Ca a manqué de reviews ce dernier chapitre :( j'aimerais vraiment avoir votre avis pour savoir si je dois continuer… Un peu plus de Jisbon dans cette partie, j'espère réussir à respecter les personnages au maximum !

Chapitre 6

_Promettez-moi de laisser le CBI prendre le relais.

Poussant un soupir, il s'appuya contre la portière de sa DS et croisa les bras. Après avoir ramené Cho chez lui, Lisbon l'avait déposé là où il avait laissé sa voiture lorsqu'elle avait décidé de l'accompagner dans sa tournée des profs. Ils ne pouvaient plus faire grand-chose aujourd'hui et il en était conscient. Il savait aussi qu'avec les moyens du Bureau, ils multiplieraient leurs chances de trouver qui était ce fameux petit-ami de Kristina qu'il soupçonnait d'être devenu John Le Rouge. Mais cela signifiait que l'enquête risquait de lui échapper en partie. S'il lui fallait mettre sa vengeance et son ego de côté, il espérait que cela vaudrait le coup. De toute façon, il possédait la garantie qu'on ne le laisserait pas complètement sur la touche : en faisant assassiner Bosco, le tueur avait bien signifié qu'il tenait à ce que le consultant fasse partie des investigations, et personne ne voulait mettre en colère John Le Rouge.

_Jane ? Vous m'entendez ?

_J'entends, oui. Je n'écoute pas.

Lisbon laissa échapper un grognement. Patrick Jane était difficile à gérer les trois quarts du temps, mais quand il s'agissait de John Le Rouge, il devenait carrément incontrôlable. Elle pensait comprendre au moins en partie ce qui le poussait à ce point, mais elle avait du mal à agir en conséquence. Elle hésitait à le laisser rentrer chez lui, il risquait de faire quelque chose de stupide qui mènerait soit à une situation dangereuse, soit à un vice de forme, soit à un procès… Enfin à tout ce à quoi il l'avait habituée. Malgré ses efforts pour rester rationnelle histoire de compenser l'impulsivité de Jane, elle savait que les renseignements qu'ils avaient récoltés aujourd'hui étaient précieux et elle aurait elle aussi voulu faire avancer les choses plus vite. Ne serait-ce que pour laisser cette histoire derrière eux une bonne fois pour toute. Mais dans la pratique, ce n'était pas faisable. Elle allait rassembler une cellule de crise dès le lendemain et ils s'attacheraient à la recherche de ce fameux petit-ami et du corps de Kristina, mais pour ce soir, il était trop tard. Ils ne parviendraient plus à joindre qui que ce soit. De toute façon, elle doutait que John Le Rouge tue encore après si peu de temps, ils n'étaient donc pas à quelques heures près. Réalisant qu'il lui manquait encore des informations, elle demanda :

_Comment avez-vous fait le lien avec ces poèmes ?

Il détourna les yeux quelques secondes, sentant son regard impatient sur lui. Il aurait voulu mentir, d'autant qu'elle allait lui en vouloir de lui avoir caché cette information sur le coup, mais il était possible que cet élément soit capital.

_Il m'en a récité une partie.

_Quoi ? Q… John Le Rouge ? réalisa-t-elle, stupéfaite.

Il acquiesça en silence.

_Et vous n'avez pas cru bon de le mentionner plus tôt ?

Un haussement d'épaules. Elle secoua la tête, furieuse mais incapable d'exprimer sa colère. Malgré tout ce qu'il lui faisait subir depuis qu'il avait intégré son équipe, elle avait toujours été capable d'interagir avec lui, de lui tenir tête au moins un minimum, de le détourner de ses idées les plus dingues… Mais aujourd'hui, elle ne savait plus. C'était comme si l'homme relativement ouvert et agréable auquel elle s'était habituée avait totalement disparu, comme s'il n'était plus lui-même. Bien sûr, elle avait toujours su qu'une bonne partie de son attitude était feinte, qu'au fond, il restait un homme brisé que rien ne pourrait jamais vraiment réparer. Mais elle avait espéré qu'il y avait une part de vérité dans le rôle. Décidant qu'elle avait besoin d'une réaction sincère, peut-être aussi de le déstabiliser pour ne pas être la seule à avoir le sentiment de perdre le contrôle, elle reprit la parole, la question sortant de nulle part :

_Qui est Charles Julliam ?

