BONNE ANNEE!
Oui, nous sommes en février mais j'espère tout de même que vous avez passé de bonnes fêtes ! Et pour certain(e)s, j'espère que votre session d'examen s'est bien passée :)
Voici avec un peu (beaucoup) de retard le chapitre 12. Période difficile, examens, tout ça tout ça, bref, je suis pas là pour ça :P
Aux reviewers anonymes, merci beaucoup ! J'avoue que je ne sais plus s'il y en a eu pour ce dernier chapitre, parce que ça fait longtemps xD
Bref, je vous souhaite une très bonne lecture!
« Kanda, attends ! »
Pas farouche, l'animal. Allen avait légèrement levé le bras, qu'il redescendit lentement. Il se mordilla la lèvre. Qu'est-ce qu'il lui avait pris ? Kanda s'était arrêté, avait légèrement tourné la tête de sorte à ce qu'Allen puisse voir le bout de son nez, mais pas son expression.
Lui aussi, il voulait tellement dire ce qu'il avait sur le cœur. Mais comme à son habitude, il avait peur que ses mots soient mal interprétés et que… Kanda lui en veuille encore plus. Il ne voulait pas que les gens lui en veuillent, mais là, c'était mal barré. Enfin, Kanda avait dit qu'il ne voulait plus le tuer… Trop sympa.
Il resta deux secondes sans dire un mot. Il ouvrit la bouche, et le seul son qui en sortit fut un « Euuh » empreint d'une grande intelligence. Il vit Kanda se crisper très légèrement. La remarque acerbe risquait de fuser incessamment sous peu s'il ne s'activait pas. Alors Allen inspira et se lança.
« -Kanda. Je... euh… »
Son dos se voûta, il pencha la tête vers le sol.
« -Je suis vraiment désolé de tout ce qui est arrivé, je voulais vous faire mes excuses lundi, après avoir un peu réfléchi sur tout ça. Et là… Enfin… Pardon pour Alma, pardon, pardon. Et même pour vous. Je vous ai mis dans cette situation et si je savais quoi faire, je le ferais, quoi que ça m'en coûte, pour tout réparer ! Je regrette beaucoup, si je n'avais pas existé, ça aurait été beaucoup plus simple pour vous, je sais. Je n'aurais pas dû laisser Lenalee s'approcher de moi. »
Sa vision se brouilla. Plus il parlait, plus il s'en voulait, plus les mêmes images tournaient dans son esprit. Plus il se rendait compte de ce qu'il s'était passé avec Tyki et Road et de la gravité des choses.
« -Si… Si seulement je pouvais faire marche arrière je le ferais ! J'ai passé de bons moments avec vous, malgré tout. Mais je pense quand même qu'il est mieux qu'à partir de maintenant je ne reste plus avec vous. Je ne veux pas qu'il vous arrive encore quelque chose. »
Toujours le regard rivé au sol, il essuya une larme de la paume de sa main droite et fronça les sourcils. Oui, c'était une bonne décision, il resterait ferme là-dessus. Il ne pouvait plus imposer sa présence aux autres, surtout si ça impliquait qu'il leur arrive des malheurs. Il n'entendait plus Kanda, mais n'osa pas vérifier s'il était encore là. Puis, il entendit le bruit sourd de pas sur la moquette bleuâtre–qu'il détestait, soit dit en passant. Il sentit Kanda se tenir devant lui. Le japonais lui tapa sur la tête. Mais pas le coup pour faire mal.
« -Crétin ! Tu m'rends malade à penser comme ça ! »
Allen serra les dents. Il savait que c'était une manière de penser faible. Mais pour l'instant, il ne voyait pas vraiment d'autre solution au problème.
« -Non mais franchement, j'ai jamais entendu un discours aussi défaitiste ! T'es vraiment grave comme mec, ma parole ! Tu vas passer ta vie à tout éviter ? A éviter les gens ? C'est pas que je sois heureux de ce qui est arrivé, oui, à cause de toi. Mais franchement, c'est pas possible d'entendre des trucs pareils ! Je te pensais plus combatif, vu la manière dont tu as réagi à notre première rencontre ! »
Allen releva la tête, les sourcils froncés. Ses yeux étaient encore embués.
