Oï!

Je sais, je suis en retard, on est lundi, mais je remonte les chapitres!! (Je vais avoir du temps cette semaine!!) Et pour celles qui attendent la suite de ''Mon étoile'', ne désespérez pas, je l'écrit dès que j'ai quelques chapitres d'avance ici! Je vous promet une superbe suite magnifique… en attendant, vous pouvez toujours reviewer :P

Allez, bonne lecture!


Reno se réveilla doucement. Il voulu se tourner pour changer de position mais une douleur à la cuisse lui fit brutalement ouvrir les yeux. Vincent avait roulé sur le côté mais sa tête reposait sur l'épaule du rouquin. Son bras gauche entourait son torse et sa main métallique pendait mollement sur le lit de l'autre côté. Reno venait de s'y entailler la cuisse.

Il eu un petit sourire en cherchant un moyen original de réveiller son amant quand le souvenir de la soirée de la veille s'imposa à son esprit. Inquiet, Reno regarda plus loin que le bout du nez de Vincent et constata le massacre.

Du sang partout, séché, collé aux draps et à leurs corps. Les plaies semblaient si nombreuses sur leurs corps pâles… Reno commençait à être plus réveillé à présent et la vu des épaules de son amant le terrifia quelque peu. Il commençait à ressentir des douleurs un peu partout aussi. D'abord musculaires, ensuite à ses plaies… mais surtout, il avait mal comme jamais entre les fesses. Il n'osait même pas imaginer quand il bougerait… quand il se lèverait, l'horreur oui!

Il caressa un peu les cheveux de Vincent puis déplaça son bras sans le déranger et se leva sans bruit pour aller prendre une douche.

Nu devant le miroir, il contemplait les dégâts. Quelle chance que l'uniforme des Turks ait des manches longues et cache la plus grande partie de son corps! Il se mit un pantalon et retourna à la chambre avec une démarche raide et en grimaçant de douleur voir si Vincent dormait toujours. Il était encore étendu sur le lit mais avait les yeux ouverts. Reno s'assit au bord du lit en évitant une tache de sang et caressa doucement le torse du somnolent.

-Bon matin monsieur Valentine! Bien dormit? Fit-il d'une voix forte et plutôt énergique pour le matin. Moi c'est le réveil qui a été dur…

-Je… C'est moi qui t'ai fait ça? Demanda-t-il en ouvrant de grands yeux ronds sans trace aucune de fatigue.

-D'habitude, je ne suis pas autant dans la merde, je cause les emmerdes! Continua Reno. Ne me demande pas ce que je dirai aux autres quand ils vont voir ma démarche de constipé, j'y ai pas encore réfléchi…

Le sourire douloureux de Reno devint tendre alors qu'il continuait de caresser doucement Vincent. Le roux se dit intérieurement qu'il aurait mieux fait de mettre sa chemise pour cacher le gros des blessures et que si Vincent se mettait à débiter des conneries comme quoi il était désolé, qu'il lui foutrait son poing dans la gueule. Le roux élargit un peu plus son sourire pour qu'il redevienne celui qui était le sien : moqueur, aguicheur, pervers.

Vincent bougea difficilement et s'assit sur le lit en grimaçant, les yeux sur son propre corps à présent. Le roux n'y était pas allé de main morte non plus…

-T'as qu'à leurs dire que je t'ai mis un bon coup de pied aux fesses, blagua Vincent en se levant. Je vais prendre ma douche…

Reno trouva qu'il avait un air quelque peu préoccupé mais n'en parla pas.

Vincent passa à côté de lui et prit ses choses avant d'aller prendre sa douche. Il put constater dans le miroir les différentes marques de dents et d'ongles sur son corps et se félicita d'être aussi pudique et d'avoir des vêtements qui cachaient entièrement son corps.

Reno, pour sa part, mettait la table. Il entendit la porte de la salle de bain s'ouvrir puis une autre. Vincent arriva quelques instants plus tard en sortant de la chambre, habillé et prêt à faire sa journée. Il s'arrêta au milieu de la petite pièce salon-cuisine-salle à manger et regarda autour en respirant l'ai ambiant.

-T'as quand même pas brûlé les draps? Demanda-t-il, complètement exaspéré.