Il haussa les sourcils. Elle avait réussi à le surprendre, comprit-elle avec une certaine satisfaction. Il y avait apparemment certains détails qui pouvaient encore lui échapper, comme le fait qu'il avait utilisé sa carte de crédit dans une librairie tenue par ce Monsieur Julliam et qu'en comprenant qu'il tentait de faire cavalier seul, elle avait demandé des recherches sur ses dépenses récentes. Il se reprit vite.

_Une connaissance.

Elle perçut plus que cela dans son regard, comprit qu'il ne lui disait pas tout. Après tout, elle était enquêtrice, et elle avait appris quelques trucs à force de le fréquenter. Alors elle prit une décision. Qu'elle regretterait peut-être, pour laquelle il allait la détester, mais elle ne pouvait plus supporter une telle situation, pas quand le danger était si présent, pas quand elle savait tout ce qu'il risquait de faire si elle n'arrivait pas à le contrôler. Il allait devoir s'ouvrir, ou partir.

_Ecoutez-moi bien, Jane. Vous allez me dire toute la vérité. Pas seulement aujourd'hui. Je veux que vous soyez ouvert avec moi, que vous me disiez tout ce que vous savez, que vous ne me cachiez plus rien.

Un sourire ironique étira sa bouche alors qu'il esquivait :

_Vous n'êtes pas très douée pour l'hypnose.

_Je ne plaisante pas. Soit vous jouez dans mon camp, soit je vous mets sur la touche.

Il ne réagit pas physiquement, mais elle sut à son regard soudain plus grave qu'il avait compris le sérieux de la menace. Sa voix était basse quand il répondit :

_Vous ne pouvez pas faire ça. Il me veut sur le coup. Vous mettrez des vies en danger si vous me retirez ce dossier.

_Je me fiche de ce qu'il veut. Je vous ai demandé d'être honnête, alors je vais l'être avec vous : vous n'êtes pas fiable. Vous ne l'avez jamais vraiment été, mais aujourd'hui, vous représentez un vrai risque. Je suis prête à provoquer la fureur de John Le Rouge s'il le faut, parce qu'à ce stade, je suis à peu près persuadée que vous êtes plus dangereux que lui, pour vous et pour les autres.

_Lisbon, je…

Sentant qu'elle commençait à l'atteindre, elle le coupa pour reposer sa question d'une voix plus ferme que jamais :

_Qui est Charles Julliam ?

Il ne répondit pas tout de suite, trop occupé qu'il l'était à détailler son visage et son attitude pour tenter d'y trouver une faille. Mais rien ne vint. Elle pensait ce qu'elle disait. Elle serait capable de le faire arrêter, elle passerait par-dessus la tête d'Hightower s'il le fallait, ferait jouer ses relations, s'adresserait aux pontes du CBI qui n'avaient jamais approuvé sa participation à l'enquête et les convaincrait de jouer de leur influence pour l'écarter. Il était conscient de ce qu'il lui devait : c'était grâce à son soutien qu'il était toujours consultant à l'heure actuelle malgré ses infractions aux règles… Si elle le lâchait, il ne faudrait pas longtemps pour que son poste ne soit plus qu'un souvenir. Et sans ce poste, plus de pistes sur John Le Rouge. Il retint un juron. La force de caractère de Lisbon était l'une de ses particularités qu'il admirait le plus, mais ce soir, il aurait préféré qu'elle soit plus malléable. Finalement, il lâcha sans être sûr que les mots venaient vraiment de lui :

_Charles était un ami de ma femme.

