Hellow les amis :) J'espère que vous allez tous bien, pour ma part je suis en vacances depuis vendredi, donc ça roule. Un chouïa de déprime habituelle des fins d'année, mais rien de très méchant :p Je vous poste donc le chapitre 13 de Journal d'une Serpentard. Pour ne rien vous cacher, j'ai eu un peu de mal avec ce chapitre, c'est pour ça qu'il est plutôt court et que je poste un peu tard. On va dire que c'est parce que c'est le chapitre 13, il est maudiiit !
MilaDK a eu la gentillesse de me dessiner Léana, et je trouve que son dessin est très ressemblant ! Si vous voulez le voir, donnez-moi votre adresse mail, je vous l'enverrais !
Un immense merci à celles/ceux qui reviewent depuis le début, grâce à vous on a atteint les 100 reviews ! Ouah ! Je n'aurais jamais pensé que ça puisse être possible :D Merci encore, et surtout merci à chance-a-4-feuille, N'étoile le-doudou-anonyme, Dillawyn, Malicia, Lucile, Drottingulove, CFLM angel (es-tu inscrit(e) sur la Gazette ?) et Takinza ! Je vous adule ! Je vous glorifie ! D Et je vous laisse lire ^^
Soirée,
Non, je n'ai toujours pas regagné la communauté Poudlarienne
J'erre telle une âme en peine dans les méandres tortueux du noble château qu'est Poudlard.
Ok, je la refais.
Je trébuche et manque de tomber tous les trois pas dans les virages fourbes de Poudlard. Quand on a un œil en moins, pas facile de se repérer. Déjà que quand j'ai les deux, c'est pas top! Enfin bon, là au moins je suis crédible si je dis que j'ai des problèmes de repérage dans l'espace.
Je crois que je vais me passer de repas, ce soir, histoire d'éviter les railleries et/ou attitudes belliqueuses de mes camarades. Oui, vous avez bien lu. Léana Swann ne va rien se mettre sous la dent ce soir. Elle ne va rien ingurgiter. Elle ne va rien… NON ! Je refuse ! Je ne peux pas ! IMPOSSIBLE ! Ne pas manger ce soir ? C'est de la torture ! Mais alors comment faire… ? OK. Je vais devoir me résoudre à me mettre dans la peau de Miss Teigne, et aller chasser le rat. La faim réveille en nous des pulsions animales, il faut l'admettre.
Toujours le soir,
Dans les cuisines
Cela faisait à peine un quart d'heure que je vaquais dans les couloirs à la recherche de rats ou autres bestioles à me mettre sous la dent, quand je me suis (encore) ramassée la face par terre. J'ai l'habitude, me direz-vous, sauf que là ma chute n'était pas due à ma maladresse légendaire. Du moins, pas complètement. Je me suis cognée contre ce qui semblait être une personne, ou bien une statue. Sauf qu'il n'y avait ni personne ni statue. J'ai entendu quelqu'un jurer, juste devant moi. Soit je planais à dix-huit milles, soit j'avais vraiment de graves problèmes oculaires et auditifs, soit, euh… Il y avait vraiment quelqu'un devant moi, mais il était invisible.
Votez pour la proposition que vous préférez au 3680 et tentez de remporter un voyage à… Hum, désolée.
Eh bien figurez-vous que la proposition la plus improbable était la proposition juste! Il y avait vraiment quelqu'un devant moi, mais il était invisible.
Ca paraît dur à croire, je sais. Sur le coup, j'ai vraiment cru que je virais bonne pour l'asile.
Sous mes yeux ahuris, j'ai vu une personne partiellement invisible se dépêtrer d'une sorte de… euh, de drap invisible aussi. C'est très très flippant. Et en plus, quelle n'était pas cette personne ! Il ne s'agissait ni plus ni moins que de… Sirius Black. En chair et en os. La misère.
J'allais me mettre à l'invectiver avec verve, quand un petit détail a retenu mon attention. Des miettes. En les suivant du regard, j'ai vu qu'elles menaient à… Un petit monticule de gâteaux, pâtisseries, et autres biscuits ! Alors que Black jurait sans retenue, je me suis littéralement jetée sur la bouffe pour en kidnapper le plus possible.
