Chapitre XXXV

Après avoir passé une super fête de Noël, le groupe se divisa, chacun des couples allèrent dans une chambre pour rester seul avec leur amant.

Roy et Riza montèrent dans une chambre, ils s'étaient éclatés avec leurs amis, mais préférait rester seul pour la fin de Noël entre amoureux :

-Sa fait du bien un peu de calme, tu ne trouve pas mon amour ? Mais j'suis plutôt heureuse que Temi et Gaa se soit enfin mis ensemble.

-Oui ma chérie, et Yori et Shin se fiançailles aussi, elles ont été superbes ces vacances.

-Je pense que le mieux, c'est de t'avoir rencontré.

-Maintenant qu'on est tous seul, tu veux faire quoi ?

-Bin heu… J'sais pas trop *dit-elle gênée*

-T'inquiète pas, on trouvera bien un truc pour passer le temps, profitons d'abord de ce calme.

-Oui, le calme ne me fait tout de même pas penser à toi.

-T'as raison, je suis pas calme, mais paresseux.

-Et moi, je suis gourmande ^^

-Sans blague, depuis quand ? C'est nouveau ?

Et les deux amoureux s'allongèrent sur le lit, Roy caressait les cheveux de sa chérie, tandis que l'autre était en train d'admirer ses abdos qu'elle aperçut de la chemise entre ouverte.

-Dit, tu fais quoi pour avoir autant d'abdos mon amour.

-On s'entraîne avec les gars, et toi tu fais comment pour être plate avec tout ce que tu te goinfres ?

-Bin, heu… J'sais pas, j'suis pas du genre taré de sport, alors heu…

-Et bin t'es bizarre.

-Mais heu…

Et ils rigolèrent tout les deux, ils se racontaient tous ce qu'ils faisaient, leur loisir, leur passe-temps et leur passion. Ils appréciaient vraiment être seul comme ça, s'était assez agréable, mais Riza rougit quand elle sentie la main de Roy se baladait sur son corps

-Sa te gêne ?

-Bin heu… J'ai pas vraiment… L'ha...L'habitude

-J'te brusquerais pas, et il lui déposa un bisou sur la bouche.

Ils continuèrent à se regarder, et tout d'un coup Riza eu une super idée, elle se leva, sous l'œil observateur de Roy qui se baladait sur tout son corps, il vit Riza prendre un peigne, elle revint vers lui qui cette fois la regardait d'un œil interrogateur.

-Bin, qu'est ce que tu vas faire ?

-Sa s'voit pas ? J'vais te coiffer, t'es cheveux sont n'importe comment.

-Hein ?... Aïe.

-Hé tu crains ? J'vais faire attention alors.

Et elle continua à le coiffer avec tendresse, mais elle ne remarqua que Roy devenait rouge. Il n'avait jamais vu autant de tendresse, mais au moins grâce à elle, il se sentait sur un p'tit nuage.

-Voila, j'ai fini !

-C'est vraiment gentil de ta part…

-Dis t'es tous rouge ! T'es timide ? J'aurais jamais cru ça.

-Hein ?

-J'te charrie, hein ? J'suis en train de me poser une question, est ce que je te laisserais me coiffer ?

-Hein ? Tu veux que j'te coiffe ?

-Bin j'suis pas sûr, parce que tu vois, toucher à mes cheveux est un privilège, seule mais amie on eu le droit, me les coiffer c'était plus dur, mais puisque je t'ai coiffé, et bin t'as le droit. Tiens ! Et fais doucement.

Roy se saisit du peigne et coiffa Riza, coiffer son amante était une façon bizarre de passer son temps avec son amoureux, mais au fond ça lui convenait, et il eu aussi une p'tite idée.

-Dit ma chérie, j'avais quelque chose pour toi, je l'avais réservé pour ton dapart, mais, puisque nous sommes tout les deux… Je peux improviser ?

-Bien sur mon amour.

Roy mit un bandeau autour des yeux de sa tendre, puis fit plein d'aller retour, il se mit torse nu (à cause d'une soi disante chaleur), et s'assit en face de sa chérie.

-Tu es prête ?

-Euh… Oui !

-Ouvre la bouche !

-Quoi ? J'espère pas que…

Riza ouvrit quand même la bouche et Roy enfourna un petit gâteau au miel dans la bouche de sa copine. Elle dégusta avec plaisir, puis Roy l'embrassa pour extraire le reste de gâteau au miel qu'il restait dans la bouche de Riza.

-Tout en douceur.

-Oui. Je t'aime, comme le gâteau, tiens !

Riza senti alors quelque chose se poser sur ses cuisses, non pas les mains de son amant, mais plutôt quelque chose de stable et dur. Roy détacha alors le bandeau qui couvrait la vue de sa partenaire. Elle cria de surprise lorsqu'elle vit déposé là, un plateau rempli de victuailles, dont les gâteaux préférés de celle-ci. Le tout formait un mot.

-Roy et Riza, ensembles, pour l'éternité. Mon chéri, tu as passé combien de temps ?

-Autant de temps qu'il a fallu, ma chérie.

-Royounet, je t'aime très fort, j'aimerais tant être à la hauteur.

-Tu veux dire, être à ma basseur.

-il existe, ce mot ?

-Tais-toi et avale !

-Non !

Riza se saisit du peigne qui trônait à quelques centimètres, et coiffa son copain de telle sorte qu'il ait trois couettes.

-Et voilà, tu es magnifique, comme ça ! *rit*

-Te fous pas de moi ou je te dévore *rit*

-Ouh ! Le grand méchant loup est sorti du bois ?

-J'ai vraiment chaud. Tu veux pas mettre la climatisation ?

-Mais, il n'y en a pas, nous sommes dans un chalet, en plein hiver, et monsieur a chaud !

-Tu es la frileuse, je suis le transpirant. Je sais, ça le fait pas trop… Je vais plutôt dire, je suis le chaud. Alors, profite, je vais me déshabiller.

-Je sais pas si je vais pas plutôt me jeter sur toi *rire*

-Tu t'imagines que je suis un pot de nutella, maintenant ?

-Oulàà, je t'aurai déjà fini.

-Fais gaffe à se que tu dis, ça peut avoir deux sens.

-Moui ! Allez, viens, je vais te raconter des histoires.

- Pourquoi?

Roy commença une sorte de Strip-tease.

-Haa ! Mais qu'est-ce que tu fous en caleçon ?

-J'ai très très chaud.

-Et moi, j'ai froid.

-Tu préfères quoi, une histoire d'amour ?

-Allez, va pour une histoire d'amour

Et ils se remirent sur le lit et Riza, blotie contre le corps de Roy, lui conta une histoire.