« -T'es con ? Je fais ça pour éviter aux gens d'avoir à souffrir à cause de moi ! On s'en prend toujours à moi et tu voudrais que je laisse encore entrer des gens dans ma vie pour qu'eux aussi aient à se prendre des coups ? Bien sûr que je veux me battre, qu'est-ce que tu crois ? Mais je préfère le faire seul plutôt que d'impliquer d'autres personnes ! »
Il ne comprenait pas. Kanda lui en voulait pourtant beaucoup pour ce qui était arrivé. Et là, il était en train de l'engueuler parce qu'il voulait couper les ponts. Crétin. Idiot. Evidemment, le japonais devait être du genre à se battre en gardant les gens près de lui, parce qu'il était sûr de savoir les protéger, c'est ça ? Mais non, Allen ne pouvait pas faire ça. Il ne pouvait pas être sûr.
~o~
Il ne comprenait pas. Non, Kanda ne comprenait pas le Moyashi. Ni lui-même d'ailleurs. Qu'est-ce qu'il lui avait pris à s'énerver de la sorte ? A l'annonce d'Allen, il aurait dû acquiescer et lui dire adieu, heureux que ce fauteur de troubles ne s'approche plus d'eux, non ? Au lieu de ça, il était en train de l'engueuler, de lui reprocher de fuir au lieu de prendre les responsabilités qu'il avait acquises en devenant proche du quatuor.
« -Non mais je rêve ? Mais c'est dès le départ qu't'aurais dû te rendre compte de ça ! Une fois qu'on s'implique dans quelque chose, t'es quand même bien au courant qu'on recule plus ! On sait pas effacer les choses pour revenir au point de départ ! Maintenant, assume un peu, Moyashi ! Et puis merde, tu comptes subir les choses toute ta vie ? Mais qu'est-ce que tu vas devenir plus tard ? Que dalle si tu continues !
-Mais je t'emmerde Kanda ! J'ai compris mon erreur trop tard, maintenant je fais juste ce que je peux pour en éviter d'autres ! Et merde, ma vie te regarde plus ! »
Alors il osait ? Ce petit osait continuer à lui crier dessus ?
Yuu, qu'est-ce que tu nous fais ? Part d'ici avant de toi-même t'impliquer…
Kanda frappa le mur à côté d'Allen. Ça faisait comme tout à l'heure. Quand il n'avait pas pu le frapper. Ça, c'était l'événement bizarre numéro un. Le second ? Kanda serra les dents et ses yeux se rétrécirent encore plus qu'ils ne l'étaient déjà. Ce type foutait toutes ses convictions à la poubelle, bordel. Il était plus lui-même. Un souffle franchit la barrière de ses lèvres.
« -La ferme…
-Quoi ?
-La ferme ! »
Il vit qu'Allen n'avait pas flanché devant son cri. Un bon point pour lui. Quand il voulait, il pouvait ne pas éviter. Il pouvait faire face. Et avec un sacré aplomb, visiblement. Alors pourquoi… Pourquoi ne s'en était-il jamais servi pour se défendre ? Stupide Moyashi. Et pourquoi ne s'en servait-il pas pour connecter ses neurones et réfléchir ?
« -Non, je-
-Stop. Ne me fais pas regretter ce que j'ai dit tout à l'heure Moyashi, parce que là, j'ai des envies de meurtre. Alors maintenant, assieds-toi et apprends à penser.
-K-Kanda, qu'est-ce que tu me- »
Kanda venait de saisir les épaules du petit et de le balancer sur le lit.
« -J'ai dit assis ! »
Il vit qu'Allen ne savait pas sur quel pied danser : rester en colère ou avoir peur du monstre qui était en train de s'éveiller face à lui ? Kanda respirait par grandes bouffées, comme pour se calmer.
« -Moyashi… Tch ! »
Il croisa les bras, pour se donner contenance. Parce qu'il avait l'impression que ce qu'il allait dire maintenant allait lui faire perdre toute crédibilité.