Black : Eh, nan mais oh ! Ca va pas bien?
Moi (en plein grignotage intensif) : Mmh ? (Scrunch scrunch) J'ai faim j'te ferais dire ! Alors laisse-moi manger en paix !
… Pas de réaction. Bizarre. J'ai levé un œil soupçonneux vers Black. Il me regardait, les sourcils froncés et l'air un peu étonné.
Moi : Quoi ? Qu'est-ce que… ?
Black : Euh… Loin de moi l'idée de m'inquiéter pour toi mais… Tu t'es fait frapper ?
Je me suis demandée pendant un court instant de quoi il pouvait bien parler (est-ce que j'avais réellement l'air d'une pauvre fille battue ?). Puis l'état de mon œil droit m'est revenu en mémoire, et la lumière s'est faite dans mon esprit.
Moi : Ah ça ! Euh… Tu sais, les aléas d'être à Serpentard…
Aucune envie d'avouer que je m'étais fait ça en me prenant un mur dans la face. Je suis maladroite, mais j'ai ma fierté tout de même.
J'ai enchaîné tout de suite avec une autre question, histoire de ne pas subir un interrogatoire qui aurait pu me faire avouer la vérité.
Moi : Au fait, Blacky, puis-je caresser l'espoir de savoir d'où vient toute cette nourriture et ce que tu comptais en faire ?
Je dis bien comptais, parce qu'avec mon passage, sa petite réserve a drôlement diminué. C'est dangereux de croiser une Serpentard en mauvais état et affamée au détour d'un couloir…
Black (en ramassant les restes) : De un, ça ne te regarde pas, et de deux, euh… Repars d'où tu viens !
…C'est moi ou l'effet quiche ramollie se répand dans le château ? Sans rire, d'habitude il a plus de répondant, le petit Black.
Je l'ai regardé avec un air de chien prêt à mordre, et j'ai ramené les restes de gâteaux vers moi.
Moi : Black… Tu vas répondre à ma question, sinon je renonce à tenter d'être présentable pour le bal, je roterais à table, je marcherais pieds nus, je te cracherais dessus et je t'écraserais les pieds lorsqu'on dansera !
Bon, ok, la dernière menace avait de grande chance de se réaliser (contre mon gré… ou pas) même si il ne me répondait pas. Mais je ne suis pas à Serpentard pour rien…
Black : Je n'envisageais pas la possibilité que tu puisses te conduire convenablement… Mais quand même pas à ce point-là. (Petite grimace) Tu n'es pas sans savoir que nous avons gagné le match, cet après-midi… (Regard supérieur).
J'ai émis un grognement inintelligible pour toute réponse.
Black : Et bien, on a organisé une petite fête dans la salle commune. Avec l'accord des préfets, bien entendu ! Et c'est pour ça que je ramène… Ramenais de la nourriture.
La bonne blague. Etant donné que la préfète est ma très chère Lily Evans, ça ne m'étonne guère qu'elle ait accepté l'organisation de cette fête. Bon, quelques semaines en arrière, ok, ça m'aurait étonné. Mais le fait qu'elle sorte avec James Potter l'a sérieusement dévergondée, la petite…
Moi : Hin hin, je vois. Enfin bon, maintenant tu n'as plus grand-chose à ramnener… Et si tu retournais en chercher, en m'emmenant avec toi pour que je puisse voir d'où viennent ces merveilles ? Sinon, je vais être dans l'obligation de dénoncer la présence d'alcool dans votre petite fête…
J'ai dit cela en fixant d'un air suspicieux les trois bouteilles de firewhisky que trimballait Black avec lui. A ces mots, il a affiché un air passablement dégoûté puis s'est résigné en soupirant.
Black : Bon, ok. Suis-moi.
Et c'est ainsi que je me retrouve ici, dans les cuisines de Poudlard, servie à la seconde près par les elfes de maison. Je crois que cet endroit a détrôné la Grande Salle dans mon top 3 des meilleures pièces du château. Je crois que je vais vivre en ermite ici, désormais.