Il vit ses épaules s'affaisser de façon infime sous l'effet du soulagement quand elle comprit qu'il cédait. Malgré la conviction dont elle avait fait preuve, elle n'avait pas été sûre que sa menace aurait l'effet escompté. Il aurait aussi bien pu se braquer et partir. Mais elle ne lui avait pas vraiment laissé le choix. Soudain plus détendue, elle s'adossa à son tour à la DS. Alors il expliqua sans qu'elle ait à le relancer :

_Il avait été son professeur quand elle était à l'université, et ils avaient gardé de bons contacts. Il… Saviez-vous qu'Isabelle voulait que je laisse tout tomber ?

Elle acquiesça lentement, notant au passage que c'était la première fois qu'elle l'entendait prononcer le nom de son épouse disparue. C'était dans le dossier, dans l'une de ses dépositions : Isabelle Jane avait tenté de convaincre son mari d'arrêter le show-business, d'oublier l'argent et la célébrité pour exercer un métier un peu plus honnête et se consacrer davantage à sa famille. Encore un détail qui ajoutait au sentiment de culpabilité du consultant.

_Quelques mois avant sa mort, nous nous étions violemment disputés à ce sujet, au point qu'elle a quitté la maison en embarquant Mel.

Melissa. Leur fille. Avant qu'elle ait le temps de digérer l'émotion qui lui serrait la gorge en l'entendant évoquer ces souvenirs, il reprit d'une voix neutre :

_Elles se sont réfugiées chez Charles pour la nuit. Elle disait qu'elle avait besoin de réfléchir et qu'il avait toujours été de bon conseil.

Il lâcha un rire amer avant de continuer.

_Il a été de très bon conseil. Il lui a rappelé que même si tout était faux, j'aidais les gens avec ces histoires de voyance. Il lui a dit à quel point je l'aimais. En bref, il l'a convaincue de me laisser une autre chance.

_Et vous pensez que s'il ne l'avait pas fait, elle vous aurait quitté ? demanda-t-elle d'une voix très douce.

Il haussa les épaules, la façade reprenant sa place petit à petit.

_C'est possible.

Elle et sa fille auraient donc été en vie aujourd'hui. Elle savait que de nombreuses personnes auraient détesté le professeur pour ça, mais elle sentait confusément que cette culpabilité partagée rapprochait au contraire Jane et Julliam. Un point commun. Quelque chose pour quoi ils pouvaient s'auto-haïr ensemble, avoir chacun quelqu'un qui comprenait ce que l'autre ressentait.

_Jane, je…

_Ecoutez, j'ai été honnête avec vous, et si c'est ce qu'il vous faut pour me garder sur ce dossier, je continuerai. Mais épargnez-moi votre pitié.

Le revoilà, songea-t-elle amèrement en voyant le masque se remettre en place pour de bon. Elle savait qu'elle n'obtiendrait rien de plus ce soir, aussi acquiesça-t-elle en silence. Mais alors qu'elle se détachait de la voiture pour aller rejoindre la sienne, il la retint par le bras.

_Attendez. Vous devez m'accompagner chez moi.

Elle fronça les sourcils, suspicieuse.

_Pourquoi ?

_Je dois passer prendre une douche et des vêtements avant de venir chez vous.

_Excusez-moi ?

Et voilà que le sourire charmeur et espiègle refaisait son apparition. Elle aurait voulu avoir elle aussi un interrupteur pour passer d'une humeur à l'autre aussi aisément.

_Vous avez renvoyé Cho, mais vous ne pouvez pas rester seule. La menace est bien réelle, croyez-moi. Je n'ai rien d'un garde du corps, mais si John Le Rouge tente quoi que ce soit, je pourrai au moins le ralentir.


_Je veux juste rappeler pour mémoire que je suis contre.

