Yosh tout le monde!
Je vous offre ce nouveau chapitre qui, je l'espère, est à la hauteur de vos attentes. Et sachez aussi que personne n'a trouvé pourquoi Reno reste aussi calme… vous me lisez ou vous faites semblant!? :O Mais non, je blague, ce n'était pas évident… mais personne n'a rien tenté :'( Je vous préviens, là, je suis gentille mais si je me fâche, je vais demander un certain nombre de review pour le chapitre suivant :K (Avant non, c'était pas L'ACTION… là ouais!!! :P)
P.S. Au cas où ça ne serait pas clair, les dialogues (donc avec un – devant) écrit en italique c'est les pensés ;)
Voilà, sur ce, bon chapitre :D
Le clone de Rufus traînait au sol de l'autre côté du bureau. Il avait encore ce sourire cruel sur le visage, ce sourire à vous glacer le sang. Rude semblait complètement dépassé par les événements et déstabilisé… peut-être était-ce parce que le clone lui avait arraché ses lunettes… quoi qu'il en soit, le pseudo Vincent continuait de se débattre pour leur faire du mal, l'original et Rude peinant à le retenir.
-Tuez-le, on est en situation d'alerte, continua Reno sur la même voix monocorde et ennuyé.
Le roux attendait simplement que le clone soit mort pour qu'il n'entende pas les prochains commandements. Vincent hésita un instant puis, brisa la nuque de son double, le laissant mollement choir au sol.
-Je vais chercher les autres et… Commença Vincent.
-Non, coupa sèchement Reno. C'est mieux pas… moi je vais les chercher et vous deux vous traînez les corps au labo de recherche pour voir si on peut en tirer quelque chose. Salle de conférence tout de suite après.
Vincent et Rude partirent donc ensemble et en silence en traînant négligemment les corps derrière eux. Vincent expliqua en quelques mots la situation aux chercheurs sans détails puis les deux Turks repartirent vers le lieu de réunion.
Le roux était déjà là avec les deux autres… qui regardaient leurs genoux. Vincent trouva cela plutôt curieux. Tseng, d'ordinaire empressé de donner ses ordres et d'en savoir plus, voulant à tout prix prouver qu'il était le parfait chef Turks… baissait les yeux? Vincent interrogea Reno du regard.
-Vas-y, j'ai pas eu le temps de tout dire encore… Ça a été un peu plus long que prévus pour convaincre CERTAINS collègues qu'il s'agissait de ton clone et non de toi… Expliqua le rouquin.
-Qu'à-t-il fait exactement? Demanda le brun en levant un sourcil.
-Il a été… insultant, fit Tseng, la mine encore gênée.
Elena approuva avec un grand signe de tête en rougissant encore plus et en détournant les yeux des autres.
-Moi il m'a tripoté et je ne le prends pas! Explosa Reno en caricaturant l'indignation la plus totale dans le seul but d'exaspérer tout le monde.
-Et pas que tripoté… commenta Rude, faisant allusion à leurs embrassades.
Vincent tourna ses yeux vers Rude et passa à deux doigts de demander des explications mais se ravisa. Reno put distinguer une trace de jalousie dans ses yeux et éclata de rire sans que personne ne comprenne pourquoi.
-Bon, revenons à notre sujet… Fit Vincent en secouant légèrement la tête comme pour chasser une mouche. Le plan a fonctionné.
-*=*=*-
--Dans le sous-sol de Vincent quelques jours plus tôt, après l'apparition du premier clone, Reno 2--
«-Quand il s'est tué, il a dit qu'il comprenait son erreur. La prochaine copie sera donc meilleure. Est-il possible de créer une réplique parfaite? Si oui, c'est vraiment mauvais… On doit vite prévenir Rufus! Ils n'attendront pas les bras croisés qu'on découvre leur manège, ils en enverront d'autre, et peut-être de Tseng ou Elena, voir Rufus, la prochaine fois. Ils sont vraiment forts en plus. Quand Tseng l'a immobilisé au mur plus tôt, il s'est libéré comme si ça n'était qu'une toile d'araignée. S'il s'est laissé avoir facilement par toi, c'est qu'il n'avait plus vraiment d'autre issue, trop de monde savaient… Reno avait tout résonné rapidement de peur que ses idées ne s'en aillent.
Le roux décrocha donc son portable et téléphona à son patron.
-Dis-lui de se faire remplacer par RS2 et d'aller se cacher, fit Vincent en lui tapotant l'épaule.»
-*=*=*-
-Et même mieux que ça! S'exclama Reno. Ils ont RS2 alors on peut les localiser facilement!
-S'ils l'ont prit, c'est qu'ils ne font pas la différence… C'est un point pour nous. J'ai trouvé quelques conversations qu'on eu la dame noire et Hojo quand il était encore ici… annonça Vincent.
-Fait voir, fit Tseng en tendant la main.
