(COMMENT ÇA FONCTIONNE MAINTENANT CE FICHU SITE !? D': )

Bonjour à tous ! Suite à deux ans d'absence (ouf !), et à trente minutes de niaisage à retrouver comment fonctionne la publication, je me suis réconciliée avec mon clavier, ainsi qu'avec le site. YEAH ! Ce chapitre, assez court, a été commencé il y a deux ans et terminé là là, cette nuit, maintenant. Je ne l'ai pas vraiment relu, je considère que vous attendez depuis assez longtemps.

Bonne lecture


Vincent était plongé dans un demi-sommeil quand une faible lueur éclaira la chambre pour annoncer le matin. Grognant de façon inaudible, il enfouit son visage dans la chevelure de Reno, tentant de retrouver un sommeil complet.

Le rouquin se réveilla peu de temps après, dérangé par la clarté. Il se retourna avec toutes les précautions possibles pour se mettre face à Vincent sans le réveiller. Alors qu'il arrivait à son but, il le vit ouvrir avec difficulté un œil fatigué. Il soupira en étirant un petit sourire d'excuse. Il en profita pour le pousser doucement pour qu'il se retourne sur le dos et le rouquin s'étendit de tout son long sur lui, posant sa tête sur sa poitrine pour écouter le doux tambourinement lent.

- Tant et aussi longtemps qu'il battra, je t'aimerai, lui avait chuchoté Vincent deux jours plus tôt.

Reno sourit alors que les bras de son amant l'entouraient avec une certaine lenteur ensommeillée. Ils étaient bien et ne voulaient plus bouger, jamais. Rester dans cette position, dans ce lit le restant de leurs vies.

- Je t'ai… commença le rouquin.

La porte de leur chambre s'ouvrit avec fracas, faisant se relever brutalement Reno, mais ce n'était que Mike, alors il se laissa retomber le visage sur le torse de son amant, ne remarquant qu'à peine que le fantôme était essoufflé et trempé de sueur.

- … me, soupira le rouquin, découragé.

Voilà, gâché, le beau petit moment confortable…

- Rufus vous veux dans son bureau au plus vite, cinq minutes maximum! haleta le mort. C'est urgent!

- Hummm… Encore cinq minutes, marmonna Reno en s'accrochant aux draps.

- Non, au bureau DANS cinq minutes!

- Tu panique pour rien… encore un peu… fit le rouquin de la même voix ensommeillée.

Mike soupira alors que Reno serrait Vincent dans ses bras, comme pour le rassurer que ce n'était rien. L'ex-soldat fit rapidement le tour de la pièce des yeux. Il n'osait pas tirer les couvertures, de peur de trouver les deux hommes nus, et ne voyait ni papier ni crayon.

- De quoi tu parle? marmonna Vincent, guère plus réveillé que Reno.

Mike le vit entre-ouvrir un œil et il lui fit de grands signes, mais le brun ne le voyait évidement pas et le referma avec un soupir de confort. Le fantôme, perdant patience, saisit le cadran sur la table de chevet et appuya sur les boutons pour faire apparaître le chiffre cinq plusieurs fois, créant un réel boucan en renversant tout ce qui se trouvait sur le meuble.

Vincent ouvrit de nouveau un œil, dérangé par le bruit et sursauta en voyant le cadran volant.

- Reno, si c'est un tour, il est raté…

Il referma les yeux et le cadran tomba au sol. Mais il était solide! Au nombre de fois où Reno l'avait lancé dans le mur, plus de doute là-dessus!

- Mike… on essaie de dormir… continua Vincent.

- Mais c'est pas vrai! Aller! Debout! C'est grave! Hurla le pauvre homme invisible, à bout.

- Mais va-t-en! grogna le rouquin en remontant jusqu'au cou de Vincent pour cacher son visage dans ses cheveux.

Mike sortit de la pièce sous le soupir de soulagement du rouquin, mais il revint malheureusement bien vite avec une chaudière d'eau qu'il balança sur les deux hommes.