« -Lavi et Lenalee. Ils tiennent à toi. Alma aussi. Même si je n'sais pas quoi en penser maintenant. Peut-être que tu leur as fait du mal. Implicitement ou pas, on s'en tape. Mais si tu partais, ce serait pire, je l'sais. Et crois-moi, j'veux pas que ça arrive. Alors tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas aller les trouver. Leur expliquer. Les laisser juger. Et pas t'enfuir comme un voleur. Parce que si tu t'en vas pour leur éviter des problèmes, c'est pas ça qui va réparer ce que t'as fait. Maintenant que t'es là, t'assumes ta présence, point barre. Je te l'ai dit, quand on s'engage avec des gens, on n'peut pas tout effacer d'un claquement de doigts, crétin. »
Le silence s'installa. Les yeux d'Allen, totalement secs, fixaient Kanda, et son visage était exempt de toute expression. Soudain, ses lèvres se pincèrent, ses sourcils se froncèrent et il détourna le regard. Ses doigts serrèrent les draps jusqu'à en faire blanchir ses jointures. Kanda ne s'autorisa pas de sourire satisfait d'avoir touché, enfin, le point sensible. Mais intérieurement, il était satisfait de voir cette réaction, ce débat intérieur. Par contre, il lui sembla un peu long, ce fameux débat. Et Kanda n'était point homme de patience. Il allait lancer une réplique cinglante mais l'autre garçon le devança.
« -Lenalee…
-Hein ?
-Lenalee. C'est elle qu'il faut aller voir tout de suite. »
Moyashi s'était retourné vers lui, le regard on ne peut plus déterminé. Mais punaise, comment ce gosse faisait pour glisser si facilement d'une émotion à l'autre ? Il était instable, ou quoi ? D'ailleurs, il était déjà debout, poings fermés. Il semblait vouloir dire quelque chose. Kanda soupira.
« -Quoi ?
-Kanda… merci. Vraiment. »
Tout. Il s'attendait à tout. Sauf à ça. Merci ? Pour quoi ? Les yeux comme deux ronds de flanc, la bouche entre-ouverte, il donnait un joli spectacle d'incompréhension à voir.
« -Et tu viens avec moi. Parce que je suppose qu'au final, ils ne savent pas pour toi non plus, hein ? »
Merde. Belle déduction Watson. Kanda avait oublié de penser à cette partie. Ses amis n'étaient pas au courant de sa… Nature. Et donc, si Allen devait leur expliquer quelque chose… Le japonais devait être lui aussi présent pour le complément d'information. Et pour avouer avoir caché la vérité si longtemps. Mais quel idiot d'avoir oublié ça dans sa si belle tirade ! Lui aussi devait prendre ses responsabilités…
« -Tch.
-C'est bien ce que je pensais. Toi aussi tu dois assumer certaines choses, hein…
-Ferme-la. »
Il lança un regard assassin au peroxydé en face de lui, qui ne broncha absolument pas. Il cru même déceler l'ombre d'un sourire amusé. Mais le plus petit redevint bien vite sérieux.
Et il prend ça vraiment à cœur, hein, maintenant…
Ce type était impressionnant. Gêne, tristesse, colère, détermination. En une demi heure de présence, il avait vu Allen passer par tous ces états. Ce type n'était pas normal. Enfin, ça, c'était objectivement prouvé.
~o~
« -Je sors ! »
Cross ne répliqua pas. Ces imbéciles partaient enfin, il était temps ! Avec tout le remue ménage qu'ils venaient de faire, l'homme n'avait pas su se concentrer convenablement sur sa tâche. 'Faut dire que trier des appels téléphoniques n'était pas non plus la chose la plus excitante à faire, qu'il s'était retrouvé à prêter l'oreille à la dispute des enfants. Il en avait presque ri. Il avait remarqué que son protégé osait la colère avec ce japonais à l'allure peu avenante. Ça le dégourdirait un peu, tiens.