-Eh ben… Reno se frotta la nuque d'un air gêné. Ils étaient impossible à laver et je ne voulais pas alerter les ménagères alors j'ai… fais disparaître les preuves… Reno rit devant la mimique découragée qu'affichait son amant. Tu sais que t'es vraiment trop craquant avec cette face là? Ha non! Refait-la! S'il te plaît! Reno eu des yeux de chiots quelques secondes, une mine boudeuse l'instant suivant, puis il prit un air déçu et résigné. On va devoir manger des céréales, annonça-t-il faussement triste, le grille-pain n'a pas survécu aux draps… Oui! Cette face là! Reprit-il tout content d'être la cause de cet air désespéré qu'il trouvait si mignon.

Le rouquin marcha donc légèrement écarté jusqu'au garde-manger d'où il sortit une boite de céréales. Vincent leva les yeux au ciel et s'assit à table en se cognant sur le coin avec Cerberus.

-T'as déjà mis ton arme? Et tu t'accroche dedans en plus? Questionna Reno, surprit par la présence de l'arme et aussi la gaucherie de son amant qui en temps normal ne formait qu'un avec le fusil et le contrôlait, autant dans son étui que non, à la perfection.

-Ouais… C'est le matin… répondit évasivement Vincent.

Reno était peu convaincu mais ne dit rien. Il servit le déjeuner et parla avec Vincent tout en mangeant, la bouche pleine de lait et de bouts de céréales multicolores. Une goute de lait dégoulina sur le menton de Reno mais il s'en fichait, perdu dans les yeux et les rires discrets de Vincent. Celui-ci se pencha au dessus de la petite table ronde aux allures de celles des terrasses de café populaire et lécha doucement la goute. Reno sourit mais ne put s'empêcher de trouver la léchouille maladroite comparé à celles auxquelles il avait droit lors de leurs ébats.

-Bon, j'y vais, plus vite on commence, plus vite on finit, dit Vincent après avoir vidé son bol.

Il se leva et quitta l'appartement en faisant un petit clin d'œil à Reno. Il se dirigea vers l'ascenseur et vit arriver ses trois autres collègues. Il retint la porte pour leur permettre d'entrer. Après tout, la Shinra avait 70 étages et il était plutôt long d'attendre qu'elle fasse l'aller-retour. Une fois arrivés, Vincent décida de s'amuser en parlant le premier.

-Passé une belle soirée? Demanda-t-il.

Elena laissa échapper un hoquet et rougi alors que Tseng détournait la tête pour regarder ailleurs, ignorant la réplique. Rude ne faisait rien de spécial… Comme les portes se refermait, un grand «ATTENDEZZZZ!!» Retentit et Tseng retint la porte à contrecœur. Il ne pouvait pas laisser les portes se refermer mais comme il aurait aimé! Reno l'énervait à TOUS les matins sans exception et ce, durant toute la journée mais principalement lors de l'ascension… Quelle torture ce mec! Bon sur le terrain mais ô combien inutile au bureau et dans ses babillages continus de stupidités.

-C'est vraiment pas sympas de partir en me laissant tout sur la table! Se plaignit Reno en regardant Vincent. Salut vous! Ça va? Fit-il aux autres. Passé une bonne soirée? Demanda-t-il innocemment aux autres, sans aucun arrière pensée.

En voyant Elena rougir plus qu'elle ne l'était déjà et Tseng le foudroyer du regard, il se rappela leurs pas furieux qui s'éloignaient dans le corridor la veille au soir. Il tourna les yeux vers Vincent, ce qui lui confirma son erreur. Il décida néanmoins de pousser sa connerie à fond. Ça ne ferait pas un grand changement avec d'habitude, se dit-il…

-Moi oui! C'est le réveil qui a été plus dur… Fit-il en souriant, accentuant le malaise général. Seul Vincent laissa échapper un petit rire que seul Reno entendit en fronçant les sourcils.

-Reno, tu n'es qu'un… commença Tseng avant d'être interrompu par un «ding» qui retentit dans l'ascenseur, juste avant qu'il ne s'arrête.

Un homme entra. Tseng n'osa pas continuer sa phrase. Après tout, les Turks étaient une source de terreur même pour les employés de la Shinra, il ne devait pas détruire cette réputation en faisant une scène de ménage devant n'importe qui.

