Héhéhé, et la partie 2 ! Suspense suspense!
Je ne suis pas propriétaire de One piece ' (est-il vraiment nécessaire de le préciser à chaque fois?)
Mais cette histoire c'est mon idée. ;P
Enjoy!~~
Clash partie 2
Sanji murmura
-« Fuis !... vite ! »
Et Zoro comprit. Les paroles de Layanne lui revinrent en tête.
« Ceux qui ne sont pas morts sont contaminés par une sorte de poison qui … les… change….les mordus qui avaient survécus ont donné naissance à ces légendes … Le vampire, le loogaroo ou loup-garou, l'incube…. … les Changeants, donc ceux qui avaient été mordus et qui ont changé, ont besoin du fluide vitale de ceux de leur espèce pour survivre. Qu'ils ont un force hors du commun, des sens aiguisés, et sont dangereux. »
Sanji maigrit car il ne mange pas ce qu'il devrait manger; sans doute,… moi. Se rendit compte Zoro avec un frisson. Ce poison a donc bien changé Sanji. Pensa-t-il avec amertume.
-« Qu'est-ce que tu attends…haa haa, pars vite Zoro ! » Fit Sanji faiblement, se retenant visiblement.
Zoro déglutit puis se relaxa.
-« Je n'irai nulle part. » Répondit-il très calme.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il lui prend ?
-« C-casses-toi ! » Cria Sanji d'une voix brisée.
-« Non. »
Sanji leva des yeux humides de larmes de douleur et dans le feu de la soif, Zoro y vit une lueur de trahison. Il avait si soif ! Zoro ne comprenait pas la situation ? Qu'est-ce qu'il attendait pour déguerpir ? Il trouve ça marrant de me voir si vulnérable ou quoi le sadique !
Puis Zoro fit une chose à laquelle il ne s'attendait pas. Il s'approcha lentement, s'agenouilla et tendit la main pour caresser la joue de Sanji. Celui-ci gémit un faible « Non. Ne… » Sa main entra en contact avec la peau et il essuya une larme prête à tomber avec le pouce. Une autre décharge parcouru son corps délicieusement. J'y crois pas c'est juste sa main bordel !
-« Sanji, ça va. C'est bon maintenant. » Son ton était très calme, rassurant.
Mais Sanji continuait de se recroqueviller, comme si il essayait de passer à travers le mur.
-« Non, ne me touche pas. Sinon je vais…» Sanji se mordit la lèvre et tenta de le repousser.
C'en était trop ! Pourquoi il n'arrive pas à me faire confiance ! On est nakama merde !
-« Idiot! Ça a dû être l'enfer de te retenir comme ça. Ça fait quoi, un mois que t'as été mordu ? T'as eu faim tout ce temps ? Pourquoi t'as rien dis ? Tu crois que te laisser mourir de faim est mieux ?» Le gronda-t-il.
S'il y a bien une chose que Zoro ne supporte pas c'est de voir ses nakamas souffrir inutilement. Et qu'il le veuille ou non, Sanji est un nakama ! Il est temps qu'il leur fasse un peu confiance ! Il continua son laïus en haussant de plus en plus le ton.
-« Tu crois qu'il se serait passé quoi si t'étais mort de faim ou tué parce que t'étais trop faible sans qu'on le sache ! Tu crois qu'on serait heureux ? Qu'on continuerait notre chemin comme si de rien n'était ? Bien sûr que non ! Chopper ne se le serait jamais pardonné ! Luffy ne se le serait jamais pardonné ! Aucun de nous ! Baka ! Tu crois vraiment que ta mort ou ta souffrance ne nous affecterai pas?! » Finit-il par hurler.
-« Et j'étais censé faire quoi alors ?! » Répliqua amèrement Sanji.
La question prit Zoro au dépourvu.
-« Vous dire 'hé les gars au fait, je suis un vampire pour de vrai, j'ai un ptit creux, ça vous embête si je vous suce le sang au ptit dèj' ?' » Dit-il les larmes aux yeux.