Il ne répondit pas. D'un bond, il atterrit sur le canapé, allongé, et il tendit le bras. Au lieu de lui donner la couverture qu'elle lui avait descendue, elle la lui balança au visage, lui arrachant un immense sourire. Il n'y avait rien qui l'amusait plus que de la mettre hors d'elle.

_N'oubliez pas de barricader la fenêtre de votre chambre.

_Oui, chef, rétorqua-t-elle d'une voix moins sarcastique qu'elle ne l'aurait voulu.

Si John Le Rouge avait effectivement l'intention de s'attaquer à elle, elle devait admettre que la présence de Jane ou de qui que ce soit chez elle la dérangeait moins qu'elle ne le laissait paraître. Son côté femme forte et indépendante se rebellait face à cette réaction, mais tant qu'elle parvenait à la dissimuler, c'était le principal.

_Bonne nuit, Lisbon ! lança-t-il à sa suite alors qu'elle grimpait les escaliers sans plus lui adresser la parole.


Au bout d'une heure et demie à observer la peinture du plafond dans le noir, il se lassa. Laissant échapper un soupir, il se leva et se dirigea vers la cuisine. Le premier placard qu'il ouvrit contenait bien la théière. Après l'avoir remplie d'eau, il la posa sur la plaque électrique, secoua la tête d'une manière désapprobatrice en remarquant que la cuisinière était comme neuve. Lisbon ne passait pas beaucoup de temps chez elle, et le peu qu'elle y passait, elle ne restait visiblement pas devant les fourneaux. Attendant que l'eau atteigne la bonne température, il laissa son regard se perdre dehors à travers les stores entrouverts. Il n'avait pas pris la peine d'allumer, la faible lueur d'un réverbère à proximité de l'immeuble lui suffisait. Il trouvait l'obscurité étrangement calmante, comme si, aussi incapable qu'il le soit de laisser son esprit se reposer, son corps puisait une certaine force dans la douceur de la nuit.

Elle était pieds nus et silencieuse, mais le simple déplacement de l'air derrière lui l'informa de sa présence dans la pièce. Sans se retourner, il demanda dans un murmure, comme craignant de briser l'atmosphère apaisante :

_Vous en voulez ?

_Non.

_Pourquoi êtes-vous descendue ?

Il put presque entendre son haussement d'épaules.

_Je vous ai entendu. Je voulais savoir si tout allait bien. Désolée, ajouta-t-elle en se rendant compte de l'absurdité de la question.

Il eut un léger sourire et se retourna enfin.

_J'apprécie l'attention. De la soie, Lisbon ? Une femme d'action telle que vous ?

Ne comprenant d'abord pas de quoi il parlait, elle suivit son regard, s'aperçut qu'il détaillait le large pantalon et le débardeur noirs qu'elle portait pour dormir. Elle sentit le rosissement lui monter aux joues, mais elle répliqua sans perdre une seconde :

_Et vous, vous ne quittez jamais ce costume ?

_Jamais en service.

Elle répondit à son sourire, se demandant brièvement pourquoi elle n'était pas plus mal à l'aise que cela. Laisser Patrick Jane partager son intimité ainsi aurait dû la déstabiliser, voire la mettre hors d'elle, pourtant elle trouvait un certain naturel à la situation. Peut-être parce qu'ils avaient déjà trop vécu ensemble pour qu'elle se formalise de détails. S'approchant, elle osa une question qui lui trottait dans la tête depuis le début de la journée :

_Depuis combien de temps vous n'avez pas dormi ?

_J'ai réussi à somnoler quelques heures la nuit dernière.

Elle hocha pensivement la tête. Elle avait connu de mauvaises périodes, et pour rien au monde elle n'aurait voulu les traverser aussi seule qu'il devait l'être. Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, se ravisa, garda le silence. Il l'observait sans un mot et elle était persuadée qu'il avait deviné de quoi elle voulait lui parler, il aurait pu l'aider un peu. Mais il avait fait sa part de travail dans cette histoire, la balle était dans son camp. Alors elle rassembla son courage pour commencer :

_Jane, ce que vous m'avez dit au bureau…

_N'en faîtes pas toute une histoire.