Mariam se replongea dans ses papiers noircis de chiffres. Ces derniers jours, il n'avait pris aucune demande pour se concentrer à ça. Oui, quelques jours qu'il ne pensait pas à ramener d'argent en signant un quelconque contrat. Il devait l'avouer, le fait qu'un type se présentant comme le « cousin » du petit soit soudainement apparu l'inquiétait un peu. On ne faisait pas par hasard. Et si le clan des soi-disant « Noé » -une belle connerie- tentait de prendre contact avec lui… Il y avait des chances que ça se passe mal.
Non. Ça s'était mal passé. Il l'avait bien vu quand le petiot était rentré vendredi totalement déconfit, superbement imperméable à la moindre de ses paroles, le teint livide et les yeux rougis. Bien sûr, il n'avait pas demandé ce qu'il s'était passé, après tout, il n'était pas censé savoir. Ça venait d'ailleurs de se confirmer avec la conversation qu'il venait d'entendre.
Cross soupira. Il avait bien des contacts, mais qui pour bien dissuader ces idiots de Noé de ne pas s'approcher d'Allen ? Lui-même n'était pas sans défense, mais bon, cette fois-ci, il ne pourrait décemment pas foncer tête baissée. Quoique, le clan semblait en perte de vitesse, le talent d'Ecriture touchant moins qu'avant leurs membres. Sûrement pour ça qu'ils avaient contacté Allen.
Mais comment avaient-ils fait ? Ils étaient censés croire la mort de tous les Walker. Comment l'info avait-elle pu filtrer… ? Il avait pourtant totalement dissimulé les traces, et Cross ne doutait en aucun cas de ses capacités. Ils n'étaient que deux au courant. Et il savait qu'elle n'aurait jamais rien divulgué, même sous la torture. Cependant… Il soupira une énième fois. Il allait devoir l'appeler. Elle, la seule femme qui n'ait jamais résisté à son charme –ah !
Il décrocha le combiné et composa son numéro. La tonalité retentit dans son oreille.
« -Allo ?
-Klaud ?
-Marian… »
Il l'entendit soupirer de l'autre côté du combiné. Son « bonheur » était réciproque.
« -Bon, je suppose que si tu m'appelles, il se passe quelque chose d'assez grave ?
-Ouais. Allen a été contacté. Comment tu m'expliques ça ? »
Il avait été un peu plu sec qu'il ne l'aurait voulu, mais cette question le foutait vraiment en rogne. Klaud resta silencieuse.
« -Je ne sais pas. »
Ses sourcils se froncèrent. Si, elle devait savoir. Son ton n'avait pas été sûr. Il aurait mis sa main à couper qu'elle avait une petite idée de comment ça avait pu arriver.
« -Ecoute, je suis désolée pour Allen, mais je t'assure que je ne comprends-
-Te fous pas de moi. Je sais que t'as un doute. Parle, Klaud.
-Eh bien... Je ne lui ai jamais rien révélé mais… Enfin, tu le connais… »
Cross retint sa respiration. Non… Pas lui !
« -Sokaro ?
-Bingo. Je t'avoue que je ne pense pas qu'il y soit pour quelque chose, mais s'il faut trouver quelqu'un, je suppose que ça doit être lui… Cet ignoble… Ah ! Je ne vois que lui, j'ai toujours été suffisamment discrète. Mais ce satané... Hum, enfin, tu sais comme il était fouineur… Je ne lui ai jamais rien dit, mais voilà…
-Bon sang Klaud ! Mais qu'est-ce qu'il t'a pris de sortir avec un enfoiré pareil ?
-Marian, j'aimerais que tu n'en dises plus un mot. Tu sais comment ça s'est fini et à quel point je le regrette. »
La colère sourdait dans les paroles de chacun. Elle s'en voulait d'avoir été aveugle à la folie de ce type, et lui qu'un type pareil aie pu ne serait-ce que s'approcher d'eux tous.
« -Mouais, bref. 'Va falloir aller le voir, je suppose.
-Je te préviens, ne compte pas sur moi. Je connais la promesse que j'ai faite, et je la tiendrai. Mais pour rien au monde je n'irai le voir. Rêve pas.
-En gros, tu me refiles encore la sale besogne… »
Il l'entendit ricaner à l'autre bout du fil.