- HAAA! MAIS T'ES MALADE! s'écria Reno en se redressant, maintenant totalement réveillé.

- On va peut-être se faire attaquer et vous ne pensez qu'à dormir! répondit Mike sur le même ton que le rouquin. Il vous reste trois minutes pour aller au bureau de Rufus.

- Se faire attaquer? s'exclama le rouquin. Mais pourquoi tu ne l'as pas dit avant!

- Je… tenta le mort, mais Reno était déjà debout et dansait sur pace pour enfiler son pantalon.

- Se faire attaquer? répéta Vincent, mouillé et frissonnant.

Ni une, ni deux, il était déjà sur pied. Il alla chercher une serviette à la salle de bain et revint à la chambre, la tendant au rouquin avant de s'habiller lui-même à toute vitesse. Il n'eut même pas le temps de penser qu'il se promenait en caleçon devant quelqu'un d'autre que son rouquin, ce qui était, pour lui, quelque chose d'affreusement gênant, qu'il en était déjà rendu à ses souliers dorés.

- J'ai essayé de vous… tenta encore une fois le fantôme.

Mais les deux hommes courraient déjà dans le corridor… Comme s'ils avaient le temps de discuter avec Mike! Ils prirent les escaliers, plus rapides, et montèrent à la course les cinq étages. Ils débouchèrent dans le grand bureau hors d'halène. Mais personne ne sembla les remarquer. Ils semblaient calmes et regardaient dehors par la grande baie vitrée du bureau. Ils étaient tous là: Avalanche, Turks, Shelke, Shalua et Reeves. Seul Cid manquait, évidement.

- Qu'est-ce qui se passe? réussit à articuler Reno en grimaçant, après tout, il dormait encore cinq minutes plus tôt!

- Il y a un drôle de point là bas, fit Elena, comme en transe.

- Et vous nous faites venir en catastrophe pour un point? cria Reno.

Mais personne ne sembla remarquer son état colérique-comateux-essoufflé.

- Non, il se rapproche, fait Barret sur le même ton évasif que la blonde.

Reno s'approcha de la vitre avec Vincent, Mike arrivant dans le bureau derrière eux, encore plus essoufflé que les deux Turks, mais personne ne le remarqua.

- Ce sont d'étranges oiseaux, déclara Yuffie, une longue vue à la main, manifestement volée à Cid, toujours à l'infirmerie.

- Il y a quelqu'un aussi, ajouta Tifa.

- Quelqu'un? répéta Reno en se tenant les côtes.

- Oui, fit simplement Cloud sans quitter des yeux le point.

Les minutes passaient et lentement, la forme s'approchait. Ils purent bientôt discerner les formes, les couleurs de ses étranges visiteurs volants.

- Mais… fit Shalua d'un air encore endormi.

- C'est… ça ne serait pas… tenta Reeves sans pouvoir continuer.

- LOZ! s'écrie enfin Rude. Loz! C'est lui! Je le reconnaîtrais entre mille!

Tout le monde sursauta. Était-ce la voix de Rude, le fait qu'il ait reconnu le visiteur, ou l'identité du visiteur lui-même? Sans doute un peu des trois.

- Qui que ce soit, intervint Vincent, qui avait retrouvé son souffle, nous ne devrions pas rester si près de la fenêtre, surtout pas toi, Rufus. Il n'est certainement pas là pour nous emprunter une tasse de sucre.

Tseng organisa rapidement le groupe pour mettre le patron au centre et assurer de façon plus efficace sa protection. Peu de temps après, comme s'il avait su exactement où aller, Loz défonça la vitre du bureau avec un grand fracas et sauta en bas de l'immense créature noir et ailée sur la quelle il se tenait debout.

- Ça fait longtemps, nargua l'argenté avec un sourire malveillant, fixant un à un les Turks.