-« T'étais censé nous en parler ! Pas tout garder pour toi ! On aurait cherché une solution ! »
Sanji se mit à trembler violement. Sa respiration se fit plus difficile, il haletait et transpirait sous l'effort. Et il était très pâle ! Si pâle que Zoro eu peur un instant que Sanji disparaisse.
-« ça suffit Sanji. Tu en as assez fait. C'est bon maintenant, laisse-nous t'aider. » Dit Zoro calme à nouveau.
C'est la première fois qu'il me parle aussi doucement pensa Sanji. C'en était presque comique tellement c'était étrange.
Zoro tira légèrement sur le col de sa chemise pour exposer sa peau et reversa la tête en arrière et puis légèrement de côté, exposant ainsi son cou au cuisinier assoiffé. Sanji le regarda d'un air effaré. Il secoua violement la tête.
-« N-Non ! Je ne veux pas ! »
De l'autre bras, Zoro pris le cuisinier par la taille et le serra contre lui.
-« Vas-y. » Dit-il fermement. « On essayera de trouver une autre solution mais en attendant tu n'as pas le choix. Si tu ne le fais pas toi-même, je me couperai et te ferai boire de force si il le faut ! »
Sanji se mordit à nouveau la lèvre. L'odeur de Zoro l'enivrait, il savait qu'il ne tiendrait pas très longtemps. Il savait qu'il ne servait plus à rien de résister. Il n'avait plus le choix. Il regarda la peau dorée exposée à quelques centimètres de sa bouche et frissonna de dégout envers lui-même de la trouver si appétissante. Il approcha des lèvres tremblantes du cou de l'épéiste.
Ça prenait toute sa volonté de ne pas se jeter sauvagement sur lui et l'effort le faisait trembler. Elles entrèrent en contact avec la peau tendue et il sentit le pouls pulser sous la fine couche de peau. Zoro réprima un frisson et ferma les yeux. Il avait beau savoir ce qui allait suivre, il n'avait pas peur du tout. Il était même un peu excité.
Sanji lécha la peau si chaude et il entendit Zoro aspirer de l'air d'un coup et son pouls s'accélérer. Sanji gémit doucement. C'était si bon. Le parfum du corps de Zoro, son goût ! Sans même qu'il s'en rende compte, ses mains commencèrent à caresser le torse de Zoro. Et celui-ci pencha encore plus la tête en arrière pour donner à Sanji plus de place à explorer de ses lèvres.
Il continua à lui lécher le cou et passa ses mains sous la chemise de Zoro. Son esprit lâchait prise peu à peu. Et soudain, il s'arrêta. Zoro haletait légèrement, et se tendit quand il sentit soudain des dents gratter sa peau. Il eut tout juste le temps de sentir quelques gouttes tomber sur sa peau surchauffée, des larmes ! Et Sanji plongea ses dents dans le cou du bretteur.
-« Ah ! »
Oh mon dieu! C'était si bon. Sanji s'attendait au goût du sang tel qu'il s'en rappelait d'avant sa transformation; désagréable et amer à cause du fer, mais chaque gorgée était comme un doux hydromel coulant dans sa gorge. C'était si bon et si mal à la fois. Le meilleur des vins n'arrivait pas à la cheville de ça. Rien n'égalait ça. Sanji était perdu, comme en transe. Ses mains parcouraient le corps tremblant contre lui. Une petite voix dans son esprit lui dit vaguement qu'il devait faire attention, qu'il n'était pas normal que Zoro tremble. Mais il était trop loin, bien trop loin pour voir ce qui arrivait au bretteur.
Son corps eu un soubresaut quand les dents avaient plongé dans sa jugulaire et il ne put retenir un petit cri. Zoro ouvrit les yeux en grand, la surprise marquait son visage. Il s'attendait à quelque chose de très douloureux mais, alors que Sanji buvait son sang et que ses dents étaient plantés dans son cou, une vague de plaisir lui parcouru le corps. À chaque aspiration, une nouvelle vague déferlait sur ses sens. Et il porta la main à sa bouche pour étouffer ses gémissements.
Les mains de Sanji s'aventuraient sur son corps comme mues par une volonté propre et il sentit son pantalon devenir de plus en plus serré. Il posa sa main libre à l'arrière de la nuque du cuisinier et plongea les doigts dans les mèches blondes, si accrochant par moment, comme pour ne pas perdre pied.