Vincent lui tendit le paquet de feuille et il le parcourru rapidement.
-On doit établir un plan d'action, déclara le chef en retrouvant ses moyens.
-Oui et rapidement, fit Elena en se ressaisissant elle aussi. Monsieur Valentine, vous nous avez dit…
-De me tutoyer comme les autres, coupa sèchement Vincent.
-Pardon… S'ils tiennent le clone-président, alors on doit le retracer en premier. Ensuite nous devrions aller les attaquer mais en laissant tout de même quelqu'un avec le vrai président pour être sûrs…
-Tout à fait… Elena, tu resteras avec Rufus, déclara Tseng en évaluant les aptitudes de chaque personne.
-Pourquoi moi? Se plaignit Elena, ne voulant pas endurer ses enfantillages.
-On doit mettre trois personnes en attaque et une qui sera au milieu et pourra intervenir des deux côtés… continua Tseng sans écouter Elena, profondément perdu dans ses stratégies d'attaque et de défense.
-*=*=*-
La journée servit à préparer l'attaque. Prévenir Rufus, trouver leur emplacement à l'aide de RS2 et faire le plan d'attaque. Elena devait rester avec Rufus alors que Tseng, Rude et Vincent partaient explorer le repère dans le but de capturer Hojo et la dame noire. Reno était chargé de rester caché dans un parc à proximité des deux groupes dans le but d'intervenir en cas de problème.
-C'est pas juste! Je veux aller me battre moi, je veux aller au front! S'indignait Reno.
-Non, c'est moi le chef, c'est moi qui décide. Je dirige les opérations, Vincent lui connait Hojo et il a plus d'expérience… quant à Rude… il peut toujours nous servir de bouclier… Au sens propre du terme...
-C'est une excuse minable! Hurla Reno avant de repartir en tournant le dos à Tseng.
-Et où crois-tu aller? Demanda Tseng.
-Aux toilettes! Puis-je, votre excellence? Fit Reno, irrité au plus au point sans arrêter de marcher.
Tseng ne répondit pas et se tourna vers ses hommes. Vincent regardait Reno s'éloigner. Mais comment pouvait-il aimer quelqu'un d'aussi insupportable et enfantin? Il roula les yeux et reporta son attention sur Tseng qui donnait ses ordres. Il ne put s'empêcher de se sentir blasé en l'écoutant. Pour les autres, l'Utaien semblait expérimenté, mais Vincent voyait bien qu'en fait, il agissait un peu au hasard en suivant l'exemple de ses prédécesseurs, dont le ténébreux faisait lui-même partit. Il ne considérait pas Tseng comme un plus haut gradé que lui pour ces raisons et se surprit à se demander jusqu'où allait le respect de Tseng à son égard.
La nuit était tombée au dehors et chaque Turks partit de son côté pour passer inaperçu. Ils étaient tous reliés par de petites oreillettes parées de micros.
C'est la dernière vision qu'eu Reno des ses collègues, chacun partant dans des directions opposés. Il s'assit sur un banc de parc et attendit. Inconsciemment, il releva la manche de son uniforme et caressa du bout des doigts les marques de crocs que lui avait faits Vincent la veille.
Puis, l'inquiétude s'empara du roux. Et si Vincent devenait incontrôlable à la vue d'Hojo? Qu'arriverait-il à Tseng et Rude? Et s'ils décidaient de le tuer? Reno se leva et fit les cents pas dans le parc. Il attendit encore un instant puis une voix retentie dans son oreillette. La voix qu'il chérissait et hantait tous ses rêves.
-Je suis entré, faites attention, il y a des gardes, j'en avais une dizaine ici… Rude? Que fais-tu ici?
-Qu'est ce que tu raconte? Fit alors la voix de Rude dans le microphone.
-C'est un clone! Faites bien attention, il y en a probablement plein!
Cette fois, Reno prit sa décision. Que ferait-il s'il tombait face-à-face avec Chaos? Il ne savait pas mais il se doutait que ses chances de faire revenir Vincent étaient probablement plus grandes que Tseng ou Rude. Reno se mit donc à courir en direction du bâtiment dans lequel se trouvait son amant. Il ressemblait à un vieil entrepôt désaffecté, sombre et lugubre. À peine eut-il prit sa décision qu'une autre voix retentie à son oreille.
-Reno? Rufus fait une crise, il veut ses sushis! Vas en chercher s'il te plaît.
Ignorant Elena, il continua sa course. Un rayon de lumière verdâtre avait éclairé les épais nuages décoloré du ciel nocturne. Reno redoubla de vitesse alors qu'un nouvel échange en provenance du trio résonnait à ses oreilles en lui faisant froncer les sourcils.
-*=*=*-
-Bordel! S'exclama Tseng.
