Re-coucou à toutes!

Je vous envois la suite, je sais que c'est vendredi, mais c'est pâque et je suis en congé alors on fête ça! Toujours merci à Tori Ki (qui s'est un peu calmée depuis le dernier chapitre… regarde moi pas comme ça!!! 8-O)

Attention, ça se corse entre Reno et Vincent et je ne veux pas choquer personne, donc, à partir de ce chapitre, je ne suis plus responsable si jamais ils s'embrassent, se font des attouchements ou… enfin, vous voyez. Disons qu'il y aura des lime et lemon… Pas pour tapper sur les nerf mais JE NE PRÉVIENDRAI PAS À CHAQUE CHAPITRE DES RAPPROCHEMENTS QU'ILS EFFECTURONS DONC, ÂMES SENSIBLES, ENFANT, HOMOPHOBES, QUITTEZ CETTE FIC! Désolé, mais merci de m'avoir suivie… les autre, bonne lecture :D


Vincent se réveilla tôt. Comme à son habitude, il avait mal dormit et c'est un autre de ses nombreux cauchemars qui l'avait réveillé. Il regarda son cadran : 3h30. Il fainéanta un peu au lit mais fut incapable de se rendormir, redoutant de nouveau l'apparition de… il frissonnait juste d'y penser. Couvert de sueurs froides, il se leva et se rendit à sa salle de bain. Il était encore plus blanc qu'à son habitude. Il prit une douche tiède à la limite du froid pour le réveiller et se changer les idées.

Il s'habilla ensuite lentement et descendit à la cuisine pour son déjeuner. Il se fit tout d'abord un café fort. Pendant qu'il attendait devant la cafetière en regardant lentement le liquide foncé s'écouler goute à goute dans la tasse, il releva vivement la tête, les sens aux aguets. Un curieux sentiment venait de l'envahir. Comme si quelque chose n'était pas à sa place. Comme si un étranger s'était glissé dans sa demeure.

Pour se rassurer, il monta au deuxième et fit le tour des pièces. Il fit la même chose au rez-de-chaussée sans trouver personne. Le sentiment toute fois ne le quittait pas. Les sens à l'affût, il poursuivit son enquête au sous-sol. Il alluma la lumière qui diffusa un éclairage jaune et tamisé.

-Tu as donc réussit à sentir ma présence, Turks… Fit une voix féminine.

-À qui ai-je l'honneur de m'adresser? Demanda Vincent, impassible.

-Mon nom importe peu. C'est ma présence qui t'intéresse non? Fit la femme sensuellement en se rapprochant.

-Ton nom pourrait m'éclairer sur ta présence, continua le ténébreux en tentant de percer la pénombre du recoin d'où provenait la voix afin de voir à quoi elle ressemblait.

-Je vois que tu es très délicat, commenta-t-elle ironiquement. Je vous sens tendu, cher glacier…

À ce moment, les lumières s'éteignirent. La seule lumière provenait du haut des escaliers et n'était suffisante que pour distinguer les silhouettes. Il s'agissait d'une femme avec une chevelure assez longue et ondulée, probablement blonde. Aux courbes généreuses et gracieuses, avec un contour de visage et des traits assez familiers. Elle s'était rapprochée rapidement et sans bruit de sa proie et passait à présent ses mains sur son torse musclé. Du bout des doigts, Vincent caressa la crosse de Cerberus.

-Je n'ai pas le droit à la détente, répondit froidement Vincent qui s'était crispé au contacte de ses doigts sur le tissu de ses vêtements.

-Alors comment appelles-tu ce que tu as fait avec cet autre Turks hier? Demanda malicieusement la femme sans cesser de caresser le corps de Vincent.

-Ça ne vous concerne pas, répondit-il toujours impassible mais sentant une légère panique monter en lui.

-Tu sais que cela signifie que tu l'as trahie? Continua la femme en tournant autour de sa proie.

-Vous ignorez de quoi vous parlez, fit l'immobile avec une certaine rage contenue cette fois-ci.