Elle laissa échapper un léger rire, à la fois incrédule et sincèrement amusée. C'était bien lui, de lâcher des bombes pareilles et de s'attendre à ce qu'on enterre ensuite le sujet.

_Cela risque de nuire à notre relation professionnelle.

_Il n'y a aucune raison.

_Vraiment ? s'étonna-t-elle.

_Vraiment.

_Vous êtes capable de vous détacher, de faire en sorte que cela n'affecte pas votre travail ?

Il haussa les épaules.

_C'est ce que je fais depuis des mois. Avec un certain talent, si je peux me permettre.

Déstabilisée, elle chercha une réponse appropriée. Quand elle n'en trouva pas, il s'approcha à son tour, faisant un pas dans sa direction et s'arrêtant un peu trop près pour son confort.

_Ecoutez, Lisbon, vous y accordez trop d'importance. Nous n'aborderons plus jamais ce sujet parce que cela ne serait pas professionnel et qu'il vous met mal à l'aise. Laissez-moi juste mettre les choses au point. Je tiens à vous, c'est vrai. Et comme vous êtes une très mauvaise menteuse, vous ne pouvez pas nier que vous ressentez quelque chose pour moi. Mais nous savons tous les deux que je suis irrécupérable. Dans l'état où je suis, je ne peux pas envisager une relation. Ca serait inapproprié, voire malsain.

Elle ne pensait pas pouvoir ressentir autant d'émotions contradictoires en si peu de temps. Son petit discours avait commencé par déclencher une dose de stress assez impressionnante à laquelle avait succédé un certain attendrissement. Puis l'agacement face à son arrogance qui n'en était pas vraiment : après tout, il avait raison, elle ne pouvait plus se cacher qu'il l'attirait d'une façon étrange. Enfin la déception. Elle savait depuis toujours qu'il était inaccessible, que quiconque s'attacherait de cette façon à Patrick Jane devrait s'engager dans une lutte perdue d'avance contre un fantôme idéalisé. Preuve en était de l'anneau d'or qu'elle percevait avec une clarté déconcertante à sa main gauche. Mais l'entendre dans sa bouche était étonnamment désagréable.

Remarquant son malaise, il ajouta :

_Je ne vous apprends rien, n'est-ce pas ?

Elle secoua la tête, l'ombre d'un sourire désabusé jouant sur ses lèvres.

_Non. J'ai juste… J'aurais voulu que tout ça reste enfoui.

_Mettez ça sur le dos de John Le Rouge. S'il n'était pas intervenu…

_Vous pensez vraiment que je suis sa prochaine victime.

A mi chemin entre l'affirmation et la question, son interruption le surprit. Il pensait ce détail réglé.

_Sans aucun doute.

_Alors nous devrions peut-être nous servir de cette information.

_Un piège ? comprit-il aussitôt.

Elle acquiesça très lentement, et il vit une lueur s'allumer au fond de son regard. La lueur du chasseur qui se demande si sa proie est aussi intelligente qu'il l'avait cru et se pense soudain capable de la rattraper. Pesant un instant le pour et le contre, il formula les premières objections qui lui vinrent à l'esprit.

_Vous seriez en danger. Et il risque de ne pas mordre à l'hameçon, d'autant que c'est lui qui nous a donné cet indice. Il contrôle la situation.

Elle balaya ses inquiétudes d'un geste de la main, à présent concentrée sur sa proposition et oubliant presque de quoi ils avaient parlé quelques minutes plus tôt.

_On peut s'y prendre d'une façon subtile. Je me demande… J'ai une idée.

Il fronça les sourcils. D'ordinaire, les plans tordus, c'était lui qui les proposait. Il ne savait trop s'il devait être ravi ou effrayé qu'elle s'y mette.

A suivre…