Vincent arrêta sa progression, aveuglé par la lumière qui s'était répercutée sur les murs blancs, semblables à un hôpital. Une secousse avait accompagnée l'éclat ainsi qu'une onde sonore étrange et étouffé, comme un bruit mouillé de succion ou de substance gluante passant dans un tuyau.
-Reno, tu reste où tu es, ordonna autoritairement Vincent, connaissant son caractère impulsif. Tseng?
-Ça va.
-Tu as pu voir ce que c'était?
-Non, mais j'ai de la compagnie! Fit la voix du chef, ayant perdu un peu de son calme habituel.
-Ta position?
-4, 25 au nord. Je suis caché derrière un comptoir et ça pétarade!
-Laisse, Vincent, j'y vais, fit la voix de Rude. Continu d'avancer.
Vincent continua donc sa progression en resserrant sa poigne sur le manche de Cerberus. Prudemment, tel un loup aux aguets qui guette la nuit, il continu dans le silence des corridors neufs et immaculés, preuve que le repère existait depuis bien avant que Rufus ne soupçonne Hojo. L'endroit avait été rénové et aménagé en conséquence des activités qui s'y dérouleraient. Vincent tourna un coin et une balle siffla à son oreille.
-Merde, on était attendus!
-Tu l'a dis… commenta Tseng.
Vincent se pencha sur le côté. Ils étaient trois. Il prit une grande inspiration et se mit à découvert pour tirer quelques balles avant de se cacher de nouveau. Il répéta l'opération et réussit à en abattre un. Il fit de même pour les deux autres avant de s'approcher des corps ensanglantés. Des clones. Tous ces soldats étaient… des clones? Oui, définitivement, ils agissaient depuis bien plus longtemps qu'ils n'auraient pu le croire.
-Tseng, Rude, ça va?
-On en est venu à bout, toi? Répondit Tseng.
-Trois guignols et c'est tout. J'arrive à l'escalier sud.
-Parfait, attends-nous au point 7, 9 du deuxième, on termine le nettoyage ici.
-Compris.
-*=*=*-
Reno avait arrêté sa course. Ses pas résonnaient encore sur la chaussée mouillée alors qu'il écoutait attentivement l'échange. Le bon point : tout le monde allait bien, le mauvais : ils étaient attendus, il repassa les informations dans sa tête déjà au bord de craquer. En situation de danger, quand il était loin et ne pouvait aider, il se rendait compte que son attitude changeait énormément. Il était anxieux… D'autant plus que Vincent, son Vincent, était seul sur un étage remplis de dangers et… Il se remit à courir. Reno n'en avait rien à faire d'Hojo ou des clones, il s'inquiétait pour son amour et voulait lui porter main forte. Courir, courir, plus loin, courir…
Il arriva enfin au bâtiment lugubre. Il saisit la première porte qu'il vit et l'ouvrit en grand pour s'y engouffrer… et en ressortir aussitôt, poursuivit par une dizaines de balles. Il sauta sur une poubelle et s'accrocha au bord d'une fenêtre. Il escalada rapidement deux étages avant de s'arrêter pour jeter un œil en bas. Un petit groupe de soldats retournaient à l'intérieur.
-Surement des êtres artificiels, commenta-t-il pour lui-même.
-Tu dis? Demanda la voix de Tseng.
-Hein… Oh! Heu… Que vos ennemis ne sont probablement pas des humains, fit Reno, déconcerté d'avoir été entendu dans son microphone.
-Où est tu Reno? Fit suspicieusement son chef.
-Je ne bouge pas! Répondit celui-ci.
Ce n'était pas un mensonge, il ne bougeait pas d'où il était, il était totalement immobile! Quand le silence revint, il poussa une planche pourrie d'une fenêtre et entra silencieusement. Il fut surprit de la modernité des lieux comparé à son apparence extérieur mais fut malgré tout parcouru d'un frisson. Ces couloirs immaculé, au dallage droit et propre et aux néons à intervalles réguliers, promettant de ne rien laisser dans l'ombre, avait quelque chose de tout aussi terrifiant que l'extérieur. Encore plus quand on savait qu'un savant fou s'y cachait. Reno ouvrit une porte, un placard. Exactement ce dont il avait besoin! Il s'y cacha en attendant les prochains échanges vocaux. Il se contenterait de suivre le groupe en silence. Si Tseng le voyait, il entrerait probablement dans une de ses colères noires et ferait tout rater. Mais au moins, le roux était sur les lieux et se sentait moins impuissant à réagir en cas de problème.
-*=*=*-
Vincent ouvrit une porte. Vide. Il en ouvrit une autre. Toujours vide. Mais où pouvait bien se cacher ce salopard de scientifique? Une autre porte.
-Par Da Chaos! Je viens de tomber sur la machinerie!
Vincent s'avança silencieusement dans la pièce. Bras, jambes, crânes, tout volait en tous sens et en désordre mais avec une certaine répétition pour terminer tous à un même endroit, formant un corps sans visage au milieu de la pièce. Puis, le tapis roulant avançait pour laisser la place libre au prochain corps.