Comment osait-elle évoquer Lucrecia et dire qu'il l'avait trahie juste pour… une coucherie? Vincent donna un coup d'épaule et se dégagea des bras possessifs de l'inconnue. Pourquoi parlait-elle ainsi de son passé? Et comment savait-elle?

-Au contraire, je suis plus au courant que ce que tu crois. Alors, répond moi… Continua la mystérieuse femme en se collant au torse de Vincent et en approchant son visage du sien.

-Elle aussi a bien ignoré ses sentiments, fit-il, boudeur, en se remémorant qu'il avait cessé de penser à sa défunte bien-aimée pour se lancer sur Reno comme un fauve… Comme elle l'avait probablement fait avec Hojo. Vincent sera les dents.

-Donc tu l'as fait par vengeance? Fit-elle malicieusement comme s'il s'agissait d'un petit secret coquin.

-Non, je l'ai fait parce qu'aucun être ne peut se passer de réconfort, répondit brusquement l'homme en se décollant comme qu'il venait de réaliser que la femme était une maladie.

-Alors laisse-moi te réconforter… répondit-elle en se relançant sur lui, nouant ses bras autour de son cou, tentant de l'embrasser.

-Ça serait abuser, répondit du tac au tac Vincent en reculant rapidement la tête pour échapper aux lèvres entreprenantes.

-Mais non, puisque je m'offre à toi… répondit la femme.

-Je parle d'abuser de la bonté de Lucrecia, fit sèchement l'homme en reprenant son rôle de martyre qui mérite le châtiment qu'il s'est lui-même infligé. Et pour vous, il s'agirait d'abuser d'un homme instable sentimentalement. Fit-il en repoussant de nouveau la jeune femme.

-Quels sentiments? Un homme ne repousserait pas les avances d'une femme.

La voix était un peu triste ou plutôt déçu. Vincent remonta quelques marches dans l'intention de revenir l'interroger plus tard. Quand il se serait calmé face aux paroles choquantes de l'étrangère. Il s'arrêta sur la deuxième marche et se retourna, ses yeux carmin reflétant la lumière s'infiltrant par la porte ouverte. Furieux.

-Qui a dit que j'étais un homme? Moi je suis un démon conscient, mais je ne suis plus humain.

Sa voix était remplie de haine. Haine envers la femme, les scientifiques de la Shinra, le monde, mais principalement envers lui-même. Sa haine de ne pouvoir mourir et sa faiblesse de le désirer, de vouloir fuir son châtiment. Il tourna les talons en faisant voleter sa cape autour de lui puis grimpa les marches une à une en retenant sa rage et enferma la femme au sous-sol.

Il manga rapidement et partit pour la Shinra en sautant sur les toits. À Cette heure, il n'y avait personne, il put donc se rendre dans son bureau en paix et commença des recherches sur la femme en laissant retomber sa fureur.

-*=*=*-

Reno se réveilla en sursaut et fouilla frénétiquement ses couvertures. Quand il fut bien rassuré qu'il était seul, il se demanda pourquoi il avait eu cette réaction; il ne se souvenait plus de son rêve. Il se redressa et s'assit sur le bord de son lit. Maintenant qu'il y pensait, il ne se souvenait plus de sa soirée de la veille. Il était seul, dans sa chambre… Avait trouvé une enveloppe dont il n'aurait su dire ce qu'elle contenait et était parti en direction de la tour nord. Après, plus rien.

Il tenta en vain de se rappeler mais laissa tomber. Puisqu'il était bien réveillé, et de bonne heure pour une fois, il se rendit à la salle de bain et fit sa toilette. En sortant de la douche, il eu à nouveau cette curieuse impression d'oublier quelque chose d'important. Il se senti soudain seul dans cet appartement vide et inconfortable. Il noua une serviette autour de sa taille et sortit dans le couloir comme pour voir si c'était le fait que sa demeure soit trop petite qui lui donnait cette impression… de vide? Sans savoir ce qu'il faisait, il se mit à marcher distraitement.

Comme s'il était en transe.