Sanji lui griffait le dos comme un chat satisfait et il l'entendait gémir près de son oreille. Ses propres gémissements commençaient à devenir très difficiles à étouffer. Il sentait la chaleur descendre et se concentrer dans son entre-jambe. Finalement, sa main ne parvenait plus à contenir ses gémissements et grognements de plaisir et il se sentit venir. Il agrippa l'épaule de Sanji et tout fut blanc.
Sanji sentit vaguement le corps contre lui se tendre mais le brouillard dans son esprit était trop épais pour qu'il se rende vraiment compte de la situation. Ce n'est que lorsqu'une main puissante vint se crisper douloureusement sur son épaule que son esprit s'éclaira et soudain, il entendit un long gémissement, la main eut un spasme puis la pression se relâcha. Il sentit le corps de Zoro se détendre un peu trop et la tête de ce dernier retomba mollement sur l'épaule du cuisinier.
Non ! Je ne l'ai quand même pas… Sanji se redressa paniqué et saisit Zoro par les épaules. Là, il vit ses ongles couverts de sang. Il redressa Zoro et prit son visage entre ses mains. Zoro respirait. Ouf ! Sanji ferma les yeux et soupira de soulagement. Puis il remarqua que le sang coulait encore un peu depuis les petits trous qu'il avait faits un peu plus tôt. Mu par son instinct, il s'empressa de lécher les blessures et fut étonné de constater qu'elles s'étaient refermées même si on voyait encore des traces rouges. Ensuite, il s'inquiéta de ne pas voir Zoro se réveiller et le secoua doucement par les épaules.
-« Euh, Zoro ? » Wouah ! J'ai la voix rauque.
Zoro entre-ouvrit les yeux. Là, Sanji remarqua les joues rouges, les lèvres abusées (d'avoir plaqué la main dessus et de se les être mordu pour étouffer les gémissements) et les yeux embrumés. Wow, il est juste bandant. Waah ! Qu'est-ce que je viens de penser là ? Sanji rougit à son tour. Zoro avait l'air un peu secoué mais en même temps, lui aussi était encore un peu à l'ouest. Soudain le bretteur se pencha en avant et embrassa Sanji. Le cuisinier se figea une seconde de stupeur. Puis rendit le baiser. Ce dernier était différent de ceux qu'ils avaient échangés dans le couloir, il était lent et sensuel. Ils finirent par se séparer pour reprendre leurs souffles mais restèrent joints par leurs fronts, les yeux fermés. Sanji soupira d'aise; La soif n'avait pas disparu mais elle s'était considérablement apaisée, ce n'était plus douloureux.
-« Euh, Est-ce que je …, enfin, … Tu,… je veux dire, c'était douloureux ? » Demanda Sanji en relevant la tête pour observer les traits de Zoro. Il fut étonné de voir que celui-ci rougit de plus belle en fixant le sol.
-« Je… non. » dit-il en détournant le regard. Lui aussi a la voix rauque. C'est sexy….Faut vraiment que je me soigne !
-« Pourquoi tu t'es crispé alors ? J'ai cru que tu t'étais évanouit à cause de la douleur ou par manque de sang. »
-« Je… En fait c'était… plutôt agréable. » Il se racla la gorge l'air gèné.
-« Comment ça ? »
Zoro plongea son regard dans le sien et Sanji se perdit dans les orbes noirs. Puis le rouge disparu de ses joues et Zoro prit un air effaré.
-« S-Sanji, … Tes yeux sont bleus ! »
-« Oui et alors ? » Zoro le regarda l'air de dire 'comment ça et alors ?'
Et puis Sanji comprit !
-« Attends…, quoi ?! »
Alors ? Fufu
Bon c'était de nouveau qu'un ptit épisode chaud mais une relation ça se met pas en route en claquant des doigts. Surtout entre un épéiste asexué ( ou quasi) et un cuisinier utilisé au dico comme référence au mot 'hétéro'.
J'espère que ça vous a plu quand même! bientôt la suite!
à vous les studios!