Vincent se précipita vers le fond de la pièce où il voyait un grand écran d'ordinateur ainsi qu'un clavier immense digne des meilleurs films de science fiction. Il pianota dessus rapidement malgré les touches si éloignées les unes des autres que les mouvements que devait faire le Turks étaient presque un entrainement d'aérobie. Rapidement, il parcourru les informations pour en comprendre le fonctionnement, arrêta la production et mélangea le système tout en plaçant divers mots de passes un peu partout.
Une fois fait, il ressortit par une autre porte, rejoignant le dédalle de corridors nacré, et tomba sur Tseng et Rude, sur lesquels il faillit ouvrir le feu.
-Tu as arrêté la production? Demanda Tseng.
-Le mot de passe, rétorqua froidement Vincent sans desserrer sa prise sur son arme.
-De quoi tu parle? Fit la voix de Tseng au micro alors que celui devant Vincent tiquait.
-C'est bon, je suis tombé sur vos clones, j'ai arrêté les machines, fit Vincent en abatant les androïdes de deux balles biens placées.
-Parfait, continu au troisième en éclaireur.
-Compris. Il y a un sous-sol? Demanda Vincent.
-Bonne question, je vais vérifier, Rude monte au deuxième pour vider l'étage, Reno viens l'aider, le premier est clean.
-*=*=*-
Reno sursauta quand il entendit Tseng prononcer son nom et se cogna durement la tête.
-Reno, rejoint-moi au point 4, 6, fit la voix de Rude à son oreille.
-Ou… oui, oui, je descends… Heu! Je veux dire… J'arrive! Fit-il.
Reno sortit tel une ombre de son placard mais, faute de chance, tomba nez-à-nez avec Vincent, qui avait un air totalement surprit sur le visage. Reno s'empressa d'éteindre son émetteur, en laissant seulement l'écouteur ouvert pour garder contact. Si Tseng apprenait qu'il était au troisième…
-T'affole pas, c'est moi… je voulais être près au cas où… enfin, bref, je descends… Articula confusément le rouquin.
Il passa à côté de Vincent, l'air penaud, pour aller rejoindre les escaliers mais entendit le bruit d'une arme que l'on recharge tout près, à côté de lui. Il s'immobilisa, n'osant même pas tourner la tête.
Vincent avait agit rapidement, se faire tirer dans le dos par un clone, très peu pour lui et en laisser un prendre place aux côtés de Rude n'était pas plus prudent. Son bref moment d'étonnement à se demander mais d'où Reno sortait fit brutalement place à une méfiance mêlée de crainte. Crainte qu'il s'agissait peut-être bien de Reno et non d'un vulgaire clone.
-Mot de passe, exigea Vincent avec son air froid qu'il réservait aux autres et glaça Reno.
Un coup de feu retentit dans son dos et il entendit une balle siffler à son oreille. Le brun attrapa l'autre Turks par le collet et le plaqua au mur d'un couloir transversal. Il gardait son arme pointée vers sa tête en resserrant sa prise sur son manche.
-Le mot de passe et je te laisse filer, son ton froid étant nuancé d'une trace de supplication.
Reno fut tenté de répondre qu'il était très bien où il était mais se ravisa, se disant que ça n'était pas le moment de plaisanter. Sa bouche était près de l'oreille de Vincent et il respirait dans son cou, écartant les quelques mèches d'ébène de son nez.
-Pour une fois, on va finir à l'heure, murmura Reno, comme pour l'apaiser.
Reno ne bougeait pas, épinglé au mur et attendait que Vincent le relâche. Il baissa lentement son arme de la tempe de son amant. Le roux passa ses bras autour de sa taille et le serra contre lui en entendant des pas pressés se rapprocher. Une troupe de soldats passa près d'eux, dans le couloir où ils étaient un peu plus tôt. Les deux hommes étaient silencieux, seul leur souffle sur la nuque de l'autre ne semblait pas immobile. Reno relâcha finalement Vincent quand les pas se furent éloignés mais ne tenta pas de se défaire de son l'étreinte. Encore quelques secondes…
Vincent relâcha Reno et le regarda exaspéré. Il avait vraiment faillit lui tirer dessus. Il ferma son micro, ne laissant que les écouteurs allumés.
-Idiot! Mais qu'est ce que tu fiche au troisième? Fit Vincent, contrarié. Peu importe, descends rejoindre les autres et fait attention à toi.
Vincent embrassa rapidement Reno et continua à faire le tour des couloirs, cherchant la tête dirigeante. Il se figea soudain en voyant une femme tourner un coin. Blonde, formes plutôt généreuses, vêtue d'une robe avec des voiles noires… Aucun doute.
Vincent ralluma son micro.
-J'ai pris une femme en filature, je suis prêt à jurer que c'est la petite demoiselle qui est venue chez moi…
-Tu es rendu où? Demanda Tseng.