L'homme sortit quelques étages plus haut. Reno attendit que les portes se referment et se tourna vers Tseng avec un sourire.

-Que disais-tu sur ce que je suis Tseng?

-Je disais que tu n'étais qu'un imbécile fini, doublé d'un pervers et d'un irresponsable désaxé… Reprit-il en y mettant tout le dégout et la frustration possible dans sa voix.

-Non, interrompit Vincent à la surprise générale. Pervers et irresponsable désaxé, c'est vrai, mais pas imbécile… l'imbécile c'est toi.

La surprise figea tout le monde. Comment le nouveau, qui travaillait depuis seulement six jours parmi eux, et en avait déjà profité pour culbuter l'énergumène, osait-il dire à leur chef qu'il était un imbécile? Tout le monde tourna les yeux vers Tseng qui serrait les dents. Il était rouge de colère.

-Comment…

-Tout à fait… Un pro n'est pas quelqu'un qui se sacrifie pour son travail, ça, c'est un imbécile… comme toi, expliqua Vincent.

-Parce qu'il y a une différence entre un désaxé et un imbécile… marmonna Tseng entre ses dents, ne sachant plus comment réagir fasse à ce Vincent plus dégourdit et, au désespoir de tous, plus semblable à… Reno.

-Bien sûr! Depuis toujours! Nargua le ténébreux avec un grand sourire que nul ne voyait derrière le col de sa cape.

-Sache que... que je... je ne suis... je ne me... Tseng se retourna vivement vers le panneau des boutons et appuya sur celui du prochain étage. J'ai quelque chose à faire ici, marmonna-t-il furieusement en sortant de l'ascenseur.

-L'étage d'entretient? Cria moqueusement Reno avant que les portes ne se referment.

Le roux se retourna vers son amant, tout sourire. S'était-il enfin laisser aller à son ancien lui qui n'avait pas de souci et aimait la vie? Il s'approcha de lui, l'incitant à le serrer dans ses bras, et détacha les sangles de sa cape. Reno fut heureux d'y trouver ce qu'il espérait, un sourire. Tseng avait inconsciemment confirmé les dires de Vincent et le roux trouvait cela très drôle. Reno laissa tomber le vêtement au sol, sachant que pour quelqu'un d'aussi pudique que son amant, seulement découvrir son visage pouvait lui faire perdre son sourire.

-Voilà pour le désaxé qui te déshabille devant tes collègues, fit le rouquin avant de se pencher rapidement pour l'embrasser avant que son expression ne change. Tout en l'embrassant langoureusement, il porta ses mains à ses fesses. Et voilà pour le pervers, termina-t-il avec un sourire.

Vincent ramassa rapidement sa cape alors que Reno le relâchait, et la remit en place.

-Fallait bien que le crétin de service la ramène, blagua Vincent. Mais pour une fois, ton rôle te vas plutôt bien, après tout, on a toujours besoin de quelqu'un comme toi dans un groupe…

-Il faut bien lui accorder ça… Marmonna Elena.

-Sinon que lui reste-t-il? Continua Vincent en s'amusant de la mimique de son amant qui signifiait quelque chose du genre : «Eh mais, c'est de moi que vous parlez!». Puis, un large sourire charmeur dédié à Vincent s'étala sur ses lèvres.

-Il me resterait toi mon amour… Fit le roux avant de retourner se pendre à son cou comme un enfant.

Reno le faisait exprès, oui. Mais à cause de Vincent, Tseng était partit, il perdait donc sa victime de tous les jours. Elena avait détourné la tête mais observait obliquement les deux hommes, rouge comme la cape du plus vieux.

-T'es pas possible Reno… Commenta Vincent en s'appuyant sur le mur en le laissant faire le gamin. Un sourire espiègle étira ses lèvres. Allons, Elena… arrête de nous regarder comme ça, je suis sûr que tu ferais la même chose si tu te décidais à l'aborder sérieusement.

Elena ouvrit de grands yeux terrifiés… Comment… savait-il?