C'est marrant, je n'ai jamais pensé qu'il puisse y avoir des cuisines à Poudlard. Pour moi, c'était normal que les plats apparaissent tous seuls sur les tables à l'heure du repas. Si je ne finis pas conseillère matrimoniale, je ferais cuisinière. Miam.
Black est reparti tout de suite après avoir récupéré un nouveau chargement culinaire. Bon débarras ! Enfin, n'oublions pas que c'est grâce à lui que je connais cet endroit. Et grâce à moi aussi. Ben oui, si je n'étais pas allée dans les gradins de Gryffondor, Bellatrix n'aurait pas été aussi haineuse envers moi, je n'aurais pas échoué dans les couloirs, me privant de repas, et je n'aurais pas croisé Black.
Mais si on va par là, c'est aussi grâce aux joueurs de Quidditch de Gryffondor qui ont gagné le match ! Sinon, il n'y aurait pas eu de fête, et Black ne serait pas allé chercher de la nourriture. CQFD.
J'ai très moyennement envie de retourner dans mon dortoir, cette nuit. Je crois que je vais dormir ici, entourée de fumets plus appétissants les uns que les autres.
De beaux rêves en perspective.
Dans les cuisines,
23h30
J'avais à peine commencé à fermer l'œil, installée comme j'ai pu sur des tables avec des couvertures gracieusement prêtées par les elfes, que je me suis souvenue d'un détail crucial.
Le bal. C'est le 22 décembre. C'est demain ! Après cette révélation, impossible de fermer l'oeil. J'ai imaginé tous les scénarios catastrophe possibles. Et je peux vous dire que ce n'est pas brillant. Selon mes statistiques, j'ai deux chances sur trois de partir à Ste-Mangouste, à cause de ma maladresse légendaire ou d'une trop grande consommation d'alcool, deux chances sur dix de me retrouver toute nue au moment où je descendrais les marches, et cinq chances sur cinq de me casser la gueule au moins une fois dans la soirée.
Ca fait envie.
Samedi 22 décembre, date fatidique,
Dans la grande salle
Le sommeil l'a finalement emporté sur l'anxiété hier soir, et j'ai dormi comme un bébé.
Ce matin, l'excitation est presque palpable parmi les étudiants de Poudlard. Enfin, pour les filles. Les garçons sont plutôt nerveux. Personnellement, je suis très nerveuse. Je dois être un garçon caché.
Après moults hésitations, je me suis risquée à aller prendre mon petit déjeuner dans la Grande Salle. Sauf que j'avais oublié un petit détail… La jolie couleur bleue qu'avait pris mon œil droit. Quand je suis entrée, plusieurs visages interrogateurs se sont tournés vers moi. J'ai mis quelques secondes à réagir, puis j'ai caché mon œil en piteux état avec une mèche de cheveux. Vive le système D !
Je m'attendais à des représailles de la part de mes camarades Serpentards, mais bizarrement, je n'ai eu droit qu'à quelques regards peu sympathiques et deux ou trois insultes. Mais c'est tout. En fait, tout le monde ne pense qu'au bal, aujourd'hui. C'est marrant comme un évènement un peu festif fait l'effet d'un lavage de cerveau sur les adolescents. Influence, influence.
Je suis plutôt... très stressée. Et ce n'est rien de le dire ! Nous n'avons pas cours aujourd'hui, j'espère que la bande de mon dortoir va avoir la bonne idée de foutre le camp.
Ah, apparemment ce n'est pas le cas. Elles vont plutôt commencer à se préparer dès le matin, d'après ce que j'entends de leur conversation. Merlin.
Hier, Lily m'a proposé de venir dans son dortoir pour me faire belle avant le bal. Je pense que je vais aller chercher ma robe et mes accessoires dans le dortoir, tant que j'y ai encore accès…
Voila les amis, c'est (déjà) fini :) J'espère que vous avez aimé, j'attends vos commentaires! Même si je ne suis pas tout à fait satisfaite de ce chapitre...
Mais bon, tant pis :) Et ce n'est pas parce qu'on en est à 100 reviews qu'il faut s'abstenir! Non mais! ;)