« -Quoi, en temps normal, t'es pas payé pour ça, très cher ?
-Je m'incline, ça va, n'en rajoute pas. Ravi de t'avoir entendu depuis toutes ces années.
-C'était tout à fait réciproque. »
La tonalité du téléphone termina la phrase de Klaud. Cross haussa un sourcil. Elle avait raccroché bien vite cette fois. Il posa deux doigts de chaque côté de sa tête de se massa les tempes. Bon. Il allait devoir laisser le petit deux ou trois jours. Il lui dirait d'aller chez le japonais pendant ce temps. Il sourit, machiavélique. Le petiot allait détester cette proposition. Mais en même temps, ce type semblait plutôt bon. Et il semblait aussi avoir un petit don non négligeable…
~o~
Le trajet fut d'un silence… Oppressant. Kanda semblait tout à fait plongé dans ses pensées, tantôt en colère, tantôt ennuyé de quelque chose. Même s'il n'était pas vraiment expressif, le statut d'Ecrivain permettait à Allen de ressentir les mouvements de l'âme. Kanda devait réfléchir à un moyen d'annoncer son propre statut à ses amis. Et devait être en colère de ne pas vraiment trouver de manière d'expliquer qu'il leur avait caché ça pendant si longtemps.
Allen le comprenait, quelque part. Lui-même appréhendait le moment où il devrait parler. Mais bon, lui ne connaissait pas les deux autres depuis des années. Mais il était déterminé, et il allait le faire. Le japonais avait raison : Allen avait toujours évité les gens pour éviter d'attirer le malheur sur eux –et, accessoirement, éviter leur regard- et maintenant qu'il avait osé s'approcher, il devait assumer.
Ils n'étaient maintenant plus très loin de la maison de Lenalee quand le blandinet s'arrêta. Le regard assassin de Yuu se tourna vers lui. Allen prit une grande inspiration et reprit sa marche.
Ils arrivèrent sur le porche des Lee. Kanda frappa. Ils entendirent une espèce de rhinocéros/éléphant/pachyderme quelconque foncer vers la porte d'entrée. Celle-ci s'ouvrit à la volée sur un Komui essoufflé. Le sourire idiot qu'il arborait en ouvrant la porte se fana à la seconde où ses yeux se posèrent sur les deux garçons.
« -Qu'est-ce que vous voulez ? Lenalee n'est pas vraiment d'humeur à vous voir, je pense. »
Lenalee avait dû lui parler… Mais comment semblait-il croire tout ça ? Enfin, peut-être aimait-il tellement sa sœur qu'il était prêt à gober n'importe quoi venait d'elle tant qu'elle avait l'air un minimum sincère… Allen fronça les sourcils.
« -S'il vous plaît, laissez-nous entrer, Komui. Nous venions expliquer… Certaines choses à Lenalee. Et je venais m'excuser, aussi. »
Il les considéra quelques secondes. Pouvait-il laisser entrer ces deux énergumènes, dont l'un avait contribué à profondément choquer sa petite sœur ? Yuu semblait aussi bourru que d'habitude, cependant, il semblait un peu mal à l'aise. Quant à l'autre, Allen, il y avait une détermination sans faille dans son regard. Bon. Pourquoi pas ? Ils semblaient eux aussi sincères.
Le chinois s'effaça sur le côté pour leur permettre d'entrer. Un sourire effrayant s'inscrit sur son visage.
« -Un pas, un mot de travers et vous ne sortez plus jamais d'ici. »
La messe était dite.
Et voilà ! Je vais essayer de vous écrire le chapitre 13 au plus vite, avant que je ne sois prise sous une avalanche de travaux à réaliser :)
A la prochaine !
EDIT:
Adria : je ne peux pas donner de date précise pour la suite, dans deux semaines ou plus, malheureusement. J'ai beaucoup de travail entre deux et je relis beaucoup de fois mes chapitres pour être sûre de moi ^^ Désolée de ne pas pouvoir en dire plus, je fais toujours mon possible pour aller au plus vite (même si ça fini par être long à certains moments... :/). Et merci beaucoup pour la review!