-Elle va au cinquième, répondit Vincent qui montait à présent les marches du quatrième.
-Sois prudent, c'est surement un piège.
-Hum…
-Le deuxième est nettoyé, annonça Rude, je vais au troisième, point 2, 33… Bon sang, Reno t'es où!?
-*=*=*-
Reno se figea, mais pourquoi Rude avait-il parlé de lui!?
-J'étais loin quand vous avez appelé, Rufus voulait des sushis! Et puis j'ai dû escalader et rentrer par une fenêtre… Et merde, il y a des Tsengs devant moi, minute!
Bien sûr, il n'y avait rien devant lui… excepté un bout de cape rouge qui venait de tourner le coin du cinquième étage. Une main se posa sur son épaule. Par un merveilleux réflexe, il la saisie et fit passer son possesseur par-dessus son épaule. Rude.
-Mot de passe? Demanda Reno. Coup de matraque électrique qui fait exploser la tête du clone à cause des circuits. Pas de chance, mec.
Reno continua sa progression lente et silencieuse. Ce n'était pas nouveau après tout ; il en faisait toujours à sa tête avec les ordres.
-Pas de sous-sol, fit la voix de Tseng. Rude et moi on monte au troisième, rejoint-nous quand tu auras terminé Reno. Vincent, attends-nous si ça se corse.
-*=*=*-
Vincent tira dans la jambe de la femme. Celle-ci continua de courir en trébuchant et en laissant de petites plaintes.
-Ça va aller, je l'ai ralentie, annonça Vincent.
Vincent continua d'avancer en suivant les traces de sang luisantes sous les lumières agressantes. Il s'arrêta finalement devant une porte fermée. Elle n'était pas verrouillée et en la traversant, il se retrouva dans une pièce plongée dans l'obscurité.
-Tu as peur d'avancer un peu plus? Nargua la voix féminine d'où on discernait tout de même une pointe de douleur.
-À la place de me faire perdre mon temps, dit moi quel est votre but.
-Vincent? Tu l'as attrapé? Demanda alors Tseng.
-Oui, je te reparle plus tard, répondit Vincent d'une voix neutre en portant la main à son oreillette pour l'éteindre.
-Vincent? Attends, Vinc… La voix furieuse s'éteignit en même temps.
-Pas très malin… si tu as besoin d'aide, qui vas-tu appeler maintenant, joli spécimen? Rigola une voix nasillarde qui fit tiquer Vincent. Tu n'as toujours pas changé Valentine, toujours à te mêler de ce qui ne te regarde pas… Toujours aussi stupide.
-Hojo… siffla haineusement Vincent, tel une malédiction.
-Oh! Il reconnait son créateur par sa voix! Je l'ai bien éduqué n'est-ce pas?
-Allons, ne le fâche pas trop, Hojo, nous avons encore besoin de lui, reprit la voix de la femme.
-Que voulez-vous? Cracha Vincent.
-Selon toi Vincent? Poursuivit la femme. Chaos pourrait être intéressant mais puisqu'il est en toi, inutile… enfin, inutilisable. Par contre, ce qui te permet de conserver le magnifique démon que tu es en cage peut très bien faire autre chose d'aussi puissant.
-Donc, c'est simple, Valentine, reprit la voix désagréable. Tu nous donne la proto matéria sans faire d'histoire et tu libère gentiment ta fureur sur le monde.
L'image de Reno s'imposa à l'esprit de Vincent.
Une lumière rouge envahit la pièce et Chaos fut là. Terrifiant, dominant tout de son regard jaune et de ses ailes immenses, la proto matéria, visible dans sa poitrine, éclairait à présent toute la pièce, révélant l'emplacement de ses deux cibles.
-Bien, maintenant, donne! Ordonna Hojo en tendant la main.
-Tu crois? Fit Chaos dans un rictus cruel, la voix animale.
-Allons Valentine, au départ, c'est Lucrecia qui a trouvé la proto matéria, et comme elle travaillait pour la Shinra, cette matéria est la propriété de la compagnie. Allez, donne!
-Je travaille aussi pour la Shinra donc ton discours n'a aucun sens. Et je ne tolérerai pas que tu prononce le nom du Dr. Crescent une seconde fois! Menaça Vincent.
-*=*=*-
-Vincent!! Et merde!...Reno, tu…
Reno ferma également son microémetteur. Il se tenait de l'autre côté de la porte et écoutait attentivement, ne perdant pas une seule syllabe de l'échange. Les voix se turent pour être remplacées par des bruits de lutte. Entrer ou non? Deux contre un. Deux contre un Turks. Deux contre Chaos. Non, Vincent pouvait les avoir, se dit-il sans cesser d'écouter, cherchant à savoir qui avait le dessus.
