe-papier. Il prit ce dernier sans hésiter.

_ Il devait dévorer mon âme en échange d'accomplir ma vengeance, murmura-t-il. Je ne veux pas autre chose, je ne veux pas rester auprès de lui pour l'éternité…

Tout en disant cela, comme s'il se donnait une raison valable, il pointa le coupe-papier à sa gorge. Ciel eut un sourire amer, il était lâche… mais peu importe à présent.

Il fit un geste brusque, plantant la lame dans sa jugulaire et s'il le pouvait, sa carotide…


A suivre...

Mouahahah !