-Ne fais pas cet air si surprit! Même un aveugle l'aurait remarqué… Ça m'étonne d'ailleurs que Tseng n'ai rien tenté… Ah oui! C'est un imbécile, j'oubliais… la mémoire à mon âge…

-Mais est-ce que ça vous concerne deux secondes!? Explosa la femme.

-Oh que oui, après-tout, entre collègues on doit se serrer les coudes non? Fit Vincent avec un ton moqueur vraiment, mais alors là, vraiment inhabituel. Ça en fait pitié depuis le temps que tu travaille avec lui, tu es encore plus coincée que moi!

-Je ne crois pas l'être plus que vous, fit-elle d'une petite voix pincée.

-Oui, fait le calcul, continua Vincent sur son ton désagréable qui irritait Reno, je n'ai pas mis longtemps à séduire Reno… Regarde-toi, tu es si coincée, on dirait une pucelle…

Elena rougit encore plus, si c'était possible, fournissant à Vincent, qui haussa un sourcil hautain qui ne lui appartenait pas, sa réponse.

-Parce que tu l'es réellement… ça explique certaines choses…

Cette fois, les cheveux de Reno se dressèrent sur sa nuque. Impossible que Vincent, son Vincent, dise de telles choses!

-Je… La femme appuya sur le bouton du prochain étage et attendit que les portes s'ouvrent. Mêlez-vous de vos affaires, Monsieur Valentine!

Elle sortit en hâte sous le ricanement de Vincent – assez fort pour qu'elle puisse l'entendre -.

Reno se décolla avec horreur. Cet homme… cette chose ne pouvait être… Une idée l'alluma alors et il revint vers lui.

-T'y est allé un peu fort, ce qu'elle fait de ses nuits ne nous regarde pas… Mais après tout, on s'en fiche, c'est qu'Elena…

Le roux fit glisser sa main jusqu'à celle du brun sur sa taille et fit pénétrer sa main dans sa manche et caressa doucement son avant bras. Son visage se durcit et il se recula en tenant Cerberus pointé vers Vincent.

-Je ne sais pas qui t'es, toi, mais t'es pas Vincent parce que lui, il avait une superbe marque de dents pas plus tard que ce matin à l'avant bras, clone, et en plus, t'y est pas du tout au niveau du sourire et de l'humour… t'aurais dû étudier le perso' avant de l'incarner, cracha Reno.

Rude (Je pari que vous l'aviez encore oublié) sortit lui aussi son arme mais ne sus qu'en faire : la pointer sur Reno parce qu'il menaçait Vincent, ou sur ce dernier parce qu'il était peut-être un clone.

À ce moment, un «ding» retenti dans l'ascenseur et il s'arrêta, ouvrant les portes sur… Vincent. Celui-ci porta la main au véritable Cerberus à sa ceinture comme pour s'assurer qu'il était toujours là.

-Je… dérange quelque chose? Demanda-t-il en entrant.

-Ouais, un petit pique-nique comme tu vois, fit Reno.

Le clone leva les mains dans l'intention de se briser la nuque mais Vincent le plaqua violement au mur pour l'en empêcher en laissant tomber les feuilles qu'il tenait au sol.

-Rude, tiens lui la tête, Reno, ramasse les feuilles, on va voir Rufus, j'ai trouvé quelques chose, fit le vrai Vincent.

-Me semblais aussi que t'allait prendre les marches pour éviter de croiser les autres… Bougonna le rouquin. Ça n'empêche pas que t'es partit en me laissant tout sur la table en partant! J'ai dû ranger tout seul

Rude soupira : Était-ce réellement le moment pour ça? Vincent tourna la tête, étonné.

-Attends, je n'ai pas déjeuné avec toi, tu n'as pas remarqué que j'avais pris mes choses en allant à la douche? La note sur la table? Il tourna les yeux vers son clone. Sale ordure, siffla-t-il.

-Du calme, n'oublie pas que je suis toi, fit méchamment le clone.

-J'en doute, tu ose prétendre avoir mon vécu, mes aptitudes, mes souvenirs? Pour ça tu n'a jamais été doué, Hojo, tes ambitions se sont toujours limitées au corporel, tu n'as jamais pensé à l'âme ou aux sentiments du cœur. Reno, page quatre, paragraphe trois, sixième ligne. «Je verrais et entendrais tout, je pourrai tout contrôler en direct, tout ça en sécurité.» C'est ce qui est écrit hein? Jolie conversation entre Hojo et Dame noire. Si l'on croit ce qui est écrit, ils entendent et voient tout ce qui se passe. C'est pourquoi on vas l'attacher et lui bander les yeux en arrivant à l'étage.