Les yeux dans le vague, complètement concentrer à écouter, Reno se rendit compte enfin de ce qu'il regardait sans voir. Une porte, juste à côté de celle à laquelle il écoutait. Cette porte pourtant, n'était pas normale. Il se força à délaisser un peu ce qu'il entendait pour comprendre ce qui le dérangeait sur cette porte. Une inquiétante lumière verdâtre en délimitait les contours.
Parfaitement alerte à ce qu'il voyait à présent, il s'approcha doucement de la porte avec une curiosité grandissante. Il posa la main sur la poigné sans s'attendre à grand-chose mais, à sa grande surprise, celle-ci s'ouvrit. Le temps de réaliser qu'il avait ouvert la porte, il était trop tard pour la refermer.
- Non… ce n'est pas vrai! Ça ne peut pas être…
Sa voix s'étouffa tant l'horreur l'avait prise à la gorge. Néanmoins, il avait dû s'exclamer un peu trop fort car les bruits de bataille dans la pièce adjacente avaient cessés. Reno toute fois, était pétrifié d'horreur. Son pire cauchemar le clouait sur place, le dégoutant, l'horrifiant, le remplissant d'une haine pure et sans limite.
La porte s'ouvrit à côté de lui et il glissa un regard désespéré vers Vincent qui l'observait de ses yeux jaunes si terrifiants. Reno recula d'un pas tant il semblait enragé.
-Viens pas Vincent, je t'en pris, reste là, supplia Reno qui ne voulait pour rien au monde que Vincent voit l'intérieur de la petite pièce à deux pas de lui. Je suis désolé Vincent mais… reste…
Reno eut tout juste le temps de voir le sourire carnassier d'Hojo et l'air satisfait de la femme blonde près de la porte avant que Vincent ne se précipite sur lui, l'air furieux.
-Tu, reste, loin, de, lui! Fit-il en appuyant bien chacun de ses mots et en empoignant le collet du roux pour le tirer plus loin.
En fait, il était profondément inquiet de voir Reno à porté de main de ce déchet. Le brun se détourna sans plus écouter Reno pour revenir vers celui qu'il avait juré de tuer et son regard glissa dans la pièce.
-Lucrecia…
Elle flottait dans un fluide verdâtre plus liquide que le mako et semblait dormir paisiblement, son doux visage entouré d'un halo de cheveux qui flottaient librement tout autour d'elle.
Une bouffée de colère monta en Vincent, incapable de la retenir. Il voulait tuer ce déchet, le détruire et réduire à la poussière son corps de vieux fou jusqu'à irradier complètement chacune de ses cellules de la planète.
-Il ne te touchera jamais… Reno, se promit Vincent.
Hojo lui lança un sourire venimeux au quel répondit Vincent avec un sourire également, un sourire à vous glacer le sang, cruel et sanguinaire… le sourire de Chaos.
-Tu t'es bien comporté ces derniers temps Chaos… voici… un cadeau.
-Vraiment? Dit-moi qui, ça fait si longtemps que j'attends! Répondit une voix animale dans la tête de Vincent.
-Hojo, Fit Vincent à voix haute.
-Celui qui nous a fait mal? Demanda Chaos tel un enfant, rappelant Reno à Vincent qui agissait souvent comme tel.
-Oui, Chaos, tue-le, jubila Vincent. Seulement, tu ne touche pas au rouquin derrière nous et tu ne tue pas la blonde… mais tu peux l'assommer… Ta seule et unique cible, c'est lui.
Chaos poussa un rugissement de pure joie et colère. Trop rapide pour l'œil, il se déplaça et frappa la femme déjà blessée à la tête. Elle s'effondra mollement au sol.
-La brunette dans le tube?
-Pas touche, elle a suffisamment souffert. Tue-le, répéta Vincent, impatient, presqu'au bord de l'extase. Je regarde le spectacle.
Le scientifique sembla perdre des couleurs en voyant la bête se rapprocher.
-Comment… Tu l'as laissé prendre le contrôle? Tu es inconscient Valentine! Fit-il.
-Et toi, te rends-tu compte que c'est toi qui m'as créé! Tonna Chaos en s'approchant toujours plus de l'homme pétrifié.
Hojo ne se rendit compte que trop tard que Vincent n'avait pas perdu le contrôle, il avait laissé faire Chaos. Il avait apprivoisé le démon. Le vieil homme n'avait tout simplement aucun atout face à son spécimen, c'est pourquoi il goûta le fruit de son expérience avec épouvante.
Le démon l'avait frappé, mordu, lui avait brisé des membres. Le massacre fut de courte duré mais sanglant et violent comme jamais, laissant le seul spectateur, Reno, figé de frayeur. Dire qu'il avait fait l'amour à cette bête la veille même.
À la fin, Hojo n'était plus qu'une masse sanglante respirant avec difficulté sur le sol taché. Chaos le ramassa et le souleva de terre par le cou, l'adossant au mur. Couverts de sang… et du sien pour une fois, pensa le démon avec délice. Aveuglé par son sang, le scientifique trouva la force de cracher sa dernière réplique, venimeuse.