Comme s'il cherchait à trouver avec quoi combler ce qui lui manquait sans savoir ce que c'était.

La marcha dans les couloirs, déserts à cette heure matinale où le soleil n'est même pas encore levé, sans réel but jusqu'à ce qu'il s'arrête devant la porte du bureau de Vincent.

Comment il était arrivé là? Aucune idée. Il voulu revenir dans sa chambre en se traitant d'idiot mais son corps refusa d'obéir et il resta planté là, devant se porte. L'étrange sentiment le reprit. C'était indescriptible, comme s'il avait honte ou se sentait coupable, ou triste peut-être?

Doucement, il posa ses doigts sur la porte du bureau, sans faire de bruit. Sans savoir pourquoi ni comment, il su que Vincent était à l'intérieur, même de si bon matin. Sans frapper, sans penser réellement non plus, toujours poussé par cette force étrange, il poussa la porte et entra.

Vincent releva un sourcil en regardant l'intrus entrer. Il fit un léger arrêt sur le seul vêtement, soit la serviette de bain, que portait Reno. Un étrange désir s'empara de lui alors que plusieurs images lui traversaient l'esprit.

-Heu… oui? Fit Vincent un peu rêveur ayant délaissé son ton froid.

Reno se rendit soudain compte qu'il était pratiquement nu et eu un petit sourire en coin, un peu gêné.

-Je… je ne sais pas, j'avais envi de te voir… répondit le roux dans un haussement d'épaule, ayant oublié ses tracas en passant la porte du bureau.

Reno s'approcha et contourna l'imposant meuble qui le séparait de Vincent. Il s'assit sur le bras de sa chaise et se pencha pour l'embrasser, écartant sa cape d'un cou de menton. Il prit le visage de Vincent entre ses mains, oubliant d'en tenir sa serviette… serviette qui tomba au sol.

Vincent baissa les yeux vers la partie dévoilée par la serviette de Reno mais les referma aussitôt pour embrasser de nouveau son assaillant. Il passa sa main ganté sur son torse et le descendit vers sa taille, l'attirant à lui pour qu'il glisse sur ses cuisses.

Reno se retourna immédiatement, sentant une bosse dure et inconfortable sous ses fesses, et entrepris de défaire les nombreuses attaches de l'habit de son collègue. Il jeta le tout au sol, de même que tout ce qui se trouvait sur le bureau et força Vincent à s'y étendre, pardessus lui.

Se prêtant au jeu, le brun descendit embrasser le cou de Reno et une curieuse odeur vint chatouiller ses narines. Il prit solidement les poignets de Reno et l'immobilisa sur le bureau en s'écartant.

-Tu t'es trompé de savon? Demanda-t-il froidement, redoutant que Reno ait passé la nuit avec… Mais pourquoi il s'en inquiétait d'ailleurs? Lui et Reno n'étaient pas…

-Hei… Hein? Quoi? Reno fut surprit de la soudaine brutalité de Vincent et de sa question, surtout à un moment pareil. Je… non. Pourquoi? Je sens le Windex? (produit nettoyant pour les vitres) Demanda-t-il avec une pointe d'amusement.

-Non, pas se genre de savon là, un savon de femme, répondit Vincent froidement, mais devant l'incrédulité du rouquin, il abandonna, ça n'était pas le moment! Il re-captura ses lèvres et cela fut suffisant pour reprendre où ils en étaient sans plus de discours.

Reno se souvint alors de son malaise, son sentiment de culpabilité qui l'avait poussé jusqu'à Vincent. Il tenta tant bien que mal de repousser ses pensées dans un coin de sa tête. Il n'avait rien fait avec qui que ce soit depuis la veille… Oui? Il ne savait plus… Et puis, lui et Vincent n'était pas ensembles, du moins officiellement, donc, il avait d'autre relations s'il le voulait… Non? De toute façon, le ne voulait pas d'autre personne, il voulait… Vincent? L'avoir juste pour lui? À cette pensée, il ferma les yeux et alla l'embrasser derrière l'oreille en s'accrochant à lui d'une main, plantant les ongles de l'autre dans sa peau pâle. Il devait se concentrer sur autre chose. Lui, vouloir quelqu'un? Juste une personne? Il pouvait toutes les avoir pourtant, mais il n'en voulait pas, il voulait… Vincent venait de le retourner sur le ventre alors ça n'était plus le moment d'y penser de toute façon!