-Oui, et en plus... Minute papillon, t'es partit en me laissant une note sur la table... *léger silence dans lequel Rude cherchait ce que cela pouvait bien changer*, NON MAIS C'EST QUOI CES MANIÈRES!? SURTOUT APRÈS LA SOIRÉE D'HIER!! NON MAIS JE SUIS QUOI MOI? TON ESCLAVE SEXUEL!?

La situation aurait pu être comique si elle n'avait pas été aussi grave. Reno ressemblait aux personnages des dessins animés qui hurlent en bougeant les bras dans tous les sens.

-ET TOI L'ÉNERGUMAINE! T'AVISE LUS DE ME TRIPOTER!! À PARTIR DE MAINTENANT, JE SUIS PLUS LA PUTE DE PERSONNE À PART MOI!!

Reno se tut subitement sur ses dernières paroles. Et oui, il avait dit cela à voix haute... Il se détourna, faisant semblant de bouder alors que le clone soupirait bruyamment.

-Si tu veux le bâillonner, on peut prendre la cravate de Rude... finit Reno sans se retourner.

-Utilise-la plutôt pour te bâillonner toi-même, non mais tu t'es entendu? Fit le faux Vincent.

-Toi, la ferme. Reno, la note disait que je m'étais souvenu d'un truc et que je voulais aller voir rapidement avant qu'ils n'effacent…

-J'aurai dû y penser, fit le clone en coupant Vincent.

-N'y pense même plus, je les ai déplacés et changés de mot de passe et Reno a les mêmes dans les mains. Le clone soupira. Reno, tu veux bien arrêter de faire l'idiot s'il te plaît? Tu me feras tes scènes de ménage plus tard.

Petit silence…

-J'ai une idée! Fit soudainement Reno (attention, il va neiger). Si on se faisait un petit tripe à quatre en attendant d'arriver en haut? AÏE! Fit Reno en réponse au coup violent de coude de Rude. Bon, ça va, juste moi et les deux Vincent… Regard réprobateur et dégoûté de la part des deux Vincent… Bon, ça va, on peut même plus s'amuser… On y est de toute façon…

Le groupe sortit de l'ascenseur et Reno prit ce dont il avait besoin pour bander les yeux du clone et le bâillonner, puis, ils prirent la direction du bureau de Rufus.

-HA! Mes Turks préféré! Quel bon vent vous amène? Fit le président en ouvrant grand les bras, d'abord inquiet, puis souriant en voyant les deux Vincents entrer.

-Pff… encore plus mauvais que lui, commenta Reno en remarquant immédiatement l'air tout sauf naturel du président et en frappant le faux Vincent. Il ne prit même pas son arme, sachant que le clone se suiciderait.

-Je suis si mauvais que cela!? Dommage... Je suis seulement venu vous avertir qu'avec l'aide de l'autre que vous tenez, on a réussi à capturer votre précieux président, il est très très loin d'ici maintenant... adieu. Il avait terminé sur une voix comme lorsqu'on parle à un enfant et s'était briser la nuque.

-Ouin... là on est dans la merde, dit Reno sur le ton de la conversation l'aire profondément ennuyé.


Oulàlà!! Mais que se passe-t-il!? Quelqu'un peut-il me dire pourquoi Reno est si inexpressif? Si oui… chapeau, c'est que vous avez vraiment très bien lu, je vous admire!!

Il n'y a pas vraiment de bloopers… (À part moi qui est juste trop mauvaise et pas capable de rattraper mon retard)

Deux mots : Mission et Lucrecia!! (si vous commencez à en avoir par-dessus les oreilles des clones, ça achève ;p) Eh oui, vous avez bien lu, Lucrecia!!! :K(Qui veut frapper Vincent??? *Lève la main et reçoit une giffle* Aïe! Qui a fait ça!!!)

Je ne sais pas encore : 28/53

Shoku