Son regard s'arrêta finalement sur Rude et son sourire s'élargit. Le Turks, lui, resta de marbre derrière ses lunettes. Ils s'observaient. En silence. Sans bouger. Un long moment.

Quelqu'un toussota.

- Tu veux jouer? proposa Loz, qui manifestement, s'amusait beaucoup.

- Il est à moi, fit Rude à l'intention des autres sans se retourner.

- Au fait, Reno, Yazoo te salue. Il serait bien venu te rendre visite mais il n'est pas encore totalement reconstitué, chantonna Loz en référence à d'anciennes batailles.

Puis, le ressuscité fonça vers Rude, faisant signe aux oiseaux d'attaquer aussi. Chacun s'engagea dans un combat féroce. Les bêtes noires étaient plus grandes qu'un homme et très fortes. Leurs becs tranchants étaient rouge sang et leurs griffes, terriblement acérées. Leurs ailes envoyaient des coups si puissants qu'ils rompaient les os net, alors que leur bec menaçant et leurs griffes s'occupaient de lacérer les chairs. Bien vite, certains se retirèrent des combats pour protéger Rufus, laissant le soin aux autres de se battre contre deux, voir trois volatiles géants.

Vincent tirait sur les cibles sûres, n'osant trop rater son coup dans cet espace clos où il y avait autant de ses amis que de monstres. Toute fois, il retrouvait ses habiletés. Sa cape cachait ses mouvements et il pouvait ainsi surprendre ces drôles d'oiseaux plus intelligents qu'ils n'en avaient l'air. Du coin de l'œil, il surveillait Reno, puis, il faisait le tour des combats des yeux pour s'assurer que personne n'était en difficulté, et il se concentrait sur son combat quelques secondes avant de recommencer.

Reno était aux prises avec une bête particulièrement rapide. Son arme étant de courte portée, il était en combat plutôt rapproché avec la bête, qui tentait de l'écraser sous ses pattes écaillées. Heureusement, le bureau était assez grand pour contenir les combats, mais pas assez pour laisser un de ces étranges oiseaux s'envoler. Reno tentait d'électrocuter le sien, plume par plume, il commençait d'ailleurs à laisser échapper des sifflements furieux… et aussi une odeur de poulet grillé.

Les combats faisaient rage.

Vincent évita un coup de bec qui lui aurait déchiqueté le bras droit, celui de chair et d'os. Il fit éclater la tête d'un oiseau d'une balle dans l'œil, éclaboussant tout ce qui l'entourait de sang poisseux. Mais Vincent ne le remarqua qu'à peine, une autre bête s'attaquait déjà à lui.

Tifa envoya un puissant coup de pied dans le poitrail d'une bête sans méfiance et elle s'envola littéralement, s'écrasant sur celle de Cloud, qui fut assez rapide pour les éliminer toutes deux d'un puissant coup d'épée.

Nanaki était inconscient dans un coin, protégé par Shelke, qui tentait férocement de repousser l'oiseau qui voyait en Nanaki un repas à sa hauteur. Sans doute le chien conservait-il quelques faiblesses de la bataille sous la trappe dans le désert. L'oiseau avait attaqué une patte de ses pattes avec une précision étonnante. La même patte qu'il s'était brisée quelques jours plus tôt.

Les oiseaux, aussi coriaces qu'ils étaient, diminuèrent rapidement en nombre. Et c'était une bonne chose, car chacun commençait à ressentir la fatigue. Rude aussi semblait éreinté. Son affront se déroulait à mains nues, mais pour un Turks, les règles ne comptent pas en cas de blessure… ou de fatigue. D'un mouvement trop rapide pour son adversaire, le Turks sortit de nulle part un bâton électrifié en tout point semblable à celui du rouquin, et l'abattit avec toute sa force sur la nuque de son adversaire.