Vincent frissonnait violement. Il s'appuya sur son bras métallique et retira le gant de son autre main avec ses dents. Il glissa sa main sous Reno, immobilisé, et caressa son sexe tendu. Il se coucha sur lui pour lui mordiller le cou tendrement, sentant le cœur de celui-ci battre si fort sous lui que le bureau devait probablement en trembler. Le roux passa sa main sur la nuque de Vincent et tourna sa tête pour embrasser longuement ses lèvres humides. Il sentit au cours du baiser quelque chose entrer en lui, le faisant se crisper. Il n'était pas habitué à ce genre d'intrusion, même s'il ne s'agissait que d'un seul doigt. Les joues rosies, la bouche pâteuse, les yeux embués, la respiration haletante, Reno eu tout juste le temps de murmurer un faible «Vincent…» avant de perdre à nouveau la liberté de parler.

-*=*=*-

Reno était étendu sur le ventre sur le bureau, Vincent sur lui. Ça faisait un bout déjà qu'ils étaient là à reprendre leur souffle, à seulement apprécier la présence de l'autre. Vincent serrant délicatement Reno dans ses bras, comme s'il avait peur de lui faire mal, le roux caressant doucement son avant bras sur lequel était accotée sa tête.

Le regard de Reno glissa sur le cadran au bas de l'écran d'ordinateur au bout de l'immense bureau. Huit heures et demie. Il était resté un peu plus longtemps que prévu… Il repoussa doucement Vincent et se releva en souriant.

-Je devrais y aller, Rufus va me chercher… Tu peux me prêter un pantalon? Demanda-t-il en jetant un rapide coup d'œil à sa serviette au sol.

Vincent le toisa du regard un instant – pas en le regardant nécessairement dans les yeux…-. Il s'habilla rapidement excepté son pantalon, le seul qu'il possédait à ce moment car il n'était pas chez lui, et le tendit au roux.

-Si je reste assis derrière le bureau, il ne devrait pas y avoir de problème, mais fais vite et ramène-le moi, je ne me promènerai certainement pas en caleçon dans la Shinra, dit Vincent avec une certaine douceur dans la voix.

-Pourtant t'es très bien comme ça! Fit Reno avec un sourire séducteur. Ok, je me dépêche… continua-t-il en voyant le regard désapprobateur de Vincent.

Après avoir mis le vêtement et pris la serviette, Reno embrassa chastement Vincent, qu'on pourrait qualifier d'amant, sur les lèvres avec une certaine gêne, n'étant pas sur de si cela lui était permis en dehors de leurs ébats. Puis il partit vers la sortie, ouvrit la porte… et se heurta violement à Rufus qui s'apprêtait à frapper au bureau, reculant de quelques pas, étourdi, surpris et gêné.

-Heu… Boss!! Ça fait plaisir de te voir! J'y allais justement! Fit-il jovialement pour briser le silence.

-Avec le pantalon de ton collègue? Fit Rufus, suspicieux.

Il semblait fâché mais n'importe qui le connaissant pouvait voir le minuscule sourire en coin qu'il avait et signifiait que le patron était non fâché mais plutôt amusé de la situation.

-C'était donc ça les bruits étranges dont me parlait Elena… continua-t-il sur un ton rêveur.

-Je vais m'habiller, je reviens… Fit Reno rouge tomate.

Il sortit en jetant un dernier regard désolé à son amant pour voir sa réaction face à cet intrus qui n'aurait jamais dû les voir ainsi. Il était assit derrière son bureau et avait repris son masque impassible. Pourtant, il était affreusement gêné mais maître de lui-même comme il l'était, parla d'un ton naturel quand il demanda la raison de sa visite à Rufus.