-Finalement, j'aurais dû te mettre numéro un, Valentine… Mon plus joli cobaye, avec lequel j'ai préféré jouer.
-Chaos, laisse-moi le détruire avec toi, murmura Vincent dans sa tête.
Une formidable énergie circula dans tout le corps de Chaos jusque dans sa main griffue. Puis, resserrant sa poigne autour du cou de sa victime, faisant couler abondamment le sang, la chaleur explosa au creux de sa paume et fit exploser le scientifique en des milliers de particules vertes qui commencèrent à s'envoler dans tous les sens en dévorant son corps jusqu'aux pieds.
Le couloir était immobile et un silence de mort y régnait, Chaos regardait les particules disparaitre avec un visage impassible et Reno était pétrifié, encore sous le choc de Lucrecia et de la brutalité de la bête.
-Merci Chaos, lui dit Vincent en reprenant contrôle, non sans difficulté, le démon persistant à vouloir garder ce corps à sa disposition.
-Tout le plaisir était pour moi! Mais la brunette…
-Pas question.
-La blonde alors?
-Enlève-toi ça de la tête, fit Vincent d'un ton sans réplique, replaçant le démon au creux de son âme.
-J'y arriverai un jour, à te dominer... Fit Chaos en retournant au silence, tout de même heureux d'avoir pu faire une victime
Vincent se tourna vers la cuve mako avec tristesse puis s'assura que la blonde était toujours inconsciente. Il se tourna vers Reno.
-Reno, je reprends ma forme, tu expliqueras aux autres, fit-il tout sourire. Si tu veux, on en reparlera avec plaisir demain.
Reno fut quelque peu surprit de l'air joyeux de Vincent mais ne dit rien. Il tendit simplement les bras et Chaos disparut pour laisser place au véritable corps de Vincent… qui tomba mollement vers lui, les yeux déjà fermés. Reno glissa au sol avec lui et installa sa tête sur ses genoux en lui caressant doucement les cheveux, observant la scène.
Le couloir d'hôpital si immaculé étaient maintenant couvert de taches de sang plus ou moins grosses, tel des éclaboussures. Une tache immense, comme si quelqu'un avait lancé à toute vitesse un sac de peinture rouge, ornait le mur où Hojo avait prit son dernier souffle, une longue trainée dégoulinant jusqu'au sol, tel une malédiction, une promesse de retour. Un amas de cheveux blonds et écarlates trainait un peu plus loin, baignant dans une autre mare rouge. La porte toujours ouverte sur le corps de Lucrecia, que Reno ne voyait pas d'où il était, couvrait la pièce d'une lumière verte et fantomatique, ajoutant à l'ambiance glauque et inquiétante.
Reno alluma son oreillette.
-…NO!! Je le savais, JE-LE-SAVAIS! Reno! Réponds!
Le roux eu envi de la refermer immédiatement mais se revissa.
-Tseng, je suis au cinquième, 3, 12, venez vite, fit-il d'une voix assurée et neutre.
-RENO! Tu n'es qu'un…
-Tu me le diras plus tard, montez.
Le ton autoritaire du rouquin dissuada le chef de répliquer et il arriva en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. La surprise figea les deux hommes, même Rude, d'ordinaire si impassible. Reno, qui caressait les cheveux soyeux de son amant au bout du couloir, leur raconta tout rapidement, sans pour autant négliger les détails. Tseng regardait avec horreur le dernier endroit où s'était tenu le scientifique alors que Rude s'était approché de la source de lumière olivâtre.
-Elle est où la fille? Demanda-t-il.
Interloqué, Reno releva un sourcil, elle n'était pourtant immanquable! Il déposa doucement la tête de son amant au sol et se leva pour aller voir le tube de régénération... vide.
-Merde! Elle était là! Elle... est vivant ou morte ou partie ou enlevée ou gentille ou méchante ou... Reno avais parlé vite pour exprimer ses craintes à ses collègues le plus rapidement possible comme si les mots lui brulaient la bouche.
Il se précipita sur Vincent en glissant sur le sang, comme s'il craignait que Lucrecia n'arrive et ne l'emmène. Le roux serra amoureusement son amour dans ses bras. Personne ne connaissait les intentions de cette femme, ni même si elle était vivante...
-Je te protégerai, promis Reno, je nous protégerai... Il avait peur.
Pour une fois, il avait vraiment peur... Peur que Vincent ne retombe amoureux d'elle... Peur qu'elle ne lui fasse du mal... Peur... Non, il chassa ses craintes et se leva en tenant Vincent comme une jeune mariée. Il devait être fort. Pour eux.
-Je ramène Vincent à la Shinra, il doit se reposer. Vous, ramenez la blonde et envoyez quelqu'un pour inspecter les lieux... ou faites-le vous-même, je m'en fiche...