Loz encaissa. Il ne semblait même pas étourdit. Mais à son tour, décida qu'il pouvait sortir son arme. D'un complexe agencement de métal greffé à son bras sortirent deux pics d'acier zébrés de petits éclairs bleutés. Avec une rapidité que l'œil ne peut voir, il planta profondément les pieux d'aciers dans les côtes de Rude. Surprit, il ne put que laisser tomber une exclamation étouffée. Il tenta mollement de se dégager mais Loz, avec un sourire sadique, déplaça son arme à l'intérieur même du corps de Rude, entre ses côtes, créant deux fentes larges de plus de cinq centimètres chacune, ouvrant le corps du Turks de son flanc à son dos. Et un flot de sang se rependît au sol, promesse de mort.

Les lunettes de Rude glissèrent de son nez et se brisèrent au sol, laissant voir ses magnifiques yeux verts tissés de doré, si expressifs. Ils étaient à la fois surprit, confus, souffrant… Mais cette vision fut de courte durée pour ses amis figés d'horreur. Car ils commencèrent à s'embuer, se voiler de tristesse… d'absence. Une faible plainte lui échappa quand son ennemi retira les pointes d'acier de son dos, sanglantes, pour les placer sous sa gorge.

- C'était amusant de jouer avec toi, dommage que je doive te tuer, fit méchamment l'argenté, s'adressant à Rude, fixant de ses yeux fous le président. Et toi, ça te fait quoi que je tue ton chien-chien?

Il appuya un peu plus les pointes contre la gorge de Rude, qui peinait à tenir debout étant donné la douleur et le sang qu'il perdait abondamment. Deux pointes acérées pénétrèrent lentement la chair, faisant couler deux fines goûtes de sang.

- NON! ARRÊTE! hurla Tifa, retrouvant enfin la parole, horrifiée.

- Tiens, je ne t'avais pas vu, fit Loz sur le ton de la conversation en retirant son arme du cou de Rude. Tu peux être la prochaine, je m'étais bien amusé avec toi aussi.

Cependant, ce fut Tseng qui s'approcha, fixant le cou de Rude, à demi mort, supporté entièrement par Loz. Celui-ci se mit en garde, son bras armé devant lui, l'autre soutenant Rude. Quand Tseng fut suffisamment près, il se mit en garde aussi. Pourtant, sans que personne ne voit rien, il se retrouva plus loin à rouler sur le sol, une trace sanglante derrière lui.

- NOOON! cria Elena en se précipitant vers son amoureux, délaissant son poste devant Rufus.

Yuffie chargea aussi, mais un éclair bleu sembla la pétrifier sur place avant qu'elle ne tombe au sol, inconsciente et légèrement fumante. Shelke s'approcha avec précaution, montrant qu'elle n'avait pas l'intention d'attaquer l'intrus, et tira Yuffie vers Nanaki, toujours inerte, près de Rufus. Elle avait besoin d'une matéria. Yuffie était sans doute brulée à l'intérieur d'elle et pourrait mourir en moins d'une journée si ses organes étaient touchés. Nanaki était fou de douleur avant de sombrer dans l'inconscience, lui aussi devait présenter des blessures graves. Et Tseng là bas… et les autres…

- Non, c'est MOI qui l'affronterai, déclara Reno en se détachant du lot. C'est MON meilleur ami que tu tiens et c'est MOI qui bois de la bière avec lui! Il n'est pas question que tu essais de me le piquer, l'albinos!

Les deux hommes se toisaient du regard alors que Reno faisait des signes aux autres dans son dos à toute vitesse. Pourvu qu'ils comprennent. Et vite! Combien de litre de sang contenait le corps humain? Six? Cinq? Rude devait bien en avoir perdu dix! Combien de temps lui restait-il? Et tout ce sang… Il avait beau s'appeler Rude, il ne devait plus lui en rester des tonnes!

Vincent fronça les sourcils: il n'aimait pas du tout le plan. Avait-il le choix ? Non, il ne pouvait pas s'interposer en saluant gentiment Loz lui disant que «désolé, mais le plan de cet imbécile est dangereux et trop incertain, laisse nous encore quelques minutes pour en préparer un autre, tu veux bien ? Oh et pourrais-tu ranimer Tseng pendant que tu y es ? C'est que c'est lui qui fait les plans d'habitude et il va m'en vouloir si je le fais à sa place…» Non, décidément, il n'avait pas le choix.