-Je dois dire que c'est bien la dernière chose que j'attendais de toi, fit Rufus avec toujours son petit sourire en coin, s'amusant du malaise qu'il créait. Enfin… Dit-moi donc où en est ton enquête…

-Je dois retourner chez moi tout à l'heure… quand Reno va me ramener mon pantalon. Il y a quelqu'un là-bas qui pourrait m'apporter des réponses je crois…

-Eh bien, soit! Fit Rufus. Je… - son sourire s'élargit- demanderai à Reno d'y aller avec toi, tu ne peux pas conduire un hélico seul.

-Bien, fit Vincent, impassible mais partagé intérieurement entre le désir d'y aller seul pour ne pas lancer de rumeurs et celui de sauter de joie d'avoir la chance de travailler avec l'homme qu'il aimait. Aimait? C'était impossible voyons, il y avait Lucrecia… Depuis combien de temps n'y avait-il pas pensé d'ailleurs?

-Au revoir, fit Rufus, interrompant ses pensés.

-Rufus… Merci de ta discrétion… fit Vincent.

Le président sortit en souriant, laissant l'homme à son nettoyage de bureau.

-*=*=*-

À cette heure, les couloirs de la Shinra étaient bondés. Reno tenta de se faire petit mais il ne passa pas inaperçu. D'abord, habituellement, il était plus énervé et son calme attirait donc l'attention, ensuite, il était un des seuls de la Shinra à avoir des cheveux aussi flamboyant et il était à moitié nu.

Il fini par se rendre à son appartement dans le cartier des Turks, près de celui de Rufus, et s'habilla en vitesse, sans mettre de cravate bien sur! Il vint pour ressortir mais quelqu'un se tenait devant la porte, l'empêchant de sortir.

Il arborait l'uniforme des Turks, sans cravate, la chemise sortait de son pantalon, il avait des cheveux rouges voyant, retenus par des lunettes sur le front, les yeux bleu-verts clairs, de légères marques rouges sous les yeux… Et un sourire d'apparence joueur et jovial, mais on distinguait facilement une méchanceté cruelle dans son aura, sa posture ou peut-être dans ses yeux.

-Bonjour, Turks.

-Qui es-tu? Demanda Reno à l'imposteur, les yeux écarquillés, se retenant au mur pour ne pas tomber.

-Tu ne me reconnais pas? Je suis toi voyons! Répondit l'autre roux comme s'il s'agissait d'une évidence avec la même voix enjouée de Reno.


Voilà! C'était un chapitre un peu plus long que prévu mais j'espère qu'il vous a plu! Encore une fois, je n'ai pas fait un vrai lemon, mais c'est pour bientôt!

Bloopers!

+ Tout d'abord, sachez que je dois blâmer Tori Ki parce que… J'AVAIS ABSOLUMENT RIEN COMPRIS DE SA RÉPONSE DE MERDE ENTRE VINCENT ET LA BONNE FEMME DANS LE SOUS-SOL!!! Désolé, ça devait sortir! J'avais rien compris en y répondant la première fois et je comprenait pas encore, j'espère que je l'ai assez simplifié! (Quand c'est juste écrit lui, elle et qu'il y aucun nom, on ne sait pas qui parle, ni de qui ils parlent!! ARGH!) Bon, c'est sortit! Ouf! XD

++ Je voudrais aussi dire à Tori que… IL N'Y A JAMAIS… non, je vais m'en garder pour les autres chapitres XD

Prochain chapitre : Reno va chez Vincent, Ouuuuuuu! Ça sera le premier vrai lemon. Avant goût de deux mots : Pow! Et Plouf! Hihihihi!

Bisou à toutes, même si vous êtes frustrées de mon ''deux mot'' qui veux absolument rien dire!! :P

P.s. Je renomme l'avant goût (Parce que je n'aime pas le mot ''avant goût'') Rubrique deux mots XD C'est laid mais original!! Non, vraiment pas, ok, désolé u.u

Shoku