Sur ce, Reno quitta l'entrepôt en emmenant son fardeau. Il se rendit à la Shinra en marchant rapidement et se dirigea directement vers sa chambre. Pas question d'aller à l'infirmerie et qu'il se réveille entouré de personnes inconnues et stressantes avec des machines inutiles. Il avait seulement besoin de repos... Reno savait quoi faire...
Il le déposa sur le lit sans draps et le dévêtit. Il lui dénicha une couverture épaisse et poilue avec des petits chats multicolores, cadeau de sa grand-mère, dans un placard et l'en recouvrit. Le roux se coucha à côté de son aimé et se blottit sur sa poitrine. Il aurait beaucoup de choses à lui dire quand il allait se réveiller. L'histoire du mot laissé sur la table le matin en premier, ensuite qu'il arrête de lui dire de le laisser aller seul; qui sait ce qui aurait put arriver si Reno ne l'avait pas suivit? Qu'il avait un sourire magnifique, qu'il l'aimait, qu'il voulait lui faire l'amour, et ensuite Lucrecia... Mais avant toute chose: il était fatigué et s'endormit tout habillé contre le corps de son beau ténébreux, juste à lui.
Finit! Et je rattrape mon retard en plus! :P J'espère que vous avez apprécié!
Bloopers!
+ Vincent et Rude qui entrent dans la salle de réunion après avoir été porté les clones morts et Reno, avoir été chercher Tseng et Elena. (Et c'est moi qui n'a pas compris l'allusion aux draps et a inventé n'importe quoi XD) Écrit PAS en italique, c'est les flash back ;)
Lorsque la sale besogne fut faite, Vincent entra dans la salle de réunion où étaient déjà les autres. Il se figea un instant avant de s'asseoir en respirant l'air ambiant.
-Vous ne trouvez pas que ça sent le brûlé? Demanda le brun.
Ouais, c'est toi qui me fais cet effet dit Reno avec un sourire. Tseng roula les yeux, Elena soupira et Rude resta fidèle à son habituel expression neutre. Non, c'est seulement que j'ai dû batailler un peu pour convaincre CERTAINS COLLÈGUES que c'était ton clone et... Enfin...
//-Allez Tseng, tu sais bien qu'il ne t'aurait jamais dit cela...
Reno marchait à reculons pour faire face à Tseng qui ne semblait pas vouloir s'arrêter. Le roux affichait un air sérieux qui ne lui ressemblais pas mais qui, malgré tout était sincère.
-On l'a tué lui et celui de Rufus et on les à emmenés au labo.
Tseng s'arrêta soudainement et tira Reno dans une salle adjacente où il y avait plusieurs machines qui lavaient draps, serviettes etc.
-Le clone de Rufus? Tu veux dire...
-Ouaip! Ils on kidnappé notre cher président sans s'en rendre compte! Déclara Reno avec une certaine fierté.
-Ils ne distinguent donc pas le clone qui était à sa place du vrai?
-Absolument pas, il est toujours en sécurité là ou nous avons placé le vrai! Il ne pensera jamaiaaAAHH!!!!
Sans s'en rendre compte, Reno s'était appuyé le derrière sur une des machines de la buanderie et s'était brûlé les fesses... //
-Et puis...
-Comment-ça ''et puis''!? Demanda Rude, surpris.
//-Allez, Elena, ne pleure pas comme ça! Oui on l'avait remarqué que tu étais dingue de lui! T'inquiète, personne lui dira rien sur ce qui s'est passé après son départ... Et puis merde! Je ne suis pas bon pour réconforter moi! Reno soupira. Il est mort le vilain Vincent, fait-toi en pas...
Elena releva brusquement la tête de la table sur laquelle elle l'avait enfouit dans ses bras. Un violent coup de pied fusa dans la direction de Reno, qu'il évita.
-Pas besoin de me parler comme ça! Je ne suis pas une gamine!
-Ha non? J'aurais pourtant cru que si... Après tout, tu PFff...
Un coup de poing cette fois l'atteint au ventre lui coupant le souffle. Il voulu dégainer son EMR (son bâton électrique) mais déclencha accidentellement une décharge, le brûlant.
-HAAaaa... Ro mon dieu!!
Il recula de plusieurs pas, un petit feu ayant pris naissance suite à la décharge... qu'il étouffa à grands coup de pied et de blouson... //
-Voilà... Interdiction de rire!! S'écria le rouquin face aux visages crispés de ses collègues qui allaient sans doute pouffer d'une seconde à l'autre... Le roux croisa le regard de Vincent et ne pu se retenir de rire lui même de ses propres péripéties.
Voilà!
Deux mots : Engeulade et… bha lemon XD Ça va chauffer, dans tous les sens du terme!
Je ne sais désespérément pas encore comment nommer cette partie et attends toujours une proposition originale : 29/54 pages
Shoku