- RAYAAAAAAH ! hurla le bruyant rouquin en fonçant, bâton brandit, sur son adversaire.

Le cri sortit Vincent de sa rêverie juste au moment où il pensait à Mike. La majeure partie du plan le concernait… Était-il seulement dans la pièce !? Il leva les yeux au plafond et se concentra pour oublier la boule qui lui nouait l'estomac. Il devait faire confiance à son amant. Il était Turks. Il savait se battre. En inspirant profondément, il vit l'ouverture. Reno recula d'un pas, penchant son corps vers l'arrière pour prendre son élan. En apparence. Vincent le comprit. C'était le signal de son rouquin. Il leva le bras et visa le panneau du plafond qui était au dessus de Loz. Le coup partit, étrangement incongru dans le bureau à la fois si figé et tendu.

L'incarné évita souplement le bout de plafond qui tombait vers lui et délaissa Reno du regard un instant, cherchant le coupable qui interférait dans son combat. Tout le monde retenait son souffle, même Rude, qui semblait ne plus avoir de souffle du tout.

Reno ne perdit pas une seconde, de l'élan qu'il avait prit, une dague à la lame brillante apparut dans sa main. Il évita habillement le bras de Loz et alla planter la lame dans son dos, entre les omoplates. Il lâcha instantanément la dague, qui disparu, faisant gicler le sang de la plaie béante. Légèrement étourdit, l'argenté ne chercha pas à retenir Rude quand le rouquin s'en empara. Il couru vers la sortie, emportant son ami, mou comme une banane trop mure, et lança une grenade dégoupillée par-dessus son épaule. Les autres étaient sortis dès que le poignard était apparu, emportant les autres blessés.

La porte du bureau à peine refermée, l'explosion se fit entendre et ébranla les murs. Mais ils ne cédèrent pas. Rufus avait un air supérieur, l'air de dire que si sont bureau était une vraie forteresse, c'était parce qu'il était très important. Tout se passait trop vite. Tout se passait en silence. Un silence étrangement ralentit… Un silence lourd comme la mort.

- Rude ? Tu m'entend ? RUDE !

Même la voix de Reno était silencieuse. Même ses cris.

- IMBÉCILE ! RÉVEILLES TOI ! RUUUUDE ! Rude…


Dite donc, je suis vraiment revenue en action, n'est-ce pas ?

Pour les curieux:

Pourquoi suis-je revenue MAINTENANT ? J'ai reçu une review qui me signalait que je n'avais pas écrit depuis deux ans. Cette personne (qui se reconnaîtra et que je remercie énormément) m'a fait réaliser que l'écriture me rendait heureuse avant et que, il y a deux ans, je me suis perdue. Merci de m'avoir fait retrouver cette partie de moi :)

Vais-je être RÉGULIÈRE ? Probablement pas XD J'ai l'école et deux travails, du coup, je suis assez occupée. Mais ne vous inquiétez pas, je vous promets que je ne partirai plus deux ans. (À moins que ça soit pour un autre projet d'écriture, mais je vous en parlerai peut-être plus tard ;) )

Comment avoir des chapitres plus VITE ? Je vous annonce que, de mes trois BÊTA, il m'en reste… Zéro =.= Eh oui, les bêtas ça porte le même nom que ce poisson stupide qui se jette en bas de son bocal dès qu'on a le dos tourné… Mais nah, c'est une blague ! Le fait est que j'ai besoin d'une bêta, ça m'enlève beaucoup de travail. Je voudrais cependant quelqu'un qui est bon en français et qui ne laissera pas passer mes fautes d'inattention. Pour les intéressées, on m'envois un MP, merci :)

Sur ce, à la prochaine !

Shoku